Francaisdefrance's Blog

17/05/2011

Réinsertion pour la racaille: échec total.

C’était perdu d’avance, ce stage. La réinsertion de la racaille… Ca me fait bien rire. Il n’y a qu’un endroit où ça pourrait encore marcher: à Cayenne, en « stage commando » ou dans la Légion Etrangère…

FDF

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Education : Stage militaire en ERS pour collégiens en difficulté... Le fiasco.

De la difficulté de redresser éduquer les jeunes en échec scolaire

Si l’on en croit le Parisien, les cadres du 121ème Régiment du Train de Montlhéry ont eu fort à faire avec une quinzaine de collégiens de l’Etablissement de réinsertion scolaire (ERS) de Nanterre (92).

L’Education nationale a pris l’initiative d’envoyer en stage au 121ème RT des élèves en grande difficulté, afin de leur faire goûter la vie et la discipline militaires : lever à l’aube, TIG (travaux d’intérêt général), éducation civique, course d’orientation, marche, etc… D’après le quotidien, l’inspection d’académie a même souhaité que les déplacements se fassent « au pas cadencé ».

Seulement voilà, ces adolescents ont donné du fil à retordre aux militaires du 121ème RT, au point que ce stage a viré au fiasco, étant donné qu’il a été marqué, écrit Le Parisien, par des « altercations à répétition et une hostilité ouverte à l’égard des encadrants ».

Quant à la Marseillaise, un gradé a confié que « certains la chantaient en rap en modifiant les paroles comme ont peut l’imaginer ». « On a beau avoir essayé de les séparer, d’isoler ceux qui apparaissaient comme des meneurs, c’était très difficilement gérable » a-t-il expliqué.

Etant donné que ces jeunes « stagiaires », rétifs à toute idée de discipline et de rigueur (sinon, ils ne seraient pas dans un établissement spécialisé), n’avaient pas le statut militaire, les cadres du 121ème RT ne pouvaient pas leur appliquer les sanctions auxquelles s’exposent une recrue en cas de manquement.

Source : zone Militaire

07/02/2011

Multikulturalisme ou la chronique d’une mort annoncée…

Le « K » à multiculturalisme, c’est exprès…

Bon; le problème n’est pas là. Le premier ministre britannique semble avoir ouvert les yeux… Puissent ses collègues européens le suivre. Pas gagné d’avance, avec la bande de dhimmis qu’on se trimballe…

FDF


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Grande-Bretagne : David Cameron dénonce l’échec du multiculturalisme !


 

 

Le premier ministre britannique estime que la politique de «tolérance» à l’égard de ceux qui rejettent les valeurs occidentales a échoué dans son pays. Vives réactions au sein des organisations musulmanes.

 

 

Le premier ministre britannique, David Cameron, comme la chancelière allemande Angela Merkel en 2010, a dénoncé samedi l’échec de la politique de multiculturalisme dans son pays, en appelant à mieux intégrer les jeunes musulmans pour lutter contre l’extrémisme. Les déclarations de David Cameron devant la Conférence de Munich sur la sécurité marquent un changement important dans la politique britannique à l’égard des minorités ethniques et religieuses.

Le premier ministre britannique a en effet estimé que le fait d’avoir adopté une politique de trop grande «tolérance» à l’égard de ceux qui rejettent les valeurs occidentales, avait échoué. Il a plaidé en faveur d’«un libéralisme plus actif, plus musclé» pour défendre activement l’égalité des droits, le respect de la loi, la liberté d’expression la démocratie, et renforcer l’identité nationale en Grande-Bretagne. «Si nous voulons vaincre cette menace, je crois qu’il est temps de tourner la page des politiques du passé qui ont échoué», a-t-il déclaré, à propos de l’extrémisme islamique dans le pays.

Ces déclarations surviennent après celles d’Angela Merkel, qui avait elle-même estimé en novembre que le multiculturalisme était un échec et que l’Allemagne n’avait pas assez fait pour intégrer ses immigrés. L’extrémisme islamique préoccupe grandement les autorités britanniques depuis les attentats meurtriers du 7 juillet 2005 dans les transports londoniens.

