Francaisdefrance's Blog

13/11/2011

Qatar: nouvel Eldorado de la racaille…

 Aucun problème. Si nos « jeunes » veulent partir s’installer là-bas, ce sera avec notre bénédiction. Mais je pense que les candidats seront peu nombreux. Au Qatar, on ne brûle pas des voitures sans impunité; et on obéit aux lois du coin…

FDF

« Laissez venir à moi… »

 

« A l’invitation du Qatar, dix membres de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) s’envolent aujourd’hui vers Doha, la capitale, pour « vendre la banlieue à un pays en pleine expansion ». les élus  Mohammed Hakkou,  (sans étiquette), de Gonesse (95), Fouad Sari (Verts), de Vigneux (91), et Faten Hidri, conseillère régionale IDF (Parti radical), récupèrent les cartes de visite qu’ils vont remettre à leurs interlocuteurs au Qatar. »

Le QUATAR  : Un pays pas fréquentable, mais très fréquenté par les politiques français,
(UN PARAGRAPHE à NE SURTOUT PAS MANQUER )  Selon  Wikileaks, le Qatar fait preuve d’un considérable laxisme concernant le financement du terrorisme à partir de son sol.


Tout cela n’empêche pas nos hommes et nos femmes politiques de se succéder en rangs serrés au Qatar.

On peut citer pêle-mêle parmi les habitués des séjours à Doha: Dominique de Villepin, Bertrand Delanoë, Philippe Douste-Blazy, Rachida Dati, Ségolène Royal, Fadela Amara, Claude Guéant, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Hubert Védrine, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Baudis, Jack Lang
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Des élus franciliens vont vendre la banlieue au Qatar !!!

Dix élus issus de la diversité et de tous bords politiques sont invités par le riche émirat à découvrir ce pays en pleine expansion, vu comme un nouvel eldorado par les jeunes des cités.


