Francaisdefrance's Blog

09/12/2011

Un policier sur un cambriolage violemment frappé à la tête par un malfaiteur !

J’espère que ça, on peut le divulguer…

L’escalade dans la violence contre nos forces de l’ordre devient franchement inquiétante.

FDF

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Un gardien de la paix a été « sérieusement blessé », hier vers 21h30, alors qu’il intervenait avec sa patrouille de police-secours sur un cambriolage à Chenôve, près de Dijon.
Le policier de 35 ans été violemment frappé à la tête. Souffrant d’un traumatisme crânien et de multiples contusions, il a été hospitalisé. « Son état est sérieux, mais ses jours ne sont pas en danger », a-t-on indiqué de même source.

A l’arrivée de la patrouille sur les lieux d’un cambriolage, plusieurs individus ont pris la fuite. Le policier s’est lancé à la poursuite de l’un des fuyards. Alors qu’il se trouvait derrière un bâtiment, il a été violemment frappé à la tête par un homme avec un objet.

Les enquêteurs ne savent pas si l’agresseur est l’un des participants au cambriolage, ni avec quel objet il a frappé le policier.


Le gardien de la paix a perdu connaissance. Il n’a pu donner l’alerte avec son talkie-walkie qu’après avoir repris ses esprits plusieurs minutes plus tard. Il a été transporté au CHU de Dijon dans un état « sérieux ».
Le syndicat Unité SGP Police-FO de Côte-d’Or dénonce « l’escalade de la violence » et déplore « encore et toujours avec force la situation critique des effectifs de la circonscription de Dijon », soulignant que « vendredi matin un seul véhicule de police-secours » était disponible pour « assurer les interventions dans toute l’agglomération dijonnaise ».

Source: http://www.lefigaro.fr/

01/12/2011

Relation de cause à effet…

On comprend mieux les « prophéties » de Boumediene et de Kadhafi…

Pauvres de nous.

Et ça s’est fait sournoisement; pourtant, nous étions prévenus…

Mais ne perdons pas espoir de reconquérir nos territoires.

FDF

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MÉDAILLES DE LA FAMILLE FRANÇAISE

En 1974, à la tribune de l’ONU, le président de la République Algérienne, Houari Boumediene, a déclaré :

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».

Dans le Figaro du 19 décembre 2006, notre grand ami Mouammar Kadhafi déclarait :

« Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans  en Europe la  transformeront bientôt en continent musulman ! »

Le droit du sol fera le reste.

C’est ainsi… Et la supposée « extrême droite » n’y est pour rien.

 L’ « extrémisme », sans doute, consiste à prévenir nos compatriotes de ce qui les attend :

 Un pays où les français d’origine européenne seront minoritaires.

 Les démographes indépendants prévoient ce basculement pour le milieu du XXIè siècle.

 Est-ce bien cette France que vous souhaitez pour vos enfants ?

VOYEZ LES CONSEQUENCES DE L’IMMIGRATION

 

Médaille de la famille « française » : les lauréates d’Epinal

Cette photographie provient de la Liberté de l’Est, presse régionale qui couvrait la remise de la médaille de la famille française à Epinal, ville UMP où une gigantesque mosquée va être construite sur 8000m2 de terrain. 

On comprend mieux les prétentions de l’islam dans la ville lorsque l’on voit que

sur 7 mères de familles médaillées par la mairie, 5 portent le voile et 6 sont arabes.

La seule française, invitée pour le symbole, Françoise Skorynnée, a elle 4 enfants.

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 DIJON N’EST PAS EN RESTE

Des mères de famille Française méritantes médaillées

 Les familles à l’honneur. 

Samedi après-midi, Françoise Tenenbaum, adjointe déléguée à la Solidarité et à la Santé, a procédé à la remise des médailles de la Famille française, salle de Flore. Créée en 1920 par décret, modifié le 28 octobre 1982, la médaille de la Famille française est « une distinction honorifique décernée aux personnes qui élèvent ou ont élevé dignement de nombreux enfants, afin de rendre hommage à leurs mérites et de leur témoigner la reconnaissance de la Nation ». C’est donc une façon de récompenser ces mères méritantes qui, par leur dévouement et leur abnégation, ont su assumer leur rôle, même si ces mères, quant à elles, pensent qu’il n’y a là aucun mérite. L’instruction des demandes est réalisée par l’UDAF qui diligente les enquêtes. Les médailles sont attribuées par décision du préfet, l’avis du sénateur-maire ayant été préalablement requis. C’est ainsi que vingt et une mères, devant toutes les familles réunies, ont reçu leur médaille.

