Francaisdefrance's Blog

03/11/2011

Un chauffeur de bus refuse l’accès à une « voilée »: rappelé à l’ordre !


On a du mal d’y croire. Cette fameuse loi visant à interdire toute personne dissimulant son visage dans les lieux publics est elle en vigueur selon les cas? Le chauffeur de ce bus fait tout simplement son travail et applique cette fameuse loi. Ben non; c’est lui qui prend… Si chacun fait comme il l’entend dans ce foutu pays; on peut craindre d’ici peu une anarchie totale et destructrice. Remarquez qu’il n’y a plus grand-chose à détruire… A par les provocateurs de la République.

FDF

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La polémique avait débuté le 18 octobre. Ce jour-là, sur la ligne 1 du réseau de bus dunkerquois, un chauffeur de bus avait refusé l’entrée de son véhicule à une femme portant un voile qui dissimulait une partie de son visage.

Ce comportement avait immédiatement été dénoncé par SOS Racisme, dont deux membres étaient présents dans le bus au moment des faits, qui avait menacé de porter plainte pour discrimination.

Le conducteur a été entendu par sa direction la semaine dernière. Il a fait l’objet d’un simple rappel à l’ordre. L’entreprise, dans un communiqué, s’est désolidarisée de ce comportement jugé «  inadapté ».

Elle a rappelé son attachement à la non-discrimination et promet de développer sur le réseau de bus « des actions de prévention », en collaboration notamment avec SOS Racisme.

Source: http://www.lavoixdunord.fr/

A Dunkerque: les musulmans devront de résigner à ne pas égorger pour l’Aïd…

Ben ça va être dur pour eux, très dur. En outre, ils vont perdre la main. Je crains l’horrible sentiment de « manque », pour ces pauvres fidèles…

Comme je le disais dans un précédent billet: les baignoires vont servir de palliatif; c’est au pied des résidences des musulmans que le autorités devront « planquer ». En revanche, je connais certains moutons qui vont pousser un grand « OUF ! »…

FDF

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A contrecoeur le conseil de l'Islam appelle à ne pas pratiquer le sacrifice rituel.

A contrecoeur le conseil de l’Islam appelle à ne pas pratiquer le sacrifice rituel.

Dirigés vers Bailleul ou Douai pour procéder au sacrifice rituel du mouton à l’occasion de l’Aïd-el-Khébir, les musulmans du Dunkerquois ont rejeté les propositions de la sous-préfecture.

En réponse, celle-ci a brandi la menace de contrôles et de sanctions sévères en cas de constat d’infraction. Pour le conseil de l’Islam, qui a appelé ses fidèles à ne pas pratiquer le sacrifice mais sait que la tradition sera la plus forte, la fête est gâchée.
Serait-ce une nouvelle variante de la tremblante du mouton ? En tout cas, s’ils veulent rester fidèles à leurs traditions, c’est-à-dire célébrer l’Aïd-el-Kébir le 6 novembre et procéder au sacrifice rituel du mouton, les musulmans Dunkerquois risquent fort de prendre quelques libertés avec la loi et de jouer à cache-cache avec les autorités.
Sur ordre de la sous-préfecture, la police et la gendarmerie passeront une bonne partie de la semaine à traquer les moutons dans les coffres ainsi qu’à surveiller les exploitations agricoles. Car la sous-préfecture de Dunkerque est restée ferme. Puisque l’abattage sauvage est rigoureusement interdit, pour d’évidentes questions d’ordre sanitaire, et que la communauté musulmane lui a opposé une fin de non recevoir, des contrôles seront opérés et les contrevenants punis d’une amende de 1 500 euros (3 000 euros en cas de récidive).