A l’issue de leur réunion avec une vingtaine de chefs d’entreprise, les élus (de gauche à droite) Mohammed Hakkou, avec la cravate noire (sans étiquette), de Gonesse (95), Fouad Sari (Verts), de Vigneux (91), et Faten Hidri, conseillère régionale IDF (Parti radical), récupèrent les cartes de visite qu’ils vont remettre à leurs interlocuteurs au Qatar Ils sont élus à La Courneuve, Vigneux-sur-Seine (Essonne), Gonesse (Val-d’Oise), Roubaix (Nord), Marseille (Bouches-du-Rhône) de toutes tendances politiques et ont tous moins de 40 ans… A l’invitation du Qatar, dix membres de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) s’envolent aujourd’hui vers Doha, la capitale, pour « vendre la banlieue à un pays en pleine expansion ».
Pendant cinq jours, ils vont rencontrer les autorités de ce pays qui, disent-ils, « est un modèle pour nous, car attaché à ses traditions tout en étant ultramoderne et innovant ».
Après Washington, l’an dernier, l’Aneld part jouer les VRP des quartiers populaires, de leur diversité sociale et de leurs forces vives à Doha auprès du prince héritier, du Premier ministre et du président de la chambre de commerce, et y rencontrer des Français qui ont réussi. « De plus en plus de jeunes de banlieue viennent nous voir avec des projets au Qatar, explique Kamel Hamza, président de l’Aneld et élu d’opposition UMP à La Courneuve. Ils voient dans le pays qui a racheté le PSG et va organiser la Coupe du monde de football en 2022 le nouvel eldorado. »L’attractivité du Qatar sautait aux yeux jeudi soir à Aubervilliers, où la délégation présentait son action de lobbying à une vingtaine de chefs d’entreprise de la région parisienne. Qu’ils travaillent dans l’immobilier, dans l’informatique ou dans le BTP, beaucoup de ces jeunes patrons voient dans cet émirat pétrolier une destination où se développer et aimeraient être d’un prochain voyage. « Bien sûr que ce pays fait rêver, résume l’un d’eux. Le Qatar rachète tout, fait gagner le PSG. Pendant que l’Europe est en crise, eux avancent à 100 à l’heure. » « Leur capacité d’investissement est évidemment très intéressante, avoue Majid El Jarroudi, délégué général de l’Agence pour la diversité entrepreneuriale (Adive). Chez nous, il y a deux fois plus de créations d’entreprises dans les zones urbaines dites sensibles, mais 60% démarrent sans aucune aide de banque. Imaginez si les Qatariens misaient sur notre savoir-faire. » Lui se veut optimiste. « Comme avec les Etats-Unis, nous avons une carte à jouer là-bas. Notre modèle français, qu’il soit éducatif, culturel ou sportif, les intéresse beaucoup. Ils viennent déjà prendre des idées chez nous. »Petir Rappel sur le Qatar :
La simple addition des liens établis en France par le Qatar et des intérêts acquis a pourtant de quoi inquiéter.
Car le Qatar n’est pas vraiment un pays fréquentable. C’est une monarchie absolue construite sur une rente. Il n’y a pas de partis politiques et encore moins de démocratie. Le régime de l’émir est fragile même si les révolutions arabes semblent ne pas l’avoir affecté. Il est très difficile d’obtenir des informations sur la tentative de coup d’Etat de juillet 2009. Des militaires de haut rang alliés à une puissance étrangère auraient été arrêtés avant de passer à l’acte.Doha fait preuve d’une attitude pour le moins ambiguë à l’égard de l’islamisme chiite iranien et plus encore sunnite. C’est le seul pays wahhabite en-dehors de l’Arabie saoudite. C’est un pays où plus des trois quarts des résidents ne sont pas des nationaux et où les minorités iranienne, chiite, pakistanaise, immigrés de pays arabes, pourraient un jour se révolter, prendre le pouvoir, agir pour une puissance étrangère.Alors Doha tente de jouer un jeu diplomatique subtil consistant à être dans tous les camps en même temps. En février 2010, le Qatar aurait signé un pacte de défense avec la Syrie et l’Iran tout en ayant sur son sol une base militaire américaine depuis la première guerre du Golfe.Le Qatar a été l’organisateur avec le président syrien Bachar el-Assad, de la visite triomphale de Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, au Liban en juillet 2010. L’émir du Qatar s’est rendu en Israël lors d’une visite secrète en mars 2010. Et selon toujours des sources Wikileaks, le Qatar fait preuve d’un considérable laxisme concernant le financement du terrorisme à partir de son sol.Tout cela n’empêche pas nos hommes et nos femmes politiques de se succéder en rangs serrés au Qatar. On peut citer pêle-mêle parmi les habitués des séjours à Doha: Dominique de Villepin, Bertrand Delanoë, Philippe Douste-Blazy, Rachida Dati, Ségolène Royal, Fadela Amara, Claude Guéant, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Hubert Védrine, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Baudis, Jack Lang…Un pays pas fréquentable, mais très fréquenté par les politiques français Trois semaines après son élection en 2007, le premier chef d’Etat arabe reçu à l’Elysée par Nicolas Sarkozy était l’émir Hamad bin Khalifa al-Thani. Un mois et demi plus tard, le 14 juillet 2007, il assistait au défilé sur les Champs-Elysées au côté du président de la République. Les liens étroits tissés par Nicolas Sarkozy avec l’émir quand il était ministre de l’Intérieur et faisait former les forces de l’ordre qataries ont été fructueux.Cela s’est traduit, pour la partie visible, par le rôle déterminant du Qatar dans la libération en juillet 2007 des infirmières bulgares détenues en Libye par Kadhafi et plus récemment par la participation symbolique du Qatar à l’intervention militaire occidentale contre le même Kadhafi, seul pays arabe à le faire.

Illustration toutefois du double jeu permanent du Qatar, l’émirat a aussi joué un rôle dans l’affaire al-Megrahi, la libération en août 2009, soi-disant pour raisons médicales, de l’un des auteurs libyens de l’attentat de Lockerbie.

Parmi les actuels et anciens membres du gouvernement, Claude Guéant en tant qu’envoyé spécial de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati dont la sœur travaille pour le procureur général du Qatar et Fadela Amara ont multiplié les voyages dans l’émirat. A une époque, quand elle était Garde des sceaux, Rachida Dati se rendait jusqu’à deux ou trois fois par mois au Qatar.

Le Qatar soigne Sarkozy, mais pas seulement: des proches de Chirac (qui en tant que président de la République s’était rendu 9 fois en visite officielle à Doha) et des socialistes bénéficient aussi de son attention et de ses faveurs.

Le Qatar est le principal client du cabinet d’avocat de Dominique de Villepin. Le contrat stipulerait que les déplacements de l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac à Doha se font dans les avions de l’émir. Ségolène Royal s’est elle vu offrir un dîner en son honneur à l’ambassade du Qatar le 27 mars 2008.

