Francaisdefrance's Blog

12/01/2012

Vraie poésie à faire circuler ! L’auteur mériterait d’être connu…

Reçu de JPD.

Il me semble l’avoir déjà publié… Bon; c’est pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore lu.

FDF

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Le pire est que ça s’apprend, le « métier » d’imam…

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J’ai un petit boulot peinard

Je dors bien, je me lève tard,

Pas de rendement, pas d’horaire,

Pas de patron, pas d’actionnaires,

Je prêche à tort et à travers

Des couplets plus ou moins pervers,

Sans risque de me faire saquer,

Je suis l’Imam de la mosquée !

Pas besoin d’aller au turbin,

J’ai une douzaine de bambins

Et tous les mois grâce aux fistons

J’encaisse les allocations

J’suis un seigneur, j’suis un Imam,

J’ai le droit d’être polygame,

Et tous les soirs à la casbah

Je hisse les voiles sur le grand mat.

On me laisse faire mon p’tit biz’ness

Une femme et deux ou trois maîtresses

Ici c’est cool, c’est le bonheur,

J’ai le beurre et l’argent du beur !

J’suis un barbu, j’suis un notable,

Un protégé, un intouchable,

Et j’appelle mon avocat,

Dès qu’on pince mes femmes en burqa.

Pendant que les Français turbinent

Pour nourrir toutes mes concubines,

Moi je me promène en djellaba

La France c »est beau comme là-bas !!!!

A méditer…

25/12/2011

Passé (presque) entre les lignes… Un cheik pas trop sans provisions à la mosquée de Nanterre.

« C’est pas moi, m’sieur ! »

Encore un religieux pris la main dans le sac, mais ce n’est pas lui…

Arrêtons de stigmatiser ces braves gens !

FDF

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Figure emblématique de l’islam dans le département, le recteur de la mosquée de Nanterre s’est retrouvé devant le tribunal hier pour répondre d’abus de confiance et de blanchiment.

Nanterre, palais de justice, hier. Mohamed Boudjedi, recteur de la mosquée de Nanterre, nie les faits qui lui sont reprochés. Il parle de « machination ».

Mohamed Boudjedi, recteur de la mosquée de Nanterre, nie les faits qui lui sont reprochés. Il parle de « machination ». | (LP/V.M.)

Les fidèles abusés, le chantier interrompu de la future mosquée, des subventions détournées… Mohamed Boudjedi, recteur de la mosquée de Nanterre, se retrouve au cœur de la tourmente. Hier, cet homme de 64 ans, figure de l’islam des Hauts-de-Seine, était convoqué devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour répondre d’« abus de confiance » et « blanchiment ».

Il est soupçonné d’avoir trompé les fidèles en gardant l’argent des dons. Plus de 20000 € auraient été détournés à son propre profit entre 2006 et 2008. Le cheikh Boudjedi est aussi suspecté d’avoir empoché plus de 26000 € de subventions accordées par la Grande Mosquée de Parispour la salle de prière de Nanterre.

L’indisponibilité de l’avocate de Mohamed Boudjedi a conduit le tribunal à reporter le procès hier. Le prévenu s’expliquera donc devant la 14e chambre correctionnelle, spécialisée dans les escroqueries, le 10 mai 2012. Lors du procès, il répondra également du blanchiment d’une centaine de milliers d’euros.

« C’est une machination », commentait le recteur Boudjedi en quittant la salle d’audience. Barbe grise, vêtu d’une grande djellaba blanc cassé, un couvre-chef clair et bordeaux sur le crâne, « sa sainteté », comme l’appelle son proche conseiller, a eu l’air bien égaré à la barre. Après l’audience, il était plus à l’aise et prompt à se défendre. D’abord, les dons, ils se font « comme ça », dit-il. Après la prière, les fidèles lui glissent quelques billets pour leur mosquée. Mais il n’a « rien volé », s’indigne le religieux.

Les 20000 € correspondent au paiement de cours d’arabe dispensés à 150 élèves, selon lui. « Ils donnent 200 € pour l’année. Il faut bien payer les cinq professeurs », justifie-t-il, précisant que l’enseignement est assuré par ses « cinq enfants ». Si on lui remet tant d’argent, c’est aussi « pour les moutons », poursuit le cheik.