« Ce n’est plus la fête »
Président du conseil de l’Islam de Dunkerque, Karim Sahraoui se désole de la situation. « Se prendre 1500 euros d’amende le jour de l’Aïd, ce n’est plus la fête. » Quelques jours plus tôt, le 21 octobre, le conseil de l’Islam avait appelé les fidèles musulmans à s’abstenir de pratiquer le sacrifice rituel. La position dudit conseil avait été relayée dans les sept mosquées de l’agglomération. Comment en est-on arrivé là ? A vrai dire, le problème n’est pas nouveau. Il se pose chaque année depuis la disparition de l’abattoir communautaire de Petite-Synthe.
« La sous-préfecture nous avait proposé de travailler avec l’abattoir de Douai, qui était prêt à venir chercher les moutons, les emmener, puis les sacrifier le lendemain pour les ramener le samedi soir à 19 heures sur Dunkerque. Mais les gens ont dit non. Pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’ils craignent que demain, on les envoie à Paris. Ensuite parce qu’on leur demandait 60 euros par mouton. Et enfin parce qu’ils ne savaient même pas si on allait leur donner le mouton qu’ils avaient choisi… Au Conseil de l’Islam, nous ne sommes qu’une interface de liaison entre la communauté et l’Etat, nous n’avons pu que relayer cette opinion. Même si cela n’a pas beaucoup plu… » Karim Sahraoui ne se fait pas d’illusion : « On sait que certains vont passer outre nos recommandations et qu’ils vont sacrifier leur mouton. Ils iront la nuit. Pour nous, c’est un constat d’échec. Et c’est un peu la faute de tout le monde. Que peut-on faire en ne se réunissant que 15 jours à l’avance  ? Pour l’an prochain, une réunion a déjà été fixée en mars. Il faut trouver une solution géographiquement plus proche. De notre côté, nous allons monter un dossier et faire des propositions en allant voir ce qui se qui se fait ailleurs, ou ça se passe bien, comme à Dreux en région parisienne. » En attendant, la communauté urbaine de Dunkerque semble être revenue sur sa décision de ne pas installer de bennes comme les années précédentes, histoire d’éviter les dépôts sauvages de viscères ou de peaux…

Source: http://www.lepharedunkerquois.fr/

07/07/2011

A vouloir se mêler des affaires des muzz…

Le maire de Grande-Synthe ne sait plus à quel burqa se vouer… Il a voulu prendre parti et il se trouve maintenant face à des bandes d’islamistes pratiquement prêt à en découdre sur fond de jalousies. Il faut assumer, monsieur le maire… En outre, quand on a pris connaissance de ça: http://www.nationspresse.info/?p=77383

FDF

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« Le maire veut sa mosquée ? OK… Mais qu’il ne nous empêche pas de faire la nôtre »


Subtil, le conseil de l'Islam dunkerquois soutient le projet d'Essalam, mais ne prend pas position contre celui de la mosquée du CJEV.
Subtil, le conseil de l’Islam dunkerquois soutient le projet d’Essalam, mais ne prend pas position contre celui de la mosquée du CJEV.

En conseil municipal, Damien Carême a dit vouloir « dépassionner le débat » au sujet de la polémique dite des deux mosquées. Le conseil de l’Islam, qui soutient le projet Essalam, propose de jouer les médiateurs

Mosquée Essalam (quartier Saint-Jacques) contre mosquée du CJEV (Ecole Camus). La querelle a fait couler beaucoup d’encre et n’est sans doute pas près de se terminer malgré la volonté affichée en conseil municipal du premier magistrat d’apaiser les tensions sur le sujet.
Si l’association d’Hamid Bakria, le CJEV, a les faveurs municipales, les représentants d’Essalam ont enregistré le soutien officiel du conseil de l’Islam, structure représentative des sept mosquées du Dunkerquois (dont Essalam qui a justement pris récemment la présidence – tournante – dudit conseil).
De fait, le président d’Essalam, Karim Sahraoui, se retrouve président du conseil de l’Islam, dont le siège se voit transféré au 42 rue Anatole-France. Soit l’adresse du garage censé être transformé pour accueillir la future mosquée de l’association, et dont le maire ne veut pas entendre parler.
Manoeuvre et conflit d’intérêt, diront les uns. Pied de nez, répondront les autres.
Accompagné de représentants de la mosquée Omar Farouk (rue Caumartin, à Dunkerque) et du président sortant Sahin Altinisik représentant la communauté turque, Karim Sarahoui a laissé le soin à ses pairs de faire pour lui la déclaration officielle de soutien.
Une déclaration on ne peut plus simple et logique : « Le conseil de l’Islam est régi par des statuts. Et il est dit qu’on ne peut être membre du conseil que si l’on est une association gérant une mosquée… Or, à la différence d’Essalam, le CJEV n’a pas de mosquée. On nous demande si on est pour ou contre les mosquées à Grande-Synthe… Mais en tant que conseil de l’Islam, nous n’avons pas à être pour ou contre les mosquées… Mais nous n’allons pas aller à l’encontre d’une de nos associations. C’est pourquoi nous soutenons le projet d’Essalam. Après, si le maire veut ériger une seconde mosquée, pas de problème ! Il peut en faire 3, 4 ou même 5 s’il le veut… Mais qu’il n’empêche pas le projet d’Essalam ! De toute façon, une seule mosquée à Grande-Synthe ce n’est pas suffisant. Il y a 5 000 musulmans à Grande-Synthe… », argumente Sahin Altinisik qui propose de jouer les médiateurs.
« Si le maire ne veut pas parler à Karim Sahraoui, je veux bien lui parler, moi… Mais je trouve cela dommage car si les gens ont changé dans cette association (Essalam N.D.L.R.), la rancune demeure. » Karim Sahraoui aurait-il pris conscience que l’étiquette de mosquée d’opposition qui est accolée à son association cultuelle n’est peut être pas si volée que ça ? « Il y a des gens qui ont vu au travers de notre association la possibilité de servir des intérêts politiques et personnels. C’est vrai. Mais ceux-là nous ont quittés… Aujourd’hui, c’est du passé. » Aux commandes du conseil de l’Islam, Essalam n’aura pas pour unique objectif de faire admettre son projet de mosquée, dont le permis de construire est toujours au tribunal administratif. D’autres sujets chers au quotidien des fidèles musulmans seront à travailler, comme l’abattage rituel des moutons lors de l’Aïd el Khébir : « Il faut que l’abattage se fasse dans les règles, or il n’y a pas assez de place pour tout le monde à l’abattoir et tout le monde ne peut pas s’y rendre. Que peut-on faire pour y remédier ? » Par ailleurs, le conseil de l’Islam souhaite renforcer les liens déjà tissés avec les autres confessions (juives, chrétiennes catholiques et protestantes) au travers de rencontres interconfessionnelles et d’opérations mosquées ouvertes. « Qu’est-ce qu’une mosquée ? Un lieu de culte où les fidèles peuvent prier. Comme une église. Faut-il attendre, comme c’est souvent le cas, le décès d’un ami pour qu’un musulman entre dans une église où qu’un chrétien vienne dans une mosquée ? Non. Ouvrir les mosquées, c’est montrer à l’autre qu’il n’a pas de raison d’avoir peur », professe Sahin Altinisik.

