Francaisdefrance's Blog

12/03/2012

Profanation de l’église d’Herblay: pas ou peu de réactions…

Et oui; c’est n’est qu’une église…  Une mosquée profanée eut été un crime effroyable; surtout en terres chrétiennes.

FDF

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L’autel, avant sa profanation…

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Où sont passées l’indignation et la compassion du gouvernement ?

L’église Saint-Martin d’Herblay a été la cible d’un incendie criminel jeudi dernier. L’autel, une table ainsi qu’un mur ont été endommagés.

S’il s’agissait d’une mosquée, cette information serait reprise par tous les médias et elle provoquerait immédiatement le grand émoi des professionnels de l’antiracisme.

Mais là, il ne s’agit que d’une église catholique, alors évidemment on n’en parle pas ou à peine, on « évoque ».

Où sont passées l’indignation et la compassion habituelles du gouvernement ? Où sont les ministres avec leurs traditionnelles têtes d’enterrement ? Qu’ont déclaré SOS-RACISME, la LICRA, le MRAP et la LDH ? Est-ce cela la « laïcité positive » si chère à Nicolas Sarkozy ?

Le respect des lieux de culte ne se partageant pas, les chrétiens ont droit, eux aussi, au respect de leur religion et de leurs églises ! »

Source: http://www.chretiente.info/

Merci à Henri…

15/02/2012

20 000 musulmans attaquent une église en Egypte !!!

Des cercueils de victimes coptes…

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Un truc que l’on ne pourra jamais enlever aux islamistes: la violence… Plus l’intolérance, la christianophobie, l’appel à tuer tout ce qui n’est pas musulman, la torture, la cruauté, la folie sauvage, le meurtre, la pédophilie, la zoophilie, et j’en passe.

A 20 000 contre une église ! Courageux, ces demeurés.

Il est tant de considérer cette idéologie qu’est l’islam comme elle nous le montre tous les jours; et non pas comme une religion d’amour, de paix et de tolérance. Nous en avons des preuves qui tombent de tous côtés. Nous n’avons AUCUN témoignage de leur coté pacifiste; normal, il n’existe pas.

Action dans un premier temps: les décrédibiliser, c’est facile. Et après… on verra.

FDF

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martamariamzagazig.jpg

Depuis février 2011 le bilan est maintenant porté à 6 églises vandalisées, 2 monastères attaqués, 3 pogroms, des dizaines de filles enlevées. 90 000 coptes ont fui le pays depuis la révolution islamique.

(Assyrian International News Agency) 15.02.2012- traduction Observatoire de l’islamisation

 Une foule de près de 20.000 musulmans radicaux, principalement salafistes, a tenté ce soir de  brûler l’Église de Sainte-Marie et Saint-Abram (photo) dans le village de Meet Bashar, dans la province de Sharqia. Ils réclamaient la mort du révérend Guirgis Gamil, pasteur de l’église, qui a été incapable de quitter sa maison depuis hier. Près de 100 Coptes terrorisés ont cherché refuge à l’intérieur de l’église, tandis que les émeutiers musulmans jettaient des pierres pour tenter de pénétrer dans l’église, afin d »agresser les Coptes et de brûler le bâtiment. Une maison près de l’église copte et la maison du concierge de l’église ont été incendiés, ainsi que trois voitures.

La foule demandait le retour de Rania Khalil Ibrahim, âgée de 15 ans, à son père. Elle se trouve chez la Direction de la sécurité depuis hier. Née chrétienne, Rania s’était « convertie » à l’islam  trois mois après la conversion de son père  il y a deux ans, qui est en charge de sa garde. Elle avait disparu du village  samedi, aprèsêtre partie pour faire du shopping. Selon le révérend Guirgis Gamil, elle avait un désaccord de son père, qui avait arrangé un mariage pour elle avec un homme musulman.

Son père, Khalil Ibrahim, est allé à la police le samedi et a accusé le révérend d’être derrière sa disparition, et a dit qu’elle était allée vivre avec sa mère copte.

Hier une foule de 20.000 salafistes s’est rendue au domicile du prêtre et détruit ses meubles et sa voiture, au milieu de l’église et il jeté des pierres. Ils ont démoli une grande partie de la clôture l’église.Dans la soirée, les forces de sécurité ont annoncé qu’ils avaient trouvé Rania au Caire et qu’elle n’avait pas été enlevée par des chrétiens; elle a été amenée au poste de police dans Meet Bachar.

« Après avoir entendu ces nouvelles, hier tout le monde était soulagé« , a déclaré copte militante Waguih Jacob. « Toutefois, les Coptes constaté que les musulmans ne se sont pas dispersés complètement, mais étaient en vol stationnaire dans toutes les rues. » La sécurité quelques forcé qui étaient stationnés en face de l’église ont été rejetées comme le village semblait revenir à la paix.

voir tous nos articles sur l’Egypte.

Source: http://www.islamisation.fr/

30/11/2011

La christianophobie en France (et en Europe)… Occultée souvent, mais bien présente…

Quelques exemples d’actes de christianophobie dont on fait bien garde de ne pas trop médiatiser. Pourquoi?

En revanche, un type complètement bourré qui va se soulager contre le mur d’une mosquée est un criminel… Et il est sévèrement puni.

FDF

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Dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 décembre, la crèche au Gond (sud-ouest) a été vandalisée.
1er Janvier 2011, l’église chrétienne évangélique de Montfermeil a été vandalisée et en partie incendiée.
Avignon : La paroisse Saint-Jean à Avignon est le théâtre depuis plusieurs semaines de menaces « inter-communautaires ».
Le père Gabriel a brisé le silence après qu’un cyprès jouxtant l’église ait été incendié.
Tags insultants, jets d’excréments sur les murs de l’église,… et la semaine dernière, un « jeune » qui entre dans l’église en pleine messe, urine sur le parvis, et hurle aux paroissiens : « on va tous vous griller, vous et votre église ».
Carcassonne : des Catholiques caillassés en pleine messe. L’église est ensuite taguée :

STRASBOURG : Une église catholique de Strasbourg a été profanée mardi par des islamistes qui ont tagué sur la porte un appel à la « croisade » pour l’Islam… Les médias et la classe politique ne semblent pas s’en émouvoir. Cette profanation intervient dans un contexte tendu à Strasbourg où le maire de la ville avait lancé un appel contre le racisme et l’antisémitisme… il aurait sans doute du préciser que le racisme peut également prendre pour cible les catholiques.
Gironde : l’église Saint-Jean-Baptiste de Bazas profanée
ECHILLAIS en Charente Maritime : Une église profanée. Des indices laissent penser que les vandales sont entrés à motocross dans ce chef d’œuvre de l’art roman. etc etc !
Même l’archevêque de Bruxelles a été entarté en pleine messe par un musulman !
Et ces scènes se répètent partout en Europe !!!!
Selon le Figaro du 22 septembre dernier, il y a eu l’année dernière en France 226 profanations :
six antimusulmanes,
quatre antisémites et…
216 antichrétiennes.

