Francaisdefrance's Blog

18/05/2011

L’islam et l’islamisme: cheval de bataille de Geert Wilders.

Geert Wilders : le critique le plus franc de l’islam

« En tant qu’éditeur du National Post, j’ai souvent compté sur trois lettres pour protéger mes rédacteurs des tribunaux des droits de l’homme : I-S-M  – ces trois lettres étant la différence en anglais quand on épèle  entre « Islam » et «  Islamisme ».

Le premier est une religion – comme la Chrétienté ou le Judaïsme. Le dernier est une idéologie, qui cherche à imposer à tous les musulmans une version fondamentaliste intolérante de l’islam et à diffuser la foi musulmane à travers le monde. Déclarer l’Islamisme comme une menace n’est pas controversé. Déclarer l’Islam comme une menace est considéré comme un discours de haine.

Geert Wilders

Le refus de Geert Wilders de déployer ces trois lettres est la raison pour laquelle cet homme de 47 ans, homme politique hollandais, se déplace avec des gardes du corps et ne peut dormir dans la même maison deux nuits consécutives. Pour M. Wilders, le problème fléau dont souffre les sociétés occidentales c’est l’islam, un point c’est tout. Le terrorisme, la tyrannie, l’assujettissement des femmes ne sont pas des perversions de l’islam, comme il le voit, mais plutôt  son essence même.

« Le mot « Islamisme » suggère qu’il y a un Islam modéré et un Islam non modéré » m’a-t-il  déclaré lors d’une interview à Toronto dimanche (le 8 mai 2011, NDT). « Et je crois que c’est une distinction qui n’existe pas. C’est comme ce qu’avait dit le Premier Ministre de Turquie (Recep Tayyp Erdogan) : « Il n’y a pas d’Islam modéré ou d’Islam non modéré. L’Islam est l’Islam et c’est comme ça. » C’est l’Islam du Coran ».

« Maintenant, vous pouvez certainement faire une distinction parmi les gens » a-t-il ajouté. « Il y a des musulmans modérés – qui sont la majorité dans nos sociétés occidentales – et des musulmans non modérés. »

« Mais l’Islam lui-même n’a qu’une seule forme. L’idéologie totalitaire contenue dans le Coran n’a pas de place pour la modération. Si vous regardez réellement ce que dit  le Coran, en fait, vous pourriez soutenir que les Musulmans ‘modérés’ ne sont pas du tout Musulmans. Le Coran nous dit que si vous ne suivez pas même un seul verset, alors vous êtes un apostat.»

A la différence des autres critiques de l’Islam qui tendent à éviter le sujet explosif de la personne de Mahomet lui-même, M. Wilders, ouvertement, qualifie le Prophète de l’islam de dictateur, de pédophile et de belliciste. « Si vous étudiez la vie de Mahomet, » m’a dit M. Wilders «  vous pourriez voir que c’était un terroriste pire qu’Osama Ben Laden l’a jamais été ».

C’est un euphémisme de dire que M. Wilders est une figure qui crée des divisions aux Pays-Bas. D’un côté, il est le leader du PVV, le 3e parti politique le plus populaire du pays  – qui, actuellement, est le pilier de la minorité du gouvernement. M. Wilders a été déclaré  « homme politique de l’année » par une radio populaire hollandaise et est arrivé en deuxième position dans divers autres sondages importants.

De l’autre, le Conseil Musulman de Grande-Bretagne l’a qualifié de « prêcheur de haine  franc et implacable  ». Pendant un certain  temps, Wilders a même été interdit  d’entrée au Royaume-Uni. Un rappeur populaire Hollandais a écrit une chanson sur le meurtre de M. Wilders : (« Ce n’est pas une blague. La nuit dernière, j’ai rêvé que tranchais votre tête »).

Avant de rencontrer M. Wilders, dimanche,  je le connaissais  surtout par ses slogans les plus enflammés – comme sa comparaison du Coran à Mein Kampf – que ces détracteurs brandissent comme preuve d’un sectarisme d’esprit étroit.

Cependant, le vrai Geert Wilders s’exprime avec douceur et réflexion. Il apparaît qu’il a voyagé dans une douzaine de nations musulmanes. Il en connaît plus sur la foi musulmane et ce qu’elle signifie pour des gens ordinaires que la plupart des plus ardents défenseurs occidentaux de l’Islam.

Et je ne crois pas non plus que M. Wilders  soit un sectaire, au moins pas dans le sens où ce mot est compris habituellement.