Huit médailles d’argent (six ou sept enfants)


Treize médailles de bronze (quatre ou cinq enfants)

Sources : http://numa.vial.perso.sfr.fr/geneaSUITE/FRIF/10famillejaime.htm

http://www.1ainsisoit-il.name/article-le-grand-complot-67479894.html

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Merci à JC JC…

29/11/2011

Les détournements de procédure à l’origine de l’explosion des demandes d’asile politique !

On la paye cher, notre image de terre d’accueil. La France va bientôt être débaptisée. Les Français aussi…

FDF

Dessin: http://www.leblogdecoco.fr/

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«Notre tradition du droit d’asile politique est en danger.» Vendredi, à Montauban (Tarn-et-Garonne), après avoir visité un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada), le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a dénoncé les «détournements de procédures» qui, selon lui, saturent la machine administrative, au détriment des personnes qui peuvent légitimement revendiquer le statut de réfugié politique en France. Il a aussi fustigé des «filières organisées» qui prendraient en charge les candidats à l’asile depuis leur pays d’origine, alors que leur demande, essentiellement motivée par des raisons économiques, est vouée à l’échec.

«Le nombre de demandes d’asile a augmenté de 55% ces quatre dernières années et pourrait atteindre les 60.000 demandes en 2011», alerte Beauvau . On trouve au premier rang des demandeurs des ressortissants du Bangladesh, mais aussi des Kosovars. Les révolutions arabes n’ont finalement guère eu d’incidence sur la demande d’asile en France.

L’Hexagone concentre, quoi qu’il en soit, à lui seul «20% de la demande d’asile en Europe». Il se situe, selon l’Intérieur, «à la deuxième place au niveau des pays industrialisés, derrière les États-Unis». Or, précise Claude Guéant, «on assiste à l’accroissement des demandes d’asile infondées». Ce qui se vérifie, dit-il, par la baisse constante des dossiers acceptés: à peine plus de 10.000 statuts de réfugié accordés en 2010, contre 11.500 en 2008. Quand hier l’administration donnait une suite favorable à plus d’un tiers des demandes, elle n’en accepte même plus un quart aujourd’hui.


Cliquez sur l’aperçu pour agrandir l’infographie.

Le système est totalement engorgé, avec un délai moyen de traitement des dossiers dépassant les 19 mois, soit 3 mois de plus qu’en 2008. Et ce malgré des recrutements conséquents dans les instances chargées de les instruire, à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

Cette dérive a également un coût: le budget de l’asile a augmenté de 40% en deux ans, dépassant le demi-milliard d’euros en 2011. Du jamais vu depuis que cette procédure existe. Car il faut bien héberger et assister financièrement les demandeurs, logés, pour une large part, dans des hôtels, sachant que les places en centre d’accueil restent limitées à 21.000. Soit trois fois moins que le nombre de candidats.

Les quelque 270 centres d’accueil qui offrent ces 21.000 places connaissent eux-mêmes des situations très contrastées. Certaines plates-formes, comme Angers, Mulhouse, Dijon, sont submergées de demandeurs. Des «filières», parfois «rétribuées», assure Claude Guéant, les y orienteraient parce que le délai d’instruction des dossiers y est forcément plus long. «Il n’est pas normal qu’il y ait 800 demandeurs à Angers et seulement 40 au Mans!», protestait vendredi l’hôte de Beauvau.

Plan radical

Son plan pour sauver la situation se veut radical. D’abord, il va faire ajouter l’Arménie, le Bangladesh, la Moldavie et le Monténégro à la liste des pays «sûrs», c’est-à-dire des pays qu’il n’y a pas de raison a priori de vouloir fuir au titre de l’asile politique.

Pour mettre un terme à la mauvaise répartition des demandeurs, le placement sera géré par le préfet au niveau régional et non plus départemental. Avec 30% de places réservées en province pour accueillir les demandeurs de la région Ile-de-France, notamment, qui concentre 45% des demandes.

Par ailleurs, une loi déposée en janvier permettra d’écarter les demandeurs qui trichent ou refusent de coopérer avec les autorités, comme ceux, par exemple, qui «altèrent volontairement leurs empreintes digitales» pour échapper à une identification.

L’éloignement des candidats rejetés devrait également être facilité. «Les déboutés du droit d’asile sont des étrangers en situation irrégulière comme les autres», déclarait vendredi Claude Guéant. Pour l’heure, un haut fonctionnaire l’affirme: «Que le demandeur obtienne ou non le statut de réfugié, généralement il reste en France.»