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Et pendant ce temps, on autorise des campagnes publicitaires comme celle-ci qui a au moins le mérite d’énoncer clairement les choses quant aux possibilités d’intégration des musulmans :


Inchallah.com : 450 panneaux publicitaires 4 m × 3 m affichant clairement un positionnement de marketing « affinitaire »

Les politiques et les associations font mine de ne rien voir, hormis le Front National et Gérard Brazon :
« Ce site fait de la ségrégation en encourageant les rencontres entre personnes de même religion et uniquement de même religion. (…) La différence fondamentale est qu’aucun non-musulman ne pourra s’inscrire sur ce site sans se convertir de facto ! Car il ne faut pas oublier que si un musulman peut se marier avec une non-musulmane, l’inverse est interdit par l’islam, dont on connait l’extrême tolérance ».
M. Brazon qualifie le site de rencontres comme un suppôt du « communautarisme » et du mariage « entre soi ».
Le sacrilège ne pose aucun problème quand il s’agit de s’en prendre aux Chrétiens. Au risque de me répéter, ce genre de faits divers aurait fait les gros titres des médias s’ils avaient été commis dans une mosquée ou une synagogue.
Les Chrétiens en revanche, première cible des actes de profanation, n’ont droit à aucun égard lorsqu’ils sont victimes d’agressions.

Source: par mail

18/11/2011

Eglise profanée dans le Val d’Oise !!!

Cà, « on » ne l’a pas trop médiatisé… Ce n’est pas comme l’affaire de la « mosquée » de Montbéliard (Doubs) dont les quotidiens locaux ont fait choux gras durant QUATRE jours de suite…

Il y avait des églises bien avant qu’on voit pousser des mosquées vénéneuses, en France.

Dans quel pays vit on? Va t’on vers une guerre des profanations? Un jour une mosquée, un jour une église? De ce côté, les églises ont de l’avance, au niveau profanation; mais ça, il ne faut pas en parler. C’est « raciste »…

FDF

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Photo d’illustration…

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Communiqué d’Alexandre Simonnot, membre du Comité central, secrétaire départemental du Val-d’Oise: L’église Sainte-Claire de Vauréal a été profanée samedi dernier, de nombreux dégâts ont été constatés, le cierge pascal a été détruit, les fonds baptismaux saccagés et un tag a été tracé sur le mur extérieur de l’édifice. S’il s’agissait d’une mosquée, cette information provoquerait immédiatement le grand émoi des professionnels de l’antiracisme. Mais là, il ne s’agit que d’une église catholique, alors évidemment on n’en parle pas ou à peine, on « évoque ». Où sont passées l’indignation et la compassion habituelles du gouvernement ? Où sont les ministres avec leurs traditionnelles têtes d’enterrement ? Que fait la HALDE ? Qu’ont déclaré SOS-Racisme, la LICRA, le MRAP et la LDH ? Est-ce cela la « laïcité positive » si chère à Nicolas Sarkozy ?

Le respect des lieux de culte ne se partageant pas, les chrétiens ont droit, eux aussi, au respect de leur religion et de leurs églises !

Source: http://infos-meconnues.blogspot.com/


04/11/2011

L’Eglise a enfin dit oui au préservatif ! Restent quelques réglages….

Filed under: Chrétiens,Uncategorized — francaisdefrance @ 18:39
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Pas pire que Charia-Hebdo Charlie Hebdo… Mais là, je suis (presque) sûr que l’on ne viendra pas incendier mes locaux… Qu’est-ce que je risque? L’excommunion ?

FDF

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08/08/2011

Toulouse: il s’immole dans la mosquée !

Pour une fois que l’on ne va pas accuser l’extrême Droite ou les mouvances skins… Je comprends qu’il y ai des gens « dérangés » partout, mais personne ne s’est jamais immolé dans une église, à ce que je sache… Pas très « catholique », cette affaire…


« – La pratique du culte et son influence sur l’équilibre psychologique. Le Messager (Salla Allahou Alaihi wa Sallam) trouvait son repos dans la prière. »

Cela n’a pas trop réussi à ce fidèle…

FDF

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Un fidèle s’immole dans une mosquée…

La mosquée de Toulouse-Empalot

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 Un fidèle atteint de troubles psychiatriques a tenté de s’immoler par le feu samedi soir dans une mosquée de Toulouse, a indiqué la préfecture de la Haute-Garonne dimanche matin.

Le pronostic vital du fidèle était engagé samedi soir quand il a été acheminé vers Montpellier, a précisé la préfecture pour qui cette affaire est dénuée de toute composante xénophobe et seulement due aux troubles mentaux du fidèle.

Il n’y avait pas d’autre fidèle dans la mosquée d’Empalot, un quartier populaire de Toulouse à l’importante communauté musulmane, quand l’individu, un homme d’une cinquantaine d’années ayant déjà effectué des séjours en hôpital psychiatrique, s’est aspergé d’essence et a mis le feu.

Les faits se sont déroulés peu avant 20H00. Le fidèle, qui s’était déjà montré menaçant par le passé, a commencé par s’en prendre verbalement à l’imam et à sa femme sur place, puis est rentré chez lui. Entre-temps, l’imam a prévenu la police. Mais quand la police est arrivée chez l’homme, il était déjà reparti.

« Il est rentré à l’intérieur de la mosquée, il s’est arrosé d’essence et il s’est brûlé », a rapporté la secrétaire générale de la préfecture, Françoise Souliman.

Source: http://www.ladepeche.fr/

29/07/2011

Vous avez dit « christianophobie » ???

Il est certain que cette info est passée le plus discrètement possible. C’eût été une mosquée, que les « je condamne », « c’est une insulte au prophète », « tout sera mis en oeuvre », « les coupables seront sévèrement punis », etc…,  auraient dégringolé de toutes parts. Mais là, non. Ce ne sont que des « infidèles », après tout…

FDF

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Une église vandalisée à Saint-Jouin-Bruneval

Eglise de Saint-Jouin-Bruneval,
vandalisée dans la nuit du
15 au 16 Juillet 2011
Eglise de Saint-Jouin-Bruneval,
vandalisée dans la nuit du
15 au 16 Juillet 2011


L’église de Saint-Jouin-Bruneval, située sur la côté normande de la Seine-Maritime a été vandalisée dans la nuit du samedi au dimanche 16 juillet 2011.

Des voyous sont entrés par la porte du clocher, qui conduit à la tribune dans la nef. Ils sont ensuite descendus avec une échelle, et ont pris un banc de la chorale pour enfoncer la porte de la sacristie, qu’ils ont proprement arrachée.

Ils ont ensuite renversé les cierges et leur support. Puis ils ont arraché un coffre en bois près du maître-autel, et enfin fracturé le tronc des cierges. Environ 20 euros se trouvaient à l’intérieur.

Les gendarmes de Goderville sont sur l’affaire et la mairie a déposé plainte.

Source: http://infos-meconnues.blogspot.com/

23/07/2011

Mais quand donc une rubrique « Christianophobie » sera-t-elle ajoutée dans les journaux ?

Probablement jamais. Pour ne pas « heurter » les vandales…

FDF

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Encore une église vandalisée à Saint-Jouin-Bruneval !

Eglise de Saint-Jouin-Bruneval,
vandalisée dans la nuit du
15 au 16 Juillet 2011
Eglise de Saint-Jouin-Bruneval,
vandalisée dans la nuit du
15 au 16 Juillet 2011

L’église de Saint-Jouin-Bruneval, située sur la côte normande de la Seine-Maritime a été vandalisée dans la nuit du samedi au dimanche 16 juillet 2011.

Des voyous sont entrés par la porte du clocher, qui conduit à la tribune dans la nef. Ils sont ensuite descendus avec une échelle, et ont pris un banc de la chorale pour enfoncer la porte de la sacristie, qu’ils ont proprement arrachée.

