Francaisdefrance's Blog

06/03/2012

Les banlieues: le problème absent dans la campagne électorale… Et pourtant.

Oui; et pourtant… Que de problèmes partent de là… On préfère ignorer ce qui s’y passe? Mais tout le monde le sait. Mais c’est un sujet « hypersensible » qui ferait ressurgir la relation entre la racaille, la délinquance et l’islamisation… Donc, on évite. Quel courage…

FDF

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Que c’est étrange : le problème des banlieues pourtant significatif est le grand absent de la campagne des présidentielle 2012.

Tout se passe comme si les candidats ou présumés tels avaient la crainte de parler du brasier, de peur qu’il ne s’allume tout seul. Parler des banlieues c’est, à l’évidence, évoquer seulement celles qui ont des problèmes et non les plus paisibles.

Huit millions de personnes vivent dans cinq cent villes ou quartiers échappant à l’autorité de l’État. Cela signifie que, dans le pire des cas, la police ne peut jamais y pénétrer sauf avec des effectifs considérables, médecins et pompiers idem, pharmacies fermées, boutiques en déshérence. Évidemment ce terrifiant tableau varie selon les lieux et dans chaque lieu selon les moments ou les périodes. Il y a la banlieue dont les trafiquants sont les propriétaires et qui se gère totalement comme un territoire indépendant, en passant, au besoin, des « traités » pour le partage de zones avec d’autres territoires ; à côté peuvent exister des quartiers simplement tristounets…. .

Vivre dans la paix, n’importe où, reste l’un des services majeurs que les habitants d’un pays doivent exiger et obtenir de l’État; or dans ces banlieues les habitants vivent baignés dans une sorte de guerre larvée, ceci hormis le groupe des trafiquants qui se réjouissent du désordre et prolifèrent avec lui. Comme existent d’autres zones de non-droit telles que les lignes de RER des environs de Paris ; la vie de milliers de personnes y est gâchée par l’impossibilité de monter tranquillement dans un train bien ! Mais attardons nous dans le sujet des banlieues.

L’HISTORIQUE
L’histoire est compliquée et très ancienne. En 2005, les banlieues s’étaient enflammées ; quelques années avant, la place de la Bastille avait été détruite par une armée de mille malandrins parfaitement entraînés et dirigés.

Tous les gouvernements, qu’ils soient de la vraie gauche ou de la fausse droite, ont allumé ou attisé le feu, comme des pyromanes, tout en jouant les pompiers avec de l’argent dilapidé sans contrôle. L’appel lancé jusqu’au fond de l’Afrique pour attirer toute la misère du monde fut puissant et n’est pas près de s’éteindre. La folie du logement social en croissance permanente et jamais suffisante y aide. Le manque d’argent d’un État toujours impécunieux interdit toute solution comme, par exemple, l’accroissement de la présence policière. La calamité grandit et s’enroule sur elle-même : en témoigne l’échec des politiques de la ville successives qui engloutissent en pure perte de l’argent qui n’existe pas et aggrave à son tour le manque dramatique de moyens financiers. Le prétexte de l’anti-racisme empêche de tenir des statistiques et de prendre ainsi les solutions adéquates. Concernant l’immigration, les politiques se sont enfermés dans le politiquement correct qu’ils ont eux-mêmes créée.

Malgré cette omerta officielle, la police commence timidement à avouer que l’islamisation rapide de la société aggrave les problèmes en créant des territoires ne cherchant pas à s’intégrer ; elle se garde, au nom du politiquement correct, de dire que le refus des traditions chrétiennes historiques de la France, toujours valables même si tout le monde n’en n’a pas conscience, forme un obstacle insurmontable. S’y ajoute le problème des bandes qui, au nombre de 300 recensées par la police, manipulent des armes de guerre : elles sont comme des armées étrangères campant au milieu du territoire national, images lointaines des grandes compagnies ravageant naguère le territoire !

Dans ces banlieues, le chômage, déjà dramatique ailleurs, est pratiquement doublé. Bien sûr la drogue règne ; A quoi peut rêver un jeune désœuvré et inadapté à l’école, qui gagne facilement sa vie à faire le guet ? Tout simplement à devenir lui-même dealer et à rouler à son tour dans des voitures de luxe. Droit de vote ? Pourquoi l’exercer dès lors qu’une sorte de zone d’exclusion existe. Le résultat est que le nombre de non inscrits sur les listes électorales est le double de ce qu’il est ailleurs et qu’il y a davantage d’abstentions dans ces territoires.

QUE FAIRE ?
Certes, l’urgence absolue serait de résoudre les grands problèmes de la société française comme le chômage, la paupérisation, l’illettrisme, le désordre de la justice. Ces problèmes bouchent l’horizon ; ils expliquent le quasi silence de la campagne présidentielle sur le sujet, personne ne sachant vraiment comment faire et les candidats principaux craignant à juste titre de se trouver confrontés à leurs propres turpitudes.

En espérant cette urgence en forme de rêve qu’y aurait-il à imaginer ?

La situation, compte tenu de l’historique, n’est pas facile à appréhender car elle est extrêmement variable. Le trait dominant est la véritable « sécession » de ces territoires, d’où la nécessité d’une « reconquista ». Ce terme est justifié car à des siècles de distance il y a des ressemblances significatives.

Faire des opérations « coups de poing » ? Les dirigeants de la police sont sceptiques. Une opération de ce type ne déstabilise la fourmilière que pendant une demi-journée et les dealers reviennent à nouveau. Ne pas oublier également que, quand la police fait son travail, la justice ne suit pas ; en France, chaque année 90 000 décisions de justice ne sont pas exécutées !

Frapper les dealers au portefeuille ? Ce serait la voie royale ; les moyens et les renseignements existent selon les syndicats de policiers eux-mêmes : ces dealers iraient tout simplement exercer leurs activités dans d’autres pays. Il est surprenant que, sauf quelques timides tentatives, cette méthode n’ait pas eu lieu à grande échelle et cela conduit à imaginer d’étranges complicités éventuelles !

Quelle que soit la stratégie imaginée, il y aurait une règle absolue : pas de « coups de poing », mais reconquête morceau par morceau ; un territoire reconquis ne devant plus jamais être abandonné.

MICHEL DE PONCINS.

Source: Tocqueville Magazine

15/02/2012

Délinquance: tolérance zéro à Saint Nazaire !

Et voilà, une bonne décision ! Qui mérite d’être soulignée. C’est ce qu’il leur faut, à ces racailles; ils ont déjà trop profité d’une certaine forme d’impunité. Ce serait idéal d’étendre cette tolérance zéro à toute la France. Le peuple se sentirait beaucoup plus en sécurité…

Continuons en ce sens.

FDF

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Les 170 policiers du commissariat de cette ville portuaire de Loire-Atlantique ont pour mission de ne rien laisser passer, de l’incivilité à la sortie du collège au trafic de drogue. Le taux d’élucidation des crimes et délits à bondi.

Le petit matin s’est à peine levé sur la Bouletterie, quartier sensible de Saint-Nazaire engourdi par un vent glacial soufflant du littoral. Deux voitures banalisées viennent de se garer au pied d’une barre d’immeubles en granit grisâtre. Trois policiers des…

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Source: http://tinyurl.com/7nmn7vb

11/02/2012

De quoi être jaloux: il n’y en a que pour « eux »…

Et à qui les honneurs de la presse, encore? Toujours et encore aux mêmes. Quand je vous de lire les journaux…

FDF

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On a un peu de mal à lire, mais nous sommes tellement habitués que les patronymes de ces « chances pour la France » sont facilement déchiffrables.

Sinon, c’est assez facile à deviner… FDF

Merci à JC JC….

08/02/2012

Les ravages de la drogue en islam…

Personne n’est à l’abri de ce fléau. Combiné à une soumission exacerbée à l’islam radical, ça fait des ravages… La coke à laquelle on ajoute de la poudre de balle de kala, c’est pareil; ça démonte grave…

Témoignage en vidéo…

FDF

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http://youtu.be/Djcqr_eePMc

03/02/2012

Bienfaits de l’immigration: Hassan Khiar, condamné à 25 ans pour avoir sauvagement tué son bébé de 6 mois…

Ca devient tellement banal…

Mais ça fait réfléchir quant au rétablissement de la peine de mort. Précision: c’eût été un « Occidental », ce serait pareil.

Ce n’est pas notre faute si la majeure partie des actes criminel les plus odieux sont commis par des « bienfaits de l’immigration ». C’est un constat. Des preuves? J’en ai un coffre plein. Des « circonstances atténuantes » aussi.

