Francaisdefrance's Blog

31/08/2011

La dette publique de la France… Les chiffres.

Horrifiant! Allez visiter ceci: http://cluaran.free.fr/dette.html

FDF

(Pour venger « Vendger »…)

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22/07/2011

En son temps, j’ai voté contre l’Europe. Mais on n’en n’a pas tenu compte…

J’ai reçu ce petit commentaire bien sympa… Et tout à fait dans mes « visions » d’avenir de la France… Nos impôts vont augmenter; c’est irréversible. En revanche, notre économie (du moins ce qu’il en reste) ne prendra pas le même chemin. Je crains fort que l’europe

Merci B.C.

FDF

Alors que les négociateurs français Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa et Madame Christine Lagarde, tentent à Bruxelles se sauver l’euro et d’éviter de nouvelles émeutes sociopolitiques en Grèce, un examen des compte rendus des agences de notation montre une situation intéressante:

La Norvège, qui n’est pas dans l’Union européenne, non seulement n’a pas d’endettement, mais, grâce essentiellement à son pétrole, dispose d’un fonds souverain excédentaire de 570 milliards de dollars!

Si vous trouvez des actifs de sociétés norvégiennes, eh bien c’est le moment ou jamais d’y investir pour éviter toute dépréciation de vos économies.

Bien entendu, la Norvège n’est pas tenue de payer la dette grecque…

(On notera que l’or est aussi un refuge, mais son cours, bien évidemment est en hausse actuellement et cette denrée se fait rare).

Imaginez, mes amis, si la France était en dehors de l’Union!…

Les agences de notation sont sceptiques sur la situation financière française et disent que, si pour l’heure, elle conserve son AAA, c’est surtout « pour des raisons de diplomatie internationale »…

Aïe, aïe, aïe!… Serions nous au bord du gouffre? Nous cacherait-on quelque chose?

Mais, bon, soyons rassurés, nous avons Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa et Madame Christine Lagarde, qui veillent au grain à Bruxelles et au FMI…

27/06/2011

ISF: on a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Mais c’est fort intéressant, tout ça…

FDF

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La fiscalité du patrimoine au Sénat

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Le 21 juin, la réforme de la fiscalité du patrimoine arrivait en discussion à la chambre haute de notre république. Sans préjuger des décisions définitives, qui seront adoptées en deuxième lecture par les députés, on peut dès maintenant s’interroger sur les méthodes de prises de décision dans ce que nous appelons des réformes.

Sans surprise, les débats commençaient par un rappel au règlement. Il émane du sénateur communiste Jack Ralite, ancien ministre de Mitterrand, qui déclare :

« Il y a huit jours, la majorité de l’Assemblée nationale a renoncé à la maîtrise de la politique financière de la France, afin de satisfaire les agences de notation, qui ne font que répéter : économies ! économies ! et invoquent, non sans cynisme, la « vertu ».
« Moins d’une semaine après, vous vous contredisez au prix d’1,8 milliard ! L’ISF est supprimé pour les plus
« modestes », dont le patrimoine n’excède pas 1,3 million, et modifié dans ses pourcentages : les plus riches voient leur pourcentage passer de 2,5 à 1,5 %. Ce gain est de 8 564 euros par semaine pour les titulaires d’un capital de 40 millions, alors que le Gouvernement veut instaurer une corvée de cinq heures de travail gratuit pour les allocataires du RSA. »

Accueilli par des applaudissements sur les bancs de son groupe, l’alignement de ces chiffres sera suivi d’un long développement sur ce mode misérabiliste lyrique que l’on apprécie en littérature depuis le XIXe siècle, Hugo, Zola, Dickens. Le camarade Ralite, malheureusement, n’a pas lu, depuis, les bons auteurs du XXe siècle tel Soljénitsyne. On ne peut que le regretter pour lui et ce qui reste de son parti.

François Baroin lui répond donc poliment qu’il éprouve « trop de respect pour l’homme de culture qu’est M. Ralite pour ne pas juger cette mise en scène dérisoire. » Certes.