Ils ont ensuite renversé les cierges et leur support. Puis ils ont arraché un coffre en bois près du maître-autel, et enfin fracturé le tronc des cierges. Environ 20 euros se trouvaient à l’intérieur.

Les gendarmes de Goderville sont sur l’affaire et la mairie a déposé plainte.

Source: http://infos-meconnues.blogspot.com/

27/05/2011

Castagne à Bastogne (Belgique): la mosquée fermée…

On n’a jamais vu quelqu’un brandir un couteau à la sortie d’une église, désolé. Le bourgmestre de cette ville a entièrement raison. Si de furieux adeptes de la « religion » d’amour, de paix et de tolérance ne peuvent réprimer leur soif innée de violence, et bien on ferme le lieu de culte et c’est tout. Et aux musulmans eux-même de régler le problème en interne…

FDF

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Bastogne: privés de leur mosquée, les fidèles prient à l’extérieur

Suite à des incidents, la mosquée de Bastogne est fermée depuis le 9 mai. Le bourgmestre a pris la mesure pour un mois. En attendant, les fidèles prient à l’extérieur, « même si la météo est peu clémente », explique l’un d’eux.

La commune de Bastogne a décidé de fermer la mosquée suite à une altercation survenue après la prière du soir. L’un des participants avait alors brandi un couteau : « On a peur qu’il y ait un meurtre !« , a témoigné Abdelkader Derfoufi, le vice-président de la mosquée, au micro de Christophe Clément pour RTL-TVI. « Ici, nous avons une personne qui a dépassé toutes les limites donc il faut punir la personne, et pas toute la communauté. On dit que (la mosquée) est une maison de Dieu, comme l’église. Dès lors, je n’accepterais pas non plus que l’on ferme les portes d’une église parce que quelqu’un a fait du mal aux autres« , a pour sa part estimé Mustapha Belfakiri, ancien président de la mosquée.

Privés d’endroit, ils prient à l’extérieur

Une pétition rassemblant plus de 200 signatures réclame la réouverture du lieu. En attendant, les fidèles se rassemblent sur une pelouse qui fait office de parking, pour prier : « La prière se passe ici à l’extérieur, explique Rachid Moumen, trésorier de la mosquée. Le vendredi, on a rassemblé 70 personnes qui ont prié à l’extérieur malgré le mauvais temps !« , a-t-il indiqué.

Le bourgmestre semble être embarrassé

« Nous, nous n’avons aucun problème avec eux. On ne peut pas émettre la moindre critique sur eux, ce sont des personnes très calmes. A part cette dispute-là, je n’ai jamais rien vu », a témoigné Mireille Lejeune, une riveraine. Apparemment embarrassé par cette affaire, le bourgmestre n’a pas souhaité réagir, a précisé le journaliste Christophe Clément. Une réunion de concertation est prévue vendredi.

Source: http://www.rtl.be/

02/04/2011

Tant qu’ils se battent entre eux, ça nous fera toujours ça de moins à affronter…

Salafistes  contre les Frères musulmans, ça va déjà « nettoyer le terrain ». Continuez, les gars!

FDF

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– Les salafistes sont financés par l’Arabie saoudite, et les Frères musulmans par le Qatar.

– Les forces laïques et libérales n’ont aucun financement : elles ont un énorme

défi à relever en vue des prochaines élections.

Les membres d’une secte musulmane ultraconservatrice et des villageois du sud du Caire se sont affrontés après que les salafistes ont exigé la fermeture de bistros et d’un magasin d’alcools, a déclaré un fonctionnaire mardi, ce qui signale une affirmation croissante du mouvement fondamentaliste.

Un villageois a été tué et huit autres ont été blessés dans les affrontements armés qui ont éclaté lundi soir dans le village de Kasr el-Bassil dans la province de Fayoum, selon un responsable de la sécurité.

Les salafistes étaient tolérés en tant que groupe religieux par l’ancien président Hosni Moubarak pour lutter contre son principal ennemi, les Frères musulmans. Mais leur pouvoir s’est accru maintenant qu’ils entendent jouer un rôle plus politique et qu’ils réfléchissent à la nomination d’un candidat à la présidentielle après l’insurrection de 18 jours qui a conduit à l’éviction de l’ancien régime. Cet incident a beaucoup inquiété les forces laïques et libérales en Égypte en raison du discours extrémiste du groupe et de l’imposition de la charia islamique.

Des dizaines de salafistes ont également organisé une manifestation mardi au Caire, accusant une Église de l’enlèvement de Camilla Shehata, l’épouse d’un prêtre copte qui se serait prétendument convertie à l’islam et qui serait détenue contre son gré. Les salafistes ont accusé la police de collaborer avec l’Église en retournant Mme Shehata aux autorités religieuses pour sa reconversion. Le sort de la femme est actuellement inconnu.

Les manifestants brandissaient des pancartes se lisant « pacifique, non violente » pour désamorcer les rumeurs selon lesquelles le mouvement entendait tenir un rassemblement massif pour réclamer le port obligatoire du voile islamique par les Égyptiennes et punir les récalcitrantes en leur jetant de l’acide au visage.

Source : AP via Washington Times, Traduction partielle

Pillé à Gérard Brazon

22/03/2011

Serge de Beketch: Je suis islamo-négatif.

Ca tombe bien, moi aussi.

Un petit rappel fort bienvenu en ces temps d’islamophilie pratiquée par bon nombre de nos élus…

FDF

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Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam.
Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.
Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.
Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.
Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.
Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.
Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” ( la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité ) ?
Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatwa a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?
Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam.
Aucune oeuvre de progrès, enfin.On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.( ils ont été les récepteurs de quelques-uns de ces savoirs et leurs vecteurs: il y a loin de là à l’invention qu’on veut leur imputer !!!! Mais c’est se foutre du monde !
Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans.
Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ?
Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.
La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.

La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France ) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un salaud.
L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison.Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.
Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration.
La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial (très grave erreur…)

Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter.
Sous la botte allemande, la Police , la Justice et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.
Jamais la France n’a été aussi gravement malade.

Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.
> Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant !

23/01/2011

Construire une église en Egypte? Mission impossible !

Construire une église en Egypte, impossible sous la charia !


Témoignage de Sohby Gress, secrétaire général de l’association Solidarité coptes internationale receuilli par le mensuel Monde et Vie :

« Il faut savoir que pour ce qui concerne la construction d’églises, le code ottoman, volontairement vexatoire et impossible à observer, est maintenu en vigueur. C’est le tristement célèbre décret el Amayoni, qui régente encore aujourd’hui la construction des églises en Egypte. A Gizeh, 10000 coptes étaient sans église depuis longtemps. Ils finissent par obtenir la construction non d’une église, mais d’un bâtiment culturel, utilisable pour le catéchisme par exemple. Le bâtiment monte et les coptes décident de mettre une coupole surmontée d’une croix. Immédiatement par référé, le député local du PND, le Parti national démocratique au pouvoir, a obtenu une décision de justice ordonnant la destruction totale du bâtiment. Problème : les coptes se rassemblent à l’intérieur, c’était le 24 novembre dernier. A 5 heures du matin, les machines outils arrivent avec les policiers pour exécuter le jugement. Il y a 3 000 personnes à l’intérieur ! On jette des pierres aux agresseurs, qui ripostent à balles réelles. Il y aura quatre morts et 25 blessés très graves. Le jour venu, ce ne sont pas 3000 mais 5000 coptes qui descendent dans la rue. En face il y a autant de policiers. 178 jeunes sont arrêtés et immédiatement tous inculpés de tentative de meurtre sur agents de la force publique. Cela alors qu’ils n’ont fait que se défendre et défendre leur construction ! »

Lire l’entretien intégral dans Monde et Vie

Source: http://www.islamisation.fr/

10/12/2010

Ground Zero: l’église:NON; la mosquée:OUI !!!