La bataille d’Areva et les réseaux Sarkozy Autre démonstration du poids de l’émirat dans la vie politique française, il a obtenu le vote à l’Assemblée et au Sénat au début de l’année 2008 d’un statut fiscal exorbitant pour ses investissements en France. Les investissements immobiliers ne sont pas imposables sur les plus-values et les résidents qataris en France ne payent pas l’ISF pendant leurs cinq premières années de présence. Le groupe d’amitié entre la France et le Qatar compte 49 députés à l’Assemblée nationale…

Le Qatar a passé des accords de défense avec la France qui assure la formation des marins de sa flotte de guerre et de ses policiers et lui a fourni une grande partie de son matériel militaire, notamment des mirages 2000. Le Qatar a obtenu ou veut obtenir l’ouverture d’antennes à Doha de quelques-unes de nos plus prestigieuses grandes écoles comme HEC, Saint-Cyr ou l’Ecole nationale de la magistrature.
Les grandes entreprises françaises sont évidemment très présentes à Doha, notamment dans la défense et l’énergie: Total, GDF-Suez, EDF, Veolia, Vinci, Air Liquide, EADS, Technip… ont raflé des contrats importants. Mais le Qatar est aussi et avant tout un investisseur. Le fonds souverain du Qatar est actionnaire ou cherche à le devenir, de groupes stratégiques comme Lagardère (défense et presse), Veolia environnement (services collectifs), Suez (énergie, services collectifs), Vinci (BTP), et du coté des tentatives répétées CMA CGM (shipping) et surtout Areva (nucléaire).

La partie qui s’est jouée il y a quelques mois autour du capital d’Areva illustre bien le poids et l’ambition des Qataris en France et la façon dont ils procèdent et dont leurs réseaux fonctionnent. En l’occurrence, ils ont joué sur les liens étroits et anciens entre Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, François Roussely, président du Crédit Suisse France et Henri Proglio, PDG d’EDF et proche de Nicolas Sarkozy.
Ces trois hommes se connaissent très bien. François Roussely a précédé Claude Guéant à la direction de la police nationale et Henri Proglio à la présidence d’EDF. François Roussely a été chargé par le gouvernement de rédiger un rapport sur l’avenir du nucléaire et, ce qui ne semble gêner personne, conseille le Fonds souverain du Qatar qui est client et actionnaire du Crédit Suisse et souhaite ardemment entrer dans le capital d’Areva.

Paris, la tête de pont qatarie Il a fallu une intervention conjointe du Premier ministre François Fillon, de la ministre de l’Economie Christine Lagarde et d’Anne Lauvergeon, la présidente d’Areva, pour empêcher in extremis l’entrée à la fin de l’année 2010 du Qatar dans le capital du fleuron français du nucléaire.

«Avec les Qataris, c’est toujours du donnant-donnant, explique sous le couvert de l’anonymat un Français qui a longtemps vécu au Qatar, connaît bien la famille régnante et a vu défiler à Doha une bonne partie de la nomenklatura française. Parfois, il y a un grain de sable in extremis comme dans l’affaire Areva, mais c’est l’exception, ils préparent bien leurs coups.»

L’immobilier donne également une bonne mesure de l’influence qatarie. L’émir possède un palais de 4.000 m2 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine) et l’hôtel d’Evreux, place Vendôme ainsi que deux autres hôtels particuliers attenant. Le fonds souverain détient à Paris des hôtels de luxe (Majestic et Royal Monceau).

Mais ce sont les travaux du frère de l’émir lors de la restauration de l’hôtel Lambert, joyau du XVIIe siècle situé sur l’île Saint-Louis, racheté en 2007 aux héritiers du baron Guy de Rotschild, qui ont fait un peu de bruit. Des travaux considérables et illégaux qui ont provoqué une polémique. Pour y mettre fin, Christine Albanel, alors ministre de la Culture, n’avait pas saisi la Commission nationale des monuments historiques, mais un Comité scientifique… créé spécialement.

Et pour finir donc le sport et le football qui pour le Qatar semblent être le moyen idéal pour obtenir enfin la reconnaissance et le statut qu’il cherche frénétiquement. Le recrutement de Zinedine Zidane pour plusieurs millions d’euros afin vanter les mérites de la candidature à la Coupe du monde de football de 2022 du plus petit pays au monde l’ayant jamais organisé — qui ne s’est jamais qualifié pour cette compétition et de surcroit à un climat inadapté à la pratique de ce sport en été… — a été couronné de succès.

La controverse qui a suivi et les lourds soupçons de corruption de la Fifa n’y ont rien changé. Après le Royaume-Uni, l’Allemagne à son tour vient pourtant de contester le choix du Qatar et demande que la candidature soit rééxaminée. Peu probable.