En toute objectivité cependant il nous faut parler d’un manque de courage, et peut-être même d’une absence de lucidité de la part de l’UMP. Cette carence se sera manifestée en ne supprimant pas purement et simplement l’ISF. On a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Certes quelque chose du même genre existe encore, mais sous des formes et dans des conditions fort différentes, en Norvège et en Suisse. Cela a en revanche pratiquement disparu dans l’Union européenne. En 1976, 10 pays de l’OCDE collectaient un prélèvement de ce type sur le capital, notamment l’Allemagne et la Suède. En 1995, une telle fiscalité avait rallié 5 autres États, dont la France mitterrandienne. Aujourd’hui seuls les Pays-Bas persistent à taxer ainsi encore ce qu’ils appellent les « actifs nets ». Quant au dispositif helvétique, précisons aussi qu’il frappe tous les patrimoines. Ceci fait que les citoyens contribuables manifestent tous une grande vigilance quant à d’éventuelles dérives expropriatrices. On n’imagine pas dans cette heureuse Confédération alpine de punir les propriétaires et les épargnants apporteurs de capitaux.

S’agissant des travaux du Sénat, on doit remarquer que la commission des Finances de cette assemblée a commencé à réfléchir sur l’actuelle loi rectificative le 2 février. Le principe de cette réunion inaugurale tendait à placer la réflexion, du moins en théorie, sous les auspices du comparatisme international en donnant prioritairement la parole au directeur des questions fiscales de l’OCDE.

On se réunissait sous la présidence de M. Jean Arthuis. Ancien occupant de la citadelle de Bercy sous le gouvernement Juppé (1995-1997), aujourd’hui sénateur de la Mayenne, et président du conseil général de ce département, il siège en qualité de centriste. Non dénué de qualités manœuvrières, il a toujours su godiller habilement entre l’écueil bonapartiste en matière de réformes, dont l’imposture n’échappe pas à sa sagacité, et un engagement centriste authentique qui l’aurait écarté des conforts majoritaires. Un peu vexé que le clown Borloo ait accroché à son cirque une enseigne de « l’Alliance centriste » que lui-même croyait avoir popularisé, il se contente d’ironiser face à une telle usurpation, dont il n’ignore pas l’insignifiance. Il « sait manier l’ironie. Le sénateur, président de l’Alliance centriste, n’a pu s’empêcher de réagir dans un communiqué au nom adopté pour la nouvelle confédération des centres, qui n’est autre que L’Alliance centriste ou L’Alliance ! » (1)

Un centrisme que l’on pourrait qualifier d’honnête se caractériserait en fait par une recherche d’alliances réformatrices dépassant les clivages de droite et de gauche. Les radicaux-socialistes, formation autrefois « centrale » se singularisent au contraire par sa défection systématique, son retrait des diverses majorités dès qu’elles touchent aux gros intérêts monopolistes. Il lui faut frapper les courants faibles et isolés, s’en prendre aux symboles, entrer en croisade contre les moulins à vent, successivement : le « cléricalisme », le « militarisme », le « colonialisme », le « fascisme », le « racisme », et maintenant « l’ultra libéralisme ».

Ainsi, aujourd’hui, le point fondamental de l’immobilité nationale découle de l’addiction supposée du pays à la dépense publique. Or, le postulat de l’absence de tout courant d’opinion qui remettrait en cause les gaspillages est constamment affirmé par les journalistes comme par les politiciens. Le bas peuple des petits contribuables lourdement taxés par les caisses sociales est prié de se taire. Au reste, quand un mouvement de contestation apparaît, on fait tout pour le discréditer d’abord, puis pour le détruire rapidement.

Tout ceci conduit à un écart de 8 points de prélèvements entre la France et l’Allemagne.

Bien plus, parmi les 33 pays membre de l’Organisation, notre pays, selon le directeur des questions fiscales de l’OCDE, « paye le plus d’impôts, supporte la plus forte imposition, il met en œuvre la plus forte progressivité et il est celui où les taux nominaux sont les plus élevés tant pour l’imposition du revenu que pour celle du capital. En revanche, les bases d’imposition sont assez basses en raison des niches fiscales. Vous aimez les impôts : vous en avez tant qu’il nous faut chaque année six pages pour présenter les statistiques françaises quand il en faut trois pour les autres pays. » (2)

De telles déclarations mériteraient d’être connues de nos compatriotes. On regrettera cependant le manque de franchise qui consiste à les cantonner à un espace éminemment discret, à les dissimuler à l’opinion, et en définitive à n’en tenir aucun compte. Et cela conduit l’actuelle à majorité à maintenir l’ISF, en attendant que, demain quand ils reviendront, les socialistes l’aggravent à nouveau.

Source: http://www.insolent.fr/

16/06/2011

Humour logique…

Allez; on rigole un bon coup!

FDF

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Tout ceci n’est qu’une hypothèse, mais le raisonnement se tient !!!

Imaginons que le gouvernement Français concède à chacun d’entre nous une bourse de 500 euros pour relancer la consommation.