Effarant. On croit rêver. Patriotes américains: relevez la tête !!!

FDF

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Alors que l’opinion publique y est massivement opposée, à juste titre si vous voulez mon avis, la mosquée de Ground Zero voit ses chances de voir le jour grandir de jour en jour. La nouvelle en soi est déjà pour le moins désolante mais voilà qu’il y a bien pire: L’église Saint Nicolas, vieille d’un siècle et qui a été détruite par la chute des tours en est, elle, réduite à porter plainte contre les autorités qui n’ont jamais envisagé de la reconstruire!

Il faut savoir que la dhimmitude bat son plein dans les élites et médias américains, remontés à bloc pour le « multikulti » par un Obama aux ascendants musulmans. Jugez vous même: Sharif El-Gamal défenseur majeur du projet de mosquée a été élu « homme de l’année » par la chaîne NBC. Après avoir successivement serveur puis mafieux (avec un casier) puis entrepreneur bidon, « l’homme de l’année » d’NBC doit décidément trouver tout ça très cocasse….Notez, tant que vous y êtes, que l’imam Feisal Abdul Rauf, défenseur principal du projet, a lui été élu « homme de l’année » par Time et ce malgré des déclarations pour le moins surprenantes pour un candidat à ce titre et surtout en cette période de débats autour de Ground Zero, du genre « L’Islam a mois de sans d’innocents non musulmans sur les mains que les USA n’en ont de musulmans »

Le tableau ne serait pas complet sans rappeler que l’argument numéro un en faveur de la construction de cette mosquée et qu’elle « serait un temple à l’apaisement »: Libre à chacun de trouver que c’est en bonne voie ou pas….

Sources: 95-year-old-st-nicholas-church-at-ground-zero-sues-for-right-to-rebuild… et ground-zero-mega-mosque-imam-rauf-time-supremacist-man-of-the-year…

Vu sur: http://patriotes-francais.fr/

08/12/2010

Le rôle de l’Eglise durant la guerre d’Algérie.

Pillé à José Castano…

FDF

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« Non content qu’un curé ait souhaité publiquement la mort du Chef de l’Etat sans que sa hiérarchie ne le désavoue, c’est maintenant un évêque qui croit utile de comparer le retour volontaire des Roms en situation illégale, en avion et avec une allocation dont bien des Français aimeraient disposer, avec la tragédie de la déportation des juifs dans les camps de la mort pendant la 2ème guerre mondiale.

Cette outrance et cette technique de l’amalgame étaient jusqu’alors l’apanage d’idéologies totalitaires et on est stupéfait que ce soit des religieux qui les utilisent avec intolérance pour créer la confusion dans les esprits.

Qui peut croire sérieusement à cette assimilation intolérable qui compare l’incomparable ?

On aurait aimé que les mêmes consciences morales qui s’expriment aujourd’hui avec violence soient moins discrètes sur les pratiques pédophiles au sein de l’Eglise Catholique.

Quant à la gauche laïque qui s’offusque souvent de l’ingérence des chefs religieux dans le débat public, elle est étrangement silencieuse et montre bien les limites de ses convictions » (Lionnel Luca, député de la Nation)

– Et aussi (cliquez sur) :  Lettre ouverte à Mgr Le GALL Archevêque de Toulouse———————

Cette prise de position d’élus de la République vis-à-vis du Clergé révèle une analogie entre l’attitude d’une certaine église durant le conflit algérien et celle d’aujourd’hui dans la migration des Roms en France.

Comme il se trouve, en 2010, des représentants de l’église pour dénoncer  avec véhémence l’attitude du Gouvernement de renvoyer dans leur pays d’origine –en les indemnisant- ces familles de Roms que la France ne peut accueillir –sans proposer pour autant de les héberger dans leurs presbytères, leurs monastères, leurs couvents (pratiquement vides) et autres infrastructures épiscopales-, de 1954 à 1962, il s’est toujours trouvé, en Algérie et en France, des hommes d’église pour couvrir les excès des écorcheurs, les protéger et les soigner.

L’identité idéologique de ce conflit algérien était avant tout anti-chrétienne. C’est d’une lutte entre la Croix et le Croissant qu’il s’agissait et aux yeux des responsables du FLN, c’est la Croix qui était l’objectif premier à abattre dans ce réduit chrétien sud méditerranéen. Comme Jeanne d’Arc l’avait fait pour la France, l’Eglise de France et celle d’Algérie auraient du brandir à leur tour l’Etendard de la Délivrance contre ceux qui voulaient les soumettre au Croissant. De façon incompréhensible et difficilement explicable, elles allaient leur apporter leur soutien…

Nos évêques, aujourd’hui comme hier, si prompts à défendre les droits de l’Homme tiers-mondistes au détriment de la parole de l’Evangile, sont restés muets devant les crimes, les massacres, les viols et les égorgements du FLN. L’extermination de 150.000 harkis avec leur famille dans d’horribles tortures ne les a pas plus émus. Il est vrai que, probablement blasés par tant de crimes, ils ne pouvaient que demeurer insensibles à ces assassinats en séries que furent les massacres d’El-Halia et de Melouza, la tuerie du 26 mars 1962 à Alger et celle du 5 juillet 1962 à Oran. Dès lors, comment auraient-ils pu réagir à l’énoncé de cet ignominieux appel au meurtre du 14 février 1962 à 20h40 lancé par « La Voix des Arabes » en ces termes : « Frères combattants, combattez-les, luttez contre eux, ils sont tous nos ennemis. Transformez leur vie en enfer, ne les laissez pas échapper au châtiment mérité et contraignez-les à se mettre à genoux devant la volonté du peuple ». Se sont-ils indignés davantage ces honorables évêques –toujours prêts cependant à trouver une excuse aux « actes désespérés » des écorcheurs- quand ils ont pris connaissance de ces conseils donnés par « Aspect véritable de la rébellion algérienne » à ses frères de l’Aurès, extraits du journal « El Zitouna » du 26 aout 1956, organe des étudiants de la Grande Mosquée du même nom de Tunis, une des plus réputées du monde islamique : « Mes frères, ne tuez pas seulement mais mutilez vos adversaires sur la voie publique… Crevez-leur les yeux… Coupez-leur les bras et pendez-les… Soyez certains, mes frères, que les soldats qui verront leurs camarades pendus à un arbre, avec un bras et une jambe en moins et un œil crevé, soyez certains, disais-je, que ces soldats laisseront à l’avenir passer les caravanes d’armes et de provisions et se sauveront comme des rats ».