« Je ne hais pas les musulmans, je hais leur livre et leur idéologie, » c’est ce qu’il a déclaré en 2008 au journal britannique  le Guardian. M. Wilders voit l’Islam comme apparenté au communisme ou au fascisme, comme une cage qui enferme ses malheureux  adeptes dans une structure mentale de haine et de peur.

En d’autres termes, M. Wilders décrit les musulmans comme des victimes de mauvaises idées. Dans cette façon de voir, son attitude est entièrement différente des antisémites et racistes classiques qui traitent les Juifs et les noirs d’êtres inférieurs sur le plan biologique.

Bien sûr, dans la tradition moderne occidentale du politiquement correct, la haine est exprimée à l’égard d’une religion est habituellement placée au même niveau de mépris des droits de l’homme que la haine exprimée à l’égard d’une race ou d’une ethnie. Mais l’Islam n’est pas  du tout en vérité une religion comme le voit M. Wilders, mais plutôt une idéologie politique rétrograde avec des ornements religieux.

Il note qu’alors que les autres religions tracent une distinction entre Dieu et César, entre le séculier et le spirituel, l’Islam exige la soumission dans tous les aspects de l’existence humaine, à la fois à travers la formulation du Coran lui-même et la loi de la Charia qui s’est développée dans son ombre. La foi fournit aussi une justification pour une guerre d’agression,  calomnie les non-croyants et prononce la mort contre ses ennemis. Bref, M. Wilders soutient que l’Islam a tous les ingrédients de ce  que les étudiants de l’histoire du 20e siècle pourraient reconnaitre comme une idéologie totalitaire complètement aboutie.

« Je vois l’Islam comme 95% d’idéologie et 5% de religionles 5% étant  les temples et les imams, » m’a-t-il dit. « Si vous retirez du Coran toute sa substance négative, pleine de haine, antisémite, vous vous retrouveriez avec un minuscule [livret]. »

Il est facile de voir pourquoi beaucoup d’Européens en viennent simplement à la conclusion que M. Wilders incite à la haine. Il veut stopper l’immigration non-Occidentale vers les Pays-Bas jusqu’à ce que les immigrants présents puissent être intégrés et veut expulser tout étranger qui commet un crime – le même genre de politiques que celles que préconisent les vrais xénophobes.

Mais même ainsi, son insistance à distinguer la foi de l’idéologie est une idée qui mérite d’être prise au sérieux. Car elle pose cette question: Si nous permettons la condamnation des cultes totalitaires créés par les dictateurs modernes, pourquoi ne stigmatiserions-nous pas (ou même criminaliserions-nous pas), la condamnation de  notions reconnues comme similaires quand elles se sont trouvées attribuées à un prophète du 7e siècle ?

C’est une bonne question. Et autant que je sache, Geert Wilders est le seul homme politique occidental qui la prend sérieusement en considération. »

Jonathan Kay

Rédacteur en chef du site http://www.nationalpost.com (canada)

Traduit de l’anglais par Bernard Dick

Source: http://www.nationalpost.com/news/Geert+wilders+Islam+most+outspoken+critic/4748694/story.html

22/02/2011

Pendant que Kadhafi massacre son peuple, Sarkozy ne connaît qu’une urgence: sauver les meubles…

Effacer les traces… C’est quand on se sent coupable, que l’on cherche à effacer les traces, non?

FDF

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C’est difficile à croire mais c’est pourtant vrai..;
 

Pendant Kadhafi le dictateur libyen massacre son peuple, faisant appel à son aviation militaire pour bombarder des quartiers de la capitale libyenne, qu’est-ce que le Président de la République française a donc de très urgent à faire ou faire faire ?

Non, il ne s’agit pas d’un communiqué de la Présidence de la République française. Il ne s’agit pas non plus d’une allocution solennelle appelant le dictateur libyen à stopper immédiatement les massacres.

L’Elysée s’occupe de faire disparaître les photos et les vidéos de la rencontre parisienne Sarkozy-Kadhafi du site web de la Présidence de la République française. Cette rencontre avait eu lieu au tout début de la présidence de Nicolas Sarkozy et avait particulièremet étonné, choqué par le luxe et l’apparat déployé pour recevoir pendant 5 jours en visite officielle Kadhafi.

Le silence gêné de l’Elysée sur les massacres en Libye et ce nettoyage du site web de la Présidence de la République française sont une ultime illustration du fiasco de la politique étrangère de la France dirigée par Nicolas Sarkozy.