Source: http://www.lepharedunkerquois.fr/

25/10/2010

Tête de cochon à l’entrée de la mosquée de Dunkerque: la dhimmitude journalistique…

(Ca fait vendre); c’est le principal…

Ou comment un journaliste pleure avec les muzz. Et donc ne fait qu’en rajouter à un fait divers qui devient alors un scoop d’acte de terrorisme. Les lecteurs sortent les mouchoirs… Ca fait vendre. Lisez les deux publications ci-dessous.

FDF

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« Dimanche matin à l’heure de la prière, les fidèles de la mosquée de Petite-Synthe ont eu la mauvaise surprise de se retrouver face à face avec une vraie tête de cochon accrochée devant l’entrée du lieu de culte.
Un geste destiné à blesser les croyants.
Une enquête est ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de cet acte insultant. »
(LaVoixduNord)

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Communiqué du CFCM :
« Une tête de Porc a été découverte, ce matin, accrochée à l’entrée de la Grande Mosquée Essounna à Dunkerque.

Le Conseil Français du Culte Musulman condamne fermement cette nouvelle profanation qui a visé un lieu de prière et de recueillement.
Le CFCM appelle les pouvoirs publics à mettre tout en œuvre pour identifier et sanctionner les auteurs de cet acte xénophobe.
Le CFCM exprime son soutien et sa solidarité aux fidèles de la Grande Mosquée Essounna et les appelle à affronter cette nouvelle provocation avec la plus grande sérénité. »
le 17 octobre 2010
Mohammed MOUSAOUI Président du CFCM

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A Puteaux, c’est une église qui fût saccagée par des « lycéens » en colère! C’est fou tout de même, personne n’a rien dit! Il faut sans doute croire qu’il y a des « colères » de lycéens moins passionnantes pour les journalistes que d’autres! Allez savoir.

Merci à Victor…

21/10/2010

Brève… Mais vraiment brève…

Attention! Photo insoutenable! Eloignez les enfants…

Je suis également outré!

Quelle bande de salauds! Au prix ou est le porc. En ces périodes de récession, c’est du gaspillage!

FDF

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PETITE-SYNTHE  (Dunkerque).


Dimanche matin à l’heure de la prière, les fidèles de la mosquée de Petite-Synthe ont eu la mauvaise surprise de se retrouver face à face avec une vraie tête de cochon accrochée devant l’entrée du lieu de culte.

Un geste destiné à blesser les croyants. Une enquête est ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de cet acte insultant.

Après Belfort, c’est à Dunkerque que le terrorisme frappe…


18/10/2010

Dunkerque: et une tête de porc, une !