Mais l’aide de l’Eglise ne s’arrêta pas à sa seule clémence envers les assassins. Sa participation active, en bien des cas, fut de notoriété publique…

Si, à priori, l’Eglise n’a de pouvoir que celui de la parole du Christ, il en est autrement dans les faits. En effet, son influence demeure et nous ne pouvons oublier combien elle a marqué la scène politique de la guerre d’Algérie…

Dès le début des événements, les nationalistes algériens disposaient de sérieuses connivences dans le milieu des intellectuels et ecclésiastiques français qui s’étaient déjà fourvoyés durant le conflit indochinois en apportant leur aide au vietminh. En France, certains journalistes anticolonialistes comme Claude Bourdet, Gilles Martinet, Roger Stéphane de « France Observateur », Hervé Bourges (qui prendra la nationalité algérienne à l’indépendance), Olivier Todd et Georges Suffert de « Témoignage Chrétien », poursuivaient leurs œuvres de destruction contre l’armée française, soutenus en cela admirablement par l’avocate Gisèle Halimi et son confrère Jacques Vergès. En Algérie, le professeur de Lettres Mandouze, cofondateur de « Témoignage Chrétien », le couple Vandervelde, le docteur Chaulet et son épouse Claudine (qui livrera aux rebelles, dans la région de Palestro en Grande Kabylie, une partie de l’armement volé par l’aspirant Maillot, membre du Parti Communiste, lequel armement sera utilisé dans l’embuscade du 17 mai 1956 qui coûtera la vie dans d’atroces conditions à 18 soldats français), Annie Steiner (communiste et membre du réseau bombes de Yacef Saadi), l’abbé Scotto (de Bab el Oued), l’abbé Desrousseau (d’El Biar), l’abbé Bérenguer (de Frenda) et d’autres religieux, avaient favorisé le travail d’un couple de professeurs, les Jeanson, qui aboutira à la parution en 1955, de « l’Algérie hors la loi », pamphlet qui entendait prouver la légitimité du FLN… puis à la mise sur pied des réseaux de « porteurs de valises ».

Cette agitation médiatico-ecclésiastico-intellectuelle allait susciter la création de ce qu’on appellera « la nouvelle gauche », où l’on trouvera chrétiens et marxistes, trotskistes et francs maçons, syndicalistes et communistes. On y rencontrera Robert Barrat, journaliste à « Témoignage Chrétien », ancien secrétaire général du « Centre catholique des intellectuels français », Jacques Berthelet, ancien séminariste, Roger Colas de « l’Action Catholique », le professeur Henri Marrou. Les communistes mettront sur pied, en novembre 1955, un « Comité d’action des intellectuels contre la poursuite de la guerre en Algérie » auquel participeront Mauriac et Sartre qui apporteront un soutien inconditionnel au FLN.

Dès 1956, les aides aux tueurs du FLN se multiplieront sous les formes les plus variées : protection, caches, approvisionnement en argent et en armes… Chez les progressistes chrétiens, journalistes et prêtres fourniront un contingent très important… mais pas seulement. Un exemple parmi tant d’autres : M. Gallice, conseiller municipal de la ville d’Alger, directeur d’une papeterie, rue Horace Vernet, fournira le papier pour des tracts appelant à la révolte des Musulmans… cela, avec l’aval du maître des lieux, le Député Maire Jacques Chevalier, fervent partisan du FLN, qui avait mis sur pied une véritable cellule révolutionnaire algérienne au sein de son conseil municipal et de son personnel administratif.

Des femmes verseront également dans la collaboration en hébergeant des chefs rebelles, les transportant et distribuant les ordres. Les poseuses de bombes, musulmanes et européennes, feront tranquillement retraites chez les Sœurs blanches à Birmandreis ou chez les Clarisses à Notre Dame d’Afrique qui, pourtant, les savaient recherchées par la police. Chez les Pères Blancs, le Père Collet n’ignorait pas les activités de ses hôtes de passage… La police identifiera plusieurs prêtres de la « Mission de France » dont certains prêtres ouvriers, Jean Urvoas et Robert Davezies ainsi que l’abbé Boudouresque qui se feront particulièrement remarquer… Quant à l’abbé Bertal, de cette même mission, il donnera asile à Daniel Timsit et à Salah, alias Oussédik Souali, qui lui avoueront, pourtant, fabriquer des bombes. Ce réseau d’artificiers comprenait, en outre,  Chafika Meslem, agent de liaison entre le FLN, le Parti Communiste Algérien et les libéraux, Denise Walbert et les époux Gautron, militants communistes. L’abbé Barthez sera l’hôte et le protecteur attitré de ce réseau, hébergeant de surcroît, en quasi permanence, la fameuse Raymonde Peschard (la passionaria communiste), (Raymonde Peschard avait placé une bombe dans un car de ramassage scolaire à Diar es-Saada).

En 1957, le passage de terroristes clandestins à la frontière espagnole s’était amplifié. Il s’agissait de « spécialistes » de l’organisation spéciale du FLN, formés aux « actions ponctuelles » et à la manipulation des explosifs dans les camps du Maroc. L’abbé Davezies, Etienne Bolo, Jacques Vignes participeront activement au transport, à l’hébergement, à la mise en place des tueurs envoyés par le GPRA pour intervenir en France. En Algérie, une dizaine de prêtres dont les abbés Scotto, Bérenguer, Desrousseau, Barthez et Cortes, ainsi que des religieux de Notre Dame d’Afrique, seront impliqués dans les réseaux de soutien allant jusqu’à mettre leur presbytère à la disposition des égorgeurs. Assurés de trouver dans la maison du Seigneur l’abri et l’aide leur permettant de continuer leur œuvre criminelle, ces protégés pourront ainsi préparer attentats et exactions sans être inquiétés.

Le 4 Avril 1957, 28 inculpations et 18 mandats de dépôt (préventive) interviendront à Alger dans l’affaire du soutien au FLN apporté par les « libéraux » (on ne dit plus « communistes »). Parmi eux, la poseuse de bombe, Raymonde Peschard… qui s’évadera et rejoindra le maquis. Elle sera tuée les armes à la main dans le Constantinois (ce qui n’empêche pas de la présenter, encore de nos jours, comme torturée et assassinée par les paras). L’abbé Barthez, deux conseillers municipaux et deux médecins feront partie de ces arrestations. Seule la protection papale et gouvernementale dont il est l’objet évitera à Monseigneur Duval, archevêque d’Alger, chef de file des souteneurs du FLN, d’être lui-même inculpé… Pour ces « hommes d’église », les Français d’Algérie n’avaient pas le droit de se défendre contre les actes criminels des terroristes. Selon leur conception de la « charité chrétienne »,  le devoir de ces Français là était, soit de fuir, soit de se laisser tuer, soit de ramper, soit de faciliter l’émergence de la nouvelle république algérienne. Leur argumentation était la suivante : « l’Eglise s’est toujours compromise avec les forces de la réaction ; il est temps qu’elle s’inscrive dans le camp de la révolution prolétarienne ». En réalité, ces traîtres à leur Patrie, s’identifiaient parfaitement à « l’anti-croisé » dont l’une des figures, l’abbé Scotto, n’avait de cesse de rassurer ceux qui pouvaient réprouver les attentats aveugles du FLN. Pour ce curieux directeur de conscience, la cause des terroristes demeurait juste quels que fussent les moyens utilisés…

En octobre 1958, l’affaire du « séminaire du Prado » fit la une des journaux. La police découvrit que des prêtres de la région Lyonnaise couvraient une véritable trésorerie au profit du FLN tout en hébergeant tueurs et clandestins. Plusieurs ecclésiastiques, l’abbé Davezies, l’abbé Carteron, le RP Chaize, le curé Magnin furent inculpés… mais, comme à l’accoutumée, l’affaire fut vite enterrée…

