Francaisdefrance's Blog

27/10/2011

Austérité: énorme scandale à Bruxelles !!!

Nous sommes en pleine crise économique; vous aviez remarqué? On nous demande de plus en plus de restrictions. Et on nous en annonce encore d’autres qui vont nous faire toucher le fond.

Alors, visionnez cette vidéo: http://youtu.be/DsDd-uP7yl0

FDF

Incroyable mais vrai! La Droite populaire veut exclure les étrangers du minimum vieillesse pour faire des économies !

Pas possible! Ca fait des années que c’est une des propositions du Front National afin de remettre notre France sur les rails. Un « copier/coller » qui nous rappelle les certaines promesses sarköziennes de 2007; pillées au FN pour se faire élire…

FDF

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L’élu UMP Philippe Meunier, co-fondateur du collectif  « Droite populaire », veut priver les ressortissants de pays hors UE de minimum vieillesse, via un amendement au projet de budget de la Sécu, cosigné par 67 députés.

Le texte n’est qu’un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale, dont la discussion commence mardi après-midi ; mais il promet des débats acerbes à l’Assemblée nationale. Déposé par le député UMP Philippe Meunier, co-fondateur du collectif « Droite populaire », il vise à réserver l’Allocation de solidarité aux personnes âgées aux « Français, européens et ressortissants étrangers ayant combattu pour la France« . L’amendement a été cosigné par 67 députés UMP. Selon son auteur, « l’objectif (…) est de rétablir l’équité et de mettre fin à cette injustice qui permet, aujourd’hui, à un étranger hors Union européenne de bénéficier du minimum vieillesse sans jamais avoir travaillé et cotisé sur le territoire national« .

Dans l’exposé des motifs de son amendement, le député du Rhône fait valoir que sur 70.930 allocataires, 22.803 sont des ressortissants étrangers hors UE. Le coût total de cette allocation – ASPA, créée en 1998 en remplacement du minimum vieillesse – est de 612 millions d’euros, une dépense, selon le député, qui a augmenté de plus de 20% sur les cinq dernières années. Le député chiffre à « plus de 200 millions » d’euros les économies qui résulteraient de l’adoption de son amendement.

Le Front national a plusieurs fois dénoncé cette attribution ces derniers mois. Dans un des tracts du FN, on peut lire que « n’importe quel étranger installé en France » peut « prétendre à une allocation équivalente à la retraite de base de la Sécurité sociale (environ 600 euros/mois) sans avoir jamais travaillé ni cotisé en France. C’est un véritable scandale ». Le montant de cette allocation est de 8907,34 euros par an (soit 742,27 euros par mois) pour une personne seule ou lorsqu’un seul membre d’un couple en bénéficie, et de 14.181,30 euros par an (soit 1181,77 euros par mois) lorsque les deux conjoints, concubins ou partenaires pacsés en bénéficient.

TF1news et http://www.wikistrike.com/

27/06/2011

ISF: on a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Mais c’est fort intéressant, tout ça…

FDF

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La fiscalité du patrimoine au Sénat

110622

Le 21 juin, la réforme de la fiscalité du patrimoine arrivait en discussion à la chambre haute de notre république. Sans préjuger des décisions définitives, qui seront adoptées en deuxième lecture par les députés, on peut dès maintenant s’interroger sur les méthodes de prises de décision dans ce que nous appelons des réformes.

Sans surprise, les débats commençaient par un rappel au règlement. Il émane du sénateur communiste Jack Ralite, ancien ministre de Mitterrand, qui déclare :

« Il y a huit jours, la majorité de l’Assemblée nationale a renoncé à la maîtrise de la politique financière de la France, afin de satisfaire les agences de notation, qui ne font que répéter : économies ! économies ! et invoquent, non sans cynisme, la « vertu ».
« Moins d’une semaine après, vous vous contredisez au prix d’1,8 milliard ! L’ISF est supprimé pour les plus
« modestes », dont le patrimoine n’excède pas 1,3 million, et modifié dans ses pourcentages : les plus riches voient leur pourcentage passer de 2,5 à 1,5 %. Ce gain est de 8 564 euros par semaine pour les titulaires d’un capital de 40 millions, alors que le Gouvernement veut instaurer une corvée de cinq heures de travail gratuit pour les allocataires du RSA. »

