Francaisdefrance's Blog

23/12/2011

La Turquie s’exclut elle même de l’Europe !

Erdogan (premier ministre turc) a déclaré en 1999 :

«Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats.».

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Je me suis toujours méfié de cet Erdogan… Il croit nous nuire avec cette annonce, mais en fait c’est lui qui se ferme définitivement la porte d’entrée dans l’Union Européenne. A moins que Sarkö ne vienne le supplier de revenir sur sa décision. En effet, la communauté turque est forte en France et parmi celle-ci, beaucoup sont des électeurs en puissance pour 2012…

Je me méfie toujours de Sarkö aussi…

Deux scénarii se présentent à nous: soit « on » fait l’impasse sur la nouvelle loi concernant la reconnaissance des génocides et 80 millions de musulmans entrent dans l’Union par la grande porte sans trouver de résistance; soit, la Turquie nous déclare la guerre. Et là, qu’est ce qu’on va présenter en face pour se défendre? Rien; nos n’avons plus d’armée en France au sens propre du terme… Elle se bat à l’Etranger pour des causes très floues.

Gros dilemme…

Ah oui, au fait, les enjeux: http://tinyurl.com/7nlfkyh

FDF

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Génocide arménien: Ankara gèle sa coopération militaire et politique avec Paris

La Turquie a annoncé jeudi le gel de sa coopération politique et militaire avec la France qu’elle accuse de « racisme » et de « xénophobie » après l’adoption par les députés français d’une proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien de 1915.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a ordonné la suspension des visites bilatérales, le rappel pour consultations de l’ambassadeur de Turquie en France et ajouté que « les exercices militaires communs avec la France et toutes les activités militaires avec ce pays avaient été annulés » pour protester contre l’adoption de ce texte.

Paris « regrette » les décisions de la Turquie, a déclaré dans la soirée le chef de la diplomatie française Alain Juppé, appelant Ankara à ne pas « surréagir ».

« La Turquie est pour la France un allié et un partenaire stratégique », a dit M. Juppé, qui a souligné qu’il était « important, dans le contexte actuel, que nous maintenions ouvertes les voies du dialogue et de la coopération » entre les deux pays.

« Ce que je souhaite, c’est que nos amis turcs ne surréagissent pas à cette décision de l’Assemblée nationale française », a-t-il également déclaré.

Interrogé sur d’éventuelles nouvelles mesures de représailles d’Ankara, le ministre français des Affaires étrangères a répondu : « nous verrons bien et je souhaite qu’on en reste là, si possible ».

Selon M. Erdogan, la Turquie statuera désormais au cas par cas sur toute demande militaire française d’utiliser son espace aérien et « rejette dorénavant toute demande » de visite des ports turcs par des bâtiments de guerre français.

Le Premier ministre turc a expliqué qu’il s’agissait là d’un premier train de sanctions contre la France, alliée de la Turquie au sein de l’Otan, et que, « progressivement », d’autres mesures pourraient être mises en oeuvre.

« Nous révisons nos relations avec la France« , a déclaré M. Erdogan qui a expliqué que la Turquie ne participerait pas à un comité économique mixte France-Turquie prévu pour janvier à Paris.

La Turquie met aussi fin aux consultations politiques avec la France, a dit M. Erdogan. Les deux pays avaient noué un dialogue étroit sur des dossiers régionaux, notamment la Syrie.

« Malheureusement, cette proposition de loi a été adoptée malgré tous nos avertissements (…) Cela va ouvrir des plaies irréparables et très profondes dans les relations bilatérales », a averti le chef du gouvernement.

M. Erdogan a fustigé une « politique (de la France) fondée sur le racisme, la discrimination et la xénophobie ».

Il s’en est particulièrement pris au président français Nicolas Sarkozy, l’accusant d’avoir instrumentalisé le génocide arménien à des fins électorales, à l’orée de la présidentielle de 2012.

« L’Histoire et les peuples ne pardonneront pas à ceux qui exploitent les faits historiques à des fins politiques », a estimé M. Erdogan, qui s’est en revanche abstenu d’annoncer des sanctions commerciales contre la France, important partenaire économique de son pays.

Le volume bilatéral des échanges s’est chiffré à près de 12 milliards d’euros en 2010.

A Washington, un diplomate américain de haut rang a déclaré que les Etats-Unis espéraient un apaisement rapide entre la France et la Turquie, deux de leurs plus proches alliés.

« Nous espérons qu’ils pourront résoudre ensemble leur différend », a-t-il commenté.