«Avec la doctrine du multiculturalisme d’Etat, nous avons encouragé différentes cultures à vivre séparées les unes des autres» et du reste de la population, a estimé David Cameron. Cela a conduit, selon lui, à un déficit d’identité nationale en Grande-Bretagne qui a amené de jeunes musulmans à se tourner vers une idéologie extrémiste. «Franchement, nous avons besoin de beaucoup moins de cette tolérance passive des dernières années et de beaucoup plus de libéralisme, actif et musclé», a-t-il déclaré.

«Offensant et incorrect»

Cameron a clairement fait la distinction entre l’islam en tant que religion et l’idéologie politique des islamistes: «Ce n’est pas la même chose», a-t-il souligné. Il a toutefois dénoncé l’ambiguïté sur les valeurs occidentales de certains groupes non-violents qui se présentent comme un lien avec la communauté musulmane, estimant qu’ils ne devraient plus recevoir de fonds publics et ne plus être autorisés sur les campus universitaires.

Plusieurs organisations musulmanes en Grande-Bretagne ont dénoncé ces propos. «C’est décevant», a réagi Faisal Hanjra, l’un des responsables du Conseil musulman britannique. «Une fois de plus il semble que seule la communauté musulmane soit sous le feu des projecteurs, elle est traitée comme faisant partie du problème, et non comme pouvant faire partie de la solution», a-t-il déclaré à la radio britannique BBC. «Montrer du doigt les musulmans comme il l’a fait ne fait que nourrir l’hystérie et la paranoïa à l’égard de l’islam et des musulmans», a regretté de son côté Mohammed Shaqif, à la tête de la Fondation Ramadan, spécialisée notamment dans l’éducation.

«Les musulmans britanniques exècrent le terrorisme et l’extrémisme, et on a travaillé dur pour éradiquer ce mal de notre pays, mais suggérer qu’on ne partage pas les valeurs de tolérance, de respect et de liberté est profondément offensant et incorrect», a-t-il estimé. «Le jour où l’on voit les fascistes dans la rue (…) , on ne voit pas de condamnation similaire» de la part du gouvernement les visant, a-t-il noté, faisant allusion à une manifestation d’extrême droite organisée samedi à Luton, ville située à 50 km au nord de Londres.

 

 

Source : lefigaro.fr

 

28/10/2010

Il y a une « idéologie de l’immigration ». Décryptage…

Je vous soumets cette excellente analyse et ce constat réaliste de Jean-Yves Le Gallou pour lecture et réflexion…Ca va vous faire réfléchir; du moins je l’espère… Au fait, l’islam est AUSSI une idéologie…

FDF

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Celle-ci promeut le multiculturalisme et la « diversité », la culpabilité française et européenne et « l’antiracisme ». Selon une grille marxiste, « l’idéologie de l’immigration » est la superstructure intellectuelle de « l’économie de l’immigration » qui en est l’infrastructure. Selon une grille parétienne, « l’idéologie de l’immigration » est la « dérivation » théorique d’intérêts concrets bien réels (« les résidus » tout à fait matérialistes de ceux qui tirent avantage de l’immigration). Bref le discours des professionnels des bons sentiments sert de paravent à des intérêts sordides.

Explications

« L’économie de l’immigration » tel est le sujet traité par Jean-Yves Le Gallou, le 14 octobre 2010, à l’invitation du Cercle des catholiques pour les libertés économiques (CLE), présidé par Michel de Poncins. L’auteur analyse d’abord la macroéconomie de l’immigration et son impact sur la production, les salaires, les prestations sociales, la privatisation des profits et la collectivisation des pertes. Jean-Yves Le Gallou étudie ensuite la microéconomie de l’immigration et dévoile la multiplication des intérêts particuliers qui s’en nourrissent.

La logique d’une production moins chère

Dans l’univers du libre échange mondial et de la mobilité de tous les facteurs de production, les entreprises françaises et européennes sont poussées à un double comportement :

– la délocalisation à l’extérieur (« offshore ») de la production des biens et produits manufacturés et des services informatiques ;
– la délocalisation à domicile par le recours à de la main d’œuvre immigrée pour les services non délocalisables : BTP, restauration et services à domicile notamment. Gagnants et perdants de l’immigration

Cette logique a ses gagnants et ses perdants.

Parmi les gagnants on trouve les entreprises qui diminuent leurs charges (1) et donc augmentent leurs marges. On trouve aussi les particuliers qui utilisent des services : riches particuliers recourant à du personnel de maison ou fréquentant des restaurants de luxe, pas toujours très regardants sur la régularité de leur main d’œuvre de base ; particuliers moins riches bénéficiant de services à la personne, notamment de soins à domicile, ou clients de « fast food ». Et bien sûr les immigrés eux-mêmes qui accèdent – au prix de leur déracinement – au confort d’un pays développé.

