Francaisdefrance's Blog

13/07/2011

Plus de films pornos! La démocratie s’installe en Tunisie…

Les Tunisiens vont le regretter, Ben Ali… Cette révolution était chose entendue. Les intégristes islamistes attendaient au coin des dunes… Cela va être impossible de faire marche arrière… Voilà pourquoi je prône la Résistance » contre l’envahisseur. Et je comprendrai JAMAIS les Français qui les soutiennent et les adulent; les « politiques », surtout. Non non; je ne vise personne en particulier…

FDF

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Tunisie  »Le nouvel Iran »

La Tunisie, nous a fait vibrer par sa révolution pacifique, par ses slogans de dignité, de Laicité, de démocratie et de Modernisme.

Aujourd’hui elle nous fait frémir par la volonté de ce peuple que l’on croyait comme nous, partageant des valeurs que l’on croyait universelles et voilà que maintenant l’on découvre le visage de la Tunisie son vrai visage :

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Cet homme c’est le Khomeini tunisien il s’agit de Rached Ghannouchi. Activiste islamiste proche des frères musulmans (la maison mère du Hamas), adepte du double langage. Face à lui il n’y a pratiquement personne sauf d’ancien bourguibiste qui s’apprête à livre leur combat de la dernière chance ; un combat qu’ils savent perdu d’avance comment lutter contre un parti qui a regroupé du jour au lendemain 50.000 adhérents officiel (un nombre qui continue de croitre jour à après jour), comment lutter sans base populaire ni soutien financier des pays étrangers alors que Ennadha est soutenu par le Qatar, l’Iran et les clans Wahabiste et Salafiste ? Ennadha essaye de produire un discours rassurant pour les étrangers mais, dans la réalité des faits sur le terrain aujourd’hui les barbus vont la loi.

La prise de pouvoir progressive d’Ennadha et l’alignement tout aussi progressif du gouvernement transitoire ainsi que celui de nombres de partis politiques sur les positions de Ennadha.

Depuis un moment la Tunisie a plongé dans l’obscurantisme ;

Sur les plages « populaires » rodent aujourd’hui des brigades de barbus qui traquent les jeunes filles ou les femmes qui sont en maillot de bain pour les battre ou les renvoyer chez elle.

Les mosquées sont devenues des tribunes où les prêches sont de plus en plus violents contre le Bourguibisme et les étrangers après les prêches se tiennent des cours d’Islamisation pour les jeunes où on endoctrine les jeunes afin qu’ils fassent respecter la charia dans leur entourage et qu’ils propagent les idées de l’Islam.

Les mosquées historiques sont désormais interdite aux étrangers (les incidents de la mosqué de Kairouan vite rattrapé par le service de presse du ministère du Tourisme).

Les bars et les maisons close ferment a coup de sabre et de matraque.

Le Sud tunisien et des villes comme Gafsa, Sfax, Kairouan et d’autres villages ruraux sont devenus des Zones interdites pour les policiers non Islamiste et les autres partis politiques.

Les partisans de partis non islamiste sont pourchassés après les meetings, harcelés, traqué comme des bêtes sauvages et tabassés à mort par des groupes de barbus.

Barbes et Hijab on envahit les rues, le niqab fait sont entrer dans les écoles et le discours des professeurs s’est radicalisé.

Beaucoup de partis politiques dont le CPR (le Congres Pour la République) le parti de Moncef Marzouki la star des plateaux télés français durant la révolution islamique tunisienne et d’autres se sont mit a collaboré étroitement avec le parti Ennadha pour essayer d’obtenir quelques sièges dans la future assemblée et manger les miettes du festin que va s’offrir Ennadha.

Beji Caid Essebi l’actuel homme fort du pays bourguibiste et démocrate de la première heure, s’est mit lui aussi à soutenir  »Ennadha » le comportement actuel du gouvernement le prouve sans ambiguité.

La passivité des policiers devant les agressions des Islamistes.

La libération de militants Islamistes ayant agressé des avocats sans aucunes raisons, ont été libérés (la justice tunisienne n’est pas indépendante) en attendant les soi-disant suites à l’affaire.

Libération des agresseurs islamistes de l’Afri’Art en entendant là aussi des suites à l’affaire.

Un procès a été intenté à l’encontre de Nadia el Fani une réalisatrice communiste auteur du film Ni dieu Ni maitre (devenus par la force des choses Laicité Inchallah) cette dame certes controversé va devenir la martyre de la liberté d’expression.

