Francaisdefrance's Blog

30/12/2010

Le coche et la mouche…

Cette fois, les communistes ont manqué le coche quelles mouches les a piqué ?

 

Le Coche et la Mouche

Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé, Et de tous les côtés au soleil exposé, Six forts chevaux tiraient un coche.
Femmes, moine, vieillards, tout était descendu. L’attelage suait, soufflait, était rendu. Une mouche survient, et des chevaux s’approche,
Prétend les animer par son bourdonnement, Pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment. Qu’elle fait aller la machine,
S’assied sur le timon, sur le nez du cocher. Aussitôt que le char chemine,  Et qu’elle voit les gens marcher,
Elle s’en attribue uniquement la gloire, Va, vient, fait l’empressée: il semble que ce soit.  Un sergent de bataille allant en chaque endroit
Faire avancer ses gens et hâter la victoire.  La mouche, en ce commun besoin, Se plaint qu’elle agit seule, et qu’elle a tout le soin;
Qu’aucun n’aide aux chevaux à se tirer d’affaire. Le moine disait son bréviaire: Il prenait bien son temps! Une femme chantait:
C’était bien de chansons qu’alors il s’agissait! Dame mouche s’en va chanter à leurs oreilles,  Et fait cent sottises pareilles.
Après bien du travail, le coche arrive au haut: «Respirons maintenant, dit la mouche aussitôt: J’ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
Cà, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.»
Ainsi certaines gens, faisant les empressés,  S’introduisent dans les affaires:  Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés.


1980 : le parti communiste et le bulldozer de Vitry

Le 24 décembre 1980, la municipalité de Vitry, conduite par son maire, bloque au bulldozer la construction d’un foyer de travailleurs immigrés devant abriter 300 travailleurs maliens. Le maire Paul Mercieca est soutenu par Georges Marchais puis par une résolution du Comité central du parti. Georges Marchais affirme alors qu’ « il faut stopper l’immigration officielle et clandestine ».

Une campagne médiatique se déclenche alors contre le parti communiste. Etre allié de l’Union soviétique et défendre le goulag ne l’empêchait pas du tout de disposer d’un accueil favorable dans les médias ; en revanche, refuser l’immigration l’expose à la diabolisation. Pour y échapper, et malgré le soutien des populations locales, le parti communiste plie et se soumet aux dogmes de « l’antiracisme ». Il y perdra progressivement la totalité de son électorat populaire aujourd’hui partiellement remplacé par l’électorat immigré.
http://www.dailymotion.com/video/xctabd_le-communisme-a-la-papa_news