                                                            (je confirme : c’est une supposition !!)

-Si nous la dépensons au supermarché du coin ou en vêtement, cet argent part en Chine.
– Si nous dépensons l’argent en carburant, il part chez les Arabes.
– Si nous achetons un ordinateur, il ira en Inde.
-Si on achète des fruits et des légumes, l’argent va en Espagne ou au Maroc .
-Si on achète une bonne bagnole, notre fric va en Allemagne
– Si on achète des babioles, il part à Taïwan et n’aidera toujours pas notre économie.  

  La seule façon de maintenir l’argent en France, c’est de le dépenser en achetant du vin, du pineau, du cognac, du calva, ou du champagne, si l’on considère que ce sont les uniques biens encore produits chez nous.  
  Donc, en faisant la bringue, j’accomplis mon devoir civique…   
 Alors pour aider notre système économique national en cette période de crise : PICOLEZ !

 Pour info : la Fête de l’Eau a fait près de 400 morts au Cambodge tandis que celle du Beaujolais s’est déroulée sans aucun problème

15/06/2011

L’exécution du budget de l’année 2010 de la Communauté française s’est soldée par un mali de 733,6 millions d’euros !

Je ne voudrais pas vous faire peur, mais…. Et on se permet de prêter (à fonds perdus, il ne faut pas se leurrer) des millions à la Libye, à la Tunisie, etc…Ce sont probablement ces pays « émergents » qui représentent la France de demain. 

FDF

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Budget : la Communauté française dans le rouge de 733 millions d’euros !

C’est ce que constate la Cour des comptes dans sa préfiguration des résultats de l’exécution du budget transmise au Parlement de la Communauté française.

Les recettes et les dépenses de la Communauté françaiseont été respectivement de 8.029,9 millions d’euros et 8.763,6 millions d’euros. Le budget s’est donc soldé par un mali de 733,6 millions d’euros.

Ce résultat est moins favorable que celui dégagé par l’exercice précédent (- 275,7 millions d’euros), note la Cour des comptes, qui ajoute que, dans l’état actuel des informations dont elle dispose, le solde de financement de la Communauté française peut être estimé à – 719,5 millions d’euros pour l’année 2010.

La Cour des comptes rappelle que l’objectif qui lui est imparti consiste en un déficit admissible de 727,1 millions d’euros et souligne encore que l’encours global de la dette communautaire s’est accru de 24,1 % pour se fixer à 4.124,4 millions d’euros au 31 décembre 2010.

Dans ses considérations, la Cour relève que plusieurs litiges toujours pendants devant les cours et tribunaux pourraient grever les budgets futurs de la Communauté. Un de ces litiges porte sur les retenues de 13,07 % opérées par la Communauté française sur les pécules de vacances de ses agents.

Source: http://trends.rnews.be/

10/02/2011

Pourquoi les entreprises relocalisent…

« Retour au pays ». Ce que beaucoup pensent, souvent… Mais ce genre de « retour au pays » là, c’est de l’économiquement correct…

FDF

Lu sur le blog de Paul Louis Hikoum

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Quantcast

Frais de transport, problèmes de qualité, gains de productivité insuffisants… Plusieurs enseignes opèrent, au moins en partie, un retour au pays.

Décathlon s’active pour rapatrier sa production de vélos. Sur 180.000 mè­tres carrés, l’enseigne regroupe à Lille son usine d’assemblage de B’Twin, l’atelier de conception des prototypes, ses bureaux de R & D, un centre d’essai, un showroom et une école de formation. Ce gigantesque « pôle d’innovation », ouvert en novembre 2010, ne concentrera, en « année 1″, que 10% des ventes de bicyclettes.

Mais c’est déjà une révo­lution pour ce distributeur, qui avait opté jusqu’à présent pour une délocalisation massive : 80% des cadres et des pièces détachées étaient fabriqués en Chine et l’assemblage était, pour l’essentiel, réalisé en Europe de l’Est. L’enseigne d’articles de sport est loin d’être seule dans son cas : Smoby et Meccano (jouets), Atol (lunettes), Geneviève Lethu (vaisselle), Eugène Perma (produits de coiffage) ou encore Le Coq sportif (vêtements de sport) ont décidé, au cours des derniers mois, de rapatrier leur fabrication en France.