Accueilli par des applaudissements sur les bancs de son groupe, l’alignement de ces chiffres sera suivi d’un long développement sur ce mode misérabiliste lyrique que l’on apprécie en littérature depuis le XIXe siècle, Hugo, Zola, Dickens. Le camarade Ralite, malheureusement, n’a pas lu, depuis, les bons auteurs du XXe siècle tel Soljénitsyne. On ne peut que le regretter pour lui et ce qui reste de son parti.

François Baroin lui répond donc poliment qu’il éprouve « trop de respect pour l’homme de culture qu’est M. Ralite pour ne pas juger cette mise en scène dérisoire. » Certes.

En toute objectivité cependant il nous faut parler d’un manque de courage, et peut-être même d’une absence de lucidité de la part de l’UMP. Cette carence se sera manifestée en ne supprimant pas purement et simplement l’ISF. On a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Certes quelque chose du même genre existe encore, mais sous des formes et dans des conditions fort différentes, en Norvège et en Suisse. Cela a en revanche pratiquement disparu dans l’Union européenne. En 1976, 10 pays de l’OCDE collectaient un prélèvement de ce type sur le capital, notamment l’Allemagne et la Suède. En 1995, une telle fiscalité avait rallié 5 autres États, dont la France mitterrandienne. Aujourd’hui seuls les Pays-Bas persistent à taxer ainsi encore ce qu’ils appellent les « actifs nets ». Quant au dispositif helvétique, précisons aussi qu’il frappe tous les patrimoines. Ceci fait que les citoyens contribuables manifestent tous une grande vigilance quant à d’éventuelles dérives expropriatrices. On n’imagine pas dans cette heureuse Confédération alpine de punir les propriétaires et les épargnants apporteurs de capitaux.

S’agissant des travaux du Sénat, on doit remarquer que la commission des Finances de cette assemblée a commencé à réfléchir sur l’actuelle loi rectificative le 2 février. Le principe de cette réunion inaugurale tendait à placer la réflexion, du moins en théorie, sous les auspices du comparatisme international en donnant prioritairement la parole au directeur des questions fiscales de l’OCDE.

On se réunissait sous la présidence de M. Jean Arthuis. Ancien occupant de la citadelle de Bercy sous le gouvernement Juppé (1995-1997), aujourd’hui sénateur de la Mayenne, et président du conseil général de ce département, il siège en qualité de centriste. Non dénué de qualités manœuvrières, il a toujours su godiller habilement entre l’écueil bonapartiste en matière de réformes, dont l’imposture n’échappe pas à sa sagacité, et un engagement centriste authentique qui l’aurait écarté des conforts majoritaires. Un peu vexé que le clown Borloo ait accroché à son cirque une enseigne de « l’Alliance centriste » que lui-même croyait avoir popularisé, il se contente d’ironiser face à une telle usurpation, dont il n’ignore pas l’insignifiance. Il « sait manier l’ironie. Le sénateur, président de l’Alliance centriste, n’a pu s’empêcher de réagir dans un communiqué au nom adopté pour la nouvelle confédération des centres, qui n’est autre que L’Alliance centriste ou L’Alliance ! » (1)

Un centrisme que l’on pourrait qualifier d’honnête se caractériserait en fait par une recherche d’alliances réformatrices dépassant les clivages de droite et de gauche. Les radicaux-socialistes, formation autrefois « centrale » se singularisent au contraire par sa défection systématique, son retrait des diverses majorités dès qu’elles touchent aux gros intérêts monopolistes. Il lui faut frapper les courants faibles et isolés, s’en prendre aux symboles, entrer en croisade contre les moulins à vent, successivement : le « cléricalisme », le « militarisme », le « colonialisme », le « fascisme », le « racisme », et maintenant « l’ultra libéralisme ».

