Francaisdefrance's Blog

13/02/2012

La supercherie de l’islamisme « modéré »… Certains en ont pris conscience.

Photo d’illustration

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Beaucoup d’entre nous le pensent, le disent et sont « punis » pour ça…

Mais quand c’est un journal comme El Watan qui informe sur le sujet…

Nos idées concernant l’islam se renforcent. Vous pouvez devez faire suivre.

FDF

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L’islamisme «modéré», une supercherie

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« Après d’autres contrées du monde, le vent du changement souffle sur notre région (tunisie) en emportant d’inamovibles despotes.

Mais, au final, les fruits furent cueillis par des malins, tapis dans l’ombre, spoliant les vrais acteurs des révoltes. Pour nous faire avaler la pilule, les bénéficiaires se présentent comme des islamistes «modérés» : l’issue de la  «Révolution du jasmin» est bien déroutante.Alors qu’au début de l’année 2011 le soulèvement des Tunisiens fut salué avec enthousiasme, aujourd’hui on est en droit de se poser quelques questions.

– Existe-t-il un islamisme «modéré» comparé à l’intégrisme salafiste ?
– L’islamisme est-il l’inévitable successeur des régimes autocratiques musulmans ?
– La théocratie est-elle compatible avec la démocratie ?

Le Printemps des peuples arabisés d’Afrique du Nord semble tourner en un rude hiver islamiste, à l’image de celui en vigueur dans les monarchies arabes du Golfe. Néanmoins, dès leur victoire, les heureux gagnants s’efforcent de montrer des visages apaisants, en jurant de respecter le jeu démocratique. Pour se donner bonne conscience, ils se comparent aux démocrates-chrétiens, en ayant comme mentor le Premier ministre turc. Mais ces promesses peuvent n’être que des ruses de guerre.
En effet, les islamistes tunisiens font profil bas, car ne disposant pas de rente pétrolière, ils sont minoritaires (41%) et dépourvus d’expérience dans la gestion d’un Etat, tandis que la durée du mandat à l’Assemblée constituante est limitée à un an. L’attitude de M. Ghannouchi est semblable à celle d’un loup caché sous la peau d’une brebis ayant emprunté le train de la Révolution en compagnie de deux naïfs agneaux. Le temps révélera qui aura dévoré l’autre, mais cela concerne le peuple tunisien.

Les sociaux-démocrates vivent sous des lois garantissant la séparation de la religion de la politique. Leur doctrine s’inspire peut-être de l’esprit du christianisme, mais pas de la lettre : aucun d’entre eux ne commence son discours par la formule rituelle  «Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit». Alors que le moindre speech des adeptes de l’islamisme politique débute par la formule : «Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux». A croire que ces individus représentaient Dieu et non leur parti ou que leur prose politicienne était des versets du Saint Coran. Quant au parti turc, l’AKP, il n’est pas encore un parti islamiste intégriste pour plusieurs raisons, entre autres le poids de l’armée qui l’a dissous à plusieurs reprises, la Constitution qui exige les 2/3 des voix pour être modifiée, les traditions héritées d’Atatürk, la demande d’adhésion à l’Union européenne.

Une fois ces obstacles surmontés (y compris le refus de l’UE), ce parti montrera son vrai visage en réactivant l’Empire islamiste ottoman. Ce rôle de leadership est déjà visible dans l’attitude de ces dirigeants envers les changements qui s’opèrent dans la région et même dans le conflit qui les oppose à la France, en devenant les «tuteurs» de l’Algérie (comme au temps des janissaires). L’islamisme «modéré» semble être une posture, en attendant la réunion des conditions pour l’application intégrale de la charia. Mais cette doctrine est-elle inévitable après l’écroulement des dictatures ?

En cas d’élections démocratiques dans nos pays, une bonne partie de la population opte pour un régime théocratique. Cela s’est vérifié en Algérie en 1990 et 1991 et confirmé récemment dans les pays voisins. En fait, c’est l’autoritarisme qui enfante l’islamisme, car tout débat politique contradictoire est proscrit. Seuls les prêches religieux sont permis et même encouragés lorsqu’ils servent le régime en place. Les adeptes de l’islamisme politique optent pour des associations religieuses pour créer leurs réseaux de relations et défendre discrètement leurs idées en attendant des jours meilleurs.

