Francaisdefrance's Blog

20/07/2011

Communiqué de Presse de Stéphane RAVIER, Conseiller régional de PACA.

Pillé à Gérard Brazon, avant qu’il ne tombe sous les balles de la coalition islamo-socialiste… Mais non, j’rigole, Gérard…
FDF

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Parce que cet article est en plein dans la réalité, le vécu des citoyens français, dans la peur que vivent en permanence des français de souche ou non dans les cités de France, dans le 93, le 33, le 83 ou Marseille. La peur qui s’installe et à laquelle personne ne répond hormis par des discours lénifiant et droits-de-l’hommiste si ce n’est celui du vivre ensemble alors même que les tyrans des cités se payent sur la bête.
Gérard Brazon
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Braquage d’un restaurant à Marseille. Les salauds ne sont pas seulement ceux que l’on croit !
« On croyait avoir tout vu, tout entendu à Marseille. Des boulangers et des pompistes assassinés pour une poignée d’euros, des vieilles dames jetées à terre pour un collier en or, des trains attaqués comme au Far West, des touristes dévalisés en pleine rue, des joueurs de foot braqués à domicile les uns après les autres…
Mais à  Marseille, depuis quelques années, le pire est toujours à venir. Et l’on a beau savoir que, face à une police aux effectifs rachitiques, la délinquance ordinaire est désormais sans foi ni loi, ni scrupule, ni conscience, on est toujours stupéfait lorsqu’un cran supplémentaire est franchi dans la barbarie.
Cette fois, c’est à l’Estaque, le village des panisses, des chichis frégis et des scènes d’amour de Plus Belle La Vie que les salauds ont frappé.
« Les salauds »: c’est le mot qui vient à l’esprit, lorsqu’on imagine la terreur de ce gamin de 8 ans, pris en otage, pistolet pointé dans le dos. Un petit garçon qui, quelques minutes plus tôt, savourait encore l’insouciance de l’enfance, en finissant son dessert, au Cabanon de l’Estaque (…)
Ce qui est sûr c’est que désormais à Marseille, aller dîner au resto le samedi soir, comme
porter un bijou en or, ou téléphoner dans la rue, n’est pas sans danger. Et l’on n’ose imaginer quelle prochaine ignominie nous réserve la chronique des faits divers. »
Le texte ci-dessus je vous le confesse n’est pas de Stéphane RAVIER, ni de Marine LE PEN. Avouons que les termes utilisés pour dénoncer la dernière ignominie commise par des salauds qui franchissent un cran supplémentaire dans la barbarie dans une ville aux effectifs de police rachitiques et  le pire est toujours à venirpouvaient laisser à penser qu’il s’agissait bien d’un communiqué d’un représentant du Front National.
Il n’en est rien, ce communiqué de presse n’en est pas un ; il s’agit en réalité de l’extrait d’un article de presse trouvé dans le quotidien  la Provence du jour et qui relate le braquage d’un restaurant dans le quartier de l’Estaque à Marseille. 

La journaliste on le voit, « se lâche » comme on dit aujourd’hui. Elle ne se contente plus en effet de rapporter de façon laconique un énième fait divers car celui-là, elle l’a pris en pleine figure ! Elle est touchée, blessée, horrifiée. Dès lors, ce n’est plus, ou plus seulement la journaliste qui écrit, c’est assurément la femme, peut-être la mère.
Les mots sont durs, directs, percutants, et terriblement nouveaux sous la plume d’une journaliste du très politiquement correct quotidien de l’UMPS.
A cette femme, à cette mère, et à cette journaliste, je veux dire, je veux rappeler, que les « salauds » ne sont pas, pas seulement, ces deux pourritures qui ont commis cette acte odieux.Les vrais salauds, les premiers, sont ceux et celles qui pendant des années ont nié, et continuent de nier la réalité de l’insécurité-barbarie « pour ne pas faire le jeu du Front National »
Les salauds, ce sont celles et ceux qui, du haut du fronton de leur Mairie, du sommet de leur baronnie départementale ou régionale, du haut de leur hémicycle prétendument républicain, ont clamé et clament encore, que l’insécurité n’est qu’un sentiment, qu’un fonds de commerce électoral,  et que le vrai problème se situerait ailleurs.
Alors, à cette journaliste, à cette femme, ainsi qu’à toutes les femmes de Marseille et de France, je lance un appel au réveil des consciences précédent l’action salvatrice. Le temps est venu de permettre à une femme d’agir pour que nos enfants ne risquent plus leur vie en  sortant de l’école, en traversant la rue, ou en accompagnant leurs parents au restaurant.
Il est encore possible de s’arracher à cette spirale de l’ultra-violence, à cette « barbarie » en portant Marine LE PEN à l’Elysée pour qu’enfin la peur change de camp et que la tolérance zéro foudroie tous les salauds, qu’ils soient à capuche ou à cocarde !
Stéphane Ravier
Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/