FDF

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« Le procureur général, Yves Moreau, a retenu, comme circonstances atténuantes, les regrets sincères et un chagrin immense dans le chef d’un homme qui ne comprend toujours pas pourquoi il a passé sa rage sur son bébé. Mais aussi un parcours de vie torturé.
La cour et le jury sont cependant allés au-delà des réquisitions de 20 ans. La peine finalement infligée au jeune homme est de 25 ans. »

Je suis toujours très admiratif  des propos des  juristes  « LES REGRETS SINCÈRES,  LE CHAGRIN IMMENSE  LE PARCOURS DE VIE TORTURé   DE CET HOMME GÉNÉREUX et SENSIBLE« 

Il y   a plein de gens de « FAMILLES  NOMBREUSES à L’AVENIR INCERTAIN »  qui « ONT CRU à L’ELDORADO EUROPÉEN »   qui ne deviennent pas pour autant de sauvages meurtriers, après  avoir « SOMBRé DANS LA DROGUE ET L’ALCOOL »   et si ses « DÉRACINEMENT   et ÉLOIGNEMENT DE SA FAMILLE »   lui pesaient tant, pourquoi n’avoir pas pris le chemin du retour?

Le bébé de 6 mois qu’il a  sauvagement tué ne connaitra jamais  aucun  parcours de vie …….

N.B.  il avait, pour cette procédure, DEUX AVOCATS,  payés par qui ?
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rappel :  Témoignage des psychiatres au procès de Fadele Ahmad, qui a massacré sa fille:
ASSISES BRUXELLES Les psychiatres Marc Goltzberg et Yves Crochelet ont expliqué, vendredi, que l’accusé avait été pris d’une rage destructrice visant sa compagne, son enfant mais aussi lui-même. Fadele Ahmad, 38 ans, est accusé du meurtre de sa fille de 7 mois, Leila, le 2 novembre 2009, à Anderlecht.
Il l’avait saisie par une jambe et l’avait frappée contre le sol à plusieurs reprises.
http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1226006

JC JC…

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Hassan Khiar condamné à 25 ans.

Regrets sincères et chagrin immense…

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Le procureur général avait retenu des circonstances atténuantes
Sans surprise, Hassan Khiar, alias Fadele Ahmad, 38 ans, a été reconnu coupable, hier en début d’après-midi, du meurtre de sa petite Leila, 6 mois.
Un crime perpétré le 2 novembre 2009, sous les yeux de sa compagne, la mère de l’enfant.
Les avocats de la défense, Mes Maryse Alié et Xavier Carrette, ont une fois de plus mis le paquet sur les nombreuses circonstances atténuantes qu’ils ont invoquées devant la cour et le jury de Bruxelles-Capitale.

Me Alié a en effet souligné l’existence chaotique d’une famille algérienne installée à Tanger, au Maroc, et l’absence d’avenir pour les huit frères et sœurs de l’accusé.

Dans la fougue de la jeunesse, Hassan Khiar a cru en l’eldorado européen pour tenter sa chance en Belgique.

Mais il a dû déchanter, tout en souffrant de son déracinement et de sa rupture de fait avec sa famille.

Plusieurs portes étaient donc ouvertes pour sombrer dans la toxicomanie alcoolique.

Me Carrette a insisté sur l’“autre” Khiar : “On ne voit ici que les aspects négatifs, ceux du dossier judiciaire. Mais à côté de cela, il y a un homme généreux, sensible et impulsif, mais généreux. Ce ne sont pas seulement des regrets qu’il formule, ce sont des remords qui le rongent.”
Mais le procureur général, Yves Moreau, a retenu, comme circonstances atténuantes, les regrets sincères et un chagrin immense dans le chef d’un homme qui ne comprend toujours pas pourquoi il a passé sa rage sur son bébé. Mais aussi un parcours de vie torturé.
La cour et le jury sont cependant allés au-delà des réquisitions de 20 ans. La peine finalement infligée au jeune homme est de 25 ans.

Source: http://www.dhnet.be/

02/02/2012

Jaloux,Rachid Tétouani,exécute froidement son épouse, d’abord au couteau puis par strangulation !

Au couteau et « finie » par strangulation… Pauvre femme. Mais bon; il a « couru confesser son crime à la gendarmerie avec le bébé dans les bras »; un brave type, tout de même. Il risque la condamnation avec sursis; on parie?

A savoir: « La jeune femme âgée de 21 gisait à plat ventre sur son lit, la gorge tranchée. Trois ans plus tôt elle avait rencontré Tetouani, à Meknès au Maroc. Le jeune homme qui sortait d’une énième incarcération était venu se mettre au vert sur les conseils de son frère »

Des affaires comme ça, on ne peut s’empêcher d’en faire profiter celles et ceux qui vont payer les frais de justice; vous et moi, en fait…

On aime bien savoir où passe NOTRE argent.

FDF

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IL TUE SA FEMME  PARCE QU’IL  PENSAIT QU’ELLE LUI ÉTAIT INFIDÈLE   !!!!!!!    
Quoi de plus normal finalement !!!!!
UN NOUVEL EXEMPLE DE SAUVAGERIE  ET DES CONSÉQUENCES DES MARIAGES « ARRANGES EN VITESSE AU BLED » durant les vacances.
JC JC…

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Les faits remontent au matin du 29 mars 2009. Un homme rongé par une jalousie maladive finit par exécuter froidement sa compagne. Il comparait à partir de ce matin devant les juges.
À partir de ce lundi matin, les jurés de la cour d’assises de la Haute-Garonne devront tenter de comprendre comment un homme rongé par une jalousie maladive finit par exécuter froidement sa compagne. Les faits remontent au matin du 29 mars 2009. Ce jour-là Rachid Tétouani est allé chercher sa jeune épouse qui a trouvé refuge auprès d’une association de défense des femmes battues pour la ramener au T1 de Muret que le couple partage avec un bébé de trois mois.

Rachid Tetouani, est convaincu que la jeune femme qu’il a épousée sans vraiment la connaître à l’occasion d’une rapide visite à sa famille marocaine ne lui est pas fidèle.

Rongé par la jalousie il l’interroge sur une relation extraconjugale dont la réalité, dans son esprit fragilisé par la consommation habituelle de drogue, ne souffre pas le moindre doute. Hors de lui, il finit par se jeter sur la jeune femme et lui porte un premier coup de couteau à la gorge. Le médecin légiste constatera plus tard que la blessure n’était pas mortelle. Mais le drame est enclenché. Lâchant son couteau, c’est à main nue que Rachid Tetouani finit d’exécuter sa femme par strangulation. Ensuite, son bébé dans les bras, il court confesser son crime chez les gendarmes. Lundi et mardi, il sera défendu par Me Mickaël Malka et Me Karine Brienne. Les parties civiles seront représentées par Me Denis Boucharenc et Me Hélène Chayrigues.

Source: http://www.ladepeche.fr/

01/02/2012

Réactions malheureusement trop connues…

Et très significatives. On se comprendra à demi-mots… (Pas trop « raciste, là, ça va?).

FDF

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Les suspects d’un trafic de drogue en prison, incidents au tribunal

À l'issue d'une audience houleuse, des incidents ont éclaté entre proches des prévenus et policiers./Photo DDM C. L.

À l'issue d'une audience houleuse, des incidents ont éclaté entre proches des prévenus et policiers./Photo DDM C. L.
À l’issue d’une audience houleuse, des incidents ont éclaté entre proches des prévenus et policiers./Photo DDM C. L.

Le procès de dix hommes interpellés vendredi pour trafic de stupéfiants dans le quartier de La Faourette a donné lieu, hier, à une explosion de colère au tribunal. Huit d’entre eux resteront en prison en attendant d’être jugés le 4 avril.

Dix des 19 personnes interpellées vendredi matin, place Anthonioz-De-Gaulle, dans le quartier de La Faourette à Toulouse, dans le cadre du démantèlement d’un trafic de stupéfiants (notre édition de samedi), ont comparu hier devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Ces 10 hommes, âgés de 18 ans à 32 ans, n’ont pas été jugés, près de la moitié ayant demandé un renvoi. L’enjeu de l’audience résidait donc dans le maintien ou non en détention des prévenus. Dans la salle bondée du tribunal, l’ambiance était électrique. Des proches et de nombreux « supporters » des prévenus avaient fait le déplacement et espéraient bien les voir ressortir libre.

Si le procureur Coquisart a requis le maintien en détention pour 9 des 10 personnes concernées, leurs avocats, arguant de la « faiblesse du dossier » et de l’ampleur « très limitée » du trafic présumé ont tous plaidé la libération sous contrôle judiciaire. « Deux mois de détention provisoire, c’est énorme alors que vous n’avez rien objectivement », a souligné Me Chorier.

