Francaisdefrance's Blog

06/09/2011

Fêtons ensemble le retour de DSK !!!

Avec une photo de l’ex patron du FMI venu chercher présenter ses « excuses » à ses collègues; le fils prodigue du Parti Socialiste mérite bien une petite vidéo humoristique. Maintenant qu’il est de retour en France, il est « intouchable ». Innocente victime d’une justice américaine aveugle… La justice française va vite réparer cette erreur. Tout la France a honte; lui, non…

FDF

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(La valise d’ excuses est dans le coffre)

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Vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=B-BoMozYXng

22/06/2011

Affaire Lagarde: c’est pas moi, c’est eux !

Il est certain que lorsque l’on vise la tête du FMI, il vaut mieux éviter les embrouilles… La meilleure façon de se sortir d’un mauvais pas comme celui qui embarrasse Mme Lagarde est de trouver des personnes qui voudront bien « porter le chapeau ». C’est fait…

FDF

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 Photo: L’Express

Affaire Tapie-Lagarde : une enquête pour « abus de pouvoirs sociaux » ouverte par le parquet

La pression judiciaire s’accentue sur Christine Lagarde, favorite pour la direction générale du FMI, avec l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « abus de pouvoirs sociaux » sur deux personnes placées sous l’autorité de la ministre dans le cadre de l’affaire Bernard Tapie. Une source judiciaire a déclaré mercredi que cette enquête avait été ouverte pour le rôle joué par ces deux personnes dans l’arbitrage qui a rapporté 285 millions d’euros en 2008 à l’homme d’affaires, ancien ministre de François Mitterrand. « La Brigade financière va être saisie de cette procédure, ouverte la semaine dernière », a-t-on déclaré à Reuters.

Cette enquête, révélée par le site internet du Monde, intervient alors que la Cour de justice de la République (CJR) a mis en délibéré au 8 juillet sa décision sur l’éventuelle ouverture d’une autre enquête pour « abus d’autorité » sur les mêmes faits contre la ministre de l’Économie. Une commission de la CJR composée de sept magistrats indépendants statuera, cette juridiction étant seule compétente pour traiter du cas des ministres en exercice. Christine Lagarde est actuellement favorite pour succéder à Dominique Strauss-Kahn à la direction du Fonds monétaire international, à la fin du mois de juin. Son seul rival est Agustin Carstens, directeur de la Banque centrale du Mexique. La ministre française a déjà déclaré qu’elle était confiante et ne voyait pas l’affaire comme un obstacle à sa candidature.

Le parquet de Paris a agi après avoir été saisi par le parquet de la Cour des comptes, saisi d’un volet financier de cette affaire et qui a engagé des poursuites devant une Cour de discipline budgétaire, à visées strictement pécuniaires. L’enquête vise Jean-François Rocchi, le président du Consortium de réalisation (CDR), la structure publique chargée de liquider le passif du Crédit lyonnais, et Bernard Scemama, le président de l’établissement public supervisant le CDR.

Une décision assumée par Lagarde

Ces deux personnes ont mis en oeuvre, sur ordre de Christine Lagarde qui l’a toujours assumé, le choix d’un arbitrage privé en 2007 à la place de la voie judiciaire pour solder le contentieux concernant la revente d’Adidas en 1993. Bernard Tapie, qui dit avoir été floué par le Crédit lyonnais, alors banque publique, avait perdu en 2006 devant la Cour de cassation, la plus haute juridiction française. C’est à ce stade que la justice a été dessaisie en 2007 par le ministère de l’Économie au profit d’un panel de trois arbitres privés. Ces arbitres ont finalement accordé 285 millions d’euros à Bernard Tapie, une somme portée à environ 400 millions avec les intérêts courant depuis 1993 et ramenée ensuite à 210 millions d’euros après solde du passif fiscal et social de Bernard Tapie.

Selon une source judiciaire interrogée par Reuters, « Jean-François Rocchi aurait caché au conseil d’administration du CDR un certain nombre d’éléments ». Le procureur de la Cour de cassation Jean-Louis Nadal reproche à Christine Lagarde le choix de l’arbitrage. Sa légalité douteuse, concernant des intérêts publics, avait été signalée par ses services qui s’y opposaient. Les conditions dans lesquelles la convention d’arbitrage a été ensuite modifiée pour permettre l’attribution de 45 millions d’euros à Bernard Tapie au seul titre du « préjudice moral » sont aussi mises en cause. Enfin, le procureur reproche à Christine Lagarde le fait d’avoir renoncé, au nom de son ministère, à un recours contre le résultat de l’arbitrage, pourtant recommandé par ses services.