La représentante de l’OSCE pour la liberté des médias, Dunja Mijatovic, a estimé que l’adoption finale de cette loi, qui doit encore être approuvée par le Sénat, « soulèverait de graves inquiétudes quant aux normes internationales de la liberté d’expression ». Elle a dit craindre en particulier « une criminalisation des débats historiques publics » ne favorisant pas à ses yeux « une meilleure entente entre les peuples et les communautés » membres de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

Malgré les nombreux avertissements d’Ankara qui a dépêché plusieurs délégations à Paris, les députés français ont voté jeudi une proposition de loi pénalisant d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la négation d’un génocide reconnu par la loi, comme l’est depuis 2001 en France le génocide arménien de 1915, qui a fait 1,5 million de morts, selon les Arméniens.

La Turquie reconnaît que jusqu’à 500.000 Arméniens sont morts pendant des combats et leur déportation, mais non pas par une volonté d’extermination.

L’Arménie a salué le vote des députés français et exprimé sa « gratitude ». La France « en adoptant cette loi a prouvé de nouveau qu’il n’y avait pas de prescription pour les crimes contre l’humanité et que les nier devait être puni », a déclaré à l’AFP le ministre arménien des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian.

Pour entrer en vigueur, la proposition de loi devra cependant aussi être adoptée par le Sénat, ce qui pourrait prendre plusieurs mois.

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/

18/12/2011

Les menaces d’Erdogan…

Et que va répondre notre cher président? Il va lui falloir être très prudent. Dans quatre mois, on vote…

FDF

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CET INDIVIDU SE PERMET DE NOUS MENACER DE « CONSEQUENCES IRREPARABLES »  et de FAIRE DU CHANTAGE. CERTAINS VEULENT LES FAIRE ENTRER DANS L’UNION EUROPÉENNE !!!!!!!!!   ET ON LEUR DONNE 130 MILLIONS / AN  –  et il voudrait quoi encore le turc ??

NOUS NE VOULONS PAS DE TURQUIE  DANS L’EUROPE MORIBONDE




Génocide arménien: Erdogan menace Paris de conséquences «irréparables»

Ca n’a pas été toujours la guéguerre…
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 La possible adoption d’un projet de loi sanctionnant la négation du génocide arménien et considéré comme «hostile» par la Turquie…

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a menacé la France de conséquences «graves, irréparables» qu’aurait l’adoption d’un projet de loi réprimant la négation du génocide arménien, appelant le président français à barrer la route à ce texte, a rapporté vendredi l’agence Anatolie.
«Je souhaite exprimer clairement que si ces démarches arrivent à terme, les conséquences sur les relations politiques, économiques, culturelles et dans tous les domaines avec la France, seront graves», a souligné Erdogan dans une lettre envoyée à Nicolas Sarkozy.
Erdogan, dont le pays a toujours refusé de reconnaître le génocide arménien (1915-1917), évoque aussi l’impact «irréparable» sur les relations franco-turques qu’aurait le vote de ce texte par le Parlement français, exhortant Nicolas Sarkozy à faire obstacle au projet.
Projet de loi «hostile» à la Turquie
«J’espère sincèrement que vous tiendrez votre promesse de faire échouer des initiatives de ce genre et empêcherez ainsi des démarches qui auront des conséquences irréparables» sur les relations bilatérales, a dit le Premier ministre turc. Il a en outre appelé la France à faire preuve de «bon sens» et à empêcher que les rapports bilatéraux deviennent «l’otage des revendications de tierces parties», faisant référence à l’Arménie.
«Ce projet de loi vise directement la république de Turquie, la nation turque et la communauté turque de France, et nous le considérons comme hostile», a ajouté Erdogan.
Le projet doit être examiné le 22 décembre par l’Assemblée nationale française. L’ambassade de Turquie à Paris a déjà averti qu’un vote favorable jeudi prochain entraînerait le rappel pour consultations de l’ambassadeur en France, Tahsin Burcuoglu, et le gel de toute coopération avec Paris.


La Turquie reconnaît que jusqu’à 500.000 Arméniens ont péri dans l’Anatolie ottomane au cours de la Première guerre mondiale, mais, selon elle, ils n’ont pas été victimes d’une campagne d’extermination mais du chaos des dernières années de l’Empire ottoman. Pour les Arméniens, il s’agit d’un génocide, qui a fait plus d’un million et demi de morts.

Source: http://www.20minutes.fr/

31/10/2011

Le président syrien prévient qu’une éventuelle intervention étrangère «enflammerait la Syrie et la région».