Concernant Monseigneur Duval, tout le monde, à Alger, police comprise, savait que les immeubles de l’Evêché abritaient les chefs du FLN en transit dans la capitale, et même certains terroristes recherchés par la police et l’armée. Arabophile déclaré, il refusera, officiellement, de célébrer un office à la mémoire de soldats français, prisonniers du FLN, assassinés par leurs geôliers «pour ne par heurter les Arabes », osera-t-il préciser de la manière la plus abjecte. Dans son livre « Au nom de la vérité », il s’enorgueillira d’avoir obtenu par les chefs du FLN un satisfecit lors du congrès de la Soummam qui soulignait « l’attitude réconfortante de l’archevêque se dressant courageusement et publiquement contre le courant et condamnant l’injustice coloniale ». A l’indépendance, il fut l’un des premiers chrétiens à prendre la nationalité algérienne (tout comme l’abbé Scotto et l’abbé Bérenguer), ce qui lui valut d’abord le surnom de Mohamed et ensuite la pourpre cardinalice…

Dans sa nouvelle cathédrale, il existait un registre où chacun inscrivait ses intentions de prières. Sur une page il était écrit par l’un des rares Français à demeurer encore sur place : « Pour un disparu que l’on sait vivant et souffrant dans un camp. » Plus loin : « Pour l’amnistie des prisonniers politiques (OAS), dont le seul tort fut de croire à la parole de ceux qui les ont trahis… » Le jour suivant, la page où figuraient ces intentions avait disparu…

A Oran, par contre, l’évêque des lieux, Monseigneur Lacaste, natif d’Accous dans les Pyrénées Atlantiques, en poste à Oran depuis 1945, ne cessait de se prononcer en faveur de l’Algérie française… ce qui avait pour conséquence d’irriter passablement le Haut commandement. Excédé par les prises de position du Prélat, le 11 juin 1962, le général Cantarel, commandant le corps d’armée d’oran, s’en ouvrit au haut-commissaire Christian Fouchet en rapportant que cet évêque, « différent de celui d’Alger », « n’hésitait pas à pactiser avec tous ceux qui s’opposaient à la politique gouvernementale ». Fouchet décida alors de rencontrer le prélat. Invitant l’évêque à s’asseoir, il lui dit : « Que l’Esprit saint nous inspire dans notre conversation ! Puis il lui fit grief de n’avoir jamais eu un mot pour condamner les « excès » de l’O.A.S. « Monsieur le Haut-commissaire, lui répond Mgr Lacaste, la population européenne d’Oran est aujourd’hui menacée dans son indépendance et peut-être dans sa vie même. Je comprends ceux qui luttent pour leur indépendance et laissez-moi vous dire que je n’ai jamais condamné, naguère, le F.L.N. » Fouchet lui répondit qu’il eut tort de ne pas avoir désavoué les crimes du FLN, mais cela n’aurait guère eu de poids, étant donné qu’ils étaient musulmans. En revanche, les Européens étaient des chrétiens. Sur eux, pouvait s’exercer son autorité spirituelle. « Monsieur le Haut Commissaire, lui répondit Mgr Lacaste, je ne saurai accepter de leçon de vous quant à ma façon d’agir dans le cadre de ma mission pastorale. Seul, le Saint-Père peut disposer de l’évêque que je suis ».
Ce que n’a pas ajouté, dans ses Mémoires, Christian Fouchet, c’est qu’après cette digne et cinglante réponse, Mgr Lacaste ajouta : « Toutefois, monsieur le Haut-commissaire, si des paroles incitant la population à la non-violence vous paraissent indispensables, je veux bien les prononcer. A une condition toutefois, que je sois autorisé, au préalable, à déclarer combien le sort de l’Algérie a été indiffèrent de tout temps à la France ».

Parmi les progressistes chrétiens, les protestants ne furent pas en reste… En mars 1958, par exemple, le pasteur Mathiot fut inculpé avec une équipe de fidèles : responsables de boîtes aux lettres, dépôts d’armes, collectes de fonds, hébergement et de complicités diverses avec les terroristes du FLN. Cependant, à l’opposé, bon nombre de prêtres soutenaient l’action de l’Algérie française, mais quand ils n’étaient pas mis au ban de l’Eglise par leur hiérarchie, il arrivait qu’ils fussent purement et simplement éliminés… à l’instar de l’abbé Therrer, curé des Sources, à Birmandreis. Pourquoi donc n’avoir pas dit, dans son éloge funèbre, qu’il avait été assassiné par le FLN, protestèrent ses paroissiens ? Pourquoi donc n’avoir pas rappelé que les derniers mois de sa vie furent un véritable calvaire ? Il vit son église, à peine édifiée, profanée et pillée à deux reprises ; il vit aussi son presbytère entièrement dévalisé, sa voiture lapidée à plusieurs reprises… mais l’Evêché demeura de marbre… Enfin, le soir de son assassinat, son église fut incendiée et l’Eglise ne réagit point. Au cours des mois suivants, plus de quatre cents églises, sur les cinq cent soixante-sept que comptait la Chrétienté d’Algérie, furent désaffectées, profanées, parfois transformées en mosquées ou détruites, ce qui n’émut pas outre mesure ni Clergé, ni Episcopat…

Dès la proclamation du « cessez-le-feu », les enlèvements d’Européens se multiplièrent ; des familles entières originaires du Bled voulant rejoindre les ports et les aérodromes disparurent ; les enfants en bas âge –voire les bébés-, quand ils ne furent pas éliminés avec leurs parents furent élevés dans les écoles islamiques et arabisés par un nouvel état civil ; les femmes et les jeunes filles furent condamnées à vivre dans les maisons closes d’Algérie, ou d’autres pays musulmans ou encore en Amérique Latine. Plus de 6000 Européens disparurent ainsi en quelques mois sans que l’Eglise, qui était au courant de cette tragédie, n’élevât la moindre protestation.

C’est au lendemain de cette guerre que l’on apprit par la bouche même des fellaghas la monstrueuse collusion de certains prêtres français avec les tueurs du FLN. A cet effet, un chef rebelle, Amar Ouzegane écrivit : « Partout des prêtres nous ont secourus, hébergés, soignés. L’Eglise catholique a rompu avec le passé colonialiste ». Et on pouvait lire encore dans « Révolution Africaine » : « Des prêtres catholiques ont prêté assistance aux militants du FLN poursuivis par la police colonialiste ». Et dans ce même message de gratitude, Ahmed Ben Bella, le premier président de la république algérienne, d’ajouter à « Témoignage Chrétien », l’un des journaux les plus anti-français qui fut durant cette période tragique : « Les Algériens savent la part prise par les vrais chrétiens dans notre lutte libératrice. Certains nous ont aidés concrètement, n’hésitant pas à se trouver à nos côtés… »

En septembre 2000, la revue « Monde Diplomatique », p.29, rapportait cette déclaration de ce même Ben Bella : « Je me rappelle des porteurs de valise, des avocats, avec émotion. C’étaient les meilleurs des Français, les meilleurs des Algériens. »
« Avec le temps tout fini par se savoir, même si on ne le presse pas »
(Euripide)