Ca ne se passe pas à la boucherie, je vous rassure…

Mais pourquoi tant de haine et de provocations terroristes envers la « religion » d’amour, de paix et de tolérance??? Je vous le demande. A Dunkerque, cette fois, de dangereux terroristes ont commis l’irréparable en accrochant une tête de porc à l’entrée de la « grande » mosquée du coin. Encore une profanation! C’est inadmissible! Tout le monde devrait savoir que la communauté musulmane ne nous veut que du bien et déploie des efforts extrêmes pour nous le prouver. Et leurs efforts d’intégration? Ils servent à quoi? Pourtant, dans les pays du Maghreb, la chrétienté est fort bien acceptée. Voir:

Et ça, vous en avez entendu parler? Ben non…

 

Il est temps que la communauté musulmane fasse le ménage chez elle et se montre sous un autre visage pour que des tels actes comme celui de la mosquée de Dunkerque ne se reproduise plus… La tolérance, ça fonctionne à double sens…

FDF

 

Ci après le communiqué de presse de CFCM qui appelle une nouvelle fois à la sanction exemplaire… Faudrait peut-être changer de disque; celui-ci est rayé. Au fait, pour la profanation, la vraie, celle que l’on ne tolère pas et pour cause, des cimetières chrétiens au Maghreb, on fait quoi?

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Communiqué: http://www.lecfcm.fr/?p=2327

17/09/2010

Les musulmans divisés à Dunkerque sur fond de mosquées.

17 09 2010

« Ils » ne s’entendent pas entre eux. Comment voulez-vous que l’on s’entende avec eux?

FDF

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Deux projets de mosquée, l’un porté par la municipalité et le CJEV, l’autre par l’association des Musulmans du Littoral entraînent de vives tensions au sein de la communauté

Cette « mosquée pour tous les Grands-Synthois » qui divise…

Façade du projet Salam, rue Anatole-France.

Façade du projet Salam, rue Anatole-France.

En lice,deux associations portent chacune un projet de mosquée. L’une à l’Albeck (le CJEV), a les faveurs de la municipalité, qui a encouragé la démarche et se déclare prête à jouer les intermédiaires avec le bailleur social propriétaire du terrain.

Qu’une mosquée digne de ce nom voit officiellement le jour à Grande-Synthe, sur la commune de l’agglomération qui compte proportionnellement le plus de fidèles musulmans, au fond, on pourrait se demander pourquoi cela n’a pas été fait avant.

.. Mais la question aujourd’hui n’en est plus là.
Depuis l’annonce, tombée à la mi-août, suivant laquelle la mairie de Grande-Synthe accueillait avec bienveillance un projet d’érection d’un lieu de culte musulman sur un terrain rendu disponible derrière l’école Bonpain, la polémique enfle.

La mosquée qui divise les musulmans.
Car l’association pressentie, le CJEV (centre culturel et cultuel du jardin de l’éveil et la vertu) d’Hamid Bakria, également président de l’AFMR (Association des Français musulmans rapatriés d’Algérie et leurs amis), initiatrice du projet, n’était pas la seule sur les rangs.
Par rapport au projet de l’association des Musulmans du Littoral (le Phare dunkerquois du 16 juin 2010, « Pour un Islam de proximité sans la promiscuité »), qui souhaite délocaliser de quelques dizaines de mètres et agrandir sa mosquée actuelle (Salam) du centre commercial Saint-Jacques vers un garage automobile abandonné, rue Anatole-France, elle aurait même plusieurs tours de retard. Et ce, même si le CJEV indique que la volonté d’implantation de sa mosquée date de plus de 10 ans.
En face, Salam maîtrise en effet le terrain et le financement. Reste l’écueil du permis de construire, délivré par la mairie. Seule certitude, le dialogue est quasi inexistant entre les Musulmans du Littoral et la municipalité en place. Pourquoi ? Selon le maire, l’association l’aurait mis « devant le fait accompli ». Un problème de méthode donc, pour l’AML, là où Hamid Bakria et le CJEV affirment de leur côté que « si le maire nous avait dit non, on aurait attendu. »
L’association cultuelle des Musulmans du Littoral, présidée depuis le 3 avril par Abdelkarim Sahraoui, croit savoir qu’il leur est collé une étiquette de « mosquée d’opposition », voire de fondamentalistes, sur le dos, mais ces derniers s’en défendent. Selon Abdelkarim Sahraoui, du passé il faudrait faire table rase : « peu importe ce qu’a pu dire l’ancien président, même s’il n’a jamais rien fait d’illégal, la nouvelle équipe élue en avril dernier, c’est-à-dire la nôtre, souhaitait ouvrir une nouvelle ère avec la mairie »…


Suite et source: http://tinyurl.com/3437exv