A l’ouverture du champ politique, ils sont prêts à créer leur parti en profitant de la logistique et de l’expérience associative, alors que la majorité de la population est prête à recevoir le discours religieux, auquel elle était déjà habituée. En revanche, «démocratie», «droits de l’homme», «justice sociale»,  «lutte des classes», etc. sont des termes étrangers, car ne faisant pas partie du vécu des populations ; le politicien auteur de ces propos sera perçu comme un être corrompu par l’Occident, alors que celui qui emploie un discours religieux aura un cachet d’authenticité et une respectabilité due aux personnes qui citent les textes sacrés. En cas de vote, le choix est vite fait…

A première vue, tout plaide pour les partis islamistes, mais en approfondissant le sujet, des insuffisances apparaissent :

1. Perversion de la religion qui est extirpée du domaine du désintéressement et du sacré et qui sera exposée dans le souk profane de la lutte pour le «koursi» (fauteuil). L’islamisme politique banalise l’Islam en le réduisant aux seules apparences : habillement, barbe, pastille sur le front, langage, etc. Cette pratique superficielle n’arrive même pas au premier palier de notre religion définie ainsi par les sages du soufisme : «Islam» (soumission à Dieu, le second étant la «Foi» et le dernier l’«Excellence»).

2. Sclérose de l’individu par l’inquisition religieuse qui l’empêche de s’épanouir en développant sa propre personnalité afin d’atteindre le stade de l’«Individuation», définie par le psychanalyste C. G. Jung (l’équivalent de l’«Excellence» par la voie du soufisme). Il se soumit en apparence à l’ordre régnant, alors qu’au fond de lui-même, il privilégie une réaction opposée. Pour l’exemple : de 1981 à fin 1982, l’auteur de ces lignes vécut dans la ville sainte de Médine, en Arabie. Dans ce royaume à régime théocratique, la religion était omniprésente, alors que la religiosité fut absente des cœurs de la majorité des autochtones. On constate le même phénomène dans notre pays : dans les années 60 et 70, l’Islam de nos ancêtres était très tolérant, alors que les vices furent rares ; aujourd’hui, l’Islam new look envahit toute la société, mais celle-ci est davantage pervertie (saleté, mensonge, traîtrise, ruse, vol, viols, corruption, hogra, etc.).

3. Morcellement des sociétés et des pays en privilégiant, ce qui divise au lieu d’encourager ce qui unit les êtres humains. Au sein d’un même peuple, l’intolérance commence avec l’aspect extérieur : s’il ne correspond pas à la norme en vigueur, le récalcitrant est rejeté, voir agressé et même éliminé, comme le furent, chez nous, certaines femmes pour des considérations vestimentaires ; bien évidemment, tous les partisans des autres religions sont considérés comme des mécréants bons pour rôtir en enfer : ce qui a pour effet d’encourager le fanatisme des victimes. L’extrémisme des sionistes est pour beaucoup dans le développement de l’intégrisme islamiste. Ce dernier ne risque-t-il pas de réveiller l’intolérance des chrétiens, voire des bouddhistes ?

Assurément, les seuls gagnants de la théocratie sont les politicards dépourvus d’idées, incapables de proposer des solutions viables afin de répondre aux défis qui se posent à leur société. Ils ne servent pas la religion, mais s’en servent pour accéder au pouvoir ou s’y maintenir. Toutefois, l’Islam politique est moins nocif pour un royaume (le monarque étant le «Commandeur des croyants», le «Gardien des lieux saints», etc.) que pour une République. Dans cette dernière, le bulletin de vote démocratique est un aller sans retour pour se rendre en théocratie : l’exemple iranien est là pour en témoigner. Une société régie par la religion est l’apanage des seuls prophètes : des êtres d’exception ayant un lien direct avec Dieu.

La théocratie est pour le commun des mortels une utilisation névrotique de la religion à des fins politiciennes : les islamistes dits «modérés» en font un emploi raisonné, calculé, leur mot d’ordre est «harb khidaâ» (le combat est traîtrise). Pour eux, tous les moyens sont bons pour arriver à leur but : c’est pour cela qu’on serait tenté de les appeler les «Frères hypocrites» ; les salafistes sont plus sincères en divulguant au préalable les règles du jeu : «démocratie kofr (impie), la mithaq, la doustour» (pas de charte, pas de Constitution), etc. Ils font un usage passionnel de la religion, croyant qu’eux sont parfaits alors que les autres sont des mécréants à redresser ou à exterminer. Ces comportements sont étrangers à nos traditions (rappelons que les maîtres à penser des premiers sont égyptiens, ceux des seconds saoudiens). Si les salafistes avaient consulté nos sages des zaouïas, ils auraient appris que l’être humain n’est jamais parfait, car la perfection n’est qu’une direction d’orientation, tandis que le vrai djihad consiste à combattre le «taghout» (le «nafç» ou ego) qui est en nous-mêmes. Après tout, nous ne sommes que des petits (ou des vieux) cons et des mortels ; seul Allah est vraiment Grand : Lui est parfait et éternel.