« Pour l’Aïd, je vais acheter moi-même 50 moutons et je les ramène dans le camion. Je les égorge et les prépare pour mes fidèles, c’est mon devoir. » Quant aux sommes versées par la Grande Mosquée de Paris, c’est juste son « salaire de mufti », versé « depuis 1992. » Sept cent cinquante euros mensuels pour ses offices. Sauf que, d’après les enquêteurs de la police judiciaire parisienne, il s’agit bien d’une subvention destinée à faire vivre la mosquée et pas le recteur Boudjedi.

Une autre affaire désagréable ternit l’image du religieux : le chantier de la mosquée Emir-Abdelkader, qui dissimulerait une vaste escroquerie. L’entrepreneur chargé de sa construction, choisi par l’Association islamique des religieux de Nanterre de Boudjedi, aurait détourné des centaines de milliers d’euros. Un juge d’instruction enquête. Là encore, il s’agit d’une « machination », soutient le cheik.

Source: http://www.leparisien.fr/

11/08/2011

Le ramadan est propice à la manipulation des esprits…

Et ça, les islamistes le savent bien. Rien de tel qu’un être affaibli et perturbé dans ses habitudes pour lui faire assimiler la propagande la plus infecte qui soit… 

Se croyant investis d’une mission divine, ils se donnent alors le droit de s’ériger en police religieuse.

FDF

Police religieuse saoudienne. Photo d’illustration.