Perdants de l’immigration : salariés et chômeurs

Les perdants sont du côté des actifs et des salariés : depuis trente ans la main d’œuvre française est en concurrence avec la main d’œuvre mondiale ; il n’est pas surprenant que ses conditions de travail et de revenus se dégradent ; et qu’un chômage structurel de masse se soit installé. Car il est inexact de dire que «les immigrés prendraient les emplois que les Français ne veulent pas faire » ; dans une économie où il y a 10% de chômeurs, tous les emplois sont susceptibles d’être pourvus, à condition que les salariés ne subissent pas la concurrence déloyale d’une main d’œuvre bon marché venue du monde entier.(2)

Les perdants sont aussi du côté des contribuables car l’immigration privatise les bénéfices mais socialise les coûts.

Privatisation des bénéfices, socialisation des coûts

La main-d’œuvre immigrée est abondante (le monde entier en pourvoit !), son coût direct est donc moins cher que la main-d’œuvre autochtone ; c’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit d’une main-d’œuvre immigrée clandestine : car dans ce cas c’est alors une main-d’œuvre docile et à charges sociales réduites sinon nulles.

Mais la main-d’œuvre immigrée coûte cher à la collectivité : un résident au chômage ne produit plus de cotisations mais il bénéficie toujours de prestations ; un résident étranger, même clandestin, bénéficie de prestations et dès qu’il est régularisé ces prestations se généralisent et s’étendent à ses ayants droits : prestations de santé, de famille, de logements. Séjourner en France, c’est aussi accéder à des biens collectifs qui ne sont pas indéfinis : réseaux de transports et d’assainissement, places dans les hôpitaux et les collèges. Selon le prix Nobel Maurice Allais, toute entrée de résident supplémentaire génère un coût d’équipement ; ces investissements nécessaires représentent de l’ordre de 100 000 euros par tête, plus sans doute dans les grandes régions urbaines comme l’Ile de France où les réseaux sont saturés.(3) Un travailleur régularisé avec sa famille peut ainsi coûter de 200 000 à 300 000 euros.

La grande illusion des régularisations

Depuis trente ans, les gouvernements successifs, en France comme chez nos voisins européens, finissent toujours par régulariser les travailleurs en situation clandestine, soit massivement, soit au fil de l’eau. Cette politique a des conséquences désastreuses car toute régularisation engendre deux nouvelles vagues d’immigration :

– celle des ayants droits des personnes régularisés (au titre du regroupement familial et de l’immigration nuptiale) ;
– celle de nouveaux clandestins qui viennent remplacer dans leurs emplois les travailleurs régularisés qui sont devenus moins rentables (et qui accèdent à un plus vaste champ de prestations sociales ce qui rend le travail moins intéressant pour eux).

L’économie de l’immigration se nourrit donc elle-même. D’autant qu’une multitude de corporations et de clientèles vivent de l’immigration

L’économie de la demande d’asile

En 2009, 47 000 personnes – record européen – ont demandé (très souvent abusivement) l’asile politique en France. La situation est la suivante : un Africain ou un Turc ou un Tchétchène arrivant, le dimanche, en France, avec sa famille (avec un visa de tourisme), peut déposer une demande du statut de réfugié politique en touchant le territoire français ; dès le lundi, il pourra solliciter un hébergement de la part de la préfecture la plus proche ; et s’il ne l’obtient pas immédiatement, il pourra engager un référé administratif le mardi ; au final, il sera logé dès le jeudi. Derrière ces règles qui coûtent 500 millions d’euros par an aux contribuables français, il y a beaucoup de bénéficiaires : les associations qui touchent les subventions pour l’aide qu’elles apportent aux demandeurs d’asile, les avocats qui trouvent des causes à défendre et les hôtels qui reçoivent des clients solvables…puisque c’est l’État qui paie.