Insultes et cannettes volent

Après la suspension d’audience, huit d’entre eux sont repartis en prison. De quoi faire exploser la salle déjà bouillante. Les insultes ont fusé à l’égard des magistrats et de la procureur. Une femme s’est mise à hurler tout en se roulant par terre. Les policiers ont dû faire évacuer la salle mais la colère a continué de se déchaîner dans la salle des pas perdus où cris et insultes ont résonné. Une cannette de soda a été lancée en direction des forces de l’ordre.

L’affrontement a continué à l’extérieur, devant le tribunal où de nouvelles cannettes ont été jetées sur la police avant que les auteurs de la rébellion ne s’échappent en courant en direction de la bouche de métro poursuivis par les fonctionnaires. « C’est injuste, expliquait une jeune femme. On n’a rien trouvé et on les laisse en prison. Une femme qui a perdu son mari il y a 6 mois voit ses trois fils mis derrière les barreaux. » La garde à vue des prévenus avait été tout aussi agitée ce week-end. L’un d’entre eux est poursuivi pour avoir détruit deux cellules de garde à vue. L’affaire sera jugée le 4 avril.

Toulouse

Coup de filet anti-drogue : 19 interpellations

Au total, ce sont 19 personnes interpellées dans le cadre d'un trafic de stups. Photo DDM./archives, T. Bordas.

Les policiers de la sûreté départementale sont intervenus hier matin dans les quartiers de La Faourette et Bagatelle, à Toulouse. Objectif : mettre un terme au trafic de rue, sur une place commerçante. Riverains et commerçants de la place commerçante Anthonioz de Gaulle, dans le quartier de La…Publié le 28 Janvier 2012

Source: http://www.ladepeche.fr/

20/01/2012

Suite au commentaire de Sylvain…

Sylvain m’ écrit:

« Sylvain commented on L’autenthique raciste du jour est…

Bonjour. Attention je vous signale que vous êtes surveillé par le FBI et la DGSE Méfiez vous Vous êtes surveillé.
Un ami Francais »

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Merci à vous.

C’est un grand honneur d’être surveillé par ces officines au service de la « bien-pensance ». Ce n’est pas donné à tout le monde. D’ailleurs, j’en profite pour les saluer au passage. Ils font bien leur boulot.

Félicitations, les gars! Mais franchement; vous n’avez que ça à faire?

L’islam intégriste est en train de nous envahir; vous n’aviez pas vu? Personne ne vous tient au courant? Des attentats terroristes visant la population Française ont été déjoués. Sous les mosquées, on trouve des stands de tir à la « kala ». Vous ne le saviez pas?

Dans les écoles coraniques, toujours en France (et ailleurs), on enseigne la charia en vue du remplacement proche de notre Constitution et on apprend comment anéantir le monde Occidental. Pas au courant non plus?

Partout sur NOTRE territoire, la propagande islamiste intégriste fait rage. Il faut aller de temps en temps sur les marchés spécialement dédiés aux musulmans; il y en a plein.

Et dans les banlieues… Tout baigne? Et dans les grandes villes (Paris, Marseille…); la police se fait massacrer à la « kala ». Lisez les médias.

La came… Ah oui, la came. Moi, je pense à tous ces jeunes Français qui sont les victimes de ces « jeunes issus de l’immigration » pour qui une vie d’ado vaut moins que 10 grammes de shit…

Ben oui; c’est pour pallier tout ça que ce blog (et tant d’autres) existe… Et on ne fait que notre devoir de PATRIOTE !

« Si vous me poursuivez
Prévenez vos gendarmes
Que je n’aurai pas d’armes
Et qu’ils pourront tirer »

Serge Reggiani (Le déserteur).


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Revenons à des choses sérieuses.

Je sais qui vient m’espionner et quand. WordPress est excellent pour ça. Avec environ 5000 visites par jour, je peux quand-même voir d’où viennent les intrus… Et à moins que la DGSE et le FBI n’envoie des « trolls » pour faire le boulot à leur place, je n’ai rien remarqué d’anormal… Je vais vous faire une confidence, Sylvain: des « visiteurs », j’en vois arriver d’Arabie Saoudite, du Maghreb, de Russie, des USA, du Nigéria, et j’en passe. Je ne vais pas sombrer dans la paranoïa pour autant.

Mais merci quand-même. Un résistant prévenu en vaut deux…

FDF

PS: La prose en début de texte était pour me défouler; ça fait du bien, parfois. Humour…

31/12/2011

L’argent de la drogue à Marseille: des chiffres impressionnants.

De quoi passer un joyeux réveillon pour les dealers, sans penser aux ados qu’ils tuent à petit feu…

Bande de salopards !!!

FDF

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Les incroyables comptes d’un dealer marseillais


La cité de la Visitation, dans les quartiers nord de Marseille, où se déroulait le trafic décrit dans le carnet retrouvé sur place. Banlieue « défavorisée », qu’ils disent…

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Le réseau inscrivait tout sur un petit bloc-notes. Ce document rare a été saisi par la police de la Cité phocéenne.

La police marseillaise a mis la main sur un document exceptionnel: la comptabilité d’un caïd local du trafic de stupéfiants, méticuleusement détaillée sur les feuillets d’un petit bloc-notes. Une version simplifiée des livres de comptes d’Al Capone, en somme, découverte dans les parties communes d’un immeuble annexées par les trafiquants, dans la cité de la Visitation, dans les quartiers nord de la Cité phocéenne, là où se multiplient les règlements de comptes à la kalachnikov entre « jeunes » de 17 à 20 ans.

Le «bénéfice», inscrit en toutes lettres par ce scribe consciencieux du commerce de cannabis et de cocaïne, dépasse les 100.000 euros par mois. Pour une seule cité! Plus d’un million d’euros d’argent sale par an, empochés «net d’impôts», dans un seul point de vente de la ville. On comprend mieux les enjeux de la guerre de la drogue à Marseille, où le nouveau préfet de police, Alain Gardère, a focalisé son action sur 25 cités sensibles.

Le gang de la Visitation a été, pour l’essentiel, mis hors d’état de nuire à la mi-novembre par l’antenne marseillaise de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). Mais l’affaire est loin d’être terminée. Elle a donné lieu à une nouvelle arrestation cette semaine. Il y a un mois, deux des interpellés, âgés de 26 et 51 ans, avaient été présentés comme les chefs du réseau. «L’un d’eux était sans doute l’auteur des feuillets de compte», estime un policier, en attendant d’éventuelles analyses graphologiques.

«Chefs d’entreprise»

Le précieux document éclaire, en tout cas, sur la psychologie de cette nouvelle génération de voyous. «Ils brassent tellement d’argent qu’ils se rêvent désormais en chefs d’entreprise!», estime un commissaire de la PJ locale.

La demi-douzaine de membres de la bande subvenait aux besoins de familles entières. Le seul «coût de fonctionnement» du réseau s’élevait à 50.000 euros par mois, pour payer les intermédiaires et l’armée des petites mains impliquées dans le trafic. Les seules «nourrices», qui gardent la marchandise, recevaient un vrai salaire de cadre: 19.000 euros à se diviser en quatre. «De quoi ruiner la valeur du travail!», se désole un officier de police des quartiers nord.

À la Visitation, point de vente conquis de haute lutte, le réseau démantelé avait installé un véritable «drive-in» de la drogue, avec des dizaines de clients par jour. Un café servait à passer commande.

Une jeune femme de 25 ans alimentait les halls d’immeuble au gré des transactions. Le client n’avait plus qu’à faire un petit crochet en voiture pour payer et être servi. La drogue était achetée en gros en Espagne, les fournisseurs répondant aux «coups de chauffe» par des approvisionnements complémentaires depuis la région parisienne.

Un limier de la PJ locale l’assure: «La Visitation n’est pas le plus gros point de vente de la ville. Certaines grosses cités font vivre quatre ou cinq lieux de deal similaires.» Le policier l’assure également: «Si les balles fusent, ces derniers temps, c’est parce que la justice a mis derrière les barreaux des caïds dont le commerce, laissé en friche, suscite des convoitises.» Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le milieu qui s’étripe à Marseille serait un signe que la police fait son travail.


Un petit commerce de drogue à « 110.950 € de bénef par mois»

Le petit livre de comptes du réseau de la Visitation, à Marseille,  n’omet aucun détail. On y décrit  la «paye des employés (gérant, vendeur, guetteur)», les frais  de «nourriture» et les «arrangements», sous forme  de «remises clients», pour un total de 31.200 euros par mois.  Les «nourrices» ont perçu,  dans le même temps, 19.100 euros, Pour un total de «coût  de fonctionnement» du réseau  chiffré à 50.300 euros par mois.