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Contrairement à la nature, les islamistes aiment le vide. En l’absence de l’Etat, des partis politiques et des associations de la société civile ils occupent le terrain particulièrement durant ce mois sacré. Censé être le mois de la piété et de la solidarité, le Ramadhan est pour certains synonyme d’excès et d’intolérance. Pis encore, ce mois est l’occasion pour les gardiens du temple de s’ériger en moralisateurs de la société. Se croyant investis d’une mission divine, ils se donnent alors le droit de s’ériger en police religieuse. Il ne se passe pas un jour sans qu’une nouvelle fetwa ne voit le jour. «C’est haram (interdit par la religion) de faire ceci, c’est aussi interdit par la religion de faire cela», entend-on chaque matin. «Je suis traumatisé par ces comportements», confie Saliha, une mère de famille, la quarantaine. «On ne vous laisse pas pratiquer votre religion tranquillement», ajoute-t-elle. Le traumatisme de Mme Saliha, est dû selon elle «au comportement inadmissible de certaines personnes qui ne partent pas à la mosquée pour faire leur prière mais pour épier les autres croyants». La mésaventure de la dame a été pour elle la première et la dernière pour la prière du Tarawih à la mosquée.
«Je suis partie comme tout le monde à la mosquée pour me rapprocher du Créateur. Mais malheureusement certaines femmes qui étaient avec moi veulent montrer qu’elles sont les plus religieuses de toutes», rapporte-t-elle d’un air dégoûté.
«Alors que j’étais en train de faire ma prière, l’une de ces «messies» se lève me tire violemment les mains et me les arrange. Elle me dit d’un air méchant Itaki Moulek, arrange tes mains, tu laisses passer le diable comme ça!», poursuit-elle. La mésaventure «religieuse» de Saliha ne s’arrête pas là, puisque d’autres dames sont venues chez elle pour lui faire des remarques désobligeantes. «Sont-elles venues prier ou surveiller les autres?», s’interroge la soeur. Pour elle, ce comportement intolérable est dû à l’apparition de la vague des mourchidate (les conseillères religieuses). Les mourchidate sont censées être des femmes d’une grande connaissance religieuse que les croyantes viennent consulter à chaque fois qu’elles ont besoin de conseils sur le plan religieux.
«Malheureusement, beaucoup de ces femmes n’ont pas la moindre connaissance de la religion et s’autoproclament mourchidates», explique-t-elle. Lassée, Saliha n’a plus remis les pieds à la mosquée. «C’est ce genre de comportements qui amène les gens à s’éloigner de la religion. C’est aussi cela qui donne une mauvaise image de notre religion», s’attriste-t-elle. Ce constat alarmant n’est malheureusement pas un cas isolé et n’est pas spécifique aux femmes. Le comportement de certains hommes est bien pire. «J’ai accompagné ma soeur chez elle, un énergumène me lance de loin: «Itaki Moulek (Craint Dieu), c’est le Ramadhan», raconte Nabil, qui affirme que «cet énergumène me signifiait que je n’avais pas le droit de circuler en couple durant le mois de Ramadhan». «Quand bien même, c’était le cas, a-t-il le droit de me juger, de m’apostropher sur ma vie privée?», s’insurge-t-il. «Ils ont tellement l’esprit malsain qu’ils trouvent anormal qu’un frère et une soeur marchent ensemble dans la rue», dénonce-t-il encore. Cette remarque déplacée faite par un extrémiste, a entraîné une bagarre générale. D’ailleurs en parlant de bagarre, c’est devenu un sport national durant ce Ramadhan. Une scène à laquelle ont assisté au deuxième jour du Ramadhan, Idir et son frère, deux citoyens habitant la capitale. «On a assisté à une rixe qui a opposé deux islamistes. Le spectacle était beau à voir. Avec leur accoutrement fait de djellaba, kamis…pour, tenez vous bien, une petite bousculade pour monter dans le bus», rapportent-ils on se marrant. «Les deux barbus se sont roulés par terre et se sont donné en spectacle, tout en proférant des insultes que même le pire des voyous ne prononcerait pas», plaisantent-ils. Les deux frères qui semblent être portés sur l’humour disent s’être rapprochés des deux pugilistes, et leur on lancé «Itaki Allah, alors votre foi a disparu?» La réponse des deux antagonistes n’a pas tardé puisque de suite, ils ont proféré d’autres insultes plus graves aux deux frères, ce qui les a encore fait plus rire… «Cela prouve l’hypocrisie de certains donneurs de leçons, qui cependant n’appliquent jamais ce qu’ils recommandent», concluent-ils.
Comme l’histoire que nous raconte Bouchera. Cette jeune fille s’est fait insulter par un pseudo-croyant qui sortait des tarawih. «Il a proféré des insultes et m’a dit de rentrer faire le ménage à la maison», raconte-t-elle, encore sous le choc. «Est-ce normal que quelqu’un qui était en train de prier Dieu quelques minutes auparavant se comporte de la sorte?», peste Bouchera. «Mes parents ne m’interdisent pas de sortir et voilà que de pitoyables personnes se permettent de le faire. C’est le monde à l’envers», dit-elle, furieuse. Donc au lieu de s’occuper des fetwas interdisant le parfum, la brosse à dents…pendant le Ramadhan, certains feraient mieux de s’employer à respecter les vraies valeurs de l’Islam. Est-il religieusement recommandé de gaspiller de la nourriture en la jetant, en ayant les yeux plus gros que le ventre? Est-il toléré de manger jusqu’à en être malade? Ou encore bien pire, est-il demandé de voler autrui pendant le Ramadhan? Par vol, il est entendu vol en tous genres et en particulier, celui des commerçants.

Source: http://www.lexpressiondz.com/

25/06/2011

Soudan: Bye bye les djellabas !

Un Etat chrétien du Sud-Soudan va voir le jour. Au grand dam des islamistes. Qui vont ressortir les machettes et les « kalas »(qu’ils n’ont pas rangées, d’ailleurs)…

FDF

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Le 9 juillet prochain devrait être proclamée l’indépendance de la région du Sud-Soudan, malgré la reprise des combats avec le Nord musulman, qui rechigne à accepter cette partition. Car ce nouvel État à dominante chrétienne suscite toutes les convoitises pour ses richesses pétrolifères. Un pays à peine né, et déjà fragilisé…

