Francaisdefrance's Blog

11/09/2011

Le président du CRCM de Haute Normandie prône un islam de paix et de tolérance…

Bizarre… Je croyais que c’était déjà le cas. En plus, Hamidou Mboh annonce ça à la veille du 11 septembre… Plutôt curieux. Il a les jetons, Hamidou?

FDF

Lui aussi, prône la paix et la tolérance…

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Nommé président pour trois ans du Conseil Régional du Culte Musulman (CRCM) de Haute-Normandie, le Rouennais Hamidou Mboh, 50 ans, marié et père de trois enfants, entend « contribuer à la création de conditions d’un vivre ensemble paisible et respectueux des valeurs qui nous unissent en particulier, la laïcité, l’égalité, la liberté, la tolérance et la solidarité ». Vaste programme où l’agenda de l’élu se remplit au gré des multiples rendez-vous avec les élus et les responsables d’associations.
Les concertations ont pour objet l’amélioration de l’accueil dans les 35 mosquées répertoriées en Haute-Normandie ou la construction de nouveaux lieux de culte comme à Val-de-Reuil. Il faut aussi « satisfaire la demande des musulmans sur le devoir de sacrifice » pour l’Aid El Kebir et organiser une filière d’abatages des animaux sur des lieux imposés, irréprochables sur les questions d’hygiène où « rien ne se fera sous la table ». Il doit encore de veiller à la formation des imams, organiser au mieux les pèlerinages aux lieux saints de l’Islam et d’être attentif à la bonne tenue des carrés musulmans dans les cimetières, les tombes des défunts devant être orientées vers La Mecque.

Les musulmans sont appelés à « rester des citoyens éclairés, ouverts au dialogue et actifs dans une société au service du bien commun », insiste le président du CRCM. Les pratiquants estimés entre 15 et 20.000 en Haute-Normandie doivent être les « défenseurs inflexibles de l’égalité des devoirs et des droits de tous les citoyens français et européens  », a rappelé Hamidou Mboh dès son élection en juin, sereine malgré la défection d’environ un tiers des votants. Il explique cette désertion des bureaux de vote par la relative « jeunesse » du CRCM créé en 2003 dans le prolongement en régions du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM). Point de salut donc en dehors des valeurs de la République malgré « la gestion chaotique depuis plusieurs dizaines d’années de la notion d’égalité qui a favorisé les antagonismes et les rejets ». Le voile ? Les prières dans la rue ? « Les musulmans ne veulent pas déroger à la loi ». Les extrémistes de tous bords ont profité au fil de ces années d’un certain « vide citoyen » lié à « l’accumulation des frustrations ou aux promesses politiques de la ville non tenues ».

Relancer le dialogue interreligieux en région
« Frères… retournez-vous et regardez les autres fils d’Abraham… qui souhaitent partager avec vous cette soif d’égalité… montrez leur en toute circonstance humanité et fraternité, mais ne leur faite croire à aucune supériorité… réalisons ensemble l’Union pour le Progrès », a-t-il adressé cet été aux responsables associatifs musulmans. « Très attaché » au dialogue inter religieux, l’homme aujourd’hui « tend une main fraternelle aux autres communautés de croyants ». Il ne doute pas un seul instant que ses vœux communs d’échanges, de compréhension, de progrès et de fraternité ne puissent voir le jour rapidement.

Source:

« Nommé président pour trois ans du Conseil Régional du Culte Musulman (CRCM) de Haute-Normandie, le Rouennais Hamidou Mboh, 50 ans, marié et père de trois enfants, entend « contribuer à la création de conditions d’un vivre ensemble paisible et respectueux des valeurs qui nous unissent en particulier, la laïcité, l’égalité, la liberté, la tolérance et la solidarité ». Vaste programme où l’agenda de l’élu se remplit au gré des multiples rendez-vous avec les élus et les responsables d’associations.
Les concertations ont pour objet l’amélioration de l’accueil dans les 35 mosquées répertoriées en Haute-Normandie ou la construction de nouveaux lieux de culte comme à Val-de-Reuil. Il faut aussi « satisfaire la demande des musulmans sur le devoir de sacrifice » pour l’Aid El Kebir et organiser une filière d’abatages des animaux sur des lieux imposés, irréprochables sur les questions d’hygiène où « rien ne se fera sous la table ». Il doit encore de veiller à la formation des imams, organiser au mieux les pèlerinages aux lieux saints de l’Islam et d’être attentif à la bonne tenue des carrés musulmans dans les cimetières, les tombes des défunts devant être orientées vers La Mecque. »

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10/07/2011

Apprendre l’amour, la paix et la tolérance…

Chacun ses convictions, mais de là à suivre une formation intensive sur l’islam… Ces cathos là ont vraiment des oeillères. Bientôt la conversion? On devrait leur parler plutôt de la christianophobie pratiquée à outrance dans les pays musulmans…
FDF
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Un stage intensif sur l’islam pour les catholiques

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Une façon de combattre les préjugés. A Orsay, des chrétiens, prêtres et laïcs, venus de toute la France, achèvent ce week-end une session de formation d’une semaine sur l’islam.