Le prix du kilo de haschich est fixé  à 2250 euros. Le «bénéfice  sur la coupe (passage du kilo  aux morceaux» atteint 101.250 euros. Le «spé», autre produit, rapportait quant à lui «60.000 euros par mois».

Suit un petit calcul d’écolier: «60.000 + 101.250 = 161.250 – 50.300 =110.950 € de bénef par mois».

 L’un des points de guet était visiblement une maternelle.  Le «guetteur maternelle» touchait, en tout cas, à lui seul, 4 800 euros  par mois. Celui d’une «entrée» émargeait, pour sa part, à 6 000 euros, soit 100 euros la demi-journée.  Le «vendeur» et le «gérant» n’étaient pas trop gourmands, puisqu’ils ne percevaient  «que» 9000 euros.

Source: http://www.lefigaro.fr/


29/12/2011

Un adage pour le moins réel: « dans le cochon, tout est bon! ».

Pour une fois que ça n’a rien à voir avec les musulmans. Je  faire de la température, moi…

Ca se passe en Grande Bretagne. Ca va donner des idées aux « anti-rave party ».

Dommage qu’on ne puisse pas le faire dans les banlieues et « quartiers sensibles » de France. (Pas pu m’empêcher…).

FDF

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Des excréments de cochons pour chasser des adolescents fauteurs de trouble

Une commune anglaise a choisi une méthode radicale contre les rassemblements de jeunes importunant le voisinage: l’épandage d’excréments de cochons.

La mairie de Middlesbrough, ville du nord-est de l’Angleterre, a décidé d’agir après avoir reçu des plaintes de la part des résidents d’un lotissement, ulcérés par la présence de groupes d’adolescents consommant drogue et alcool dans une zone boisée voisine.

Des agents de la mairie ont élagué des arbres, afin de rendre les jeunes plus visibles, avant de déverser une épaisse couche d’excréments de cochon, qui s’est révélée d’une efficacité redoutable pour chasser les indésirables.

« Une inspection a révélé que les lieux étaient utilisés pour la consommation d’alcool et de drogue, puisque du matériel tel que des ‘bongs’ (pipes à eau utilisées pour fumer des drogues) a été retrouvé », a indiqué un porte-parole de la mairie de Middlesbrough, ajoutant que les habitants préféraient encore la « légère odeur » du fumier aux désagréments liés à la présence des jeunes.

Source: http://www.lepoint.fr/

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FDF: 37,4c°, rien de grave…

24/12/2011

Marseille: un bon nettoyage des écuries d’Augias s’impose…

Ce n’est plus la police, qu’il faut faire intervenir là-bas; c’est la Légion… Terminé de compter les points. 

FDF

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Lundi dernier, le corps d’un homme, touché d’une balle en pleine tête, est retrouvé carbonisé dans une voiture sur un parking de Septèmes-les-Vallons, en banlieue de Marseille. Cette pratique consistant à faire brûler une victime dans son véhicule pour effacer toute trace exploitable avait été rodée par Farid Berrhama, dit «le Rôtisseur», un caïd de l’étang de Berre retrouvé criblé de balles en 2006.

À l’été, une mini-Saint-Barthélemy avait partiellement décapité le milieu. Le 20 juillet notamment, Roland Gaben, surnommé «le Caïd du Panier», 46 ans, était occis par quatre inconnus encagoulés, alors qu’il circulait à scooter non loin du domicile de sa compagne, dans un quartier résidentiel proche de l’hôpital Nord. Neuf jours plus tard, Souhel Hanna-Elias, 55 ans, une «figure» fichée au grand banditisme et ancien lieutenant de Francis le Belge, tombait le 29 juillet dans un cybercafé du centre-ville sous les balles d’un tireur non masqué à moto. L’année avait commencé de façon baroque lorsque, le 27 janvier, trois hommes furent tués et deux blessés, dont l’un grièvement, dans une fusillade orchestrée par un commando armé de kalachnikovs et de pistolets automatiques, dans le quartier Sainte-Marthe (nord).

Face à cette épidémie décimant une faune qui n’a pas plus rien à voir avec la pègre des années 1990, les forces de l’ordre ne se cantonnent guère à un simple décompte des points. «Un travail de fond est entrepris pour rétablir de façon visible et efficace la sécurité sur l’ensemble de l’agglomération et en particulier le grand centre-ville, observait jeudi Alain Gardère, préfet de police de Marseille. La lutte entreprise par la PJ en matière de stupéfiants dans près de vingt-cinq quartiers sensibles commence à produire ses fruits. » Selon nos informations, pas moins de 310 armes de tous calibres ont été confisquées dans les cités depuis le début de l’année, dont dix-sept fusils d’assaut de type Kalachnikov. Dans le même temps, près de soixante-dix malfaiteurs, condamnés à des peines non exécutées, ont été interpellés depuis janvier. «Notre volonté, jour après jour, est de vidanger avec méthode la voyoucratie en retirant les petits caïds du circuit et en les frappant au portefeuille », confie un commissaire de terrain.

Depuis septembre dernier, la lutte contre les trafics de stupéfiants s’est accentuée de façon singulière. Au terme de 150 opérations coup de poing, 212 trafiquants ont été appréhendés. Selon un dernier bilan, le «travail en profondeur» que revendique le préfet Gardère s’est manifesté par la saisie de 84 kg de résine de cannabis, 37 kg de cocaïne et environ 500.000 euros en espèces. Jeudi soir, des renforts de police étaient déployés aux abords du quartier endeuillé de la Castellane. Ce grand ensemble, où a grandi Zinédine Zidane, lutte contre la fatalité.

Source: http://www.lefigaro.fr/

Un petit classement des villes de France à éviter? C’est ici: http://tinyurl.com/3ka3qe

22/12/2011

Règlement de comptes à Marseille: KAMEL un mineur de 17 ans tué. Un « chouf » de moins…

Et il faudrait qu’on pleure, en plus? Aucun sentiment pour les vendeurs de mort !

Mineur ou majeur, on s’en fout! Il savait ce qu’il risquait.

T’as joué, Kamel, et avec la drogue, en plus. Et t’as perdu… Désolé. Certainement abattu par « les cousins ».

Tu ne feras plus partie de ceux qui empoisonnent nos enfants…

Et 7 balles de kala, tu sais ce que ça fait, maintenant.

Cliquez sur le lien et vous verrez un petit reportage. Pas besoin de son. Regardez l’attitude des gens que l’on peut y voir…

FDF

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http://youtu.be/t8QC7fM1q4A

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POUR CEUX QUI POURRAIENT NE PAS LE SAVOIR,  UN « CHOUF »  EST UN GUETTEUR DANS L’INDUSTRIE DU TRAFIC DE DROQUE

CHOUF  en arabe = REGARDE en français

Selon une source proche de l’enquête, la victime, prénommée Kamel, aurait été la cible d’un seul tireur. Son casier judiciaire fait état d’infractions routières, de violences volontaires et d’usage de stupéfiants.

Le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, joint par l’AFP, a quant à lui précisé qu’il s’agissait du « dixième règlement de comptes à Marseille en 2011.

« C’est la triste illustration du phénomène des cités », a ajouté le procureur, soulignant qu’il avait comptabilisé une « trentaine de tentatives de règlements de comptes » à Marseille cette année.

Le jeune homme était porteur d’un pistolet automatique, qui a été retrouvé sur lui, ensanglanté.

Selon la source proche de l’enquête, cet assassinat serait en lien avec le trafic de drogue, la victime pouvant être un « chouf », c’est-à-dire un guetteur pour les trafiquants.

Règlement de comptes à Marseille: un mineur de 17 ans tué de sept balles



Touché de sept balles de kalachnikov jeudi à 05h30, un jeune homme de 17 ans est décédé une heure plus tard, au pied de son immeuble d’une cité des quartiers Nord de Marseille, dans un nouveau règlement de comptes dans la cité phocéenne.

« Il s’agit d’un jeune homme né en février 1994, qui n’avait donc pas encore 18 ans, connu de la police pour de petits trafics de stupéfiants et des vols », a précisé à l’AFP le procureur-adjoint de la République de Marseille, Michel Raffin.

Selon le magistrat, l’adolescent -qui, dans un premier temps, avait été présenté comme inconnu des services de police- a été visé « par une rafale de kalachnikov ».

Touché à l’abdomen et aux jambes, il a reçu des soins sur place, au pied de son immeuble de la cité de la Castellane (XVe arrondissement), où les marins-pompiers ont tenté, en vain, de le ranimer pendant une heure, a précisé un porte-parole des marins-pompiers.