Avocat de l’immigration : un métier profitable

Chaque année, 20 000 avocats supplémentaires sortent des facultés : la judiciarisation de la société et des affaires ne suffit pas à créer un marché suffisant pour les faire vivre ; mais le développement de l’aide judiciaire et les contentieux de masse fournissent des débouchés précieux supplémentaires : à Paris, Versailles, Lille, Lyon et Marseille, près de la moitié du contentieux administratif relève du droit de l’immigration. Un contentieux d’autant plus important qu’il est à la fois administratif et judiciaire. D’autres avocats se sont spécialisés dans les actions « antiracistes ».

Des dizaines de milliers de gens de robe vivent donc de l’immigration et militent pour une complexification croissante des lois au nom bien sur de la défense des droits de l’homme ; défense qui correspond à leurs intérêts bien compris. D’autres professions bénéficient du même effet d’aubaine: ainsi Le Monde notait récemment qu’en matière judicaire :« les pauvres manquaient d’interprètes. » (4)

L’économie associative

Des milliers d’associations maillent le territoire pour faciliter « l’intégration », « lutter contre l’exclusion » ou « combattre le racisme ». La aussi une multitude d’animateurs sociaux, de pédagogues et de sociologues trouvent des débouchés professionnels dans des structures subventionnées ; structures d’autant plus généreuses que plus une action échoue, plus elle a de chances d’obtenir des crédits supplémentaires car loin d’être abandonnées les actions sans résultats obtiennent des rallonges budgétaires.

Il y a là au niveau local comme au niveau national un terreau d’intérêts.

Les médecins et l’immigration : les paradoxes du numerus clausus

A la différence des avocats, la profession de médecins a subi un numerus clausus sévère : les médecins sélectionnés en France ont donc tendance à se concentrer sur les taches les plus intéressantes ou les mieux rémunérés. Un marché parallèle se développe pour les autres taches : urgentistes des hôpitaux venant du Maghreb et d’Afrique noire souvent moins qualifiés et toujours moins payés. Dentistes venant de Roumanie ou d’autres pays de l’est.

Dans le même temps, certains patrons de services hospitaliers vont chercher des patients intéressants à l’étranger. Ils maintiennent ainsi la voilure de leur service. Situation pour le moins paradoxale : la médecine française importe à la fois des malades et des médecins. Il n’est pas sûr que le patient français et l’assuré qui finance la sécurité sociale soit le gagnant de ces étranges pratiques.

Les universités à la recherche d’effectifs

Faute de sélection, les universités françaises attirent de moins en moins les étudiants français qui préfèrent souvent les filières courtes ou les grandes écoles (y compris les plus « petites » qui se sont beaucoup développées). Présidents d’universités et syndicats d’enseignants ont donc cherché de nouveaux débouchés auprès des étudiants chinois ou africains de petit niveau (les meilleurs intégrant les grandes écoles françaises ou les universités anglo-saxonnes). Là encore on voit mal ce que les Français ont à gagner à un tel dispositif qui se borne à nourrir de petits intérêts. D’autant que le statut d’étudiant accordé sans grand contrôle d’assiduité et de sérieux (ce n’est pas l’intérêt des universités qui cherchent à faire du « chiffre ») est l’une des filières du travail clandestin.

Conclusions

L’intégration des immigrés est un échec.

L’immigration pose des problèmes de moins en moins solubles. Et pourtant l’immigration se poursuit imperturbablement. C’est qu’il y a derrière le mouvement migratoire, le puissant moteur d’une économie de grands et petits intérêts. C’est aussi pour cela que « l’antiracisme » est l’idéologie de l’oligarchie dominante (5)

Jean-Yves Le Gallou
25/10/2010
Polémia

Notes :

07/10/2010

Trente ans d’éducation prioritaire: bilan plus que déçevant…

Et que d’argent et d’énergie perdue pour essayer d’inculquer la (vraie) citoyenneté à des « jeunes » qui n’en n’ont strictement rien à battre… Enfin; on a le mérite d’avoir essayé… Mais c’était comme « pisser dans un violon, vous connaissez la suite… C’est comme les « maisons des jeunes et de la culture » sponsorisées par les « bobos-gauchos ». On voit ce que ça a donné. Un beau coup d’épée dans l’eau… Chassez le naturel… Les ZEP (Zone d’Education Prioritaire), c’est où brûlent le plus de nos voitures…

FDF

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Alors que le ministre de l’éducation nationale Luc Chatel se rend mercredi 6 octobre au Havre pour détailler un nouveau dispositif, Collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite (« Clair »), de nombreuses voix s’élèvent pour demander une refonte de l’éducation prioritaire et l’arrêt de la dilution des moyens


Des élèves du collège Robert-Desnos d’Orly (Val-de-Marne) font leurs devoirs de classe alors qu’ils bénéficient du soutien scolaire mis en place dans le cadre du dispositif ambition réussite (AFP/JOEL SAGET).