Pour préserver la pureté de la religion, il faut l’éloigner des jeux politiciens, comme stipulé dans notre Constitution de 1996, surtout que les islamistes ne favorisent pas la démocratie, car celle-ci est à l’opposé de la théocratie : les résolutions de la première émanent des recommandations (changeantes) du peuple, ici-maintenant ; celles de la seconde proviennent des textes sacrés (figés), révélés dans les temps anciens. La démocratie est avant tout un état d’esprit qui consiste à accepter l’avis d’autrui, même s’il est opposé au sien : c’est le début de l’«Individuation»  ou de l’«Excellence».

Dans nos pays sortis de la dictature, nous sommes tous, à des degrés divers, des despotes forgés par la pensée unique : chacun pense détenir la vérité. C’est ce qui explique la prolifération des partis politiques qui ne divergent guère par leurs propositions, mais par les egos de leurs chefs. En fait, nous sommes en apprentissage de la démocratie, un exercice utile afin de sortir du sous-développement mental occasionné par les régimes oppresseurs.

Le fleuve des révolutions des jeunes les plus évolués fut détourné par des éléments les plus rétrogrades de la société qui aspirent à un retour vers le lointain passé. Pour se donner quelque crédibilité, les gagnants se présentent en islamistes «modérés», alors que leur objectif caché est l’instauration de la théocratie. Cette dernière n’est qu’une dictature qui pervertit la religion et l’individu, tout en divisant la société et les pays. Les seuls gagnants de cette supercherie sont les politiciens dépourvus d’idées qui instrumentalisent les textes sacrés pour assouvir leur instinct de domination d’autrui. Pour les dissuader de concrétiser leur pathologie, il est préférable d’assigner l’utilisation de la religion aux seuls vrais religieux qui servent Dieu avec abnégation et sincérité. Quant à ceux qui veulent faire de la politique, qu’ils optent pour le jeu démocratique en divulguant leur programme pour assurer le développement de leur pays.         

Source: http://www.elwatan.com/

17/04/2011

Algérie et Maroc en guerre pour le partage de NOTRE France !

Ils veulent contrôler l’islam de France? En réalité, ils continuent l’invasion sournoise de NOTRE Patrie… Et ils se battent pour la conquérir… Algériens et Marocains: allez vous battre; mais chez vous!

FDF

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L’Algérie et le Maroc en guerre pour contrôler l’islam en France !

Yves Daoudal publie dans son hebdomadaire l’essentiel d’un article publié par le quotidien algérien El Watan, le 9 avril, sous la signature de son correspondant à Paris Yacine Farah. Il s’agit d’une réunion, au consulat d’Algérie de Bobigny, entre Halim Benatallah (photo), secrétaire d’Etat chargé de la Communauté algérienne à l’étranger, et des responsables d’associations islamiques algériennes en France.

B

« Le problème le plus soulevé par les représentants des associations est celui relatif aux associations religieuses marocaines qui semblent avoir pignon sur rue, déconstruisant systématiquement ce que les Algériens ont construit depuis des années. «Les Marocains cherchent à contrôler toutes les mosquées. Si l’on ne fait rien, on va directement dans le mur», a estimé Salah Mrabi, imam chargé de la région de Tours, Blois et d’Orléans. Un de ses confrères a relevé le problème auquel est confrontée la Mosquée de Paris, qui risque de tomber, tel un fruit mûr, entre les mains des Marocains après avoir été des années durant sous l’influence algérienne. […]

De nombreux projets, comme la construction de mosquées ou d’écoles religieuses peinent à voir le bout du tunnel à cause du manque d’argent, contrairement au volontarisme financier de l’Etat marocain qui semble mettre tous les moyens pour imposer ses agendas religieux et son Islam en France. Convaincu du retard enregistré sur le terrain, M. Benatallah a promis une réponse rapide et à la mesure des difficultés sans cesse grandissantes. Il a assuré que l’Etat, qui a enfin découvert le poids de la communauté algérienne dans l’échiquier politique et électoral français, va se pencher sérieusement sur ces problèmes. »

Source: http://www.chretiente.info/

16/11/2010

Fausses généalogies pour devenir Français…

Quand on pense que ce sont ces mêmes gens (« jeunes ») qui sont les premiers à cracher sur NOTRE France…

FDF

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Quand l’administration française continue de souffrir de la corruption et du laisser-aller qui règnent au sein de l’administration algérienne.