L’intérêt du Qatar pour le football ne s’arrête pas à l’organisation de la Coupe du monde et à l’achat pour ses clubs de joueurs européens en fin de carrière payés à prix d’or. Les clubs de football européens deviennent aussi des proies, celui de Malaga en Espagne, le FC Barcelone dans une moindre mesure, et donc maintenant le Paris Saint-Germain, le seul grand club de la capitale française dont Nicolas Sarkozy est un supporter affirmé. Il se dit de façon insistante que l’Elysée n’aurait d’ailleurs pas ménagé ses efforts pour convaincre l’émir de donner au PSG les moyens de nouvelles ambitions. Mais quelle en sera la contrepartie?

Source :http://www.leparisien.fr
Merci à JC JC…

12/07/2011

Les islamistes infiltrent les syndicats « cosaques »…

« Cosaque », dans le langage syndicaliste, veut dire « de Gauche », d’extrême Gauche »,  d’Ultra Gauche », communiste, etc… « On emploie le terme « tout rouge », aussi. Enfin, vous m’avez compris.

Ci-dessous un billet de Gérard Brazon qui projette le film de l’invasion islamiste chez les « travailleurs » syndiqués. Pourvu qu’ils ne se laissent pas faire…

FDF

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Nouvelle victoire des islamistes au sein des syndicats dits « des travailleurs« . Il est bien connu que ces syndicats ne représentent plus qu’eux mêmes et que leurs facultés de nuisance sont inversement proportionnelles au nombre d’adhérents. Ceci pouvant expliquer cela.  Il faut bien justifier les subventions régionales, départementales, municipales, les dons et les appels à la grève même si celles-ci sont coûteuses pour l’adhérent en premier lieu, mais surtout pour la Nation France.

Nous venons vous informer de la décision de la CGT Air France (AF) d’introduire dans les restaurants d’entreprise d’Orly et de Roissy, la viande halal ; les militants de ce syndicat ayant, lors du CE du 24 juin, informé les personnels que la restauration serait 100% Halal au terminal 2F et que le terminal 2E serait réservé aux autres… Après le scandaleux calendrier 2011, diffusé par FO au sein de l’usine Peugeot Citroën de Poissy, reprenant l’horaire des prières musulmanes de Paris, c’est au tour de la CGT de vouloir forcer les portes de notre laïcité en introduisant des pratiques communautaristes, totalement contraires aux principes édictés par notre précieuse loi de 1905, nous informe un délégué de la CFDTappartenant dans le même temps à Résistance Républicaine.

Alors donc, quand le nombre d’adhérents musulmans est majoritaire dans certaines entreprises ou lieux de travail, la CGT fait du commercial. Elle brade ses statuts laïques pour faire plaisir aux intégristes.

En ce faisant, elle rompt le contrat d’origine, le pacte qui lie tous les syndicats avec son origine première. La défense des travailleursdes salariés, des assujettis du travail ou comme le disait la CGT autrefois, les damnés de la terre vis à vis de l’infâme patronat, du profiteur ou du moins de l’employeur comme on dit aujourd’hui.

La CGT s’islamise comme Force Ouvrière qui, en son temps, avait édité un calendrier double : Français et musulman avec les dates et les heures des prières.

Désormais, les intégristes ont quasiment fait main basse sur les appareils syndicaux dans beaucoup de secteurs industriels. Ce n’est pas d’hier bien sûr. Je me souviens d’avoir alerté, du temps où j’étais permanent syndical, le syndicat UNSA de l’entrisme des intégristes dans les Brigades de contrôle de mon entreprise. Des collègues horrifiés me disaient que ceux-ci se passaient des vidéos sur les décapitations, se moquaient des chrétiens minoritaires et de la vierge Marie en particulier. Mon alerte fut jugée raciste et islamophobe par mes collègues syndicaux des Autonomes. Cela remonte à six ou sept ans. Tous ces acteurs étaient des jeunes entrant dans l’entreprise, ils ont dû faire leur chemin depuis soit, dans l’encadrement soit, dans les organisations syndicales.

Aujourd’hui c’est la direction du Comité d’Entreprise d’Air France. Ce n’est pas l’entreprise Air France bien sûr. Les Comités d’Entreprises sont des personnes morales et libres. Pour autant, c’est Air France qui pâtit de cette image négative envoyé en pleine face des non musulmans travaillant dans cette entreprise ou non. Un message clair. « Touche pas aux délégués CGT musulmans. Ce n’est pas halal« .