En 1964, un Français eut l’idée d’adresser à 202 pasteurs et 529 prêtres, un texte appelant au pardon en faveur d’autres Français emprisonnés pour s’être opposés, les armes à la main, à l’abandon de l’Algérie française. Il s’agissait là de soldats de tous grades ayant participé au putsch d’avril 1961 et de membres de l’OAS. Ce texte était, mot pour mot, très exactement le même que ces 202 pasteurs et 529 prêtres avaient signé en faveur des Français emprisonnés (les porteurs de valises) pour avoir aidé le FLN quand celui-ci répandait sa terreur à coups de bombes, de fusillades et d’égorgements. 23 pasteurs et 43 prêtres seulement acceptèrent de signer, certains d’ailleurs avec des réserves ; 15 prétendirent n’avoir pas été atteints ; 15 pasteurs et 18 prêtres refusèrent ; 617 ne daignèrent pas répondre. Telle fut la charité chrétienne dont firent preuve ces « pères de l’Eglise » à l’égard de leurs compatriotes français et surtout à tout ce qui se rapportait de près ou de loin à l’Algérie française. Et cette intolérance (condamnée d’autre part par cette même Eglise quand elle s’adresse à des païens) assortie le plus souvent de mesures discriminatoires envers les Français d’Algérie, s’était généralisée dans toute la France. C’est ainsi que l’abbé Emmanuel Grima, de Constantine, fut, en rentrant d’Algérie, aumônier puis chapelain du Pensionnat de l’Assomption à Montpellier, de septembre 1963 à novembre 1973, époque où il dut subir une grave opération qui l’obligea à abandonner son ministère. Or, l’accès de la chapelle et de la salle de réunion de ce Pensionnat lui fut interdit ainsi qu’aux Rapatriés par la Supérieure (peut-être sur ordre, en tout cas avec l’assentiment de Mgr Cyprien Tourel, évêque de Montpellier) parce qu’il avait osé célébrer une messe pour le repos de l’âme du Colonel Godard, l’ardent défenseur de l’Algérie française.

En 1992, le journaliste Français (et marxiste) Georges Hourdin établit un dossier qu’il transmit au Comité d’attribution du Prix Nobel de la Paix en faveur de la candidature de l’Abbé Scotto, ancien curé de Bab-el-Oued, compte tenu des ses « bons et loyaux services » vis-à-vis des terroristes du FLN. Celle-ci ne fut pas acceptée… La charité chrétienne à tout de même ses limites !

En 1950, dans son allocution en la cathédrale Saint Philippe (aujourd’hui devenue mosquée) à l’occasion du centenaire de la consécration de l’Algérie au Sacré-Cœur, Mgr Leynaux évoquait la grande et belle ville, « l’antique cité barbaresque, autrefois riche des dépouilles de la chrétienté … » et il disait au Nonce apostolique, Monseigneur Roncalli (futur Jean XXIII) : « Vous découvrirez avec joie les souvenirs émouvants de l’ancienne Eglise d’Afrique… Cette glorieuse Eglise, vous la retrouverez vraiment ressuscitée. Et si vous pleurez avec nous sur la dévastation séculaire de ses monuments sacrés, vous verrez partout, dans nos villes et dans nos villages, des chapelles et des églises qui attestent sa volonté de ne pas mourir et de continuer de rendre gloire à Dieu en travaillant au bien suprême, au salut de tous ses enfants, toujours indissolublement attachés et unis comme nos ancêtres, les premiers chrétiens, à la Chaire de Pierre ».

Si Mgr Roncalli a pu voir l’ancienne Eglise d’Afrique ressuscitée, le délégué apostolique d’aujourd’hui, en Afrique du Nord, pourra pleurer sur sa ruine… N’a-t-il pas fallu lire dans la « Semaine Religieuse » de Paris (24 septembre 1966), la relation de la rencontre des 325 délégués de « Témoignage Chrétien », à Alger ? Le cardinal Duval a félicité ce journal pour son effort à éclairer les consciences sur le drame algérien… Nous savons dans quel sens et quelle propagande de mensonges haineux à été semée par ce journal.

Mais aussi, dans ces quelques lignes bien incomplètes, je voudrais éclairer les consciences sur le vrai drame de l’Eglise, d’une part en Algérie : effondrement d’une chrétienté dans les larmes et le sang, étouffement par l’erreur, le mensonge et les plus honteuse compromissions, et d’autre part en France, actuellement, où nous retrouvons les mêmes causes dans cette alarmante désertion aux valeurs chrétiennes. C’est de cette façon que mourut, déjà, le christianisme en Algérie…

Et maintenant, sur la terre de Saint-Augustin redevenue un moment chrétienne, les clochers s’écroulent à nouveau et les sables qu’apporte le Vent de l’Histoire recouvrent lentement jusqu’au nom même du Christ…

José CASTANO

07/12/2010

Une mosquée sur Ground Zero, mais surtout pas d’église !

Et ça, c’est au nom de la laïcité???
FDF

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Church destroyed by jihad left out of 9/11 renewal (video)

(cliquez pour vidéo)

Source: JPPS

25/11/2010

Egypte. Des chrétiens dans la rue pour la défense de leur église: un mort…

Et la victime est bien évidemment un chrétien…

FDF

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Un chrétien copte a été tué mercredi matin dans des heurts avec la police égyptienne au Caire. Les manifestants protestaient contre le refus des autorités de les laisser achever la construction d’une nouvelle église.

La personne tuée est un jeune homme âgé de vingt ans environ, a indiqué une source au sein de ces services, sans donner plus de détails sur les circonstances de sa mort. Selon des témoins, il a été tué par balle.

Une quinzaine de manifestants ont été blessés ainsi que vingt policiers et douze conscrits, toujours selon les services de sécurité. D’après l’agence officielle Mena, les manifestants étaient au nombre de 3000 et 93 personnes ont été arrêtées lors de ces heurts à Talibiya, quartier du sud-ouest du Caire non loin des pyramides de Guizeh. Certains manifestants quittaient la zone des affrontements le visage couvert de sang.

Les manifestants criaient des slogans comme «avec notre sang, avec notre âme, nous sommes prêts à sacrifier nos vies pour la croix». Ils ont lancé des pierres et des cocktails Molotov sur les policiers, qui ont répondu par des tirs de grenades lacrymogènes.

Ces heurts surviennent à quelques jours du premier tour des élections législatives le 28 novembre. «Les gens du quartier se sentent discriminés. Pourquoi nous empêchent-ils de bâtir une église? Chaque rue a sa mosquée, et il y a une mosquée à côté de chaque église», a lancé l’un des manifestants, Samih Rachid.

Les coptes constituent la communauté chrétienne la plus nombreuse du Moyen-Orient et l’une des plus anciennes. Ils représentent 6 à 10% de la population égyptienne, dans sa grande majorité de confession musulmane sunnite. Ils se plaignent fréquemment de discriminations et d’une sous-représentation dans la fonction publique et les institutions.

Eglise source de tensions

Les permis de construire une église sont souvent la source de tensions, les Coptes déclarant ne pas jouir d’une liberté d’ériger des lieux de culte aussi grande que les musulmans.

Le 16 novembre, des musulmans ont mis le feu à des habitations appartenant à la famille d’un copte après des rumeurs de flirt avec une musulmane. Au début du mois, la communauté copte a été menacée par un groupe irakien lié à Al-Qaïda, au motif que deux chrétiennes converties à l’islam seraient séquestrées dans des monastères.

Et en janvier, six Coptes ont été tués par des hommes armés à la sortie d’une messe en Haute-Egypte.

Source: http://www.tdg.ch/

24/11/2010

Les Russes indignés face aux égorgements de moutons en pleine rue!

Et quoi de plus normal comme réaction? Ca remue aussi, là-bas… Croyez vous que les muzz finiront par comprendre, un jour???

FDF

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Une femme passe à proximité d’un endroit où sont sacrifiés les moutons à Tver, le 16 novembre.