Elle est née il y a près de trente ans, lorsque la gauche s’est hissée au pouvoir. L’éducation prioritaire, conçue pour apporter – via un surcroît de moyens – davantage d’équité à un système scolaire s’ouvrant au plus grand nombre, s’est avec le temps déclinée en une dizaine de dispositifs qui se sont parfois superposés sans logique, avec une volonté de plus en plus affichée d’enrayer les violences quotidiennes. Souvent décriée, cette politique affiche aujourd’hui un bilan plus que contrasté.

La création, en 1981, des zones d’éducation prioritaire (ZEP) en fonction de critères comme le retard scolaire, l’orientation en fin de cinquième, le pourcentage d’enfants étrangers ou non francophones et les taux d’encadrement des différentes écoles « a abouti à une stigmatisation », constate Marie Duru-Bellat, professeur de sociologie à Sciences-Po Paris.

« Les familles les moins défavorisées fuient ces zones étiquetées comme étant “à problèmes”, un phénomène facilité par l’assouplissement de la carte scolaire. Or un certain degré d’hétérogénéité est nécessaire pour tirer une classe vers le haut », relève-t-elle.

20% des collèges sont classés en ZEP

Les résultats, selon elle, ne sont « guère mirobolants ». « La progression scolaire est plutôt moins bonne dans l’éducation prioritaire que dans les autres établissements. Même si, tempère-t-elle, on constate souvent un effet positif sur la motivation et le comportement des élèves. »

Bernard Toulemonde, inspecteur général honoraire de l’éducation nationale, se montre lui beaucoup plus sévère. Il n’hésite pas à qualifier le bilan de « catastrophique ». « En 2009, seuls 50,6% des collégiens scolarisés dans un des 254 réseaux ambition réussite maîtrisaient les compétences en français, contre 81,1% dans les autres collèges publics », dit-il.

Selon lui, l’enthousiasme des débuts, ainsi que la mise en place de partenariats locaux avec les collectivités et les ministères de la culture et des sports, ont d’abord permis de faire des ZEP « des laboratoires d’idées ». Puis les choses se sont dégradées, « en raison notamment d’une dilution des moyens ». Ainsi, aujourd’hui, 20% des collèges sont classés en ZEP…

Les établissements souffrent d’un fort absentéisme

Par ailleurs, le surplus de moyens humains (de l’ordre de 8 à 9%) permet d’avoir en moyenne deux élèves de moins par classe. Mais il s’agit là d’une prodigalité en trompe-l’œil.

« En réalité, la masse salariale des collèges de ZEP est généralement inférieure, parfois de 10 à 20 %, à celles des autres collèges, tout simplement parce qu’on y recrute des sans-grade, des contractuels, des intérimaires, des jeunes qui débutent dans le métier, dénonce Bernard Toulemonde. L’an dernier, la moitié des nouveaux certifiés ont ainsi été expédiés dans les académies de Créteil et Versailles, le plus souvent dans les établissements les plus difficiles, désertés par les anciens. »

En conséquence, assure cet ancien directeur général de l’enseignement scolaire, lesdits établissements souffrent d’un fort absentéisme – jusqu’à 20% – de la part des professeurs. « Comme s’ils étaient fermés un jour supplémentaire par semaine ! », compare Bernard Toulemonde.

«Réinvestir dans la vie quotidienne ce qui a été appris en cours»

Ils peinent aussi à faire émerger un projet et à conserver leurs enseignants. « On se contente de leur proposer une prime d’environ 1500€ par an et des points en plus qui – effet pervers – leur permettent d’obtenir plus rapidement une mutation », déplore-t-il.

La relative noirceur de ce tableau ne doit pas inciter les autorités à tirer un trait sur l’éducation prioritaire, plaide pourtant Jean-Jacques Hazan, le président de la FCPE, la principale fédération de parents d’élèves. « Sans les dispositifs actuels, que seraient devenus les établissements concernés, dans un contexte de ségrégation urbaine accrue ? », interroge-t-il. « L’idée de donner plus à ceux qui ont moins est plus pertinente que jamais », plaide-t-il.