Honte à vous dirigeants de la CGT. Je n’avais pas beaucoup de sympathie pour vous autrefois, du fait de votre affiliation à la barbarie communiste. Il semble donc, qu’après quelques errements en terrain libre, vous ayez retrouvé une autre doctrine barbare. Cela vous manquait-il donc à ce point ?

Faudra-t-il imaginer plus tard, dans les séances de travail au Comité d’Entreprise d’Air France, de faire des pauses pour les prières. Des pauses entre deux séances de négociations salariales, des pauses religieuses avant la signature d’un protocole.

Je connais des syndicalistes CGT qui ne doivent pas être à l’aise dans leurs chaussures babouches aujourd’hui. Et comme je les comprends. Ils peuvent toutefois démissionner. Comme un acte de résistance. Le rouge de l’étendard de la CGT va pas tarder à passer au vert! La couleur de l’islam.

Les partis politiques

Mais au delà des syndicats qui se réclament tous de la gauche, comme si celle-ci avait le monopole de la défense des salariés, alors que de nombreux cadres dirigeants, cadres supérieurs, dirigeants de PME-PMI se réclament ou se disent de gauche, sans que la droite s’en offusque de ce qui pourrait être jugé par elle pour le moins étonnant: un patron de gauche, impossible! Que nenni ! En France rien n’est impossible, on a bien connu le premier Président Socialiste, qui fut un collaborateur et décoré en tant que tel, de la francisque par Philippe Pétain sans que la gauche d’aujourd’hui ne s’en émeuve plus que ça d’ailleurs.

Au delà de ce syndicalisme dévoyé disais-je, il y a aussi et très clairement, de l’entrisme islamique dans tous les partis politiques. Il n’ y a pas que les trotskistes qui savent se couler dans le moule comme l’ont  fait des Lionel Jospin, Julien Dray ou Cambadelis et bien d’autres au parti socialiste. A l’UMP également, parmi les militants, nous trouvons ce genre de personnages affables, ouverts, et tellement « tolérants ». Ils font assaut d’amabilités envers le Maire, le Député, caressent le dos de l’édile du coin, du père et du fils mais sans toucher le chien (impur). Ils encouragent la convivialité, invitent aux fêtes religieuses chaque année. J’ai été témoin de ces assauts à l’UMP, auprès d’édiles de ma ville et du département. De ces demandes répétées au nom de la « bonne entente » et du « vivre ensemble« . Nous avons pu voir comment Monsieur Jean Sarkozy, tout jeune conseiller départementaux en 2009, recevait cet islam bon enfant en apparence. Allant jusqu’aux confidences en soulignant que lui-même, avait  observé le jeûne par solidarité avec ses amis musulmans (1). Inconscience de la jeunesse?

Car là est bien le drame, ces femmes et ces hommes politiques ne réalisent pas que les demandes tournent toujours autour du religieux, des « accommodements raisonnables », des mosquées à construire, des associations culturelles islamiques à subventionner, des familles musulmanes à loger, à recevoir, à nourrir dans les cantines scolaires suivant les exigences religieuses, etc. Toutes ces demandes sont faites au nom du vivre ensemble, au nom de l’intégration pour les uns, mais surtout en réalité au nom de la charia pour les autres. La différence notable est  que les musulmans ne le disent pas clairement. Ils sont musulmans-maghrébins avant même d’être français. Mais cette ouverture qui leur est faite par l’intermédiaire du « vivre ensemble » voulue par les politiques de droite comme de gauche a, comme résultante, un entrisme de l’islamisme le plus intransigeant.

Nous ne comptons plus les villes où cet entrisme est manifeste. A commencer par celles qui construisent des Mosquée cathédrales sans que les édiles responsables de ces villes n’aient compris qu’ils construisent en fait, des centres administratifs. Des doublons d’administrations municipales françaises.

Désormais, l’islam est reçu dans les Mairies, dans les Conseils départementaux et régionaux. Le pouvoir national cède du terrain peu à peu, à commencer par la dérogation concernant le meurtre rituel des animaux dans les abattoirs qui se généralise maintenant. De même, vis des vis des services publics, qui s’islamisent également. Les hôpitaux, les cantines scolaires, l’éducation nationale qui cherchent des accommodements au nom d’une laïcité dévoyée par tous nos dirigeants politiques de droite comme de gauche.

Oui les islamistes sont partout. Dans les syndicats, les partis politiques également. Comment oublier les déclarations d’un Abderahmane Dahmane, qui a appelé les musulmans à porter une « étoile verte» pour demander l’annulation du débat sur l’islam et la fin de l’islamophobie? Au mépris du symbole d’une autre étoile, « l’étoile jaune » des juifs déportéeCet homme a été le conseiller de Nicolas Sarkozy. Comment et pourquoi ?

