Francaisdefrance's Blog

19/03/2011

Elles brûlent des drapeaux français : 3 « ados » en garde à vue…

Plus aucun respect. « Ils » sont chez eux, ou du moins y croient.
Il me semblait qu’une loi était passée concernant cet affront à notre République? Elles sont simplement en garde à vue, ces connes… Elles connaissent bien la haine de la France, semble t’il? Elles doivent connaître aussi ce qu’il en coûte de l’offense au drapeau!Pas de complaisance! Elles sont mineures? Aux parents chargés de leur éducation d’assumer. Nous n’avons pas l’identité de ces trois conasses. Pas la peine; on s’en doute…
Je crois qu’il est grand temps que la France se donne les moyens de se faire respecter. Alors, dès ce dimanche:
 

Elles ont été interpellées jeudi soir, vers 22h15, devant le monument aux morts de Chevilly-Larue, dans le Val-de-Marne. 

Agées de 16 et 17 ans, ces trois « jeunes » filles venaient de brûler deux drapeaux français, selon L’Est Républicain.

Selon une source policière, elles « ont brûlé les drapeaux du monument aux morts, puis elles les ont jetés à la poubelle. »

En fugue d’un foyer où elles étaient placées, elles ont été placées en garde à vue.

Selon un décret du ministère de la Justice paru cet été au Journal officiel, l’outrage au drapeau français est passible d’une amende de 1.500 euros sur l’ensemble du territoire.

En décembre dernier, un homme a été condamné à 750 euros d’amende avec sursis pour outrage au drapeau tricolore. Agé de 26 ans, cet Algérien, exaspéré des lenteurs de l’administration, avait brisé la hampe d’un drapeau de la préfecture des Alpes-Maritimes. C’était la première fois qu’un tribunal prononçait une condamnation pour cet outrage depuis la loi de juillet dernier.

« Des drapeaux ont été remis » nous dit nous dit seulement, pour l’instant, la mairie de Chevilly-Larue.

09/11/2010

Drapeau brûlé à Lavaur : une bêtise qui fait du bruit.

Nicolas? Ce n’est un prénom de « brûleur de drapeau Français », ça…

FDF

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A moins de cinquante mètres du monument aux morts, l'école du Centre où flottait le drapeau tricolore qui a été brûlé./Photo DDM, R.B.
A moins de cinquante mètres du monument aux morts, l’école du Centre où flottait le drapeau tricolore qui a été brûlé./Photo DDM, R.B.

Relayée par les médias nationaux, l’affaire du drapeau brûlé dans une école de Lavaur a fait beaucoup parler dans la ville. Nous avons retrouvé l’unique témoin des faits.

Nicolas, un lycéen de 17 ans, a reconnu avoir brûlé partiellement un drapeau français, le 29 octobre à Lavaur. Ce drapeau flottait dans la cour de l’école du Centre, à quelque 50 mètres du monument aux Morts de la ville.

Placé en garde à vue par les gendarmes de la communauté de brigades de Lavaur, samedi matin, avec plusieurs autres jeunes, il aurait fini par reconnaître les faits. Selon nos informations, il affirme avoir trouvé le drapeau tricolore en piteux état, par terre et, par jeu, il l’aurait troué avec une cigarette, ce qui aurait entraîné sa combustion.

Le jeune Vauréen a pu quitter les locaux de la gendarmerie samedi, en fin de matinée, à l’issue de son audition.

« Pas d’atteinte à la Nation » pour le parquet

« Il n’y a pas d’atteinte à la Nation. Les jeunes, non connus des services de police, n’ont pas mesuré la portée de leurs actes », a expliqué, dimanche soir, Anissa Oumohand, substitut du procureur de la République de Castres. La magistrate a précisé que le mineur de 17 ans se verrait signifier un atteinte à la Nation par un délégué du procureur dans le courant du mois de novembre. Face à cette réponse de la justice, proportionnée aux faits, le député-maire UMP de Lavaur avait livré une réaction forcément plus politique.

Bernard Carayon, qui avait porté plainte puisque les faits avaient eu lieu dans l’enceinte d’une école de la commune, avait eu cette formule : « On n’insulte pas sa mère, on ne profane pas un cimetière, on ne brûle pas le drapeau de son pays ».

Avec le battage national fait autour de cette affaire, l’auteur de cette « bêtise de gamin » en a sans doute pris pleinement conscience.


Un témoin de la scène raconte

Hier, nous avons rencontré un riverain qui pourrait bien être le seul témoin de la scène. « J’étais dans ma chambre dont la fenêtre donne sur le square Mengaud. Il était 17 heures environ, je venais de finir ma sieste et je regardais par la fenêtre. Il y avait une dizaine de jeunes qui jouaient avec un ballon de rugby. Puis, malencontreusement le ballon a atterri dans la cour de l’école. Trois jeunes sont allés le récupérer en enjambant la grille. Je les ai vus ensuite sur le toit du hangar à vélo, tout près du mât où se trouve le drapeau », se souvient-il. Ce retraité de 79 ans ne peut pas dire si ces trois jeunes ont décroché le drapeau. « J’ai vu qu’ils repartaient avec. Ils ne se sont pas attardés au square Mengaud et se sont dirigés en courant en faisant flotter le drapeau sur leurs épaules. » Ce dont il est certain, c’est d’avoir vu le drapeau en haut du mât, le matin où se sont produits les faits. La nuit tombée, un homme habitant le quartier, qui promenait son chien, a retrouvé le drapeau au sol, partiellement brûlé et troué par une cigarette. Il l’a ramené à la brigade de gendarmerie de Lavaur.

Source: http://tinyurl.com/33uu4pm