Francaisdefrance's Blog

03/11/2011

A Dunkerque: les musulmans devront de résigner à ne pas égorger pour l’Aïd…

Ben ça va être dur pour eux, très dur. En outre, ils vont perdre la main. Je crains l’horrible sentiment de « manque », pour ces pauvres fidèles…

Comme je le disais dans un précédent billet: les baignoires vont servir de palliatif; c’est au pied des résidences des musulmans que le autorités devront « planquer ». En revanche, je connais certains moutons qui vont pousser un grand « OUF ! »…

FDF

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A contrecoeur le conseil de l'Islam appelle à ne pas pratiquer le sacrifice rituel.

A contrecoeur le conseil de l’Islam appelle à ne pas pratiquer le sacrifice rituel.

Dirigés vers Bailleul ou Douai pour procéder au sacrifice rituel du mouton à l’occasion de l’Aïd-el-Khébir, les musulmans du Dunkerquois ont rejeté les propositions de la sous-préfecture.

En réponse, celle-ci a brandi la menace de contrôles et de sanctions sévères en cas de constat d’infraction. Pour le conseil de l’Islam, qui a appelé ses fidèles à ne pas pratiquer le sacrifice mais sait que la tradition sera la plus forte, la fête est gâchée.
Serait-ce une nouvelle variante de la tremblante du mouton ? En tout cas, s’ils veulent rester fidèles à leurs traditions, c’est-à-dire célébrer l’Aïd-el-Kébir le 6 novembre et procéder au sacrifice rituel du mouton, les musulmans Dunkerquois risquent fort de prendre quelques libertés avec la loi et de jouer à cache-cache avec les autorités.
Sur ordre de la sous-préfecture, la police et la gendarmerie passeront une bonne partie de la semaine à traquer les moutons dans les coffres ainsi qu’à surveiller les exploitations agricoles. Car la sous-préfecture de Dunkerque est restée ferme. Puisque l’abattage sauvage est rigoureusement interdit, pour d’évidentes questions d’ordre sanitaire, et que la communauté musulmane lui a opposé une fin de non recevoir, des contrôles seront opérés et les contrevenants punis d’une amende de 1 500 euros (3 000 euros en cas de récidive).

« Ce n’est plus la fête »
Président du conseil de l’Islam de Dunkerque, Karim Sahraoui se désole de la situation. « Se prendre 1500 euros d’amende le jour de l’Aïd, ce n’est plus la fête. » Quelques jours plus tôt, le 21 octobre, le conseil de l’Islam avait appelé les fidèles musulmans à s’abstenir de pratiquer le sacrifice rituel. La position dudit conseil avait été relayée dans les sept mosquées de l’agglomération. Comment en est-on arrivé là ? A vrai dire, le problème n’est pas nouveau. Il se pose chaque année depuis la disparition de l’abattoir communautaire de Petite-Synthe.
« La sous-préfecture nous avait proposé de travailler avec l’abattoir de Douai, qui était prêt à venir chercher les moutons, les emmener, puis les sacrifier le lendemain pour les ramener le samedi soir à 19 heures sur Dunkerque. Mais les gens ont dit non. Pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’ils craignent que demain, on les envoie à Paris. Ensuite parce qu’on leur demandait 60 euros par mouton. Et enfin parce qu’ils ne savaient même pas si on allait leur donner le mouton qu’ils avaient choisi… Au Conseil de l’Islam, nous ne sommes qu’une interface de liaison entre la communauté et l’Etat, nous n’avons pu que relayer cette opinion. Même si cela n’a pas beaucoup plu… » Karim Sahraoui ne se fait pas d’illusion : « On sait que certains vont passer outre nos recommandations et qu’ils vont sacrifier leur mouton. Ils iront la nuit. Pour nous, c’est un constat d’échec. Et c’est un peu la faute de tout le monde. Que peut-on faire en ne se réunissant que 15 jours à l’avance  ? Pour l’an prochain, une réunion a déjà été fixée en mars. Il faut trouver une solution géographiquement plus proche. De notre côté, nous allons monter un dossier et faire des propositions en allant voir ce qui se qui se fait ailleurs, ou ça se passe bien, comme à Dreux en région parisienne. » En attendant, la communauté urbaine de Dunkerque semble être revenue sur sa décision de ne pas installer de bennes comme les années précédentes, histoire d’éviter les dépôts sauvages de viscères ou de peaux…

Source: http://www.lepharedunkerquois.fr/

20/12/2009

Le projet de mosquée au Raquet est toujours d’actualité; tu penses…

Filed under: immigration,invasion,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 09:26
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20.12.2009

Le Raquet (Douai).

Outre les finances de la ville, le projet de mosquée est bien sûr d’actualité…

Le conseil municipal qui s’est réuni mardi a été l’occasion d’aborder la question de « l’amélioration de l’habitat ».

Lutte contre l’habitat insalubre.

Le quartier de la gare pourrait être intégré à un programme national de requalification des quartiers dégradés. Ce programme donne lieu à diverses subventions (ANAH, ANRU, etc.). L’objectif est d’inciter les propriétaires de logements dégradés ou insalubres à réaliser des travaux, en offrant à ces propriétaires des aides juridiques, techniques et financières. Sur le périmètre défini autour du quartier de la gare, une première estimation a relevé la présence de 236 immeubles pour 246 logements, dont 12 logements vacants et 56 dégradés ou présumés indignes ou insalubres.

Le projet n’en est encore qu’au stade les dépôts de candidatures. Mardi, les élus sinois ont voté pour la poursuite de la procédure, et ont validé le périmètre identifié pour cette opération.

Projet ANRU. – Les élus se sont ensuite penchés sur un projet de délibération concernant le projet de rénovation urbaine. Dans l’attente de la signature de la convention ANRU, ils ont décidé de pré-conventionner une série d’opérations, afin de pouvoir lancer les demandes de subventions, et de débuter certaines opérations au plus vite. À la lecture de la liste des opérations, la leader de l’opposition, Christian Pezin, a jugé « bizarre » que le quartier de La Montée « aura finalement une maison de quartier plus grande », alors que sa population va baisser du fait de la démolition de logements insalubres. « Cette maison de quartier ne sera pas uniquement pour La Montée , a répondu Christian Entem. Ça me semblait indispensable de détruire l’ex-maison des Témoins de Jéhovah et de reconstruire un bâtiment fonctionnel. »

Et, dans la foulée… Le projet de mosquée:

Une question a été posée par l’association musulmane de l’Union au sujet de la mosquée, dont la construction est prévue sur la zone du Raquet. Où en est le projet ? « C’est toujours en cours de discussion », a répondu le maire. Les discussions sur le financement du projet du Raquet « ne remettent pas en cause la construction de la mosquée », a assuré le maire, qui a reconnu aussi que « les discussions risquent de retarder le projet ».

Source: La Voix du Nord