Le même que les autres; le même… Et c’est encore un pote à:

FDF
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« C’est sa première interview à un média occidental depuis le début de l’insurrection en Syrie, il y a sept mois. Dans un entretien au Daily Telegraph de dimanche, Bachar el-Assad a menacé les Occidentaux d’un «nouvel Afghanistan»s’ils s’avisaient d’intervenir en Syrie. «Il existe une ligne de faille et si vous jouez avec celle-ci vous risquez de provoquer un séisme», affirme-t-il. «Voulez-vous connaître un nouvel Afghanistan ou même des dizaines d’Afghanistan ? Un problème en Syrie embrasera toute la région», prévient-il. «Damas est désormais le centre de la région. Si l’idée est de diviser la Syrie, cela reviendra à diviser toute la région», a indiqué le chef de l’Etat.

Le dirigeant syrien, qui s’attend à ce que la communauté internationale «fasse monter la pression» même si aucun projet d’intervention n’est pour l’heure évoqué, considère que la protestation en Syrie n’a rien à voir avec le printemps arabe. «Notre histoire est différente de l’Egypte, la Tunisie, le Yémen ou la Libye». «Nous n’avons pas suivi la voie de l’entêtement. Six jours après le début des manifestations, j’ai lancé des réformes. Dès qu’elles ont été annoncées, la tendance s’est inversée, les gens ont commencé à soutenir le gouvernement», assure Bachar el-Assad, qui a passé une loi «autorisant» les manifestations et le multipartisme.

«Le rythme des réformes n’est pas trop lent. Envisager l’avenir exige de la réflexion» se défend celui dont les manifestants réclament le départ pur et simple. Assad estime d’ailleurs que la crise n’est pas que politique. «Le défi est le développement de la société. Nous avons adopté une économie libérale, cela a créé des disparités entre les classes». «Gouverner un pays occidental et la Syrie, c’est comme travailler avec un PC et un Mac, les deux ordinateurs font le même travail mais n’ont pas le même système d’exploitation et ne se comprennent pas», analyse le président. «On ne peut pas analyser ce qui se passe en Syrie à travers les références culturelles occidentales».

«L’armée a fait des erreurs»

Sur la question de la répression qui a fait depuis mars plus de 3000 morts, Bachar el-Assad concède que ses forces de sécurité ont commis «de nombreuses erreurs» au commencement des troubles, mais assure que désormais seuls les «terroristes» et non les civils sont visés.

Ses confidences au Daily Télégraph, entre avertissement et détente – le journaliste note, étonné, qu’Assad l’a reçu en jean -, surviennent alors que la pression de la rue s’intensifie. La chute du colonel Kadhafi en Libye a redynamisé la rébellion. Vendredi, à Homs, 20.000 manifestants ont répondu à un appel lancé sur Facebook pour que «la communauté internationale impose une zone d’exclusion aérienne, afin de permettre à l’Armée syrienne libre (ASL) d’œuvrer avec plus de liberté». Les affrontements entre armée régulière et déserteurs ont redoublé d’intensité samedi, faisant 47 morts en 24 heures dans les rangs des forces du régime.

Sur le front diplomatique, le ton monte également. D’après un influent quotidien koweïtien, la Ligue arabe a averti Assad qu’une intervention internationale et un embargo seraient inévitables si sa médiation échouait. Une réunion s’est tenue ce dimanche au Qatar entre une délégation ministérielle de la Ligue arabe et des responsables syriens, venus apporter la réponse de Damas à des demandes formulées par cette délégation lors d’une réunion mercredi à Damas avec Assad. La Ligue arabe a proposé un plan pour mettre fin aux violences dans le pays, et presse Assad de prendre des mesures concrètes loin de «toute tergiversation». La délégation syrienne apportera sa réponse lundi. »

Source: http://www.lefigaro.fr/

25/07/2011

Libye: l’ambiguïté de L’Elysée…

Le temps des copains…

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A ne plus rien y comprendre…. D’un coté, la France arme les rebelles libyens; d’un autre, elle cherche à aider Kadhafi à se sortir le l’impasse dans laquelle on l’a mis… J’aimerais que l’on m’explique. Parce que là, j’ai l’impression que Paris aimerait qu’il reprenne un semblant de pouvoir, Le Guide…

FDF

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La France cherche une porte de sortie à Kadhafi en Libye.

Je t’aime; moi non plus…

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La rébellion fait mine d’accepter que le dictateur puisse, selon la proposition de Paris, rester dans son pays s’il quitte le pouvoir. 

«L’ambiguïté constructive». Cette notion, qui a sa définition dans le monde de la finance et celui des relations internationales, est aujourd’hui à l’œuvre en Libye. Il s’agit, si l’on ose une explication succincte, d’atteindre un objectif en brouillant les pistes. Drapée dans de tels atours conceptuels, la diplomatie française ainsi avance, pariant tour à tour sur la force des rebelles, la défection de l’entourage de Mouammar Kadhafi, la mort ou la retraite du dictateur.