C’est ce que vient de démontrer le tribunal correctionnel de Meaux, une petite ville située à 40 km de Paris, dans le département de la Seine-et-Marne, en examinant, vendredi dernier, le dossier d’un Algérien qui a falsifié son état civil dans le but d’obtenir la nationalité française. Le quotidien Le Parisien, qui a publié l’information, a estimé, par ailleurs que près d’un millier de personnes, originaires majoritairement de la Kabylie, auraient utilisé la même escroquerie pour devenir des citoyens français.

Ainsi, pour obtenir la nationalité française, les faussaires ne sont pas allés par mille chemins. Ils ont poussé leur malhonnêteté jusqu’à modifier leur généalogie, afin de se faire passer pour des enfants ou des petits-enfants de parents algériens possédant légalement la nationalité française. El Watan

On peut se demander si la quantité des abus commis et la généralisation de l’invasion ne conduira pas finalement un grand nombre de personnes à adopter une vision racialiste de l’identité française

Source: http://tinyurl.com/35dj3x2

31/10/2010

Azouz Begag : La France est « au seuil de graves conflits intercommunautaires» !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 09:36
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Déjà, c’est une « lapalisssade »; il n’a rien inventé. Et ne pense t’il pas qu’il y est pour quelque chose, le père Begag ?

Son passage au ministère à la Promotion de l’Egalité des Chance n’a pas laissé une empreinte patriote de la plus belle eau, à ce que je sache… Sa préférence non-nationale était l’un de ses chevaux de bataille, non? D’ailleurs, il n’y est pas resté longtemps (moins de deux ans…). Juste assez pour se fabriquer une retraite agréable…

FDF

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Dans un entretien au journal algérien, El Watan, Azouz Begag, ancien Ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances de 2005 à 2007 sous le gouvernement de Dominique De Villepin et candidat du Modem aux dernières élections régionales, revient sur la situation des relations intercommunautaires en France. Selon Azouz Begag :

« Une véritable guerre identitaire est engagée. Je suis très inquiet pour l’avenir des relations intercommunautaires en France. Il y a une espèce de guerre ouverte entre «le halal et le cochon», que l’on retrouve dans l’apparition des restaurants QUICK halal, qui est porteuse de grande inquiétude. (…) Le pays est au seuil de graves conflits intercommunautaires, j’en ai l’intime conviction. Et l’année 2011, pré-électorale, sera critique en provocations.»

Source: NOVOPRESS

27/10/2010

Abdelaziz Belkhadem tire à boulets rouges sur Bernard Kouchner.

Pourvu qu’il ne transperce pas le sac de riz…

Au fait, et l’islamisation, ce n’est pas du colonialisme  ?

FDF

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Abdelaziz Belkhadem s’est violemment attaqué, hier, à Bernard Kouchner et au RCD. S’exprimant à l’ouverture de la 4e session du conseil national de l’Organisation nationale des moudjahiddine (ONM), qui se tenait hier à l’hôtel El Riadh, à Alger, le secrétaire général du FLN, qui ne rate plus aucune occasion de marquer sa présence médiatique, a affirmé que «rien ne fera oublier aux Algériens l’horreur du colonialisme», faisant allusion aux propos du ministre français des Affaires étrangères qui a déclaré récemment que «la relation entre la France et l’Algérie sera peut-être plus simple lorsque la génération de l’Indépendance algérienne ne sera plus au pouvoir».

Il assure ainsi que «le peuple algérien se souviendra à jamais de l’horreur du colonialisme français et de ses crimes contre les Algériens, leur mémoire, leur langue et leur patrie». Et d’ajouter : «L’histoire retiendra à jamais les sacrifices du  peuple algérien ainsi que les pratiques barbares et les crimes avilissants du colonisateur français qui entachent la mémoire de l’humanité.»