Jeudi matin, les policiers interrogeaient « un témoin important », selon une source proche de l’enquête, évoquant une dispute qui aurait éclaté mercredi soir et au cours de laquelle des menaces de mort auraient été proférées contre la victime.

L’enquête a été confiée par le parquet de Marseille à la brigade criminelle de la police judiciaire, déjà en charge de plusieurs règlements de comptes intervenus dans la ville sur fond de trafic de drogue.

Selon une source proche de l’enquête, la victime, prénommée Kamel, aurait été la cible d’un seul tireur. Son casier judiciaire fait état d’infractions routières, de violences volontaires et d’usage de stupéfiants, mais pas de trafic, selon cette source.

Le jeune homme était porteur d’un pistolet automatique, qui a été retrouvé sur lui, ensanglanté.

Au moment des faits, il était seul. Il est mort devant l’entrée de l’immeuble où il habitait. Au moins un impact de balle a été retrouvé à l’extérieur, sur une voiture garée devant le bâtiment. Les enquêteurs examinaient aussi jeudi matin deux véhicules abandonnés au milieu de la rue et une perquisition était en cours au domicile familial.

Selon la source proche de l’enquête, cet assassinat serait en lien avec le trafic de drogue, la victime pouvant être un « chouf », c’est-à-dire un guetteur pour les trafiquants.

Une conférence de presse du parquet est prévue jeudi après-midi.

Le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, joint par l’AFP, a quant à lui précisé qu’il s’agissait du « dixième règlement de comptes à Marseille en 2011 et le premier à la Castellane depuis plusieurs années ».

« C’est la triste illustration du phénomène des cités », a ajouté le procureur, soulignant qu’il avait comptabilisé une « trentaine de tentatives de règlements de comptes » à Marseille cette année.

Interrogée par la radio France Bleu Provence, Samia Ghali, sénateur-maire (PS) des XVe et XVIe arrondissements, a estimé que le « gouvernement (devait) mettre les moyens pour combattre les armes qui circulent sur notre territoire ». « On ôte la vie, parce qu’on a décidé que cette personne dérangeait », a ajouté l’élue.

Des renforts de police ont été disposés aux abords de la cité, grand ensemble où a notamment vécu Zinedine Zidane. Le quartier était calme dans la matinée, selon des journalistes de l’AFP. Les résidents regardaient par leur fenêtre, tandis que la police scientifique procédait aux constatations.

Lundi matin, à Septèmes-les-Vallons, dans la banlieue marseillaise, le corps carbonisé d’un homme avait été retrouvé dans un véhicule brûlé. Il avait auparavant reçu une balle en pleine tête, un mode opératoire déjà utilisé à deux reprises en 2008 et 2010 dans la région.

Source: http://actu.orange.fr/

18/12/2011

Le sabre, la nouvelle arme des gangs…

Stock de machettes au Rwanda 1984…

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Pour « fignoler » le billet précédent… A lire jusqu’au bout; on se croirait au beau milieu d’une banlieue de France…

Testé et approuvé dans toutes les « démocraties » d’Afrique…

FDF

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ILS LE FAÇONNENT EUX-MÊMES ET L’ARBORENT À LA MOINDRE OCCASION


Il s’agit d’une arme blanche qui s’est fortement incrustée dans les mœurs de la jeunesse algéroise. Emeutes, affrontements entre jeunes issus de quartiers populaires, bagarres générales… Le sabre est arboré à la moindre occasion. Mais il sert surtout à marquer les territoires des bandes rivales de l’Algérois, et à trancher dans les milieux de trafic de drogue. Le monopole. Des jeunes âgés entre 17 et 21 ans le façonnent eux-mêmes et le proposent à 1 000 DA. Sa prolifération est d’autant plus inquiétante que la division centre de la police judiciaire de la wilaya d’Alger a dû mobiliser, le jour, sur le terrain, une brigade de lutte contre la violence urbaine, en civil, et la nuit, une brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme. Témoignages accablants, arrestations spectaculaires et périlleuses, terreur quasi quotidienne… Voici ce que cache Alger !
Début septembre 2011. Les éléments de la brigade criminelle de la division centre de la police judiciaire d’Alger font leur patrouille nocturne routinière. Ils sont de passage dans une ruelle du quartier Mohamed-Belouizdad (ex-Belcourt). Un bruit étrange émane de la cage d’escalier d’un immeuble. Ils s’arrêtent un peu plus loin et s’y glissent discrètement. Le surnommé Cheese, l’un des délinquants les plus dangereux de Belcourt, ajuste des plaquettes de fer pour façonner deux sabres, à l’aide d’une limeuse électrique. Le premier étant achevé, il ne lui reste plus qu’à tailler le second pour qu’il soit bien tranchant. Les policiers le chopent en flagrant délit. Cheese, le chef d’une bande de cinq personnes, s’apprêtait à les vendre, 1 000 DA chacun, à deux commerçants de Laâqiba, un des bazars informels les plus fréquentés de la capitale. Il fait depuis quelque temps de la fabrication de sabres son commerce et les façonnent à l’intérieur de la cage d’escalier de l’immeuble où il habite. Aucun voisin de l’entourage n’a eu jusque-là l’audace d’interrompre son œuvre prohibée ou du moins le dénoncer. Pourtant, le bruit qu’il propage est assourdissant. Mais c’est que Cheese, un jeune très menaçant, âgé d’à peine 21 ans, fait peur et surtout porte souvent sur lui un sabre. Il n’hésite d’ailleurs pas à en faire usage. Il a plusieurs démonstrations à son palmarès, la dernière remonte à peine à quelques jours avant son arrestation. Lui et sa bande ont affronté la bande dite Loufa, composée de trois jeunes délinquants de la cité Mahieddine (Chaâba). L’affrontement a eu lieu en plein Belcourt, sabres et barres de fer à la main. Un fourgon de police qui était de passage ce jour-là a tenté vainement d’intervenir. Mais c’était périlleux de le faire sans renfort. Les deux bandes rivales qui se disputaient le territoire de Necira-Nounou et Harcha, pour la vente de drogue, se sont subitement retournées contre la police. Ils ont carrément saccagé le fourgon. Histoire de faire passer le message : «Pas d’ingérence dans nos affaires.» La police était, depuis, à leurs trousses et l’arrestation de Cheese a permis de les faire tous tomber. Plusieurs sabres et une petite quantité de drogue ont été récupérés. Ils ont été neutralisés un par un lorsqu’ils s’aventuraient à dépasser de quelques mètres les limites de leur quartier, étant donné qu’il est difficile de les arrêter devant chez eux, explique le chef de la division centre de la police judiciaire de la wilaya Alger, Tarek Keskas. «Dès que nos éléments procèdent à une arrestation, dans ce genre de quartier, c’est tout le monde qui se met contre eux. Des jeunes s’attaquent à eux en lançant des pierres, d’autres, parfois des femmes, larguent de leurs balcons des bouteilles en verre et autres objets. C’est pour cela que chaque opération que nous menons est étudiée et préparée à l’avance, parfois à la faveur d’un renseignement, alors que dans d’autres moments ça nécessite toute une stratégie, car ils sont très dangereux», ajoute le commissaire principal Tarek Keskas. L’exemple le plus significatif est peut-être celui de l’arrestation du surnommé Jambaz, un jeune délinquant hyper dangereux, âgé de 18 ans, et qui a à son actif 23 agressions à l’arme blanche. Il est issu du quartier Marché T’nach, rue Fayçal M’barek, à Belcourt, et manier le sabre est pour lui un jeu d’enfant. Il n’appartient à aucune bande et préfère agir en solo. Vers la fin du mois de Ramadan de l’année en cours, les éléments de la brigade de lutte contre la criminalité et la violence urbaine passent à l’action. Après plusieurs jours de préparation, les policiers en civil l’arrêtent à l’entrée de l’immeuble de son domicile à l’heure du f’tour (moment de rompre le jeûne). Subitement, une armada de jeunes gens du quartier sort de partout. Sabres et barres de fer à la main, ils se lancent à l’assaut des policiers. Un des éléments de ladite brigade soulève le jeune recherché et commence à courir vers le véhicule de police. Jambaz ne se laisse pas faire et le mord à l’épaule. Le policier en question reçoit un coup de barre de fer au-dessus de l’œil par un des jeunes voisins de Jambaz, mais il ne le lâche pas pour autant. Il réussit ainsi à le transporter jusqu’au véhicule avant de quitter illico les lieux. Ils ont failli y laisser leur vie. Il s’agit, en effet, d’une brigade créée il y a une année et qui a été mise à la disposition de la division centre de la police judiciaire d’Alger. Ils sont environ 60 éléments qui sillonnent à pied et en civil, le jour, les grands boulevards des quatre circonscriptions administratives de Sidi M’hamed, Hussein Dey, Bir Mourad Rais et Bab- El-Oued. Sur les 455 personnes arrêtées et déférées devant la justice par la division centre de la police judiciaire d’Alger, depuis le début de l’année en cours, 206 l’ont été par les éléments de cette nouvelle brigade. La plupart arrêtées pour port ou agression à l’arme blanche. D’ailleurs, plus de 500 armes blanches prohibées ont été récupérées à la faveur de ces opérations. «Ils sont déployés, en civil, sur le terrain pour veiller sur la sécurité des individus, parer aux agressions, contrôler les personnes suspectes de porter des armes blanches… c’est aussi et surtout une manière de faire dans la prévention, car celui qui porte aujourd’hui un couteau demain il portera un sabre ; celui qui vend aujourd’hui du cannabis, demain il touchera à l’héroïne… et comme les armes blanches et la drogue vont souvent ensemble, il faut agir à la base. Ce sont d’ailleurs les directives du DGSN lui-même, lequel a instruit de combattre la criminalité à la racine et de renforcer la lutte contre le port d’armes blanches, notamment les sabres qui constituent depuis environ deux ans un phénomène de plus en plus inquiétant», dira Tarek Keskas.
Climat-de-France délivré de Saïd El-Wahch Saïd El-Wahch
(la bête), comme on le surnomme, est le chef d’une bande de cinq personnes du quartier Climat-de- France. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt et a à son actif plusieurs affaires, entre autres, atteintes aux personnes, aux forces de l’ordre, ainsi que destruction de biens publics… Lui et le surnommé Tyson, chef d’une autre bande de Climat-de-France sont constamment en guerre avec la bande de Mansour Echitane (le diable), du quartier Beau- Fraisier. Ils se livrent batailles à coups de sabres au niveau de la place Triolet. Un monopole de vente de la drogue, très prisé par les uns et les autres. Mansour Echitane et ses 16 acolytes n’écoulaient pas rapidement leur marchandise à Beau- Fraisier. La place Triolet est beaucoup plus porteuse et ils ont ainsi tenté de s’emparer à maintes reprises des lieux par la force. C’est le sabre qui a finalement tranché après plusieurs batailles rangées en janvier et mars derniers. Parfois, pour déjouer la vigilance policière, des émeutes sont provoquées à cet endroit précis, pour faire passer la drogue, livrer une commande ou la détailler sur les jeunes dealers de la région. Les pneus brûlés et les routes coupées à la circulation n’expriment pas toujours le ras-le-bol d’une population exigeant le relogement et l’amélioration des conditions de vie, mais obéissent aussi à des calculs macabres pour le passage de la drogue ou autres objets prohibés. De la manipulation. Pour Saïd El-Wahch et ses compagnons, la police n’a pas eu recours à la même méthode d’arrestation du surnommé Jambaz de Belcourt. Ils sont beaucoup plus dangereux pour les traquer dans leur quartier. Les éléments de la brigade criminelle de la division centre de la police judiciaire d’Alger ont attendu le moment propice, un renseignement communiqué durant le mois de septembre dernier. La bande de Saïd El-Wahch allait se déplacer dans un fourgon à Tizi-Ouzou pour assister à un match de foot opposant le Mouloudia d’Alger à la JS Kabylie. Mais ce n’est pas vraiment leur passion pour le MCA qui est à l’origine de ce déplacement. C’est plutôt leur soif de vengeance, un règlement de compte avec le surnommé Hmed Kamikaz, le chef d’une bande de «Djamaâ Lihoud», rue de la Lyre. Ils allaient l’abattre en terrain neutre, à Tizi Ouzou. Ils seront finalement arrêtés à l’entrée de l’autoroute en possession de deux sabres, un fusil à harpon et des couteaux. Un massacre a été évité, car sous l’effet de psychotropes, ils auraient facilement pu commettre l’irréparable à Tizi Ouzou. Le surnommé Tyson, quant à lui, a été arrêté vers le 20 août, et une semaine après, ce fut le tour de ses trois acolytes, dont les deux frères dits El-Sori, en référence à leur région d’origine, Sour-El-Ghozlane. Il s’agit de deux individus extrêmement dangereux. Les éléments de la brigade criminelle ont trouvé en leur possession quatre sabres, un fusil à harpon avec ses trois flèches, un javelot à trois flèches, plus de 100 g de kif et deux chiens, un rottweiler et un berger allemand. Une semaine avant leur arrestation, ils ont violé le domicile d’un individu, avec les deux chiens et des sabres, pour une histoire de drogue. La bande de Mansour Echitane de Beau- Fraisier a également été démantelée avec son lot de sabres et de poignards à triple dent. Ce sont ces bandes qui descendaient avec des sabres, la nuit, à Bab-El-Oued, pendant le mois de Ramadan passé, faire la loi et s’en prendre à la population.