Christine Lagarde défend la décision en expliquant qu’elle a permis de solder un contentieux ancien qui coûtait beaucoup à l’État en frais d’avocats. Depuis la saisine de la CJR, de nouveaux éléments sont apparus, notamment le fait qu’un des trois arbitres, le magistrat en retraite Pierre Estoup, était déjà dans le passé intervenu deux fois, en 1999 et 2001, dans des arbitrages concernant Bernard Tapie. La gauche, qui est à l’origine de l’affaire, soupçonne une faveur de Nicolas Sarkozy à Bernard Tapie, ex-ministre de François Mitterrand qui avait appelé à voter Sarkozy en 2007.

Source: http://www.lepoint.fr

08/06/2011

Le « New York Post » et DSK: pas franchement une histoire d’amour…

A Manhattan, mieux vaut pas se nommer DSK… Le New York Post se déchaîne sur lui… 

FDF

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Le « New York Post », cauchemar de Dominique Strauss-Kahn

Xénophobe, nationaliste, de droite et de mauvaise foi : le New York Post, propriété du magnat australien Rupert Murdoch, est le tabloïd trash de Manhattan. Depuis le début de l’affaire Dominique Strauss-Kahn, il se déchaîne. Mais outre des éditos au vitriol, il bombarde d’informations exclusives. Enquête sur des méthodes d’investigations peu banales…

Le malheur des uns fait le bonheur des autres…

Depuis maintenant trois semaines, le New York Post fait ses choux gras des déboires judiciaires de l’ex-directeur général du FMI. Sur les douze premiers jours qui ont suivi son arrestation, Dominique Strauss-Kahn a eu dix fois les honneurs des gros titres de Une et à chaque fois de façon très peu flatteuse : « L’argent sordide », « Chez Perv » – en français dans le texte -, « Pépé le putois« , en référence au petit animal à la technique de drague franchement lourde du dessin animé de Warner Bros et qui s’exprime dans la version originale avec un accent français à couper au couteau…

Suite et source: http://www.dijonscope.com/

21/05/2011

Affaire DSK: les immigrés guinéens sont heureux que la justice américaine ait fait son boulot.

Mal barré aussi de ce coté là, DSK… La femme de chambre, musulmane, a toute la communauté guinéenne avec elle…

FDF

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Les Guinéens du Bronx réclament justice

Les responsables de la communauté immigrée de Guinée, essentiellement composée de Peuls, connaissent bien la femme de chambre du Sofitel. Et ils sont particulièrement touchés par les accusations de viol.

Pas de minaret ni de coupole. Le Fouta Islamic Center n’est qu’un petit immeuble de brique rouge dont le rez-de-chaussée est défendu par deux rideaux de fer. Une petite porte vitrée ouvre sur un escalier qui conduit à l’étage. Ce n’est qu’à la vue du mur recouvert de casiers à chaussures que l’on comprend qu’il s’agit d’une mosquée. Le vendredi, 500 à 600 Guinéens se pressent dans la vaste salle de prière. Installé dans un bureau contigu, l’imam Abdourahmane Bah tient conseil avec d’autres membres de l’Union pour le développement du Fouta-Djalon, l’association qui a fondé la mosquée. Un seul sujet à l’ordre du jour: l’affaire du Sofitel.

«Bien sûr que nous connaissons Nafissatou Diallo, dit le religieux. Elle fréquente cette mosquée.» La femme de chambre, victime présumée de Dominique Strauss-Kahn, n’habite qu’à un quart d’heure de marche. Le cœur de la communauté guinéenne du Bronx bat ici, au coin de la 3e Avenue et de la 166e Rue. A côté de la mosquée se trouve un centre d’assistance pour les démarches administratives et les transferts d’argent vers le pays natal, puis un restaurant où l’on sert les plats traditionnels et, enfin, une épicerie où, en plus des aliments de base, on peut acheter des baguettes dorées et des croissants bien ventrus.