Debout au premier rang des fidèles, le prochain président du nouvel État africain du Sud-Soudan se balance doucement au rythme des cantiques. Salva Kiir, ancien guérillero en boubou violet, grand, mince, très droit, bat la mesure de ses mains fines en chantant avec les fidèles. C’est un dimanche de janvier dans la cathédrale de Juba, future capitale de 1 million d’habitants aux toits de tôle ondulée et aux rues défoncées. Un dimanche particulier: ce jour-là, l’archevêque, Mgr Paulino Lukudu Loro, célèbre aussi bien la messe que la naissance de l’Etat. Les bureaux de vote viennent de fermer. Théâtral, l’archevêque fait porter sur l’autel une urne en plastique, «symbole de toutes les urnes du Sud-Soudan», dit-il. «Je demande à ceux qui vont dépouiller de ne pas tricher», s’enflamme-t-il. Avant de conclure par une plaisanterie qui fait rire l’assistance: « Et j’espère qu’ils ne boivent pas!» En réalité, tout le monde connaît déjà le résultat: un scrutin massivement pour l’indépendance, qui se traduira par 98,83 % de votes positifs sur quelque 4 millions d’électeurs.

Le 9 juillet prochain, au terme d’une période de transition de six mois, le Sud-Soudan autonome va devenir le 193e Etat sur la carte du monde. Son chef sera catholique. Et il aura du pétrole. En se séparant du Nord, il emportera 80 % environ des quelque 500.000 barils/jour produits actuellement. L’événement est inédit. La géographie africaine contemporaine était fondée sur un interdit : on ne touche pas aux frontières de la colonisation. Le tabou a volé en éclats. Il faut dire que le Soudan, plus vaste Etat d’Afrique, grand comme presque cinq fois la France, n’a jamais vraiment constitué une nation. Sous la domination égyptienne, le Sud peuplé de pasteurs africains était vu par le Nord comme une terre de razzias et un réservoir d’esclaves. Les Britanniques, eux, tracèrent une frontière symbolique au sud de laquelle les missionnaires, particulièrement l’ordre italien des Comboni, pouvaient évangéliser librement. Et dès l’indépendance de 1956, une guerre civile Nord-Sud a commencé. La division était autant ethnique que religieuse. Les rebelles du Sud, animistes et chrétiens, mais aussi musulmans, se sont appelés Armée de libération du Soudan. Ils se sont d’abord battus pour un Soudan unifié où tous seraient égaux. Et puis, au fil des années de guerre sans merci contre un gouvernement dirigé depuis le coup d’Etat militaire de 1989 par un régime d’inspiration islamiste, le Nord a ajouté l’agenda religieux à ses griefs contre le Sud. Il a tenté de lui imposer la charia, la loi islamique. Et parmi les combattants sudistes, l’idée de l’indépendance a fait son chemin. En janvier 2005, un accord de paix parrainé par les États-Unis mettait fin au conflit. Il prévoyait un référendum d’autodétermination six ans plus tard. En août de la même année, John Garang, le chef charismatique de la rébellion sudiste, mourait dans un accident d’hélicoptère. Sa disparition a sonné le glas de l’unité soudanaise. Garang, ancien officier de l’armée soudanaise, était unioniste. Son successeur est indépendantiste.

Le peuple aussi, et, le jour du référendum, il est allé le dire jusqu’à la tombe de Garang. En janvier dernier, un bureau de vote est installé juste à côté du mausolée du héros national, respecté presque comme un saint. «Vous venez prier?» demande la sentinelle à l’entrée de l’esplanade. Mais les électeurs de Juba, eux, sont venus respectueusement confier au «Dr Garang» qu’ils ne veulent plus du Nord. «Bye bye les djellabas» disent en riant les centaines d’hommes et de femmes qui font la queue sous le soleil pendant des heures. Presque tous ont perdu un frère, un père, une mère sous les bombardements des Antonov nordistes, ou dans les raids contre villes et villages. «Ils nous ont toujours considérés comme des esclaves», dit Mary, mère de famille et veuve de combattant.