Le coût de l’asile franchit le demi-milliard d’euros

Le budget de l’asile politique aura augmenté de 40% cette année,
pour dépasser, selon les prévisions, les 520 millions d’euros. Le poste budgétaire le plus élevé concerne l’hébergement des demandeurs d’asile: 334 millions. Un peu moins 40% des personnes sont placées dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada). Elles touchent alors une allocation mensuelle de subsistance (AMS) calculée selon la composition familiale, les ressources de chacun et les prestations offertes par le centre d’accueil, comme la restauration par exemple. En 2011, l’AMS s’élèvera à 16% des 199 millions d’euros consacrés par l’État au fonctionnement des Cada, soit environ 32 millions d’euros. Ceux qui ne vont pas en centre d’accueil perçoivent une allocation temporaire d’attente (ATA), de 10,83 euros par jour, versée jusqu’à la décision accordant ou non le statut de réfugié. Le versement de cette aide a crû de 126% depuis 2009. Le coût de l’hébergement d’urgence, dans des hôtels notamment, est estimé à 135 millions d’euros en 2011 pour 20.000 places. Il a augmenté de 85% en trois ans.

Source: http://www.lefigaro.fr/

23/10/2011

Mr REBSAMEN, MAIRE PS DE DIJON, NE SE PRÉOCCUPE PAS DU RACISME ANTI BLANC…

Ils veulent « casser du blanc ». Le maire PS ne bronche pas? Ferme les yeux sur une agression raciste anti-blanc? Diffusez au maximum cette info. Merci.

FDF

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Sans état d’âme aucun…

Voir la vidéo de l’action :
http://www.bloc-identitaire.com/video/459/identitaires-dijonnais-intervention-conseil-municipal-dijon-racisme-anti-blancs

Les militants identitaires interpellent le maire de Dijon au sujet du racisme anti-blanc et se font expulser du conseil municipal !

Depuis plusieurs semaines, les Identitaires de Bourgogne dénoncent l’agression raciste dont a été victime, le 19 août dernier, un adolescent dijonnais, aux cris de « on casse du blanc ! ».

Face au silence déplorable de la municipalité dans cette affaire de racisme anti-blancs, malgré les nombreuses actions de sensibilisation et les sollicitations des élus locaux, les Identitaires n’ont eu d’autre choix que de se rendre eux-mêmes à l’Hôtel de Ville de Dijon afin de questionner le Maire sur son absence de réaction. Une dizaine de militants identitaires s’est donc invitée à une séance publique du conseil municipal, le jeudi 29 septembre, en présence du Maire et de ses conseillers, afin de réclamer une condamnation publique de cette agression et du contexte de racisme anti-blanc dans lequel elle s’inscrit. Au travers d’une prise de parole, les identitaires ont rappelé à Monsieur Rebsamen que le silence entourant cette agression est tout simplement inacceptable, dans la mesure où une véritable levée de boucliers des élus se produit systématiquement lorsque les communautés Maghrébines, Africaines, Juives ou Asiatiques sont touchées par des faits similaires.

Refusant une fois de plus tout dialogue, le Maire a fait expulser les militants identitaires par la force, lesquels ont brandi des pancartes « Halte au racisme anti-blancs » tout en se laissant évacuer pacifiquement. Il semble donc évident que Monsieur Rebsamen accorde davantage d’intérêt à ses ambitions nationales qu’à ses obligations locales, préférant notamment célébrer la petite victoire des sénateurs de gauche sur RTL1 et RMC2 plutôt que de condamner cette agression raciste dans sa propre ville.

En réponse à ce nouveau refus de dialogue de la part du Maire de Dijon, un collage d’autocollants « Stop au racisme anti-blancs » a été immédiatement réalisé dans les rues proches du domicile de ce dernier, afin d’attirer une énième fois son attention sur cette question des plus importantes. Les Identitaires de Bourgogne restent donc déterminés à œuvrer, par tous les moyens légaux à leur disposition, pour une reconnaissance officielle du racisme anti-blancs par l’ensemble de la classe politique, et sa condamnation ferme et définitive.

Voir la vidéo de l’action : http://www.bloc-identitaire.com/video/459/identitaires-dijonnais-intervention-conseil-municipal-dijon-racisme-anti-blancs

04/09/2011

Agression raciste anti-blanc à Dijon: un enterrement de première classe !