Le 16 novembre, des millions de musulmans ont célébré le Qurban Bayram (l’équivalent, en langue turque, de l’Aïd el-Kebir). La tradition veut que, pour clore la journée de festivités, les fidèles sacrifient un mouton. Mais les mises à mort, parfois organisées à même le trottoir, ne sont pas du goût de tout le monde.

Dans le Caucase du Nord, au Tatarstan ou encore en Bachkirie, régions à majorité musulmane où vivent les peuples turcs (peuples dont la langue fait partie de la famille des langues turques), les célébrations se sont passées sans incident particulier. En revanche, dans des endroits où les populations sont à majorité chrétiennes orthodoxes, comme à Moscou ou à Saint-Petersbourg, et qui ont récemment connu une forte migration musulmane, des citoyens ont fait part de leur indignation face aux égorgements de moutons organisés dans des lieux qu’ils jugent inadaptés.

L’année dernière, le sacrifice d’un mouton dans le bac à sable d’un square de Moscou avait révolté les habitants. Depuis, les autorités réligieuses musulmanes ont exigé des fidèles que les rituels soient observés dans l’espace privé et qu’une certaine discrétion soit de mise pendant les célébrations. Bien qu’aucun incident de ce genre n’ait été signalé cette année, plusieurs plaintes ont été rapportées concernant des cadavres de moutons traînés dans la rue, attachés près d’un arrêt de bus ou égorgés dans des camionettes garées à proximité des mosquées.

À Tverles musulmans ont sacrifié l’animal devant une église située à proximité de la mosquée. À Vladivostock, des égorgements ont été organisés devant une garderie. L’importance des rassemblements autour des mosquées aux heures de prières a aussi posé un problème. À Moscou, des femmes auraient été empêchées de rentrer chez elles ou d’aller à leur travail par des hommes qui refusaient qu’elles passent à côté d’eux pendant la prière…

Suite et source: http://tinyurl.com/2d4ne29

18/11/2010

Honte sur cette Eglise qui abandonne ses frères d’Orient et persécute le Père Samuel en Belgique!

Le diable s’en mêle !

Les collabos sévissent partout.
La guerre des prêtres doit aussi avoir lieu !

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Un article de Mattheus. 

http://www.libertyvox.com/article.php?id=440

Bonne lecture !

La Rédaction
LibertyVox

08/11/2010

Attaque de l’Eglise de Carcassonne : les « pleureuses » de l’UOIF…

On en remet une petite couche…

C’est évident, le reportage n’abonde pas dans le sens de cette « association » pro-islamique… Et en outre, tout le monde sait qu’il n’existe AUCUNE relation entre islam et délinquance… Ahhhhh, ces journalistes, quelles « mauvaises langues »!

FDF

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Rappel des faits :
Mardi 2 novembre dans une église de Carcassonne vers 18h30, était célébré une messe pour les défunts en présence d’une soixantaine de fidèles, deux jeunes adolescents d’origine maghrébine sont entrés dans l’église dont les portes étaient, évidemment, ouvertes. (Source).

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Communiqué de l’UOIF : Attaque de l’Eglise de Carcassonne, et le traitement du JT TF1

Le journal télévisé de la chaîne TF1 a ouvert son édition du vendredi 5 novembre par une information selon laquelle des jeunes se sont introduits, mardi dernier, dans une église à Carcassonne, et ont lancé des cailloux sur les fidèles en plein office religieux.
Une violence que l’UOIF condamne avec la plus grande vigueur et qui doit être sanctionnée avec fermeté tellement c’est inacceptable et insoutenable que des lieux de culte et des fidèles en prière, soient pris pour cibles.

Cependant, l’UOIF s’étonne de l’amalgame induit par le traitement que le journal télévisé a fait de cette information.
En effet, et sans aucun lien évident avec l’affaire, la proximité d’une mosquée a été évoquée et son imam a été interviewé. En plus, l’attentat meurtrier perpétré contre une église en Irak, a été cité.
L’UOIF, tout en  condamnant l’attaque inqualifiable contre l’église de Carcassonne, regrette qu’encore une fois, on use de raccourcis pour lier implicitement, un fait divers de délinquance, à l’islam et aux musulmans.

Il est scandaleux que de tels raccourcis se banalisent.
Les problèmes de la délinquance et la banalisation de la violence sont l’affaire de tous les citoyens ; c’est un sujet qui ne peut être instrumentalisé pour encore jeter l’anathème sur l’islam et les musulmans.

L’UOIF juge insupportable que, de plus en plus, des informations soient distillées, d’une manière presque subtile, au risque de nourrir les expressions d’islamophobie…

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Source : http://ndpherault.hautetfort.com/

Jets de pierres en pleine messe à Carcassonne. L’UOIF se sent visée ?

Jeu de mots facile, je sais. Mais je ne pouvais pas laisser passer ça… L’occasion est trop belle… En outre, il n’y a que la vérité qui blesse. Mais on « condamne« ; c’est devenu une habitude et c’est du « passe-partout. Trop facile d’essayer de s’en sortir avec ce mot trop facile à utiliser aussi. Faudrait voir à changer de vocabulaire. Moi, je « condamne » le fait que l’UOIF nous prenne pour des cons. Ahhhhhhh; ça fait du bien. On se sent beaucoup moins coupable et impliqué…

Et l’on ne peut que constater en ce moment que le « jet de pierres » est devenu un des piliers de l’islam, non? Voir les manifs, la lapidation qu’ordonne la charia, les bus et voitures (quand ce ne sont pas directement des personnes) caillassées, et j’en passe. C’est pas nous, m’sieur! Quand sera venue l’heure de la riposte et du caillassage des musulmans dans leurs mosquées, on parlera de terrorisme… Ne riez pas. Ca peut très bien arriver plus vite qu’on ne le pense. La loi du Talion, encore une fois…

FDF

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Jets de pierres lors d’une messe: l’UOIF critique le reportage de TF1

L’Union des organisations islamiques de France (UOIF) a critiqué samedi dans un communiqué le reportage diffusé vendredi soir par TF1 sur deux adolescents qui ont jeté des pierres lors d’une messe dans une église de Carcassonne y voyant un lien entre délinquance et islam.

Les faits se sont produits mardi lors de l’office des défunts dans une église située dans un quartier HLM. Deux jeunes gens non identifiés ont lancé des pierres, blessant légèrement une personne âgée et endommageant une statue.

Le curé de la paroisse a porté plainte, une enquête est en cours et le délégué régional du Conseil français du culte musulman a condamné une « attitude de voyous ».

Dans le reportage diffusé vendredi en ouverture du journal de 20 heures, l’UOIF, qui condamne « avec la plus grande vigueur » cet incident, « s’étonne de l’amalgame induit par le traitement de cette information ».

« Sans aucun lien évident avec l’affaire, la proximité d’une mosquée a été évoquée et son imam interviewé. En plus, l’attentat meurtrier perpétré contre une église en Irak (dimanche à Bagdad faisant 46 morts, ndlr) a été cité », déplore l’UOIF.

Cette dernière « regrette qu’encore une fois on use de raccourcis pour lier implicitement un fait divers de délinquance à l’islam et aux musulmans » et juge « insupportable que de plus en plus des informations soient distillées d’une manière subtile au risque de nourrir les expressions d’islamophobie ».

Interrogée par l’AFP, TF1 a déclaré en milieu d’après-midi, n’avoir « pas de commentaire à faire pour le moment ».

Source: http://tinyurl.com/378fs9f

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