Plébiscité par l’opinion, le “made in France” devient un argument de vente séduisant

Bien que certaines sociétés commencent à relo­caliser, il ne s’agit pas là d’une tendance lourde. La balance penche même encore nettement dans l’autre sens. « Pour une entreprise qui revient, une dizaine d’autres quittent le territoire », indique El Mouhoub Mouhoud, professeur à Paris-Dauphine et auteur de « Mondialisation et délocalisation des entreprises » (La Découverte).

Pour autant, le retour au bercail d’une trentaine d’entreprises n’est pas d’anodin. « Ce mouvement n’existait pas il y a cinq ans », observe Olivier Phalippou, directeur de l’entité supply chain transformation de Capgemini Consulting. Un phénomène nouveau, mais pas isolé en Europe. En Allemagne, où les délocalisations ont été massives, on constate également un retour de balancier. Selon l’institut de recherche allemand Fraunhofer ISI, entre 15 et 25% des départs envisagés en 2010 auraient été annulés.

Deuxième élément significatif : ces relocalisations sont en phase avec l’air du temps. Développement durable, pérennisation de l’emploi, animation des territoires, responsabilité sociale des entreprises… Les grands thèmes qui agitent l’opinion créent un terrain favorable. Un sondage TNS Sofres réalisé en mars 2010 montre ainsi que, pour 88% des personnes interrogées, les entreprises françaises doivent produire prioritairement dans l’Hexagone pour soutenir la croissance et l’emploi.

Neuf Français sur dix considèrent que la fabrication française est à la fois un gage de qualité, une protection pour l’emploi et une garantie de meil­leur respect de l’environnement. Une très large majorité (93%) déclare aussi que le made in France pourrait motiver leur décision d’achat. Dès 2009, une étude OTO Research révélait que 87% des consommateurs se disaient prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France. Plusieurs marques surfent sur cette vague : Oxibis (lunettes), Bleuforêt (chaussettes) ou Orlait (produits laitiers) mettent en avant leur fabrication 100% hexagonale comme argument publicitaire central.

Des mesures gouvernementales ont été prises pour inciter les entreprises à revenir.

Le made in France s’invite également sur le terrain politique. Le 31 août 2010, Christian Estrosi lançait l’Observatoire du fabriqué en France (lire l’encadré page 104). L’occasion, pour le ministre de l’Industrie, de préciser sa feuille de route : augmentation de la production industrielle française de 25% et création de plus de 50 000 emplois d’ici à 2015. Un fonds de 185 millions d’euros au titre du grand emprunt a été débloqué pour aider les relocalisations sous forme d’avances remboursables.

La cible : les entreprises de moins de 5 000 salariés qui rapatrient des activités installées hors de l’Union européenne. Calculée selon le mon­tant des investissements (les projets doivent dépasser 5 millions d’euros), l’avance pourrait atteindre de 5 à 10 millions d’eu­ros par dossier. Nombre d’observateurs sont toutefois sceptiques sur les effets d’une telle mesure, notamment sur l’emploi : contrairement aux idées reçues, les délocalisations ne sont pas un facteur majeur de destruction des em­plois industriels. Selon le cabinet McKinsey, elles ne con­tri­bueraient qu’à 4% des suppressions de postes en France.

Les coûts cachés de la délocalisation en diminuent très nettement l’intérêt

« Ce qui guide toute stratégie de délocalisation, c’est la demande du client et l’environnement concurrentiel, souligne Benoît Romac, directeur au sein du cabinet de conseil en stratégie Booz & Company. Il s’agit de gagner en compétitivité et de s’ouvrir de nouveaux marchés. » Autant d’objectifs que la délocalisation ne permet pas toujours d’atteindre. Car une fois sur place, nombre d’entreprises réalisent que l’équation économique de départ ne résiste pas à la réalité.

En cause : les coûts cachés de la délocalisation, autrement dit tous les postes budgétaires soumis aux aléas conjoncturels, déterminés par la donne locale ou tout simplement mal calculés en amont. Beaucoup d’industries ont, par exemple, choisi de délocaliser en croyant réaliser de substantielles économies sur la main-d’œuvre. Or, les différences s’amenuisent. L’augmentation des salaires en Chine et en Inde, mais aussi en Roumanie, a ainsi modifié la structure de coût des activités délo­calisées. « Dans les pays en développement, les salaires sont en train d’exploser sur certains profils (techniciens, managers, chefs de projet, ingénieurs…).

Ces derniers sont très sollicités par les chasseurs de têtes. En quel­ques mois, leurs rémunérations peuvent facilement grimper de 30% », confirme Benoît Romac. Frais de transport, de logistique et de stoc­kage, prix de formation de la main-d’œuvre, difficultés de manager les équipes à distance, problèmes de qualité, retards de livraison… Une étude réalisée par McKinsey en 2005 montre que l’intégration des coûts cachés peut diviser par trois ou quatre les gains de productivité escomptés.