Dans une des salles de la Clarté-Dieu, à Orsay, les discussions vont bon train sur l’islam et la laïcité, sur les relations entre catholiques et musulmans dans les prisons… Depuis le début de la semaine et jusqu’à demain, 47 personnes venues de toute la France — des prêtres, des diacres, des séminaristes, des laïcs… — suivent une formation intensive sur l’islam.

Au programme, une trentaine d’heures de cours, des discussions, des rencontres avec des chrétiens vivant au Maghreb et avec des musulmans. Organisées par le service national pour les relations avec l’islam (SRI), ces sessions existent depuis plus de trente ans. « Depuis trois ans, après un creux, elles connaissent un regain d’intérêt », note, satisfait, Christophe Roucou, le directeur du SRI.

Ici, les gens viennent pour en savoir plus. C’est le cas de Blandine, qui souhaite faire le point sur ses connaissances sur l’islam. « J’ai pas mal approfondi la foi catholique, j’ai suivi des formations avec des rabbins. Cette année, c’est au tour de l’islam. Cette compréhension est indispensable pour mieux me situer dans ma foi et ne pas être manipulée. Et j’ai envie de transmettre tout cela à mes enfants. »

Mais il y a également des motivations plus personnelles. La fille d’Anne-Marie s’est mariée il y a un mois à un musulman. « Des gens me demandaient : Comment peux-tu accepter ça? Il y a des risques… Moi, tout ce que je voyais, c’était un amour sincère et authentique. Donc j’ai voulu en savoir plus sur cette religion. Mon gendre a été très ému par ma démarche. Et je me dis que, du coup, dans mon diocèse d’Aix-en-Provence, je pourrai accompagner des parents qui sont dans la même situation et qui se posent des questions. »

D’autres sont venus pour répondre à de réels besoins. C’est le cas de Christian, aumônier à la prison d’Avignon : « En cellule, je croise de nombreux musulmans. Je veux en apprendre plus sur l’islam, sans rester sur des banalités, des clichés. Je pense qu’ils seront contents que je m’intéresse à leur religion. Toutes les tentatives de dialogue, de rapprochement, sont les bienvenues. »

Anne-Laure et Frédéric sont venus en couple de Lille. Ces jeunes mariés vont partir pendant huit mois en voyage, afin de favoriser le dialogue interreligieux. « Il y a des barrières entre croyants, mais il y a aussi beaucoup de coopération et on n’en parle pas assez », regrettent-ils. Cette session à Orsay va leur être d’une grande utilité. « Nous allons traverser de nombreux pays musulmans, avec des pratiques de l’islam différentes, même s’il y a un socle commun important. Cette semaine nous a permis de découvrir cet islam pluriel. Et il y a eu ce témoignage d’une pratiquante musulmane. C’est une femme, avant d’être une musulmane, et elle a les mêmes préoccupations que toutes les femmes. On n’est pas si différent. ».

Source: http://www.leparisien.fr/

07/06/2011

Les évêques européens tombent tout droit dans le piège de l’islamisaion !

A quand un évêque musulman? Et pourquoi pas un pape, issu de la même idéologie?

Ces évêques européens, on ne va pas nous faire croire qu’ils ne sont pas au courant de la stratégie islamiste.  Et si on les envoyait en Afrique du Nord, pour une petite « formation sur le terrain »?

FDF

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Les évêques européens plaident pour une « inculturation » de l’islam !

Durant trois jours, du 31 mai au 2 juin, les représentants des conférences épiscopales des pays d’Europe (CCEE) ont discuté à Turin, à huis clos, des conséquences, pour les catholiques européens, de l’installation, de manière durable, de l’islam sur le vieux continent.

À l’issue de cette rencontre, les délégués dans un communiqué, soulignent leur « attention particulière » pour le processus en cours en Europe qui pourrait favoriser la naissance d’un islam plus religieux que politique.

Pour l’Église catholique, les dynamiques d’insertion des résidents et citoyens de religion musulmane dans le contexte européen, tant au niveau individuel que communautaire, est un processus complexe « qui n’est pas exempt de contradictions ».