À condition toutefois de ne pas se contenter d’accorder des postes supplémentaires sans réflexion. « Si on se contente de cours magistraux, si on continue de donner des devoirs à des élèves qui, à la maison, ne bénéficient d’aucune aide, on ne va pas bien loin. Là où cela marche, on fait participer davantage les élèves en classe, on leur demande de travailler en groupe, souvent dans une logique pluridisciplinaire. On leur organise des sorties et surtout, on les amène à réinvestir dans la vie quotidienne ce qui a été appris en cours », constate Jean-Jacques Hazan.

«Redessiner la carte des ZEP»

« L’institution est oublieuse de ses propres productions », dénonce Marc Douaire, le président de l’Observatoire des zones prioritaires. « Dès 1997, un rapport de l’Inspection générale détaillait les déterminants de la réussite scolaire en zone d’éducation prioritaire : des réseaux de petite taille, des projets centrés sur les apprentissages, une continuité entre l’école et le collège, des moyens supplémentaires mis au service de l’individualisation de l’enseignement, une préscolarisation en maternelle, un pilotage fort de l’inspecteur et du principal, etc. On aurait pu s’en inspirer », soupire cet ancien secrétaire national du Sgen-CFDT.

Il faudrait aussi, insiste-t-il, « redessiner la carte des ZEP en la calant sur celle des zones urbaines sensibles, du moins en s’en approchant ». Cette proposition rejoint les préoccupations de la commission des finances du Sénat, qui en mars dernier, dans

un rapport sur l’éducation en banlieue, réclamait une « meilleure cohérence » entre les politiques de la ville et l’action de l’école.

« Trois élèves sur quatre de l’éducation prioritaire sont en dehors des zones urbaines sensibles », regrettaient les auteurs de ce document, les sénateurs UMP Gérard Longuet (Meuse) et Philippe Dallier (Seine-Saint-Denis).

«Renforcer les incitations, du point de vue financier»

Avant de s’attaquer à une éventuelle refonte de l’éducation prioritaire – « le remède est devenu pire que le mal » n’hésitait pas à déclarer, le 21 septembre dernier, Luc Chatel –, le gouvernement a choisi d’expérimenter dans 105 établissements qui se caractérisent par un climat scolaire très dégradé un nouveau dispositif, Collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite (Clair).

Le ministre se rendra mercredi 6 octobre au Havre pour détailler ce programme qui a vocation à être étendu dès l’an prochain et « à se substituer aux dispositifs préexistants ».

Un programme qui suscite déjà beaucoup de réserves de la part des syndicats, plus que sceptiques quant à l’intérêt que revêt la création du préfet des études et surtout aux possibilités réelles qu’auront les chefs d’établissement de recruter leurs enseignants.

Directeur général de l’enseignement scolaire, Jean-Michel Blanquer se dit au contraire « convaincu que des professeurs se montreront intéressés pour travailler sur un projet d’équipe attractif et innovant » et annonce qu’une réflexion est engagée pour « renforcer les incitations, du point de vue financier comme de celui de la progression de carrière ».

«Se concentrer sur les aspects pédagogiques»

Autre critique récurrente : Clair se concentre sur l’enseignement secondaire, alors que de nombreux experts insistent sur la nécessité de combattre le plus précocement les inégalités et que le dernier rapport du Haut Conseil de l’éducation préconise une meilleure continuité entre école primaire et collège.

« Une bonne partie des établissements expérimentant ce dispositif sont déjà à la tête d’un réseau ambition réussite, qui regroupe aussi des écoles », rétorque Jean-Michel Blanquer, en précisant que « l’ensemble du programme s’ouvrira sur le primaire ».

Pour ce dernier, l’éducation prioritaire a porté ses fruits, s’agissant de la vie scolaire et de l’ouverture sur le monde. « Il faut à présent se concentrer sur les aspects pédagogiques », reconnaît-il. D’autres prônent un vrai changement de logique : ne plus cibler des territoires mais les élèves en difficulté, où qu’ils soient. « À condition que ce ne soit pas un prétexte pour laisser se dégrader les établissements aujourd’hui classés en ZEP », réagit la sociologue Marie Duru-Bellat.


source : la-croix.com

09/09/2010

Reconduites à la frontière? Du pipo…

De toutes façons, les « expulsés » n’ont qu’une chose en tête une fois rentrés dans leur pays d’origine: retourner en France, par tous les moyens; et ils y arrivent…

FDF

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09/09/2010

Le ministre de l’Immigration, Eric Besson, a affirmé, aujourd’hui, que plus de 75% des décisions de reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière n’étaient pas exécutées, devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale.