La bande Vicky, les deux Maliens, le pitbull et l’héroïne
Le quartier de Saint-Eugène n’a peut-être jamais connu de pires moments que ceux du temps de Vicky et sa bande. Elle comptait en effet cinq Algériens, deux Maliens et… un pitbull. Un chien d’une rare sauvagerie. Ils campaient quotidiennement sur les escaliers du marché du quartier où ils semaient la terreur. Hormis les agressions, ils vendaient de la drogue, le cannabis comme l’héroïne. Pour un oui ou pour un non, ils lâchaient leur chien et arboraient leurs sabres. Tout le monde était terrifié, personne n’osait protester ou parler. Ils régnaient sur leur territoire portant des sabres qu’ils ont eux-mêmes façonnés. Pour les arrêter, les éléments de la brigade des stupéfiants de la division centre de la police judiciaire d’Alger ont dû mettre en place tout un stratagème. Ils seront d’abord divisés puis neutralisés un par un, vers la fin du mois d’octobre dernier ; deux sabres et 42 g d’héroïnes seront récupérés. Les éléments de la même brigade ont également arrêté, quelques semaines auparavant, trois individus au boulevard Amirouche, à Alger-Centre, en possession d’un sabre, cinq couteaux, six cocktails Molotov, 94 g de cannabis et 182 comprimés de psychotropes. Lors du récent match de foot qui a opposé le CR Belouizdad à l’USM Alger, quatre personnes à bord d’une Peugeot 206 ont été arrêtées à Ben Aknoun en possession de deux sabres. Durant les récents affrontements qui ont opposé les habitants de Beni Messous aux nouveaux relogés en provenance de Djenan-El-Hassan à Bab-El- Oued, les sabres circulaient comme des baguettes de pain, et des jeunes en ont eu recours pour défier les forces de l’ordre intervenues sur les lieux. «Il est vrai que ça devient de plus en plus inquiétant et nous avons dû mobiliser toutes nos brigades, y compris les BMPJ pour parer à ce phénomène. Aujourd’hui, celui qui n’achète pas son sabre, il le fabrique. Avant, les gens avaient recours à cette arme blanche dans des cas isolés, mais depuis deux ans c’est presque toute la jeunesse qui en fait usage. C’est devenu pour certains un jeu d’enfant et c’est justement là que consiste le danger», regrette Tarek Keskas.
El-Harrach, El-Kawassir et le sabre