Chaire de théologie islamique

Mais les évêques ont souligné le « défi » de « l’inculturation progressive de l’islam en Europe ». Et se réjouissent que la tendance des musulmans soit de manifester « davantage sa dimension religieuse et morale, que sa dimension politique ».

Cette « théologie de l’inculturation » devrait, selon les évêques, « instaurer et consolider des processus de participation positive à la vie sociale et culturelle des pays d’Europe dans un contexte pluraliste, ouvert au dialogue interreligieux et interculturel ».

D’où la nécessite, ont-ils relevé, de favoriser tout ce qui vise à fournir aux responsables religieux de l’islam, – imams ou enseignants – « une formation théologique et culturelle leur permettant d’exercer convenablement leur rôle religieux dans le contexte européen ».

Ils estiment que ces efforts, y compris « la création d’une chaire de théologie islamique dans les universités d’État des pays où la théologie est une discipline inscrite au programme des universités », peuvent être organisés selon le modèle juridique des rapports existant entre l’État et l’Église.

Islamophobie

Dans cette perspective, disent-ils, l’Église catholique est favorable à ce que l’enseignement confessionnel de la religion dans les écoles publiques soit également accessible aux autres traditions religieuses, parmi lesquelles l’islam.

Les délégués ont fait une évaluation critique du terme « islamophobie », utilisé pour décrire les réactions d’hostilité à l’islam apparues dans la société européenne.

Confirmant la volonté de l’Église de contribuer à surmonter ce genre de réactions qui « conduisent à l’intolérance », les évêques « exhortent les musulmans à nouer des relations positives et transparentes dans les différents contextes et à rejeter publiquement ces interprétations ».

Cette rencontre était présidée par le cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux et vice-président du CCEE. Le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux était également présent.

Source: http://www.la-croix.com/

27/02/2011

Les évêques se forment à l’islam ! Incroyable mais véridique !

On atteint des sommets dans la soumission.  Mais qu’est-ce que foutent des élèves de confession musulmane dans les établissements scolaires catholiques ? C’est « laissez venir à moi les petits enfants » ?

C’est comme les rues occupées pour leurs prières. On s’impose, sans vergogne; on grignote, petit à petit, sournoisement… Et l’on s’étonne que nos églises sont de moins en moins fréquentées. Continuons en ce sens. On pourra les donner aux muzz qui n’attendent que ça pour en faire des mosquées.
A quand un pape musulman?

FDF

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La moitié de l’épiscopat français, soit cinquante évêques, s’est inscrit à la session doctrinale de formation sur le dialogue interreligieux. En fait sur l’islam.

Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, est confronté à la présence importante d’élèves de confession musulmane dans les établissements scolaires catholiques :

Jusqu’à 80 % dans certaines écoles implantées dans les quartiers populaires, précise l’archevêque de Marseille. Comment annoncer l’Évangile ? Comment accueillir les fêtes musulmanes ? Que peut-on ou non accepter ? Il ne faut pas fuir ces questions. Même si le sujet est délicat, et qu’il croise une dimension religieuse à des questionnements plus identitaires. Ce genre de session nous permet d’être à l’aise, en accord avec nos pratiques de terrain.

Pour en parler et se former, ils ont invité Azzedine Gaci, président du conseil régional du culte musulman… Pourtant les spécialistes catholiques de l’islam ne manquent pas. Pensons par exemple à Annie Laurent, expert au Synode sur le Moyen-Orient.

Mgr Michel Santier, président du Conseil pour les relations interreligieuses et évêque de Créteil explique que dans sa banlieue, il est confronté à:

l’influence croissante d’un islam de courant salafiste. Cela tend la situation sur le terrain, où les responsables musulmans engagés dans le dialogue prennent leurs distances. Et les plus jeunes doivent faire face à certaines provocations, qui les obligent à approfondir leur foi.

Vu sur: http://www.chretiente.info/

18/02/2011

Brosse à reluire…

Et voilà nos évêques qui ne semblent pas avoir tout compris… Grave. Ce que ces messieurs devraient savoir, c’est qu’il ne faudra pas attendre à un retour amical de la part des communautés musulmanes. Ils sont là pour nous islamiser, c’est un fait établi. Si on plie un genoux devant eux, leur « travail » n’en sera que plus aisé… Donnons leur nos églises; ils n’ont pas assez de mosquées.

FDF

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Les évêques se forment au dialogue interreligieux…

La moitié de l’épiscopat français a assisté à une session doctrinale de formation sur le dialogue interreligieux

Cinquante évêques participent à la cession doctrinale de formation sur le dialogue interreligieux, à Lyon, le 16 février (Thierry CHASSEPOUX/CIRIC).