Depuis cinq mois, l’objectif demeure : il s’agit de débarrasser la Libye de son Guide. Mais comme aucune opération militaire de l’Otan ou des rebelles n’est parvenue à imposer une solution sur le terrain, la France multiplie les propositions pour tenter de convaincre Kadhafi d’abandonner le pouvoir.

Après avoir longtemps repoussé cette idée, Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, vient de déclarer sur LCI : «L’une des hypothèses envisagées, c’est qu’il (Kadhafi) séjourne en Libye à une condition : qu’il se mette à l’écart de la vie politique libyenne.» Le Guide, croit-on comprendre, irait séjourner loin de Tripoli, pourquoi pas sous une tente dans le désert. Non, comme l’avait d’abord proposé le ministre de la Défense, Gérard Longuet, «dans une autre pièce de son palais, avec un autre titre ». Et pas à l’étranger, puisqu’il est sous un mandat de la justice internationale.

«Jamais je ne quitterai la terre de mes ancêtres », répète de son côté le dictateur. Il a en outre expliqué qu’on ne pouvait le comparer à un autre chef d’État, car, selon la folle rhétorique de son livre vert, il est un Libyen parmi les Libyens qui ne fait qu’exprimer le pouvoir et l’amour de son peuple. Les diplomates occidentaux ont du mal à comprendre. Mais après 42 ans de dictature, les combattants libyens savent, eux, qu’ils gagneront ou mourront, et qu’il en sera de même pour Kadhafi. «Le plus important, vient certes d’affirmer pour la première fois le représentant de la rébellion, Mahmoud Jibril, est que Kadhafi quitte le pouvoir. Mais, a-t-il ajouté pour sortir de l’ambiguïté constructive, «ceux qui décideront finalement, ce sera le peuple libyen ». Ce peuple désormais armé, qui rêve de vengeance.

Source: http://www.lefigaro.fr/

30/11/2010

Le «double discours» des dirigeants arabes face à l’Iran.

WikiLeaks : les ambiguïtés arabes étalées au grand jour…

Mahmoud Ahmadinejad et le roi Abdallah, en 2007. Le monarque saoudien apparaît comme un virulent opposant au président iranien.
Mahmoud Ahmadinejad et le roi Abdallah, en 2007. Le monarque saoudien apparaît comme un virulent opposant au président iranien. Crédits photo : HASSAN AMMAR/AFP

Les positions anti-iraniennes des dirigeants du Golfe pourraient faire le jeu de leurs opposants islamistes. Les révélations de Wikileaks accréditent l’idée répandue du «double discours» des dirigeants arabes face à l’Iran.

Même si le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais ou les succursales d’al-Qaida au Moyen-Orient restent discrets, nul doute que les révélations de WikiLeaks vont faire le jeu des radicaux islamistes, engagés dans la lutte contre les pouvoirs en place à Riyad, Sanaa ou Ramallah.

«C’est extrêmement embarrassant pour les régimes arabes modérés alliés de Washington, qui risquent de perdre le peu de crédibilité qu’il leur reste auprès d’opinions publiques désabusées», affirme un diplomate arabe, qui ajoute: «Ces fuites vont donner encore plus de poids aux arguments des extrémistes, qui peuvent dire maintenant: on vous l’avait bien dit, nos leaders tiennent un double discours.» Celui-ci est mis à nu par WikiLeaks, en particulier sur la menace nucléaire iranienne. Officiellement, les dirigeants du Golfe s’opposent à des frappes militaires occidentales, qui les mettraient en première ligne d’éventuelles ripostes iraniennes. En fait, leur posture est tout autre. Dans leurs discussions avec des responsables américains, les dirigeants arabes du Golfe appellent Washington à frapper les installations nucléaires iraniennes, vues comme une menace existentielle pour leurs pays. C’est le monarque saoudien qui est le plus virulent. À plusieurs reprises, le roi Abdallah a demandé aux Américains de «couper la tête du serpent» iranien. Son voisin, le roi du Bahreïn, Cheikh Hamad, ne dit pas autre chose quand il affirme, le 1er novembre 2009 devant le général David Petraeus, que «ce programme doit être stoppé» car «le danger de le laisser se poursuivre est plus grand que celui de l’arrêter».

