Francaisdefrance's Blog

14/08/2011

L’agresseur de pompiers. A lâcher dans une caserne: sans haine, ni violence…

Ma foi, ce serait une sanction comme une autre. Quoique là… Le « suspect » comprendrait la leçon, je pense…

FDF

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Pompiers agressés – Un suspect identifié.

L’enquête menée par la sûreté départementale sur l’agression dont ont été victimes les pompiers et une infirmière de la caserne de La Paillade, mercredi soir, semble avoir déjà porté ses fruits.

Hier matin, une vingtaine de policiers ont effectué une descente dans le quartier et deux individus ont été interpellés.

Le premier, âgé de 21 ans, initialement reconnu par les victimes sur les fichiers (il y figure à la suite d’une précédente condamnation), a finalement été mis hors de cause par les pompiers quand ils l’ont vu.

Le second, en revanche, a été formellement identifié sur le fichier et derrière la glace sans tain par les soldats du feu. Et près de sa porte d’entrée, les policiers ont saisi une barre de fer rouge correspondant à celle décrite durant l’agression.

Ce « jeune » de 18 ans, déjà impliqué dans une affaire de stupéfiants, a nié toute participation aux faits. Il pourrait être présenté au parquet dans la journée.

Source: http://infos-meconnues.blogspot.com/

06/07/2011

Rétablissement des contrôles aux frontières: le premier pas Danois.

Voilà un pays membre de l’UE qui semble avoir compris. Il est fort à parier qu’en rétablissant le contrôle aux frontières, le Danemark va voir baisser nettement son taux de criminalité et de délinquance. La « libre circulation » ne nous a apporté que des ennuis supplémentaires. Reste aux autres pays de suivre, en toute intelligence et en toute logique. Pas gagné. Surtout en France, terre d’accueil de la fange du monde…

FDF

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Membre de l’UE, le pays veut ainsi lutter contre la criminalité. Vives réactions en Europe face à ce qui apparaît comme une remise en cause de la libre-circulation.

Le Danemark a déployé mardi 50 douaniers à ses frontières avec l’Allemagne et la Suède, dans le cadre de la première phase du plan du gouvernement de rétablir des contrôles permanents aux frontières, qui a suscité des vives protestations au niveau européen.

« Cinquante officiers supplémentaires ont été déployés à certaines frontières et vont mener des contrôles aléatoires« , a déclaré un porte-parole des Douanes, Finn Serup. « Ils n’arrêtent pas toutes les voitures, ce n’est pas l’idée. On parle de contrôles aléatoires« .

Lutte anti-drogue

Une trentaine d’agents ont été dépêchés à la frontière germano-danoise de Froeslev au sud du Jutland, dix sur le pont de l’Oeresund entre Copenhague et Malmö et dix autres au port de Gedser (sud-est), relié par ferries au port allemand de Rostock, a-t-il expliqué. Ces derniers seront ensuite déplacés au port de Roedby (sud).

« Au cours des premières années, ils seront très mobiles. Lorsque les installations seront construites en 2014, il y aura moins d’officiers stationnés aux postes-frontières« , a dit M. Serup.

Le Danemark, qui a pris la mesure sous la pression de l’extrême-droite alliée du gouvernement, assure respecter les règles européennes de Schengen. Il entend ainsi combattre la criminalité transfrontalière, et réduire l’entrée de drogues et d’armes dans le royaume scandinave.

Au ban de l’Europe ?

Mais Berlin et Bruxelles en particulier ont nettement critiqué la mesure, qui selon eux pourraient violer les règles européennes. Dans une interview au journal danois Jyllands-Posten mardi, un ministre de l’Etat fédéral allemand de Hesse, Juerge-Uwe Hahn, estime que le Danemark, déjà connu pour sa politique d’immigration très dure depuis dix ans, « se met au ban« .

La réintroduction des contrôles douaniers permanents au Danemark doit se dérouler en trois phases, la première ayant commencé mardi. Le 1er janvier 2012, 48 agents supplémentaires des douanes seront déployés, et le chantier d’installation permanentes débutera, la phase finale devant commencer en 2014. « Jusqu’à cette date, ce sera un groupe d’officiers mobiles« , a dit M. Serup.

Source: http://www.liberation.fr/

29/12/2010

La face cachée de l’Arabie Saoudite: sexe, drogue et alcool…

Les momos de base se rebiffent. L’intégrisme et la charia, ils ne connaisssent que ça. Et pendant ce temps, dans les « hautes sphères » de l’islam. Faites comme je dis…

FDF

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Jaillissant comme un geyser, la source Wikileaks, intarissable, a inondé le monde de sa transparence qui ne transige avec aucun secret, qu’il soit diplomatique ou d’alcôve, à l’image d’une note révélant la face cachée de l’Arabie Saoudite, ou quand, à la tombée de la nuit, sous le voile austère du conservatisme wahhabite, les interdits volent en éclats dans le huis-clos des riches demeures.

Derrière les luxueuses portes closes, la jeunesse dorée oublie les règles élémentaires de bienséance et s’abandonne à une vie nocturne palpitante et effrénée, où drogue, sexe et alcool font bon ménage, nombre de résidences étant équipées en sous-sol de bars, de discothèques, et autres centres de loisirs, quand certaines grandes fêtes vont jusqu’à s’offrir un extra : des prostituées

Au royaume du rigorisme, où seuls les nantis ont les moyens de se soustraire aux lois répressives en vigueur, pourtant intraitables avec la consommation de drogue et d’alcool, cette frénésie festive est un secret de polichinelle, les membres de la famille royale comptant parmi les initiés de marque de ces soirées à thème.