Comment oublier les propos d’Azouz Begag: «Dans 10 ans, on sera entouré de Chinois, alors il faudra que l’on se serre les coudes, les Français, les Arabes et les Africains, afin de protéger notre identité.» De quelle identité parle-t-il ? Il n’ y a qu’une seule identité: la Française! Voilà donc un homme politique, né en France, neuf ans après que sa famille s’y soit installée. Un homme politique poussé par un UMP, Dominique de Villepin, qui parle de l’identité arabe. Mais qu’est-ce donc que l’identité arabe si ce n’est l’identité arabo-musulmane?

Que penser de ces réunions, dans la ville du Bourget, devenue « terre d’islam », de l’UOIF qui chaque année reçoit des responsables politiques et médiatiques?

Que dire de ces mêmes réunions à Lille, sous le patronage de Martine Aubry-Brochen parlant de sa fierté de recevoir des  femmes française quasiment toutes voilées. (Vidéo sur mon blog)?

Ces exemples doivent nous alerter. L’islam n’entre pas dans les partis politiques et les syndicats nationaux. Il y est depuis longtemps et mène un travail de sape de nos institutions, de l’intérieur, armé d’une arme redoutable: la taqya!

Il a investi les différentes directions fédérales des syndicats et les Comités d’Entreprises des très grandes, aux grandes et petites entreprises. Il a investi les partis politiques, de gauche comme de droite y compris sans doute le Front National, car ce ne sont pas les idées qui comptent, mais l’information et l’influence en interne. Il n’y a pour le moment que les extrémistes de gauche qui ont clairement viré à l’islam: Voir le NPA de Besancenot, sa candidate voilée, son engagement auprès du hamas palestinien.

Nous devons avoir les yeux ouverts, ne pas nous maginer que l’intrusion commence. Ils sont présents partout avec comme seul but: prendre le pouvoir dans le maximum d’assemblées en 2012 et 2014.

Gérard Brazon

Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/

16/04/2011

Travailler moins (ou pas du tout) pour gagner plus…

J’en connais (toujours les mêmes…) qui en bavent d’avance… Nouveau projet (électoraliste) d’assistance dans un pays d’assistés…

FDF

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850 euros par mois sans travailler : la révolution de Dominique de Villepin

Avec son « revenu citoyen », l’ancien Premier ministre prend ses adversaires à contre-pied.

Dominique de Villepin, le révolutionnaire. Dans ses habits neufs de quasi-candidat, l’ancien Premier ministre, qui rêvait en 2005 d’imposer aux jeunes un contrat première embauche (CPE), veut aujourd’hui garantir aux Français de plus de 18 ans un chèque mensuel de 850 euros. Un « revenu citoyen garanti », sans aucune contrepartie concrète. Pas d’obligation de se lever le matin pour aller travailler ni même de rechercher un emploi. Seulement un engagement « librement assumé vis-à-vis des autres » à travers une « activité d’intérêt général » : « bénévolat », « engagement », « création ». « C’est la base d’un nouvel ordre social (…). C’est plus de dignité, plus de liberté, plus de sécurité », s’est enflammé Villepin lors de la présentation de son programme, jeudi, à Paris.

Simple promesse de campagne pour marquer les esprits ou réelle proposition ? Le revenu citoyen est en fait un énième avatar de l’allocation universelle, encore appelé « revenu social garanti », « revenu universel », « revenu d’existence » ou « dividende universel ». Un concept « libéral de gauche », décrypte Claude Gamel, économiste spécialiste de cette question à l’université d’Aix-Marseille. Libéral parce qu’on « fait confiance à l’individu ». De gauche parce qu’il s’agit de distribuer une allocation. Philippe Van Parijs a théorisé les fondements de l’allocation universelle dans un livre, Real freedom for all, what – if anything – can justify capitalism (La liberté réelle pour tous, ce qui peut justifier – si c’est possible – le capitalisme), un clin d’oeil à Karl Marx, qui dénonçait les libertés formelles des libéraux. Une philosophie « à l’opposé du système dans lequel on baigne depuis 1945, l’État providence, qui ne s’est pas construit sur une logique de liberté, mais une logique de besoins fondamentaux à satisfaire par des allocations », commente Claude Gamel.