Au niveau des différents quartiers de la rive gauche de l’embouchure de l’oued El-Harrach, à savoir La Faïence, P.L.M., La Gare, Sainte-Corinne, Fouquereau, Dussolier, Djenane Mabrouk, La Cressonnière, et la route d’Alger, celui qui ne possède pas un sabre est une personne vulnérable et sans défense. C’est cette arme tant idolâtrée qui décide de tout dans l’ex-Maison Carrée. Les ferronniers les livrent comme un boulanger écoule ses petits pains et font depuis fortune. Dans cette région de l’est d’Alger, il faut dire que certains ont même atteint le génie dans l’art de fabrication et de la décoration des sabres en tous genres. «Les ferronniers récupèrent les lames des véhicules de marque 404 bâchée, pour le façonnage de sabres à poignée de bois et diversement décorés. Ils les proposent entre 2 500 et 3 000 DA. Quant aux vrais sabres japonais importés, ils coûtent, prix d’occasion, entre 10 000 et 15 000 DA. «Le mien, je l’ai acheté à 800 francs, en 1992, à Paris. Je le garde toujours à la maison et la plupart des anciens d’El-Harrach en possèdent un. Car à l’époque, on pouvait faire entrer une épée au pays sans le moindre problème. Très rares sont ceux, aujourd’hui, qui sont prêts à vendre leurs vrais sabres. Pour en acheter un, il faut vraiment tomber sur quelqu’un qui traverse une mauvaise passe financière», raconte un quadragénaire de la rive gauche d’El-Harrach, qui malgré son âge et son statut de père de famille n’arrive toujours pas à se détacher de son sabre ! C’est le milieu dans lequel il évolue qui lui dicte sa démarche. Mais le sabre a peut-être sa propre histoire à El-Harrach. C’est lié au feuilleton de guerre El-Kawassir. Diffusé il y a quelques années sur l’ENTV, ce film qui raconte les conquêtes d’une tribu qui a existé dans un lointain passé a eu une influence particulière sur la jeunesse d’El-Harrach. Les supporters de l’USM El-Harrach sont, depuis, baptisés El-Kawassir et pour «mériter et sauvegarder ce titre», chacun doit posséder un sabre et exceller dans sa manipulation. Triste réalité que de s’identifier, en ces temps modernes, à une tribu barbare des âges obscurs ! C’est que les clichés psychiques de la jeunesse de la capitale algérienne n’évoluent pas avec la psyché collective mondiale. La jeunesse algéroise a adopté le sabre dans ses mœurs comme un couple sans progéniture adopte un enfant et ne s’en détache plus jamais. Sa prolifération a atteint un seuil alarmant et si des mesures exceptionnelles ne sont pas immédiatement prises, l’Algérie risque, un jour, de se faire trancher et de saigner par ce même sabre et sa jeunesse.

Source: http://www.lesoirdalgerie.com/

12/12/2011

À Saint-Ouen, le contrôle au faciès touche désormais… les blonds !

Photo d’illustration.

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(Cette « expérience » me paraît bizarre… Mais bon. Lisez tout de même).

Ca devrait être beaucoup plus facile pour la police, vu que la population française devient à dominantes « niveaux de gris »… Et énormément moins de travail. Et beaucoup moins de problèmes avec SOS Racaillecisme, le Cran, la Licra, etc…

En outre, selon cette « expérience », on pense solutionner le problème de la drogue; on pique les consommateurs, en général « blanc », donc malléables à souhait. Car faire la chasse aux dealers (gris) devient de plus en plus risqué… On peut comprendre; ils ont tous des kalas…

FDF

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Les blonds au look bobo dans le viseur des policiers

Indication de l’expérience. Cette expérience est principalement destinée aux blonds.

L’expérience: Jetez vos éprouvettes, videz l’eau de chaux dans votre lavabo. Cette expérience ne nécessite rien de tout ça. Ni produits chimiques, ni substances sulfuriques, ni Jamy de C’est pas Sorcier qui peut agoniser tranquillement. C’est une expérience que tout blond, normalement constitué, peut tenter. Voici les différentes étapes :

1. Dans un premier temps, munissez vous d’un titre de transport zones 1-2. Prenez la ligne 13. Descendez à « Mairie de Saint-Ouen ». Pour les adeptes du bus : 137, 173, 274, 166.

2. Une fois que vous êtes sur les lieux, faites connaissance avec la place de la mairie de Saint-Ouen. (En décembre, il fait drôlement maussade, ne soyez pas surpris). C’est une place avec son tabac/PMU/RAPIDO/Bar/Restaurant/Hôtel/Presse, sa station de taxis, ses vieux qui squattent les alentours pour passer le temps, son vendeur de maïs mobile, sa médiathèque blanchâtre, ses pots de fleurs. Jusqu’ici, rien d’anormal.

3. Asseyez vous sur un banc. N’importe lequel. Il y en a 6. C’est à la prochaine étape que l’expérience démarre réellement.

4. Là, commencez à compter le nombre de policiers qui s’y trouvent. Ne soyez pas surpris, tout est normal. En ce moment, il y au minimum un camion et une patrouille qui zone sur la place. Concentrez vous. Regardez-les bien, ces policiers.

5. Si vous êtes blond (et assis sur un banc comme indiqué précédemment), vous avez 99% de chance de vous faire contrôler à cet instant.

Explication de l’expérience: Depuis le 31 octobre dernier et la visite de la citrouille de Beauvau à Saint-Ouen, Claude Guéant, la place de la mairie est prise d’assaut par les pions du ministre. En effet, la technique de « nettoyage » de Guéant est assez surprenante. Les policiers, qui stagnent sur la place, du début d’après midi jusqu’en début de soirée, contrôlent uniquement « les acheteurs » venus de Paris, pour faire leur marché de substances illicites. Un policier : « On estime que contrôler les acheteurs casse le marché« . Sauf que les critères de contrôle sont atrocement discriminants. Un autre policier : « On contrôle ceux qui ont un look de bobos, parce que les bobos fument de l’herbe ». Logique implacable.

C’est ainsi qu’à Saint-Ouen, les contrôles au faciès visent principalement les blonds, cheveux plutôt longs, style débraillé. C’est au cours d’une de nos nombreuses expériences qu’on a pu entendre un policier qui tente d’impressionner un jeune blond, devant la bouche de métro : « Pas la peine de venir, on est là. Fais demi-tour« .

Les habitants qui continuent de se plaindre du trafic dans leurs cités, à Saint-Ouen, ne comprennent pas. « Entre la mairie et ma cité où les jeunes trafiquent, il y a 25 mètres. Mais la police ne s’y aventure jamais » se plaint une dame. Une autre : « Régler le problème par les acheteurs n’est pas la solution« . Pendant ce temps, les contrôles s’enchainent sur la place. Deux gars se font fouiller en public, suivant les critères de sélections. Les policiers les embarquent. Au bout de quelques heures, en sortant du commissariat, les deux gars « venus de Paris pour acheter une barrette à 10 euros » sont libres. Ils devront se présenter à nouveau au poste, le lendemain, pour payer une amende. Et ainsi de suite.

Source: http://yahoo.bondyblog.fr/

Merci à DG…

30/11/2011

Un trafiquant de drogue récidiviste remis en liberté un mois avant son jugement !!!

N’est elle pas bien faite, notre justice ???

C’est tout simplement un « prime » à l’impunité… Honteux.

FDF

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Un trafiquant de drogue récidiviste impliqué dans une importante saisie de cocaïne en janvier 2010 en Martinique a été remis en liberté samedi à Rennes, sans contrôle judiciaire, un mois avant sa comparution devant un tribunal, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

« Un imbroglio juridique initié par un pourvoi en cassation pour nullité de l’avocat est à l’origine de retards qui se sont accumulés les uns derrière les autres », laissant filer le délai d’expiration pour être jugé, a expliqué mardi une source judiciaire, confirmant une information de Presse-Océan.

Source: http://lci.tf1.fr/

14/11/2011

Hommage au couscous.

Petit poème à la mode de « A.K. »…
FDF

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Seul résultat positif, pour nous, de cent quatre-vingts années de « dialogue des civilisations », ici et là-bas:  Le couscous!

Evocation douce-amère

Mais pourquoi le taire

Le couscous nous savons le faire

aussi bien que ta mouquère

Tu l’as voulue l’indépendance,

Tu réclames même la repentance

Alors que fais-tu en France

Baladant ton arrogance?

Avec toute ta famille,

Tes femmes et tes filles,

Que les voiles entortillent

Notre économie tu bousilles

Tes fistons cambriolent,

D’autres plus marioles

sont dans la fumerolle

et roulent en belles bagnoles.

Tu ne connais pas le travail,

Pour toi c’est l’épouvantail,

A sa vue, tu bailles,

Et même tu défailles…

Tu es couvert par la Secu,

Tu as en plus la CMU,

Et tu restes à l’affut

Tu rêves en plus d’être élu…

En plus tu promeus l’Islam,

A genoux sur le macadam,

Tu fêtes le ramdam.

Et des fatwa tu brames.

Alors petit maghrébin

Avec sous le bras tes bambins

Et  tout ton saint-frusquin

Va retrouver ton président faquin.

La France n’est pas biculturelle

Vous êtes notre érésipèle

Plus même, nos écrouelles

IL REVIENDRA CHARLES MARTEL

26/08/2011

Mexique: les narco-traficants ne font plus dans la dentelle…

Pour l’instant, nous sommes encore épargnés, en France. Pourvou que ça doure…

FDF

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Des dizaines de morts dans l’attaque d’un casino à Monterrey !

Arrestation de narco-traficants.
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Un groupe d’hommes probablement lié à un cartel de la drogue a mis le feu à un casino de la ville de Monterrey, dans le nord du Mexique. Une cinquantaine de personnes ont péri dans l’incendie, qualifié « d’acte de terreur » par le président Calderon.