Ainsi, aujourd’hui, le point fondamental de l’immobilité nationale découle de l’addiction supposée du pays à la dépense publique. Or, le postulat de l’absence de tout courant d’opinion qui remettrait en cause les gaspillages est constamment affirmé par les journalistes comme par les politiciens. Le bas peuple des petits contribuables lourdement taxés par les caisses sociales est prié de se taire. Au reste, quand un mouvement de contestation apparaît, on fait tout pour le discréditer d’abord, puis pour le détruire rapidement.

Tout ceci conduit à un écart de 8 points de prélèvements entre la France et l’Allemagne.

Bien plus, parmi les 33 pays membre de l’Organisation, notre pays, selon le directeur des questions fiscales de l’OCDE, « paye le plus d’impôts, supporte la plus forte imposition, il met en œuvre la plus forte progressivité et il est celui où les taux nominaux sont les plus élevés tant pour l’imposition du revenu que pour celle du capital. En revanche, les bases d’imposition sont assez basses en raison des niches fiscales. Vous aimez les impôts : vous en avez tant qu’il nous faut chaque année six pages pour présenter les statistiques françaises quand il en faut trois pour les autres pays. » (2)

De telles déclarations mériteraient d’être connues de nos compatriotes. On regrettera cependant le manque de franchise qui consiste à les cantonner à un espace éminemment discret, à les dissimuler à l’opinion, et en définitive à n’en tenir aucun compte. Et cela conduit l’actuelle à majorité à maintenir l’ISF, en attendant que, demain quand ils reviendront, les socialistes l’aggravent à nouveau.

Source: http://www.insolent.fr/

13/09/2010

De nouvelles munitions « plus performantes et moins perforantes » pour les forces de l’ordre…

C’est à n’y rien comprendre… Alors que toutes les forces de l’autorité se plaignent d’être sous le feu (c’est la cas de le dire) des racailles et délinquants de tous poils, voici que les hautes instances font des économies de bouts de chandelles au plus fort de l’insécurité dans notre pays. Il n’y a pas de miracles, dans le buziness: moins c’est cher, moins c’est fiable et efficace. Nos policiers, gendarmes, etc, vont être obligés de se défendre « à l’économie » face à des délinquants qui sont équipés désormais d’armes lourdes et n’hésitent plus à s’en servir…

Bon courage, les gars! Et soyez contents: « on » aurait pu vous allouer des pistolets à fléchettes, c’est encore moins cher et moins……….. perforant. Bon là, « on » va certainement compter vos balles. Pas de gaspi.

FDF

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13/09/2010

De nouvelles munitions « plus performantes et moins perforantes » sont en cours de livraison à la police, à la gendarmerie, aux douanes et à l’administration pénitentiaire, a-t-on appris aujourd’hui auprès de la direction générale de la police nationale (DGPN).

Après « plusieurs décennies » de service dans la police, la direction de l’administration (DAPN) a lancé, en 2005 et 2006, une étude pour attribuer de nouvelles munitions communes à ces quatre corps.

Selon le cahier des charges mis en place après analyses de tirs, les nouvelles munitions devaient être « plus performantes et se déformer à l’impact », précise-t-on de même source, alors que les anciennes étaient jugées « trop perforantes », selon un policier cité par France soir de lundi.

Depuis la fin du printemps 2009, les nouvelles munitions, « les moins chères du marché, à 27 centimes d’euro pièce », sont en cours d’attribution à raison de deux chargeurs de 15 cartouches chacun, pour les armes individuelles (pistolet Sig Sauer) des fonctionnaires et pour leurs armes collectives (pistolet-mitrailleur Beretta).

Quant aux anciennes munitions, « elles ne seront pas détruites, mais serviront aux entraînements de tir », a assuré la direction générale de la police nationale.

Source: http://tinyurl.com/3xf46rn