Allocation dégressive jusqu’à 1 500 euros de salaire

Une incitation à l’assistanat généralisé ? Le risque est réel. Pour y parer, Dominique de Villepin couple sa proposition d’une forme d' »impôt négatif », censé faire en sorte que les gens gagnent toujours plus s’ils occupent un emploi. En clair, une personne qui travaille pourra conserver une partie de l’allocation jusqu’à 1 500 euros de salaire (dégressive), sur le principe du revenu de solidarité active (RSA) mis en place par Martin Hirsch. Des travaux empiriques effectués sur de jeunes chômeurs de moins de 25 ans montrent par ailleurs qu’une allocation universelle n’incite pas à l’oisiveté, selon Claude Gamel. « Dans l’état actuel des mentalités, le travail reste une valeur-clé », explique l’économiste. Reste à savoir si l’importance de la somme avancée par Dominique de Villepin peut bouleverser ce constat.

Et ceci, même si le revenu citoyen « se substitue aux allocations existantes », comme le précise bien Dominique de Villepin. Le RSA et la prime pour l’emploi, au premier chef. Peut-être même les allocations logement de rentrée scolaire et les allocations familiales. « La simplification des allocations existantes crée une lisibilité et une responsabilisation individuelle », estime l’ancien Premier ministre. « Elle est plus intelligente que le mille-feuille de prestations existantes », confirme le très libéral Alain Madelin, lui-même fervent défenseur de l’allocation universelle. Mais, ajoute-t-il, ce n’est pas non plus une « solution miracle ». L’ancien ministre de l’Économie propose d’ailleurs de l’assortir d’une obligation de travail d’intérêt général, non pas pour parer une quelconque tendance naturelle à l’oisiveté, mais pour maintenir une dignité.

« Refondation aussi importante que la Sécurité sociale » (Claude Gamel)

Pour Xavier Timbeau, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques, le revenu citoyen de Dominique de Villepin est, en tout cas, « un bouleversement complet de notre système ». « Il y aura des gagnants, mais aussi de nombreux perdants », prévient-il. « C’est mettre le doigt dans un immense effort de réforme de la protection sociale, y compris les prestations fondées sur les cotisations d’assurance comme les retraites, le chômage », renchérit Claude Gamel. Les questions qui se posent sont infinies. Faut-il, par exemple, maintenir une assurance chômage complémentaire au revenu citoyen et, si c’est le cas, comment la financer ? Comme Claude Gamel, Jean-Pierre Grand, fidèle d’entre les fidèles de Dominique de Villepin, y voit un chantier aussi important que les grandes réformes sociales du Conseil national de la Résistance (CNR) en 1944.

Ce qui est sûr, c’est que l’ancien Premier ministre prend tout le monde à revers. Le PS – doublé sur sa gauche -, mais aussi ses propres amis. Le porte-parole de République solidaire, Daniel Garrigue, a claqué la porte sitôt le programme dévoilé. « Nous trouvions que cette mesure allait dans le sens de l’assistance et nous avons émis des inquiétudes sur son coût : 30 milliards d’euros », a-t-il confié au Point.fr. Un surcroît de dépenses par rapport au système actuel que l’ancien Premier ministre entend financer par la refonte de l’impôt sur le revenu, fusionné avec la CSG, débarrassé de ses multiples exemptions et plus progressif. L’homme qui avait instauré le bouclier fiscal à 60 % des revenus veut maintenant une tranche d’impôt marginale (à partir d’un million d’euros par an) à 60 % ! Une proposition qui ressemble furieusement à celle du Parti socialiste. Dominique de Villepin n’a pas fini de jouer les trouble-fêtes.

Source: http://www.lepoint.fr/

03/04/2011

2012: bizarrement « on » oublie Marine Le Pen…

Arrêtez de  faire croire tout et n’importe quoi avec ces sondages rococos.
Bizarrement vous ne parlez plus de Marine !!!  Arrêtez de prendre les gens pour des oies sauvages !
Manipulation des masses par les médias, la télé, ect… on connaît !!! Cela fait plus de 40 ans qu’on a les mêmes navets dans le couscous. On en est gavé  !  Tout cela a pris un très mauvais arrière goût plus que douteux que ce soit la Gauche ou la Droite !  Rien de neuf, pas de programme ! On plonge un peu plus chaque jour !
Après la diabolisation qui ne fonctionne plus très bien (résultats cantonales 2011…), « on » pratique la politique de l’oubli. Mais le Front National n’oubliera pas ses résultats plus qu’encourageants l’an prochain…

Marine; vite !!!

Les électeurs de droite préfèrent Fillon à Sarkozy pour 2012…


Selon un sondage, 57 % d’entre eux souhaitent que le Premier ministre soit candidat.

