Francaisdefrance's Blog

25/06/2011

Pédophilie « ministérielle »: ça se précise…

On vit une époque formidable !

FDF

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Accusations de pédophilie : des témoins étayent les déclarations de Luc Ferry

Plusieurs personnes ont raconté aux policiers que leurs vacances au Maroc avaient été perturbées par des affaires d’agressions sur mineurs.

Alors que beaucoup la pensaient déjà terminée, l’« affaire » Luc Ferry connaît un prolongement inattendu. Selon nos informations, plusieurs personnes se sont présentées, ces dernières semaines, dans les locaux de la brigade de protection des mineurs (BPM) de la police judiciaire de Paris, après les déclarations de l’ancien ministre de l’Education nationale (2002-2004) sur des actes de pédophilie dont se serait rendu coupable un ancien ministre de la République au Maroc.

Ces témoins ont livré des éléments « concrets » aux enquêteurs, notamment sur les dates et les lieux des faits relayés par Luc Ferry, le 30 mai sur les plateaux de Canal +.

A l’époque, le philosophe avait déclaré avoir eu connaissance de l’histoire d’un ministre qui se serait fait « poisser » avec de jeunes garçons, il y a quelques années, alors qu’il se trouvait dans un hôtel à Marrakech. Luc Ferry avait assuré tenir cela des « plus hautes autorités de l’Etat » et notamment d’un Premier ministre, sans en préciser le nom.
« A la suite de ces déclarations et de l’audition de l’ancien ministre de l’Education nationale par les policiers, le 3 juin, différentes personnes ont décidé de témoigner spontanément, confie une source proche de l’affaire. Plusieurs ont notamment relaté s’être retrouvés bloquées, pendant plusieurs heures, dans leur hôtel par la police marocaine au cours de leur séjour à Marrakech. Elles ont ensuite été informées qu’elles avaient été retenues après la découverte de faits criminels commis sur des mineurs dans leur hôtel. »

Toujours selon nos informations, plusieurs des personnes entendues ont fourni des précisions sur leur période de présence dans le royaume chérifien. Les policiers de la BPM ont ainsi pu « resserrer » leurs investigations sur les années 2001 et 2004.

« Ces témoignages ont été recueillis avec beaucoup d’attention par les enquêteurs, poursuit la même source. Des vérifications sont en cours, notamment sur la liste des clients des hôtels désignés aux dates précisées par ces témoins. D’autres auditions sont à venir pour étayer ces informations. » A commencer par celles de diplomates français en poste au Maroc à l’époque des faits présumés. Le ministère des Affaires étrangères a été saisi, à ce sujet, d’une demande par les policiers de la brigade des mineurs.

Egalement entendu par les policiers de la BPM, le 10 juin, Yves Bertrand, l’ancien patron des renseignements généraux (1994-2002) — dont le nom avait été évoqué par Luc Ferry lors de son audition — avait assuré avoir « fait état », en 2001, auprès des « autorités de tutelle » de rumeurs d’actes pédophiles par un ex-ministre au Maroc. Dans ses célèbres carnets saisis par la justice dans l’affaire Clearstream, Yves Bertrand évoque une affaire de pédophilie au Maroc, qu’il date de novembre 2001, impliquant un ancien ministre. De son côté, Luc Ferry avait indiqué que ces faits supposés étaient « bien antérieurs » à 2002.

Source: http://www.leparisien.fr/faits-divers/accusations-de-pedophilie-des-temoins-etayent-les-declarations-de-luc-ferry-24-06-2011-1506187.php

Merci à DG…

23/02/2011

Des diplomates français fustigent la politique étrangère de Sarkozy !

Ca ne sent vraiment pas bon, pour Sarkö Ier… Promesses non tenues et gesticulations n’ont jamais donné de la crédibilité à personne… Il aura mis du temps à le comprendre; s’il a compris…

FDF

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« Amateurisme« , « impulsivité« …voilà comment un groupe de diplomates décrivent la politique extérieure française rejetant la responsabilité des fiascos récents sur le chef de l’Etat.

Tout y passe : l’impuissance de la France face aux crises africaines et arabes ou à l’émergence de la Chine, l’échec de l‘Union pour la Mediterranee, l’indifférence américaine malgré le retour dans le giron de l’Otan, les fiascos à répétition dans la vente des Rafale et de l’industrie nucléaire française à l’exportation, la faiblesse politique de l’Europe… Dans une tribune publiée le 22 février dans le Monde, des diplomates français rejettent la responsabilité des « déboires » récents de la politique extérieure française sur Nicolas Sarkozy et son entourage, accusés « d’amateurisme » et « d’impulsivité ».

« La politique suivie à l’égard de la Tunisie ou de l’Egypte a été définie à la présidence de la République sans tenir compte des analyses de nos ambassades. C’est elle qui a choisi Ben Ali et Moubarak comme ‘piliers sud de la Méditerranée' », écrit ce groupe de diplomates anonymes, « certains actifs, d’autres à la retraite, et d’obédiences politiques variées », selon Le Monde.

« Mépris ostensible »

La diplomatie française, et notamment la ministre des Affaires étrangères, Michele Alliot-Marie, a été très critiquée pour avoir soutenu les régimes autoritaires de Ben Ali et d’Hosni Moubarak, et délaissé les contacts avec la société civile et les opposants.
« Il est clair que le président n’apprécie guère les administrations de l’Etat qu’il accable d’un mépris ostensible et qu’il cherche à rendre responsables des déboires de sa politique », ajoute ce groupe, qui s’est baptisé « Marly », du nom du café, près du musée du Louvre, où ils se sont réunis.
« Or, à l’écoute des diplomates, bien des erreurs auraient pu être évitées, imputables à l’amateurisme, à l’impulsivité et aux préoccupations médiatiques à court terme », ajoute-t-il.

Une médiatisation dangereuse

Ces diplomates en exemple l’Union pour la Méditerranée, « lancée sans préparation » et « sinistrée », ou la politique au Moyen-Orient, « qui est devenue illisible, s’enferre dans les impasses et renforce les cartes de la Syrie ».

S’agissant de l’affaire Florence Cassez, à l’origine d’une crise diplomatique entre Paris et Mexico après les protestations de Nicolas Sarkozy contre la condamnation définitive de la Française à 60 ans de prison pour enlèvement, ils jugent que « la tension actuelle avec le Mexique résulte de l’exposition publique d’un dossier, qui par sa nature, devrait être traité dans la discrétion ».

Depuis 2007, le Quai d’Orsay se sent marginalisé dans la conduite de la politique étrangère, de fait dans les mains du secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, plus proche collaborateur du président, et du conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, Jean-David Levitte.

Source: (Nouvelobs.com)