Au moins 53 personnes ont trouvé la mort jeudi dans un casino de Monterrey, au nord du Mexique, dans un incendie provoqué par un commando probablement lié à un cartel de la drogue, attaque qualifiée « d’acte de terreur » par le gouvernement mexicain.

« A ce stade nous avons déjà dénombré 53 morts », a dit en fin de soirée jeudi le gouverneur de l’Etat du Nuevo Leon, Rodrigo Medina, à la chaîne Televisa.

Dans une interview au quotidien Milenio, le gouverneur a précisé que l’attaque contre le Casino Royale de Monterrey, capitale de l’Etat du Nuevo Leon, avait été perpétrée vers 16h00 (21h00 GMT) par un groupe d’hommes arrivés au casino à bord de deux véhicules. Le bâtiment, d’une surface de 1.720 m2, a pu être incendié « avec des liquides inflammables comme de l’essence », a dit Medina.

Un témoin a raconté à des journalistes sous couvert de l’anonymat: « Les personnes sont entrées, j’ai vu l’une d’entre elles, il avait la tête rasée, il nous a dit des paroles horribles et ensuite nous a criés: tous au sol ! ».

« Je ne sais pas si c’est une arme qui fait un tel bruit, mais on a entendu comme un bruit de tonnerre impressionnant, je ne veux pas revivre quelque chose de semblable », a dit ce témoin. Il a raconté qu’avec d’autres personnes il n’avait dû sa survie qu’à sa fuite par le toit pour échapper aux flammes.

Le directeur de la protection civile du Nuevo Leon, Jorge Camacho, a donné une première explication de l’ampleur de la tragédie: en entendant des détonations, les personnes se trouvant à l’intérieur du casino se sont réfugiées dans les toilettes ou des bureaux au lieu d’utiliser la sortie de secours, sans imaginer que l’incendie se propagerait aussi rapidement.

Les pompiers ont mis presque quatre heures à maîtriser l’incendie et ont dû ouvrir des brèches dans les murs du bâtiment pour accéder aux étages.

Le président mexicain Felipe Calderon, a condamné l’attaque contre le casino de Monterrey en s’exprimant sur son compte Twitter. « C’est avec une profonde consternation que j’exprime ma solidarité avec le Nuevo Leon et avec les victimes de cet acte aberrant de terreur et de barbarie », a écrit le président mexicain.

Dans un message à la presse, le porte-parole du gouvernement chargé des questions de sécurité, Alejandro Poiré, a dénoncé un « acte de terreur inadmissible ». Il a assuré qu’il ne resterait « pas impuni ».

Le président Calderon a demandé au ministre de l’Intérieur, Francisco Blake, de se rendre à Monterrey pour diriger personnellement l’enquête.

Ville de 4 millions d’habitant, la troisième du Mexique, Monterrey était voici encore trois ans la vitrine industrielle et universitaire du Mexique. L’Etat du Nuevo Leon et sa capitale, l’un des pôles industriels du Mexique, sont devenus depuis le théâtre d’actions de plus en plus violentes des narcotrafiquants.

En juillet, Monterrey avait connu sa semaine la plus violente avec 71 morts dans des affrontements liés aux trafiquants de drogue.

Selon un récent décompte du quotidien national Reforma, au premier semestre 2011, la violence liée au crime organisé a fait 846 victimes dans l’Etat du Nuevo Leon, trois fois plus que les 278 homicides enregistrés pour toute l’année 2010.

Selon les autorités, la montée de la violence dans la région est la conséquence de l’affrontement forcené qui oppose le cartel du Golfe et son ancien bras armé, Los Zetas, formé d’anciens militaires d’élite de l’armée mexicaine et dont les méthodes brutales sèment la terreur dans tout le nord du Mexique.

Depuis le lancement de l’offensive militaire lancée par le gouvernement du président Calderon en décembre 2006, on compte plus de 41.000 morts liés aux combats entre cartels ou aux affrontements entre les groupes criminels et les forces de sécurité.

Source et vidéo: http://tinyurl.com/3n6plyk

03/07/2011

Délinquance: toujours en baisse…

Ils ne peuvent plus trafiquer tranquille. Il faut bien que « jeunesse » se passe, non? On peut l’aider en cela, la « jeunesse ». Nos militaires devraient rentrer d’Afghanistan, dit-on… Et ils se sont bien formés sur le terrain…

FDF

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Val-de-Marne: 9 interpellations après l’attaque d’un commissariat

Neuf personnes âgées de 15 à 20 ans ont été interpellées et placées en garde à vue samedi soir après s’en être pris au commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), sans faire de blessé, a-t-on appris dimanche de source policière.

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Vers 22H30 samedi soir, une vingtaine de jeunes munis de mortiers, de barres de fer et de « divers projectiles » ont attaqué le commissariat de Champigny, s’en prenant aux locaux et aux fonctionnaires de police présents.

« Aucun policier n’a été blessé » lors de l’attaque, selon cette source policière.

Les jeunes, tous originaires de Champigny, protestaient contre la mise en place sur la commune il y a quelques semaines d’une unité de police spéciale chargée de patrouiller pour mettre fin « aux divers trafics », a indiqué à l’AFP cette source policière.

« En mesure de représailles, ils s’en sont pris au commissariat local », a précisé cette source.

Après l’arrivée de renforts, les policiers ont procédé à l’interpellation de neuf personnes qui ont été placées en garde à vue au commissariat de Champigny-sur-Marne, chargé de l’enquête.

Source: http://actu.orange.fr/

Merci à Godefroy de Bouillon pour l’info…

30/04/2011

Nouvelle loi sur la garde à vue : un trafiquant de drogue remis en liberté !

Il est certain que cette nouvelle loi sur la réforme de la garde à vue va surtout profiter aux pires racailles… On n’a pas fini de voir traîner des déchets dans les rues; et en toute impunité…
FDF
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La réforme de la garde à vue, tant décriée par les forces de police, n’aura pas tardé à démontrer son efficacité… au service des criminels.
Ainsi, avant-hier lors d’une comparution immédiate au tribunal correctionnel d’Evry, un délinquant a été relaxé dans le cas d’une procédure qui a été annulée pour vice de forme.

L’homme était jugé pour une affaire de drogue concernant le transport de 800 grammes de résine de cannabis.
C’est Yussuf, le chauffeur, qui a bénéficié hier de la relaxe grâce à l’habilité de son avocat, Me Laurent Caruso qui a reproché aux douaniers d’avoir tardé à appeler l’avocat commis d’office.

La retenue douanière, l’équivalent de la garde à vue chez les douanes, avait commencé à 16h45 et l’avocat a été appelé 18h30, soit une heure et quarante-cinq minutes plus tard alors que la loi exige désormais que l’appel se fasse « sans délai ».

Grâce cet appel légèrement tardif le trafiquant Yussuf a été relaxé. Une affaire qui pourrait en appeler bien d’autres du même genre et faire jurisprudence.

Source: Novopress.info

10/02/2011

Discrimination…

Il va falloir que l’on prenne tous des noms arabes. Ca marche à tous les coups…

FDF (alias Rachid…)

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Un caïd de la drogue exempté de peine!

Condamné par défaut en juillet 2008 par le tribunal correctionnel de Toulouse à 7 ans de prison pour trafic de drogue, Abdelkrim G., est passé dernièrement entre les mailles de la justice. 

Ce Marocain de 46 ans, considéré comme la tête de pont d’un vaste trafic de résine de cannabis entre la France et le Maroc devait être jugé fin janvier, en correctionnelle, à Toulouse. Un procès très attendu qui a finalement tourné court puisque le prévenu, contre toute attente, n’a pas été jugé.

Son avocat, Me Alexandre Martin, a fait voler en éclats toute la procédure, et son client, soupçonné d’alimenter la région toulousaine en résine de cannabis courant 2006, a quitté le tribunal sans la moindre condamnation. Déjà recherché pour les mêmes faits à Béziers, Abdelkrim G., localisé en Espagne, est extradé en France, été 2010 puis écroué, pour les faits commis sur le département de l’Hérault. Ayant eu connaissance de son arrestation, le parquet de Toulouse délivre un mandat d’arrêt européen à son encontre, en août 2010, alors que l’intéressé se trouvait déjà sur le sol français. La défense a fait valoir la nullité du mandat d’arrêt en l’absence des pièces du procès-verbal pour les faits reprochés sur l’affaire de Toulouse. Une procédure, selon Me Martin, entachée d’irrégularité. Fin janvier, Abdelkrim G. est donc reparti du tribunal, direction Béziers où il avait été condamné en septembre à 1 an de prison.

Source: http://www.ladepeche.fr/

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