Aujourd’hui, les Dinkas, les Nuer et les Chilouk prient pour leur pays à venir. La cathédrale est une grande bâtisse en brique, surmontée à l’extérieur de l’inscription «Hic est domus Dei». L’ambiance est fervente. Des mamas en robe blanche barrée d’une écharpe verte avec l’inscription «Legio Mariae» en lettres blanches font le service d’ordre. L’archevêque répète sur tous les tons qu’aujourd’hui, c’est une prière de gratitude, l’occasion de dire merci à Dieu puisque, de toute façon, «c’est sa volonté qui est faite à travers le vote». A l’entendre, le dessein de Dieu peut même être discerné dans la mort de Garang l’unioniste. «Même la trahison de Judas fait partie de la volonté de Dieu…» La thèse de la trahison, du sabotage de l’hélicoptère du leader, jamais démontrée, connaît une grande vogue au Sud.

Vient le moment des intentions de prière. Le Président prend sa place dans la file. Il prêche le pardon. «Prions pour ceux qui sont tombés pendant le temps du combat, dit-il d’une voix grave, ajoutant: et pardonnons à ceux qui ont causé leur mort.» A Juba, le christianisme a le vent en poupe. Une université catholique, Sainte-Marie, a été inaugurée en 2009. L’église anglicane est également très présente. Un Etat chrétien et pétrolier est-il en train de naître au cœur de l’Afrique de l’Est? Sœur Roassa, religieuse espagnole dirigeant une radio subventionnée par le Vatican, n’aime pas beaucoup l’idée: «Un Etat chrétien? Il n’y en a aucun dans le monde qui se définisse comme cela. Il y a des Etats qui se définissent comme islamiques, mais chrétiens, non.» Certes, la radio est ancrée dans une histoire conflictuelle. Son nom, Bakhita FM, est celui d’une sainte qui fut esclave. Mais l’Eglise soudanaise se veut accueillante. «Il y a des musulmans au Sud, qu’ils soient originaires du Nord ou qu’ils viennent des ethnies locales. Nous en accueillons tous les jours sur nos ondes.»

Le représentant de ces musulmans du Sud qui veulent participer à l’édification de l’Etat, c’est le général El-Tahir Bior Abdallah Ajak, secrétaire général du Conseil islamique du Sud. Ex-militaire de l’armée soudanaise, il a fait défection pendant la guerre civile pour se battre aux côtés des sudistes. Lui aussi croit à la cohabitation. La preuve: «Je suis allé récemment à Djedda, en Arabie saoudite, pour plaider la cause du Sud-Soudan auprès de la Banque de développement islamique. J’étais accompagné de mon ami Victor Luol Achak, un chrétien, ministre de l’Energie dans le gouvernement autonome.» El-Tahir Ajak espère toutefois obtenir également des fonds pour ses organismes de bienfaisance islamiques. «Nous sommes contre le fondamentalisme. Nous devons attirer les gens à la religion par l’exemple.» On devine que, pour lui, le Sud-Soudan reste un champ de bataille pacifique pour la conquête des âmes païennes. «D’après des chiffres que j’ai lus, nous sommes 18% de musulmans, 17% de chrétiens, et 65% d’animistes.» Chiffres invérifiables, même si les connaisseurs de la région s’accordent pour dire que la majorité de ses habitants restent en réalité fidèles aux religions de leurs ancêtres. Car la guerre n’a pas entamé la volonté de vivre ensemble. A Tékéréké, une bourgade à trois heures de Juba, les commerçants arabes venus du Nord, nombreux au marché, n’ont pas l’intention de se rapatrier après l’indépendance. Devant la mosquée voisine, un déjeuner rassemble sous un arbre quelques éleveurs locaux. Chrétiens ou musulmans? «Un chrétien, un musulman, un chrétien…», compte l’un d’eux en riant.

Reste que la naissance d’un Etat disposant de ressources pétrolières et à forte composante chrétienne n’a rien d’anodin dans la région. Certes, sa production reste modeste comparée aux quelque 10 millions de barils/jour extraits par le géant saoudien. Mais ce pays enclavé qui aujourd’hui n’a rien, ni routes ni infrastructures, va pouvoir se développer en empruntant sur les marchés internationaux. Et sa richesse est peut-être encore à venir. «Il reste des zones immenses à explorer, dit Francis Perrin, directeur de la revue Pétrole et gaz arabes. Le Sud-Soudan ne sera jamais l’Arabie saoudite, mais il est tout de même possible de faire des découvertes importantes». Le pétrole soudanais n’est certes pas de très bonne qualité, mais quand on songe que le français Total dispose à lui seul d’un permis d’exploration de 118.000 kilomètres carrés, l’avenir semble prometteur.