Le racisme anti-Blancs n’existe pas; du moins, il ne faut pas en parler. C’est la « bien-pensance » qui nous l’impose. Mais utiliser certains mots comme « Nègre », « Noir », « Bicot », « Raton » ou « jeune issu de l’immigration » est un délit, en France.  J’en sais quelque-chose…  « Face de craie », « sale Blanc », vont bientôt entrer dans notre dictionnaire. C’est du langage usuel, de la « novlang »; je n’ai pas vérifié… Mais il n’est absolument pas interdit de prononcer ces mots. C’est comme insulter la Police ou caillasser les voitures de pompiers.


Si par hasard, vous traitez un « jeune » de « bougnoule » parce qu’il vient de vous doubler à 130 kmh en ville et vous a fait une queue de poisson, ne portez surtout pas plainte. La première chose que l’on vous demanderait au poste (de police) est de savoir si vous ne l’avez pas provoqué… Ca sent le vécu, non?  

Quel beau pays que le notre.

On va se laisser faire encore longtemps?

FDF

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Novopress a déjà rapporté le lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Comme l’indique le quotidien  Le Bien Public le jeune homme de 15 ans, de type européen, marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a indiqué qu’il a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] ! ».

Etonnés par l’absence totale de réaction des responsables politiques les Identitaires Bourguignons ont d’abord interpellé le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP) par l’intermédiaire de son secrétaire (enregistrement audio ici sur Novopress), puis hier ils ont appelé la Mairie de Dijon pour interroger le Maire.

Ci-dessous jusqu’à 1min42 l’enregistrement de l’appel pour poser la question, ensuite (séparé par des bips) l’enregistrement de la réponse du cabinet du Maire. L’interlocutrice, qui appartient à l’Antenne municipale de lutte contre les discriminations, est manifestement très mal à l’aise. Elle est chargée de répondre que le maire n’intervient pas car l’enquête est en cours (l’agression date quand même du 19 août !).

Un enterrement de première classe, quoi ! Comme dans la réponse du secrétariat du député de Côte d’Or, Bernard Depierre (voir ci-dessus).

Quelle différence avec le tintamarre politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain ou juif !

Source: http://fr.novopress.info/

01/09/2011

« On casse du Blanc » !

L’affiche d’abord, les mots ensuite…Le racisme anti blancs est omniprésent. On va peut être commencer par là… J’en connais qui ne vont pas aimer.

FDF

Le « coup » d’Aubry sur la sécurité, et « ON CASSE DU BLANC » !!!!!! « Il s’indigne : « Ces s…, ces lâches, viennent ternir l’image de la communauté maghrébine qui ne le mérite pas. Mais pourquoi n’intervient-elle pas ? Pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour faire régner l’ordre ? » affirme le père
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-coup-d-aubry-sur-la-securite_1025707.html

Dormez en paix braves gens AUBRY / BROCHEN sera la PRESIDENTE DE LA SÉCURITÉ DES FRANÇAIS « ON » NOUS A DÉJÀ FAIT LE COUP UNE FOIS EN 2006 avec le KARCHER, et EN 2007 avec le pouvoir d’ACHAT ALORS NE VOUS LAISSEZ PAR AVOIR PAR CES MENSONGES ÉLECTORALISTES AUBRY/ BROCHEN a son propre quota (sic)  » 35% D’ÉTRANGERS SI NON ELLE S’EMMERDE » vous ne me croyez pas ?????? ALLEZ DONC FAIRE UN TOUR à LILLE dont elle est la MAIRE LISEZ L’ARTICLE CI-DESSOUS  » « On casse du cblan (blanc) ! »ET VISIONNEZ LA VIDEO http://youtu.be/ycfLWh5kUbc ///// http://www.youtube.com/watch?v=ycfLWh5kUbc ————————————————————————————————————————————————————————————– http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/08/31/le-pere-ulcere-temoigne#commentairesDijon