Des avocats Islamistes ont réclamé et obtenu que l’ATI (l’Agence Tunisienne de l’Internet) censure les films pornographiques et les sites qui portent atteintes à l’Islam.

« Au cours d’une conférence de presse pour présenter les programmes des festivals de Hammamet et de Carthage, le ministre de la Culture a affirmé la semaine écoulée qu’il fallait <prendre les mesures nécessaires afin que dorénavant les films tunisiens passent par une commission de censure religieuse> ».

Voilà l’Islamisme a conquis une nouvelle terre la Tunisie l’ancienne terre de la tolérance et de la modernité. Ben Ali était un dictateur et une crapule mais, parions que les tunisiens modérés vont le regretter.

Source: http://unoeilsurlatunisie.blogs.nouvelobs.com/

20/04/2011

Islamisation de la France: qui l’aurait cru, il y a quelques décennies,

Lu dans la presse : Neutralité laïque ou racines chrétiennes ?

 


Fallait-il, ou pas, organiser au sein de l’UMP, à l’instigation de Nicolas Sarkozy, un débat sur la laïcité et la place de l’islam ? A priori, la question n’aurait pas dû se poser : pourquoi un parti politique, quel qu’il soit, s’interdirait-il de débattre d’un quelconque sujet de société ?

Si la querelle a été si vive, c’est précisément parce qu’il ne s’agissait pas d’un sujet quelconque : derrière la laïcité, ce dont il s’agissait de débattre, c’était de l’islam et de sa place dans la société française. Or l’implantation de la religion musulmane en France métropolitaine est une conséquence de l’immigration de peuplement et du regroupement familial légalisé en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing et son premier ministre JacquesChirac. Auparavant existait, certes, la Grande mosquée à Paris, depuis 1920 ; mais n’importe quel Parisien aurait haussé les épaules si on lui avait alors prédit que trente-six ans plus tard, la capitale compterait pas moins de 75 mosquées, pour s’en tenir à celles que recense le Guide des mosquées de France (1). Et cependant, des musulmans transforment encore certaines rues parisiennes en mosquées à ciel ouvert !

Deux articles, publiés sur le site ou dans le magazine Valeurs Actuelles, reviennent sur ce débat tronqué en développant une réflexion intéressante sur ce que le journaliste Eric Zemmour appelle « l’autre versant du débat sur l’islam », à savoir les racines chrétiennes de la France, qu’il n’aurait pas été inutile de mettre en avant pour éviter l’accusation d’« islamophobie », qui sont venues aussi bien de la gauche que de la droite, observe le journaliste, où François Fillon, Alain Juppé, Rama Yade, Jean-Louis Borloo ou encore le conseiller à la « diversité » de Nicolas Sarkozy, Abderrahmane Dahmane, ont dénoncé les risques de « dérapage »d’un débat qu’ils jugeaient « inutile ».

A l’exception du chef de l’Etat, qui a osé rappeler que « les racines de la France sont essentiellement chrétiennes » (au Latran, le 20 décembre 2007) et célébrer « l’apport de la chrétienté à notre civilisation » (au Puy-en-Velay, le 3 mars 2011), la droite semble réticente à aborder ce thème, alors que « chez les croyants comme chez les incroyants, chaque jour plus nombreux sont ceux qui s’irritent du déni de mémoire dont est victime le christianisme en France comme en Europe », observe encore Laurent Dandrieu. Cette réticence est d’autant plus surprenante que « l’apport décisif du christianisme à la civilisation européenne relève de l’évidence historique », constate le journaliste, qui souligne que le christianisme est « la matrice de laquelle sont nées les grandes valeurs dont se réclame la République, à commencer par la laïcité, mais aussi l’égalité, la démocratie, les droits de l’homme (…) Toute la question est de savoir, s’il ne s’agit pas, comme le disait Chesterton, de valeurs chrétiennes « devenues folles »pour avoir été coupées de leur source originelle. »

Or, « la meilleure preuve de l’ambiguïté de ces références aux racines chrétiennes qui n’irriguent plus vraiment la pensée, écrit Laurent Dandrieu, est la difficulté de la laïcité française à trouver sa juste distance par rapport à l’islam. »

Le christianisme exclu du débat public ?