La dimension religieuse a toujours beaucoup compté dans le conflit entre le Nord (islamiste) et le Sud (animiste, chrétien et musulman). Face au Nord, qui voulait lui imposer la charia, le nouveau Soudan du Sud se dotera bientôt d’un président catholique.

Le Sud-Soudan restera pourtant lié à Khartoum, au moins dans un premier temps, pour commercialiser son pétrole. Le seul pipeline dont il dispose rejoint ce qui sera demain le nouvel État du Nord-Soudan, avec de gros frais de transit à la clé. On évoque la construction d’un oléoduc vers la côte kényane, mais rien n’est décidé tant le coût et les délais apparaissent importants. Pourtant, il suffit de regarder la capitale pour comprendre que le Sud-Soudan se tourne vers l’Est. Les cadres des amis historiques – Kenya, Ethiopie, Ouganda – ont envahi la ville. Les professeurs sont kényans, les commerçants, ougandais, les hôtels, pour l’instant installés dans des Algeco améliorés, sont presque tous tenus par des Erythréens, et souvent propriétés d’investisseurs indiens du Kenya. Les Chinois arrivent, eux aussi. La société nationale de pétrole chinoise, qui exploite l’or noir soudanais, espère bien rester. Et on a vu apparaître un Beijing Hotel et une Chinese clinic…

Cette nouvelle donne intéresse naturellement les puissances occidentales, qui espèrent la naissance d’un nouvel allié à la frontière du problématique Etat du Nord, toujours en guerre au Darfour et toujours suspecté de redevenir un sanctuaire terroriste. Le Sud-Soudan intéresse aussi beaucoup les Israéliens, ravis de voir s’ajouter un point de chute potentiel dans la région. Salva Kiir reste cependant prudent. Dans son discours à la cathédrale de Juba, il change soudain de registre pour démentir l’achat d’avions de combat israéliens, annoncé par la chaîne qatariote al-Jezira. «Ce n’est pas vrai. Ceux qui disent cela sont des ennemis du Soudan. Nous n’amènerons pas les Israéliens ici.»

Parmi les pays arabes, l’Egypte n’est pas le moins inquiet. Le Sud-Soudan contrôlera le Nil Blanc, qui rejoint le Nil Bleu à Khartoum. Mais pour l’instant, le Sud-Soudan, pas encore né, a d’autres soucis. La guerre pourrait reprendre sur les frontières, surtout dans la région disputée d’Abyei, et en d’autres endroits où les démarcations restent floues, et où des milices sudistes favorables à Khartoum ont repris les armes. Comme si le Nord ne se résolvait pas, finalement, à l’amputation d’un tiers de son territoire.

Source: http://www.lefigaro.fr/

13/02/2011

Nouveau drame généré par l’immigration extra-européenne…

Ce n’est pourtant pas Carnaval, déjà???

C’est l’habitude de ces abrutis. Même pour commettre des attentats-suicides, ils se déguisent avec des burqas. Alors…

FDF




Deux assassinats sauvages à Nanterre : un suspect à la djellaba…


Un homme de 39 ans et un adolescent de 17 ans ont été assassinés avant-hier soir à Nanterre (Hauts-de-Seine). Ce double meurtre s’est déroulé au cœur de la cité multiethnique Berthelot.

Les deux victimes rentraient d’un supermarché quand elles ont été poignardées devant leur porte. La mère du mineur a donné un signalement de l’agresseur aux policiers. Une heure après cet appel au secours, un homme a été interpellé à Colombes (Hauts-de-Seine), en possession d’un couteau, qui pourrait être l’arme du crime. Le suspect a été identifié grâce « à la djellaba et au blouson noir qu’il portait », relate Aujourd’hui en France d’hier…

Source: [http://fr.novopress.info]