Un fiasco commenté en long et en large depuis plusieurs jours par les observateurs politiques, notamment parce que Nicolas Sarkozy avait créé une attente sur l’international, avec la volonté de revenir par le haut en vue de la présidentielle 2012 .

Mais cet échec de la politique étrangère est particulièrement profond et ne date pas des révolutions arabes ou du clash avec le Mexique au sujet de Florence Cassez.

Ainsi dans Libération de ce jour, Dominique Moïsi, spécialiste des relations internationales et conseiller spécial de l’Ifri (Institut français des relations internationales) s’interrogeait :
« On peut se demander si le président de la République ne choisit pas ses ministres des affaires étrangères plus en fonction de leurs limites que de leurs mérites. Il s’agit de pouvoir les contrôler et d’éviter un rival. Il y a à cet égard un contraste saisissant avec BarackObama, qui a pris pour secrétaire d’Etat Hillary Clinton, sa rivale la plus brillante lors des primaires démocrates. »

Mais souvenons-nous aussi et surtout des clashs entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, de la manière dont  Sarkozy humiliait en off le premier ministre espagnol Zapatero, ou encore de ces relations très troublées avec Barack Obama, … . Sans même parler de l’échec du G20, ce G Vain selon le mot de Jacques Attali.

Avec Nicolas Sarkozy, c’est la voix de la France dans le monde qui s’éteint à petit feu.

PS : Qui peut expliquer à Nicolas Sarkozy qu’il ne sert à rien d’effacer photos et vidéos du site de l’Elysée tant le web fourmille des vidéos et de photos le montrant en train de recevoir en très grandes pompes Mouammar Kadhafi, le dictateur, l’assassin ?

La preuve:

Source: http://tinyurl.com/6hjthzq

25/01/2011

Ben Ali se serait sauvé déguisé en fatma…

Laquelle est donc Ben Ali ???

J’ai du mal d’y croire mais venant de ces gens-là dont le courage n’est pas la principale qualité… C’est bien pratique, la burqa. Encore une preuve avec ce massacre récent à l’aéroport principal de Moscou… La « martyre » bardée de bombes était revêtue d’une burqa (ou d’un niqab): au moins 35 personnes ont été tuées et 46 blessées… Voila pourquoi « ils » il tiennent, à l’instauration de ce costume de mort…

FDF

La folle rumeur d’un Ben Ali exfiltré en burqa.

Info ou intox ? En tout cas, le bruit court : le président destitué de Tunisie, Zine El-Abidine Ben Ali, aurait quitté le pays, recouvert d’un voile intégral. Cette information nous a été rapportée par Sadek Sallem, un historien proche de nombreux intellectuels et diplomates arabes.

Mercredi, l’antenne de Beur FM organisa un débat consacré aux conséquences de la révolution tunisienne dans le Maghreb et le Moyen-Orient. En présence d’Oumma et d’Abdelkrim Branine, animateur de l’émission, les universitaires Benjamin Stora et Sadek Sellam livrèrent leurs analyses quant aux probables perspectives dans la région.

A l’occasion d’une évocation de la position de la Lybie dans la crise en cours, Sadek Sellam relata une anecdote qu’il estime parfaitement fiable. Selon lui, des Lybiens se seraient chargés de la protection et du départ de Ben Ali ; la gravité de la situation aurait alors nécessité de draper l’homme contraint à l’exil d’une « burqa »ou d’un « niqab »– afin d’assurer pleinement sa sécurité.

Récit d’une péripétie qui n’a pas manqué de faire rire Benjamin Stora :

Mardi, le journal Le Monde avait déjà confirmé un élément de cette histoire rocambolesque : d’après le quotidien, ce sont bien des « services de sécurité lybiens » qui ont exfiltré le président déchu. Reste désormais à savoir si cette fuite précipitée nécessita un tel stratagème.

Les détails exacts quant au départ de Ben Ali sont toujours nimbés de mystère. Si l’histoire de la burqa venait à être confirmée plus tard par un témoin direct de la scène, elle consacrerait définitivement l’aspect tragicomique de la chute du dictateur, longtemps vanté par la France comme un rempart contre l’islamisme. Quitter la Tunisie en niqab -symbole médiatique par excellence de l’intégrisme- pour se réfugier en Arabie saoudite -matrice d’un islam dévoyé- serait sans nul doute la plus belle farce, dans l’histoire du monde arabe, endurée par un « despote éclairé ».

Voir:

Source: Oumma.com