Les électeurs de droite placent François Fillon en tête de leurs préférences, devant Nicolas Sarkozy, pour concourir à la présidentielle de 2012, selon un sondage Harris Interactive publié dimanche. Selon cette enquête réalisée pour le quotidien Le Parisien, le chef de l’État conserve toutefois la faveur des sympathisants UMP.

Les électeurs se déclarant de droite sont 57 % à souhaiter que le Premier ministre soit candidat et 54 % à préférer Nicolas Sarkozy. Tous deux devancent largement Alain Juppé (41 %), Jean-Louis Borloo (33 %), Dominique de Villepin (29 %) ou Jean-François Copé (22 %). Pour les seuls sympathisants UMP, Nicolas Sarkozy (78 %) devance François Fillon (70 %)…

Suite et source: http://tinyurl.com/3apvbzx

Merci à Babette pour le com…

01/12/2010

Les « bons mots »…

Ca change un peu. Mais ça reste en France, tout de même…

FDF

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Le jury du prix « Press club, humour et politique » présidé par Jean Miot
a procédéà la troisième sélection de petites phrases pour l’édition
2010 du prix.

Pour cette dernière sélection, le jury a retenu les meilleures « petites
phrases » collectées depuis avril :

– Eva Joly , députée européenne (Europe Ecologie) : « Je connais bien
Dominique Strauss-Kahn : je l’ai mis en examen. »

– Bernard Kouchner , ministre des affaires étrangères : « J’ai bien pensé à
démissionner, mais je n’ai pas voulu déserter. »

– Lionnel Luca , député UMP des Alpes-Maritimes : « Il n’y a pas besoin
d’être de droite ou de gauche pour dire des conneries. »

– Ségolène Royal , présidente PS de la région Poitou-Charentes : « C’est moi
qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses
intelligentes quand j’ai besoin de les dire. »

– Dominique de Villepin :
« Le Villepin nouveau sera gouleyant, fort en bouche et il aura de la
cuisse. »
Lors de la deuxième sélection, en mars, le jury avait retenu :  – Luc
Chatel , ministre de l’éducation nationale : « Une touche de rose, vert,
rouge : c’est le retour de la gouache plurielle. »

– Georges Frêche , président du conseil régional de Languedoc-Roussillon :
« Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 % ; moi je fais campagne auprès des
cons. »

Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée : « Je veux bien qu’on fasse
un remaniement, mais on manque de stock. »

– Frédéric Mitterrand , ministre de la culture : « Quand on m’appelle
monsieur le ministre, j’ai toujours l’impression que Jack Lang va surgir
derrière moi ! »

– Laurent Wauquiez , secrétaire d’Etat chargé de l’emploi : « Il n’a pas
fallu 35 heures à Martine Aubry pour virer sa cuti sur Georges Frêche. »
Pour sa première sélection, en décembre, le jury avait retenu :

– Patrick Balkany , député-maire UMP de Levallois-Perret : « Je suis l’homme
le plus honnête du monde. » >

– Rachida Dati , députée européenne UMP : « Je n’ai jamais cherché à attirer
l’attention des médias. »

– Laurent Fabius , député PS : « Je ne suis pas une pom-pom girl de DSK. »

– Claude Goasguen , député-maire UMP du 16 e arrondissement de Paris : « Une
chose est sûre, ce ne sont pas nos suppléants qui vont nous pousser à nous
faire vacciner contre la grippe A. »
Une mention spéciale avait été attribuée par le jury au villepiniste
François Goulard , député-maire UMP de Vannes, pour sa déclaration :
« François Fillon a tellement de qualités qu’il mériterait d’être premier
ministre. »

Ce prix, décerné par un jury composé d’humoristes et de journalistes,
récompense l’auteur de la phrase la plus « hilarante » de l’année, qu’il
s’agisse indistinctement d’humour volontaire ou involontaire. Il avait été
attribué en 2009 à Bertrand Delanoë , maire PS de Paris, pour sa déclaration
: « Le vrai changement au PS, ce serait de gagner. »

Le prix spécial du jury avait été décerné à Luc Chatel, ministre de
l’éducation nationale et porte-parole du gouvernement, pour la phrase : « Le
chef de l’Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C’est
la preuve de la qualité de leurs relations  » .

Les internautes avaient, eux, consacré Jean-François Copé , président du
groupe UMP à l’Assemblée nationale pour la phrase : « Tu as prévu de filer
les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double » .

Un prix de l’encouragement avait échu à Guillaume Bachelay, secrétaire
national à l’industrie du PS, pour sa formule : « La présidentielle, Hollande
y pense en nous rasant  » .

Merci à JLB…