Tensions communautaires

Le président yéménite, Ali Abdallah Saleh, est lui aussi rattrapé par ses confidences aux Américains. «Nous continuerons à dire que ce sont nos bombes» qui visent le réseau al-Qaida, dit-il d’après un câble envoyé par l’ambassadeur américain à Sanaa, alors qu’il s’agit de frappes américaines, impopulaires au Yémen. Selon un autre document, le numéro un yéménite se plaint devant le général Petraeus du trafic d’armes et de drogue en provenance de Djibouti, mais pas de la contrebande de whisky «pourvu que ce soit du bon whisky» – pas de quoi rehausser son crédit dans un pays musulman conservateur.

De nombreux documents font également état du souci de pays du Golfe d’acquérir des armements américains. D’onéreuses acquisitions, mal vues par les populations, et qui sont régulièrement dénoncées par les radicaux islamistes comme la preuve d’un «complot américain»…

Suite et source: http://tinyurl.com/39jk79g

30/09/2010

La nouvelle arme pour faire chier l’Iran…

28 septembre 2010

Stuxnet

Quand la diplomatie onusienne échoue, la cybercriminalité étatique ou internationale prend le relais. C’est ce qui semble se passer avec un virus puissant et efficace, programmé pour pirater les infrastructures et déjouer la sécurité informatique drastique d’un secteur industriel. Ce petit cancrelat s’appelle : Stuxnet.
Bien que ce petit monstre ressemble à un simple malware parmi tant d’autres, petit programme informatique qui se propage comme une épidémie par le web en utilisant des failles de sécurité Windows que les utilisateurs n’ont pas encore patchés, ces bouffons, via Windows update par exemple, celui-ci utilise une faille inconnue à ce jour. Ces failles inconnues des constructeurs de systèmes d’exploitation se nomment : Zero day exploit.
Installé par le biais d’une clé USB, Stuxnet est en fait un simple cheval de troie qui passe la sécurité d’un système d’exploitation par une faille (aucun système d’exploitation n’est parfait) inconnue à ce jour et qui se greffe à périphérie du noyau central du système par le biais de signatures volées.

Une signature est une certification numérique qui permet au système d’exploitation d’établir que le logiciel nouvellement installé est inoffensif. C’est le cas des pilotes de cartes graphiques qu’on installe chez soi pour se nihiliser à World of Warcraft ou des sextoys USB pour que votre petit ami, mesdames, contrôle votre plaisir à distance par le web. Mais là, on s’éloigne grave du sujet.
Dans le cas de la cybercriminalité à gros enjeux, ces signatures sont volées à des fabricants de composants informatiques par espionnage industriel et revendues à coup de centaines de milliers de dollars. En général, les acheteurs sont soit le fabricant du logiciel que le virus est susceptible de gangrener, donc chantage il y a, soit à des organismes gouvernementaux, supranationaux ou des multinationales.
Or après analyse, Stuxnet délivre des informations stupéfiantes. Il est carrément capable de prendre le contrôle ciblé de structures informatiques industrielles ultrasécurisées (apparemment celles équipées par Siemens dans ce cas précis. Stuxnet est inopérant sur d’autres installations. On peut légitimement en déduire que Siemens s’est fait voler des secrets industriels d’une importance capitale). Entre de mauvaises mains, les dégâts peuvent devenir cauchemardesques dans le cadre de raffineries, d’usines et de centrales nucléaires dont les routines et protocoles de sécurités automatisés ne laissent droit à aucune erreur (stabilité des températures, pressions, dosages chimiques, etc.).
Là où ça en devient croustillant est que 60 % des infections par Stuxnet se sont réalisés chez ces emmerdeurs d’Iranien dont on sait qu’une grande part des infrastructures de leur programme nucléaire, baptisé par Mollah Schnouf « pour la paix des ménages et la terreur d’Israël », ont été vendu par Siemens.
Or Wikileaks, sur lequel on est toutefois en droit de se poser des questions, a publié une note sur un accident nucléaire à Natanz, en Iran, en juillet 2009. Les centrifuges Moulinex de Natanz enrichissent l’essentielle de l’uranium iranien. À peu près grosso modo avoisinant approximativement le même moment propice, la BBC annonce que Gholam Reza Aghazadeh, responsable de l’énergie atomique iranienne a démissionné de son poste. On sait aussi que l’Agence internationale de l’énergie atomique a enregistré une nette baisse de l’exploitation des centrifugeuses d’enrichissements au pays de Sakineh et des cent pendus mensuels par une justice qui ne voit pas du tout de quoi on parle.
Quand la diplomatie échoue, il reste toujours d’autres voies, bien plus efficaces celles-là. Sauf qu’elles sont limitées dans le temps et ne règlent en aucun cas le problème nucléaire iranien, dont, officiellement, les centrifuges ne servent qu’au nucléaire civil et à faire des barbapapas.

Source: http://tinyurl.com/338qt5n