Ainsi Nicolas Sarkozy lui-même, partisan d’une une laïcité « positive » ou « ouverte », « ne cesse de parler de l’apport « des religions »à la vie publique, laissant entendre que toutes les religions seraient équivalentes à cet égard », poursuit Laurent Dandrieu. « Ce concept “des religions” empêche de penser l’islam dans sa spécificité. Alors qu’en 1990, le RPR et l’UDF concluaient à une « incompatibilité entre l’islam et nos lois« (…), aujourd’hui la classe politique dans sa quasi-totalité préfère conclure comme Nicolas Sarkozy le faisait dans son livre [La République, les Religions, l’Espérance, publié en 2004, ndlr] qu’ »il est évident que l’islam est conciliable avec la République » (Laurent Wauquiez). »

« Mais cette cécité volontaire conduit à mettre sur le même plan un christianisme qui a inventé la laïcité et un islam pour qui la séparation du temporel et du spirituel est au moins problématique », commente le journaliste. Et le débat risque vite « de réactiver, malgré les discours théoriques sur les racines chrétiennes et la « culture majoritaire », un laïcisme pur et dur qui aboutirait à exclure toute expression religieuse, y compris chrétienne, de l’espace public. »

On le voit bien « quand Marine Le Pen, au congrès de Tours, déclare : « Aucun culte ne doit empiéter sur la sphère publique ; la foi doit rester une affaire strictement privée » ; ou quand Claude Guéant souhaite que ni les usagers ni les agents du service public ne portent de « signes religieux », comment la laïcité-neutralité empêcherait-elle que de telles règles soient opposables également aux chrétiens ? »

« Pis : comment les catholiques n’auraient-ils pas le sentiment d’une duperie quand on leur parle, comme récemment le secrétaire d’État au Logement Benoist Apparu, d’utiliser ou d’assouplir la loi de 1905 pour permettre aux musulmans de disposer de mosquées, alors que cette même loi fut conçue et utilisée pour restreindre l’influence de l’Église ? (…) Les catholiques pourraient voir une forme de double langage dans la coexistence d’un discours sur les racines chrétiennes parallèlement à des actes qui, eux, viseraient uni que ment à permettre à l’islam d’effectuer son « rattrapage »sur la religion chrétienne, suivant l’expression utilisée par Nicolas Sarkozy dans son livre de 2004, qui préconisait une forme de discrimination positive en faveur du financement de l’islam. »

Laurent Dandrieu rappelle que, dans une tribune contre le financement public des mosquées publiée dans Valeurs actuelles en 2007, Paul-Marie Coûteaux réclamait quant à lui une « préférence religieuse »pour le catholicisme : « Au regard de ce qui a fait la France et les Français, il n’y a pas égalité des religions. Conséquemment, il ne saurait y avoir d’égalité de devoirs de l’État envers les cultes. » »

La laïcité, religion d’Etat

Le deuxième article publié par Valeurs Actuelles est signé par Chantal Delsol et s’intitule « L’hypocrisie de la laïcité ».

« Le débat est surréaliste pour savoir si nous devons affirmer ou infirmer nos racines chrétiennes. Comme si cela n’était pas tout simplement de l’Histoire, pour commencer ! » On peut, certes, refuser d’en parler. « On peut tenter de les noyer (ainsi un ancien président avait prétendu que l’Europe était aussi musulmane que chrétienne). Mais on ne peut empêcher que nous en soyons pétris. Or mieux vaut être conscients de ce dont nous sommes pétris : cela nous rend plus intelligents et plus prêts à affronter l’avenir. »

Au contraire, la laïcité à la française, constate Chantal Delsol, « participe d’un espoir de déracinement général, visant à faire des individus des citoyens à l’état pur, nourris exclusivement d’universel. Il faut que les enfants des provinces cessent de parler le patois et il faut aussi taire l’appartenance religieuse. Comme si nous pouvions n’appartenir qu’à la République, une et indivisible ; comme si nous n’avions pas (et en premier lieu !) des origines familiales, un lieu de naissance, une province sur terre et peut-être une autre au ciel. Il faut être idéologue comme un Français pour défendre un rêve si loufoque, qu’aucun peuple ne nous envie, même si naturellement nous souhaiterions l’exporter partout. »

« Pour être de vrais citoyens, il nous faut nous débarrasser de nos appartenances particulières ou faire comme si elles n’existaient pas ». Cette volonté de déraciner en « arrachant les signes visibles d’appartenance » est en effet une triste exception française : il ne faut pas s’étonner, poursuit Chantal Delsol, « que la France ait été le seul pays à refuser radicalement la mention des racines chrétiennes dans la Constitution européenne ». Nos voisins européens distinguent le spirituel du temporel sans vouloir à toute force étouffer le premier au profit du second…

Suite et source: http://tinyurl.com/3hfgrfl