Au final, la facture s’avère donc beaucoup plus lourde que prévu, allant parfois jusqu’à remettre en cause la pertinence de la délocalisation. C’est le constat auquel a dû se résoudre Gantois, un fabricant de laques métalliques, parti installer certaines activités à Timisoara, en Roumanie. Productivité de la main-d’œuvre presque deux fois moins élevée qu’en France, encadrement deux fois plus important, taux de déchets atteignant les 20%… En six ans, l’entreprise y a perdu 5 millions d’euros.

Si Gantois n’a pas réussi à transférer un savoir-faire, d’autres enseignes ont pu constater que le leur inspirait la contrefaçon. On imagine la surprise des représentants de Geneviève Lethu, présent en Chine depuis dix ans, lorsqu’ils ont retrouvé l’intégralité de leur collection copiée sur un salon à Shanghai !

Les critères de qualité, de technicité et de délais justifient la relocalisation

Le « made in » serait-il un gage absolu de qualité ? Pour le luxe, assurément. « Ce secteur garde une image européenne. Les Chinois ne se font pas prier pour acheter les produits Louis Vuitton à Paris », observe Olivier de Cointet, directeur chez Booz  & Company. Parce qu’il repose sur la rareté, donc sur de faibles volumes, le luxe est aussi moins concerné par la logique productiviste de la délocalisation. Mais le critère de qualité est sans doute le seul qui justifie des relocalisations totales ou quasi totales.

Pour le reste, elles se font plutôt de manière parcellaire. « On rapatrie une activité parmi d’autres, souvent une activité de niche », explique Gilles Le Blanc, économiste, professeur à l’Ecole des mines. C’est pourquoi ces délocalisations s’inscrivent souvent dans des stratégies d’innovation. En 2008, Kindy, leader français de la chaussette, cherche à se concentrer sur la fabrication de ses modèles « techniques » (gamme Bien-être).

L’industriel rapatrie sur son siège historique de Moliens (Oise) la production de cette gamme, fabriquée pour un tiers en Tunisie et en Turquie. Il investit 850 000 euros dans la R&D, et met au point une chaussette pour les diabétiques, commercialisée depuis septembre 2010 en pharmacie. Aujourd’hui, le site produit 1 million de paires de chaussettes Bien-être, l’objectif étant de tripler ce volume dans les deux ans. Pour ce faire, Kindy devrait investir 2,5 millions d’euros supplémentaires.

Mais avant de créer de nouveaux marchés, les industriels doivent satisfaire les leurs. « Dans l’habillement, le mobilier, l’électroménager, où il faut renouveler en permanence les références, la réduction des délais entre la conception, la production et la distribution des produits est devenue un avantage concurrentiel majeur », conclut Gilles Le Blanc. Et la relocalisation est parfois le moyen le plus simple pour raccourcir ces étapes.

01/10/2010

NON à L’impôt européen!

Avec le traité de Lisbonne, l’Union européenne a acquis la personnalité juridique étatique. Elle a donc aujourd’hui la capacité de prélever l’impôt directement, sans passer par les États membres. Ce point a été caché aux peuples d’Europe lors de la ratification du traité de Lisbonne. Mais aujourd’hui des voix s’élèvent à Bruxelles pour que l’Union européenne dispose d’une fiscalité propre. Une fois de plus les fanatiques de la supra-nationalité ont menti.

Rappel:



Créer un impôt européen constituerait un grand préjudice pour les peuples d’Europe. Cet impôt s’ajouterait aux nombreux prélèvements opérés par l’Union Européenne sur les citoyens (droits de douane, TVA, dotations financières des États, etc.).

Alors que l’économie française souffre, comme les autres, de la plus grande récession que l’on ait connue depuis des générations, alors que les familles modestes ont du mal  équilibrer leur budget, un nouvel impôt prendrait l’allure d’une calamité. Il aurait pour effet de renforcer la récession économique et d’accroître le chômage.

Le Rassemblement pour l’Indépendance de la France (RIF) condamne avec force toute tentative d’instaurer un impôt européen. Il invite les Françaises et les Français à marquer leur refus de cet impôt et à signer la présente pétition.

La pétition est accessible sur le site du RIF www.r-i-f.org

http://r-i-f.org/?p=816

Alain Bournazel

Secrétaire général du Rassemblement pour l’indépendance de la France