« Cette liberté n’est possible que parce que la police religieuse évite les fêtes qui se tiennent en présence ou sous le haut patronage des membres de la famille royale ou des cercles qui lui sont proches » stipule le mémo de Wikileaks, qui décrit avec force détails une fête costumée d’Halloween réunissant plus de 150 convives, âgés de 20 à 30 ans, dont des membres du personnel du consulat américain, avec « alcool à gogo, jeunes couples dansants, et un DJ ».

Les tabous n’existent que pour être transgressés, c’est bien connu, mais la désobéissance qui n’encourt aucun risque est un privilège réservé à une élite, en l’occurrence saoudienne qui, drapée dans sa respectabilité et calfeutrée dans des nids douillets, peut se payer le luxe de s’étourdir dans des fêtes très privées.

Source: Oumma.com

24/09/2010

Communiqué de presse : oui à l’ouverture de salles de shoot .

Je relaie. Excellent communiqué, bien argumenté…

FDF

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« Ces dix dernières années, la société française a assisté à la démocratisation de la consommation des drogues dures.

Plusieurs facteurs sont la conséquence directe de la banalisation des drogues dures :

– Le prix de la dose de cocaïne s’est effondré en 15 ans, passant de 150 euros à 30 euros le G (le gramme). Cette baisse du prix a entraîné une relance très importante de la consommation de cette drogue autrefois réservée aux « classes riches et aux peoples ». Bon marché, facile à acheter et à transporter, la cocaïne est désormais accessible au plus grand nombre et attire une clientèle qui s’identifie au travers de sa consommation à « ses stars ».

– L’héroïne, la drogue du pauvre, a elle aussi suivi la baisse des prix sur le marché des drogues dures. Certains trafiquants « cassent les prix » pour attirer de nouveaux clients, on peut ainsi acheter 1 dose de Brown Sugar pour le prix d’une simple petite barrette de résine de cannabis. La consommation d’héroïne est un véritable fléau. Cette drogue peut accrocher en la sniffant ou en la fumant. Mais rapidement ces effets par ce mode de prise se font insuffisants obligeant les consommateurs à passer à une prise par injection.

Le marché de la drogue reste très fragile. Il est soumis, comme le marché boursier, a des spéculations. On a assisté dans plusieurs pays déjà aux effets dévastateurs de ces fortes fluctuations des prix sur le marché de la drogue. Si les prix de la cocaïne ou de l’héroïne augmentent subitement, de nombreux consommateurs ne sont plus en mesure de financer leur addiction. Deux solutions s’offrent alors à eux : soit sombrer dans la délinquance ou la prostitution pour générer des revenus capables de permettre de continuer à se droguer avec un produit devenu très cher ou alors passer à des dérivés de drogues dures moins cher.

C’est à ce moment là qu’on voit arrivé sur le marché des drogues très dures et très dévastatrices telles que le « crack », dérivé de cocaïne et de bicarbonate.

La France perd chaque jour un peu plus la guerre contre le narcotrafic. La police lève de belles affaires mais force est de constater que les peines prononcées contre les dealers par la justice sont de moins en moins sévères, cette absence de sanction encourage la prolifération du trafic de stupéfiants, activité très lucrative.

Dans un tel contexte, il est indispensable de permettre aux victimes de ce trafic (oui les consommateurs de ces drogues sont des victimes) de se droguer dans des conditions compatibles avec la dignité humaine. Il faut également minimiser les risques pour le reste de la population qui, elle, ne se drogue pas.

Les salles de shoot remplissent plusieurs objectifs capitaux :

– Permettre aux toxicomanes de se droguer à l’écart de la vue du public dans des locaux propres et avec du matériel stérile. On évite ainsi de se retrouver avec des seringues usagées jetées sur la voie publique.

– Assurer la présence de personnel de santé pour « encadrer » la prise du produit et assurer le suivi médical du toxicomane. Éventuellement, aider le toxicomane à décrocher si ce dernier le souhaite. Le sevrage doit toujours être souhaité par le consommateur.

– Permettre aux toxicomanes de garder un lien avec le tissu social en rencontrant du personnel médical et social.

La création de ces salles de shoot est une nécessité absolue dans une société où la consommation de drogues dures est entrain d’exploser.

Certes, la création de ces lieux où l’on peut en toute impunité commettre un acte illégal, consommer de la drogue, est un aveu d’échec de la politique de lutte contre le trafic de drogue. Mais face à la réalité, celle où n’importe qui peut, du jour au lendemain, tomber dans la toxicomanie tant l’offre est forte et les prix attractifs, les pouvoirs publics doivent garantir à nos concitoyens un minimum de sécurité autour de cette question.

Si demain un enfant se pique dans un jardin public avec une seringue usagée, les pouvoirs publics porteront sur leurs épaules le poids de la responsabilité d’une éventuelle contamination de l’enfant par le virus du VIH ou de l’hépatite, faute de n’avoir pas pris de mesure de salubrité publique.

Créer des salles de shoot n’est en rien encourager la consommation de drogue, c’est simplement répondre à un problème de santé publique qui peut toucher n’importe qui et, surtout, les jeunes générations très attirées par la consommation de drogues.


Demain, l’évolution du marché de la drogue et une augmentation soudaine des prix peut faire arriver sur le marché des drogues plus dures et dangereuses encore que l’héroïne ou la cocaïne. Ces centres seront très précieux en cas d’apparition de ces dérivés d’une très haute toxicité pour la prise en charge de ces toxicomanes. »

Michel THOORIS, secrétaire général du SYNDICAT FRANCE POLICE, tel : 06 42 18 37 52.

Source: http://tinyurl.com/2wvnl5c