Francaisdefrance's Blog

27/01/2012

En France, on brûle des voitures par « ennui »…

Et si on remettait Cayenne en service, ça les occuperait, ces petits cons, non ?

FDF

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C’est l’ennui, dans la « cité »…

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MAIS PUISQUE LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR  VOUS DIT  QUE LA DÉLINQUANCE  RECULE

VOUS ALLEZ LE CROIRE OUI OU NON????

Soyez ravis braves gens,  le nombre de voitures brulées est inférieur de 2000  en 2011   (par rapport à 2010  – faudrait vérifier)

TOUT VA BIEN  !!!!!      SI NOUS SUIVONS CETTE PENTE   DANS 15 ANS   IL N’Y AURA PLUS DE VOITURES BRULÉES

« Les « motivations des incendiaires »: 30% pour « oisiveté », 18% pour « dissimulation de traces et indices », 7% pour « escroqueries », 14% pour « règlements de comptes » et seulement 8% pour « violences urbaines ».

NB :  les incendies par oisiveté  ne sont pas des violences urbaines,  pas plus que les dissimulations et règlements de comptes   AH OUI????

On brûle aussi des voitures pour faire comme dans « Les experts »

JC JC…

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La police a comptabilisé près de 30.000 véhicules incendiés en 2011 en France, un bilan en baisse, qui ne comprend pas Paris et sa petite couronne. Un total de 1.277 incendiaires présumés ont été interpellés, rarement pour des faits en rapport avec de la violence urbaine. Car, c’est ce que révèle cette enquête, les motivations des incendiaires ne sont pas toujours celles que l’on croit. L’oisiveté arrive en tête : certains brûlent des voitures par ennui !


Alors que l’Intérieur refuse de communiquer officiellement sur le sujet, cette note détaille mois par mois le nombre de véhicules incendiés en 2011 et 2010 en zone police.

Au total il y a eu, en 2011, 29.955 véhicules incendiés dont 7.711 dits par propagation de feu. En 2010 il y en avait eu 32.030, précise la note.

Des « pics » d’incendies sont survenus en janvier et en juillet, détaille encore la note, qui livre également les « motivations des incendiaires« : 30% pour « oisiveté », 18% pour « dissimulation de traces et indices », 7% pour « escroqueries », 14% pour « règlements de comptes » et seulement 8% pour « violences urbaines ».