Le viol, un sujet particulièrement douloureux

Au Fouta Islamic Center, c’est la colère qui domine. «Un viol, chez nous, c’est le déshonneur, dit Souleyman Diallo, président de l’association. Nafissatou a été souillée. C’est pour cela qu’elle se cache et qu’on ne voit aucune photo d’elle. Qu’on ait dévoilé son nom est déjà très grave.» Dans la communauté guinéenne de New York -qui compte plus de 3000 personnes, dont 80% de Peuls qui jouissent de l’asile politique-, le viol est un sujet particulièrement douloureux. Car le régime de Conakry, quand il a envoyé ses milices contre les populations peules, a incité ses soudards à violer systématiquement les femmes. Qu’une des leurs ait subi le même sort dans un palace de Manhattan plonge les Guinéens dans leurs souvenirs les plus sombres.

«M.» Diallo (il a demandé qu’on ne dévoile pas son prénom) connaît Nafissatou depuis son enfance. Elle a 32 ans, trois ans de plus que lui et ils ont grandi dans le même village, Sagalé, dans le Fouta-Djalon. «En Guinée, dit-il, les gens de Sagalé ont la réputation d’être très pieux, le village est cité en exemple.» «M.» raconte que Nafissatou, fille d’agriculteurs, est arrivée aux Etats-Unis il y a sept ans à l’instigation de sa sœur aînée, qui vit à New York depuis quatorze ans, avant d’obtenir un statut de réfugiée politique. Elle s’est installée chez elle avec sa fille âgée de 15 ans aujourd’hui, qu’elle élève seule depuis la mort de son mari en Guinée. Grande, discrète, portant toujours un foulard pour couvrir ses cheveux, le visage un peu grêlé par des cicatrices d’acné, la jeune femme a d’abord travaillé dans un restaurant du Bronx, tenu par des Gambiens. Il y a trois ans, grâce à un contact dans la communauté guinéenne, elle a décroché une place de femme de chambre au Sofitel de Manhattan.«C’est un job enviable, souligne «M.». Ici, tout le monde aimerait travailler dans un grand hôtel comme celui-là. Elle sait à peine lire et écrire!» Tous la décrivent comme une jeune femme sérieuse, assidue au travail et préoccupée par l’éducation de sa fille, scolarisée dans un lycée du Bronx. Les habitués des clubs de musique africaine du Bronx ne l’ont jamais aperçue dans ces lieux de nuit. «Elle vient régulièrement prier au rez-de-chaussée de la mosquée, dans la salle réservée aux femmes», confie Souleyman Diallo.

Jeffrey Shapiro, son avocat, a expliqué à la chaîne de télévision NBC que Nafissatou Diallo était encore sous le coup de ce qui lui était arrivé. Il a indiqué qu’elle était forcée d’aller de chambre d’hôtel en chambre d’hôtel avec sa fille pour échapper aux médias qui font le siège de son appartement du Bronx. «Elle est perdue, a-t-il déclaré, ne sait pas de quoi son avenir sera fait. Elle a peur pour son job.» Il a également répété qu’elle ne savait pas qui était celui qui l’a, selon sa version, agressée. «C’est un ami qui le lui a appris au téléphone quand l’information de son arrestation a été diffusée à la télévision», a raconté Jeffrey Shapiro, quelques heures avant qu’elle dépose devant le grand jury de la cour criminelle de Manhattan.

«Aux Etats-Unis, j’ai autant de droits qu’Obama!»

Au Fouta Islamic Center, on suit la procédure heure par heure. Bien sûr, ces immigrés guinéens sont heureux que la justice américaine poursuive un homme aussi puissant que DSK, suspecté d’avoir violé une petite employée d’hôtel. «Aux Etats-Unis, j’ai autant de droits qu’Obama!» lance Abdoulaye, enthousiaste, sur le trottoir de la mosquée. Tous redoutent néanmoins que l’avocat de DSK parvienne à contrer les accusations du procureur et que, selon eux, justice ne soit pas rendue. Ils ont peur pour Nafissatou Diallo et sa famille que la défense du directeur général du FMI tente de les présenter sous un jour négatif et les diffame afin de «sauver» ce prestigieux client.

Souleyman Diallo veille tout particulièrement sur la procédure. «Si des poursuites n’avaient pas été lancées immédiatement, confie-t-il, j’étais prêt à organiser des manifestations de Guinéens devant le tribunal de Manhattan.» Cette communauté peule qui a connu les meurtres, les viols, les destructions et l’arbitraire du pouvoir en Guinée sait apprécier l’Etat de droit. Et elle usera de tous les moyens qu’il lui offre pour voir DSK condamné.

Source: http://www.lefigaro.fr/