« Le taux d’échec des décisions d’éloignement (Arrêté préfectoral de reconduite à la frontière ou Obligation de quitter le territoire français) dépasse 75% », a dit le ministre en présentant son projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité, qui sera soumis le 27 septembre à l’Assemblée nationale.

« Sur 96.109 ressortissants étrangers en situation irrégulière interpellés en 2009 en France métropolitaine, 85.101 ont fait l’objet d’une décision d’éloignement et 29.288 seulement ont été effectivement reconduits dans leur pays d’origine, de manière volontaire (8.268) ou contrainte (21.020) ».

« Nos efforts d’intégration de l’immigration légale et de lutte contre l’immigration illégale seront vains si nos procédures d’éloignement des étrangers en situation irrégulière restent aussi peu efficaces », a argumenté le ministre pour justifier les nouvelles mesures facilitant l’éloignement des sans-papiers.

Ce projet de loi, le cinquième sur l’entrée et le séjour des étrangers en sept ans, dénoncé par les associations de défense des immigrés, transpose dans le droit français trois directives européennes.

Source: http://tinyurl.com/33kz59k

04/09/2010

Les « Veillées du Ramadan » ratent leur cible. Un signe…

Il est certain que l’on ne peut pas être bon partout… La première « tôle » des veillées du ramadan, ça s’arrose… Preuve que l’islamisation programmée de notre pays bat de l’aile. Qui s’en plaindra? Pas moi, en tout cas. Ni mes amis résistants et patriotes…

FDF

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05/09/2010

Les Veillées du Ramadan ratent leur cible

Laura Thouny/LEXPRESS.fr

Bilan mitigé à l’Institut des cultures de l’islam, où se tiennent jusqu’au 11 septembre ces soirées de sensibilisation.

Renforcer les échanges entre musulmans et non-musulmans « afin de lever les a priori ». Telle est l’ambition de la mairie de Paris, qui soutient la cinquième édition des « Veillées du Ramadan » à l’Institut des cultures d’islam. Encore faut-il que ce type d’événement touche les personnes sujettes à ces fameux à priori… et les musulmans eux-mêmes.

Le principe des Veillées: des soirées ouvertes à tous, qui débutent par l' »iftar », le repas traditionnel de la rupture du jeûne, suivi par des concerts et des débats autour du thème 2010, « Islams d’Europe ». Ce vendredi 3 septembre, c’est menu arabo-andalou du XIIe siècle et électro mêlée de sonorités du monde arabe.

Autour du plat principal dégusté avec les doigts, les langues se délient peu à peu. Les non-initiés sont ravis de s’essayer aux boulettes de semoule, et les pros font partager leur savoir faire. Mais l’expérience est-elle vraiment synonyme d’ouverture d’esprit?

« Ça plaît surtout aux petits bobos parisiens« , commente Jean-Luc, venu pour le son électro de Fedayi Pacha. « Les personnes fermées ne sont pas là », renchérit une jeune pratiquante. Inutile selon elle d’espérer faire changer les mentalités sur l’islam en organisant ce type d’événement. Autre point d’interrogation: où sont passés les premiers concernés par le Ramadan? « Je m’attendais à ce qu’il y ait beaucoup plus de musulmans », s’étonne Sylvie, 46 ans. Même constat pour Morad, venu rompre le jeûne avec un ami.

Nulle trace non plus des habitants de la Goutte d’Or, le quartier populaire où est implanté l’Institut des cultures de l’islam. « C’est pas notre délire », explique Karim, installé avec ses amis sur quelques chaises face au bâtiment. Et son ami Samir d’ajouter que « le vrai décor pour rompre le jeûne, il est à la maison ».
Mais pour la directrice/dhimmie de l’Institut, Veronique Rieffel, le bilan est très positif: « Il y a une très grande soif de connaissance sur l’islam, explique-t-elle. Les veillées apportent aussi une respiration dans tous ces débats très crispés sur la religion musulmane ».


Source: http://tinyurl.com/2cp538v