Contre les manœuvres de la France

M. Belkhadem réitère dans ce contexte le soutien de son parti de toutes les démarches exigeant de l’Etat français la reconnaissance de ses crimes coloniaux. Tout en rappelant l’installation par la France d’une fondation pour la «mémoire de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie», le SG du FLN met en garde contre des manœuvres de l’ancienne puissance coloniale pour «ébranler les prochaines échéances nationales en Algérie» en «mettant les harkis au service de ses intérêts». Un des moudjahidine présents dans la salle a vite réagi à cette déclaration en disant que «ce sont les enfants des harkis qui nous gouvernent», créant ainsi un petit incident. Poursuivant son intervention, le premier responsable du FLN a appelé à la création rapide d’un conseil supérieur de la mémoire de la Nation, en application des dispositions de la loi sur le moudjahid et le chahid. Ce conseil, d’après lui, préserverait la mémoire collective du peuple algérien et constituerait une réponse «sèche» à ceux qui doutent de la véracité des faits et des données relatives à notre histoire. M. Belkhadem vise ainsi le RCD qui s’est interrogé quelques mois sur la fiabilité des chiffres donnés sur le nombre de chouhada et de moudjahidine. «Cette initiative constituera la meilleure réponse à ceux qui veulent  semer le doute sur l’histoire de la lutte de l’Algérie et de son peuple voire sur le nombre de ses chouhada», a soutenu M. Belkhadem.

Pour Saïd Abadou, secrétaire général de l’ONM, son organisation «demeure reconnaisse à ce que l’Etat français admette et s’excuse auprès du peuple algérien pour les crimes commis durant la période coloniale et l’indemnise pour les richesses spoliées durant 132 ans». Il affirme également que son organisation soutient l’initiative de parlementaires d’adopter une loi incriminant le colonialisme, en réponse à la loi française du 23 février 2005 glorifiant la colonisation. «C’est une position constante qui ne changera jamais quelles que soient les conditions et l’ONM soutient les parlementaires dans leur démarche pour adopter une loi criminalisant le colonialisme», a-t-il martelé. Interrogé sur la fiabilité des chiffres sur le nombre de chouhada et de moudjahidine, M. Abadou s’est contenté de rappeler que ces chiffres ont été fixés et validés par le conseil de la Révolution.

Source: http://tinyurl.com/2wemp8u

22/10/2010

MAM ouvre les vannes de l’immigration algéro-musulmane !

Vous les reconnaissez ?

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La guerre d’Algérie n’est pas terminée, en fait. Nous avons encore en France des prisonniers. Et plein d’autres arrivent.

FDF

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Vous rentrez dans votre appartement et ô surprise, vous constatez une énorme inondation. Quel est votre premier réflexe ? Appeler les pompiers ? Non. Vous précipiter sur le seau et les serpillières pour éponger le sol ? Non. La première chose à faire, c’est évidemment de voir d’où vient la fuite et d’y mettre fin le plus tôt possible. Car il ne sert à rien à d’écoper l’eau si on ne coupe pas la source de l’inondation dont le débit est supérieur à celui de votre assèchement. Vous allez donc tout simplement, selon le cas, fermer le robinet de la salle de bain que quelqu’un a laissé ouvert, ou couper l’arrivée d’eau de l’appartement, ou rendre visite au voisin du dessus si la fuite provient du plafond, ou fermer la fenêtre par laquelle la pluie est entrée, etc. Et ensuite seulement, vous allez éponger vos sols et vos tapis. Puis vous préviendrez votre assurance et vous réparerez ou ferez réparer les dégâts des eaux.

Tout cela est évidemment très logique, et pourtant cette raison élémentaire échappe totalement à Michèle Alliot-Marie. A moins que notre actuel ministre de la Justice ne joue un double jeu au profit d’intérêts qui ne sont pas les nôtres ?

En effet, elle revient d’un voyage en Algérie, où elle a – entre autres – promis au président Abdelaziz Bouteflika de donner aux Algériens encore plus de privilèges – par rapport aux autres étrangers extra-européens – quant à leur immigration et leur séjour en France. Dans une interview au journal El-Watan, elle déclare : « L’accord conclu en 1968 entre la France et l’Algérie a déjà été amendé à trois reprises. Il prévoit pour les Algériens des avantages par rapport au droit commun. Or, le droit commun a tellement progressé que, sur certains points, le droit applicable aux Algériens, qui devait être plus avantageux, est en réalité moins favorable. Nous souhaitons que l’Algérie continue à bénéficier d’un régime spécial, plus favorable. La France est prête à ces avancées. »

Il est étrange qu’aucune association « antiraciste » ou que la Halde ne dénoncent pas cette « discrimination positive » en faveur des Algériens. Mais il y a bien plus grave : Michèle Alliot-Marie réouvre tout simplement les vannes de l’immigration algérienne et donc musulmane. Et en avant pour les visas !

Suite et source: http://tinyurl.com/2wcul2m