Retour sur les bancs de l’école. Pour une formation de haut niveau. La moitié de l’épiscopat français, soit cinquante évêques, s’est inscrit à la cession doctrinale de formation, pour « prendre du recul » sur le dialogue interreligieux. Dans la bonne humeur.

« Nous sommes heureux de nous retrouver, gratuitement, sans texte à voter, sans décision à prendre », sourit Mgr Pierre-Marie Carré, président de la commission doctrinale de la conférence épiscopale. Même si la demande formulée par les évêques d’aborder « un sujet neuf par rapport à la formation qu’ils ont reçue, tant le contexte a changé » répond à une réalité de terrain parfois difficile à gérer.

Perplexité de beaucoup de fidèles

La session comprenait une partie théorique, avec des exposés autour des questions théologiques posées par le dialogue avec les autres religions. Ainsi, le P. Michel Fédou, jésuite, professeur de patristique et de théologie dogmatique au Centre Sèvres, a-t-il comparé la situation actuelle à celle que vivaient les Pères de l’Église, où il fallu penser le christianisme dans des cultures nouvelles.

« Nombre d’entre eux partagent la perplexité commune à beaucoup de catholiques face à cette question », analyse de son côté le P. Jean-Marc Aveline, théologien, qui est intervenu sur la théologie du dialogue interreligieux aujourd’hui. « Ils affichent leur volonté de comprendre ce qui fonde l’engagement de l’Église dans le dialogue interreligieux, et s’appuyer dessus » , lorsqu’ils sont interpellés dans leur charge.

« Les évêques sont de plus en plus souvent sollicités par les pouvoirs publics sur des questions relevant de la paix sociale, poursuit le théologien. Dans le même temps, ils sentent à l’intérieur du peuple chrétien des interrogations profondes dont ils ne peuvent pas ne pas tenir compte. »

80 % de musulmans dans des établissements catholiques

Comme Mgr Georges Pontier, confronté à la présence importante d’élèves de confession musulmane dans les établissements scolaires catholiques. « Jusqu’à 80 % dans certaines écoles implantées dans les quartiers populaires, précise l’archevêque de Marseille. Comment annoncer l’Évangile ? Comment accueillir les fêtes musulmanes ? Que peut-on ou non accepter ? Il ne faut pas fuir ces questions. Même si le sujet est délicat, et qu’il croise une dimension religieuse à des questionnements plus identitaires. Ce genre de session nous permet d’être à l’aise, en accord avec nos pratiques de terrain. » Questions qui ont été aussi abordées, mercredi 16 février, lors d’un dialogue avec Azzedine Gaci, président du conseil régional du culte musulman.

Ces enjeux se posent d’abord pour les diocèses urbains, où les relations avec la communauté musulmane traversent quelques turbulences. Notamment « en banlieue, avec l’influence croissante d’un islam de courant salafiste, relève Mgr Michel Santier, président du Conseil pour les relations interreligieuses et évêque de Créteil, en région parisienne. Cela tend la situation sur le terrain, où les responsables musulmans engagés dans le dialogue prennent leurs distances. Et les plus jeunes doivent faire face à certaines provocations, qui les obligent à approfondir leur foi. »

Mais les enjeux ne sont pas inexistants dans les diocèses ruraux. Le dialogue interreligieux y poursuit sa progression. « Jusque dans le bassin minier » , relève Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun. Sans pour autant effacer les inquiétudes, renforcées par les tensions géopolitiques ou le sort des chrétiens d’Orient.

Le dialogue interreligieux est une expérience spirituelle

« On me demanderait presque d’apprendre à résister contre l’islam, s’inquiète Mgr Rivière. Tout cela ne trouve pas écho en moi », poursuit l’évêque, qui en appelle à « une formation chrétienne plus profonde ». Comme « l’effort théologique » consenti durant ces deux journées. Aucune « théorie » ici, insiste l’évêque d’Autun, pour qui le dialogue interreligieux est une expérience spirituelle emmenant « un approfondissement de notre propre relation au Christ » , dit-il.

Les évêques ne sont pas les seuls en attente. « On me demande de plus en plus souvent des formations, des conférences, des lieux de rencontre entre chrétiens et musulmans », relève Mgr Rivière.

Ce que Mgr Michel Santier appelle également de ses vœux : « Si nous voulons que le dialogue interreligieux porte ses fruits, il faut que les parties prenantes soient fortement enracinées dans leur foi. »

Source: http://tinyurl.com/662rlce