Après l’agression gratuite de son fils, le père, ulcéré, témoigne le père : « Ils n’ont eu de cesse de tabasser mon fils. » Un adolescent a été roué de coups dans le centre-ville de Dijon. Son père témoigne de la violence et de la gratuité de l’agression qui a fait voler en éclats la jeunesse de son fils. Choqué, bouleversé, ulcéré, triste… Tels sont les mots à mettre sur les maux de ce père de famille dont le fils de 15 ans a été sauvagement agressé le 19 août, rue Berbisey, à Dijon. « Venez vite, il est aux urgences ! » Cette phrase continue de hanter les nuits des deux parents de la victime. L’agression s’est déroulée, place Jean-Macey, à proximité de la rue Berbisey, le 19 août, à 1 h 30. Le jeune homme, de type européen, que nous appellerons Paulo, marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Ces précisions sont à prendre en compte dans le déroulé de cette affaire. Tout à coup, un individu interpelle Paulo et lui demande si c’est lui qui vient de « rayer sa voiture », il lui porte simultanément un coup violent qui fait chuter le jeune homme. S’en suit une pluie de coups de pieds à la tête et dans le dos. Atterrés, les deux amis de la victime tentent de s’interposer, mais en vain. L’agresseur est plus âgé, plus fort et sans doute mieux « entraîné ». Le jeune homme parvient à se relever et à se sauver avec ses copains en direction de la rue du Bourg, mais ils sont suivis par le voyou qui a, entre-temps, appelé du renfort. Arrivé place François-Rude, le jeune Dijonnais est rattrapé et passé de nouveau à tabac. Cette fois, l’homme n’est plus seul. Son frère et tout un groupe d’individus majeurs lui prêtent main-forte (plus d’une vingtaine, selon la victime). L’adolescent reçoit plusieurs coups de pied. Dont, un, dans l’œil. Il entend également la phrase suivante : « On casse du cblan (blanc) ! » Ses amis n’ont, effectivement, pas été pris à partie par la bande. Le père de la victime, chef d’entreprise, est effondré : « Cette violence m’insupporte. Je m’emploie à éduquer mes enfants dans le sens des valeurs. Les mots racistes sont interdits à la maison. Chez nous, black, blanc, beur, peu importe, c’est la personne qui a de l’importance et je suis pour l’ouverture aux autres cultures. Les deux amis de mon fils en sont la preuve. » Et ce père de famille de s’interroger : « Avec la multiplication de telles agressions gratuites, comment ne pas craindre la montée de l’extrême-droite ? Comment vont faire les victimes et leurs familles, pour résister aux sirènes du Front national ? » Il s’indigne : « Ces s…, ces lâches, viennent ternir l’image de la communauté maghrébine qui ne le mérite pas. Mais pourquoi n’intervient-elle pas ? Pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour faire régner l’ordre ? » Les urgences ont délivré une interruption temporaire de travail de cinq jours au jeune homme dont le visage et l’œil tuméfiés font froid dans le dos. Une plainte a été déposée. « Le policier qui nous a reçus a été très bien. Il a fait son travail et il nous a écoutés. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir, en filigrane, une forme d’impuissance. Comme si ces bandes, ces hordes n’étaient plus maîtrisables.» Depuis l’agression, Paulo, très angoissé, ne dort plus.

Reçu par mail…

04/09/2010

Roms: « les maires ont raison de saisir la justice », dit un sénateur PS…

Etonnant, comme déclaration, surtout de la part d’un élu du PS, formation politique qui nous a plutôt habitués à la « défense de la veuve et de l’orphelin », surtout si ils sont étrangers ou d’origine étrangère… Quoique, en réfléchissant bien, ils plus que probable que Sarkö fasse le ménage très bientôt et il y aura donc des places à prendre, au nom de « l’ouverture »…

FDF

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Rebsamen (PS) justifie l’expulsion des Roms en situation illégale.


Le sénateur-maire PS de Dijon, François Rebsamen, a justifié vendredi l’expulsion des Roms en situation illégale, estimant que « les maires ont raison de saisir la justice » et qu' »il est du devoir d’un gouvernement de reconduire à la frontière » les illégaux.

« L’occupation illégale de terrains publics ou privés n’est pas permise. Les maires ont raison de saisir la justice pour les expulser », explique M. Rebsamen dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui en France de vendredi.

L’ancien directeur de campagne de Ségolène Royal à la présidentielle de 2007 considère en outre qu' »il est du devoir d’un gouvernement de reconduire à la frontière des étrangers en situation irrégulière. Mais dans le respect des principes républicains, de la personne et de la dignité humaine. Et sans spectacle ».

Il est réservé sur la participation du PS à la manifestation de samedi, à l’appel d’une cinquantaine d’ONG et associations (dont la Ligue des droits de l’Homme) contre la politique « ouvertement raciste » du gouvernement envers les Roms: « je crains que cette manifestation ne donne lieu à des dérives de slogan et que des amalgames un peu faciles ne soient faits »…

Suite et source: http://tinyurl.com/3xjbhgk