Francaisdefrance's Blog

14/02/2012

Marine Le Pen lance un signe amical à Fdesouche… C’est « fort ».

Bravo Marine.

On ne va pas le laisser tomber non plus, Fdesouche. Si lui « plonge », c’est une foultitude de sites et blogs qui plongent. Qu’est-ce qu’ils croient? Faire un exemple? Qui dit exemple, dit riposte; et qui dit riposte, dit résistance. Et la Résistance, elle n’attend qu’un signe.

C’est une preuve de d’anti-démocratie qu’on nous montre et d’atteinte grave à la liberté d’expression. Et puis, ce n’est pas un site d’extrême droite, Fdesouche; c’est un site patriote qui défend sa France. Comme beaucoup. C’est désormais interdit de défendre sa patrie en montrant les dangers réels auxquels elle est exposée?

Ce sont eux qui voient. Les urnes, c’est dans moins de trois mois…Ce n’était pas le moment de toucher à Fdesouche; vraiment pas…

Dont acte.

FDF

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Le « signal amical » de Marine Le Pen à « Fdesouche »

Le "signal amical" de Marine Le Pen à "Fdesouche"

Dimanche 12 février, en meeting à Strasbourg, Marine Le Pen a qualifié « d’amis » les responsables de ce site d’extrême droite très controversé.

Alors que l’un de ses responsables est mis en examen pour diffamation, la candidate du Front national a envoyé un « signal amical » au site d’extrême-droite « Fdesouche » lors de son meeting dimanche à Strasbourg. 

Une entorse à sa stratégie de dédiabolisation? Marine Le Pen a exprimé son soutien au site Internet d’extrême-droite « Fdesouche » lors de son meeting de campagne dimanche à Strasbourg. Or, un des responsables présumés du site a été mis en examen pour diffamation publique. 

La candidate frontiste a envoyé « un signal amical » au site Fdesouche dont « les administrateurs sont victimes » selon elle, d’une « véritable persécution judiciaire« .  

Marine Le Pen a qualifié « d’amis » les responsables de ce site d’extrême droite très controversé. Ce soutien s’adresse à Pierre Sautarel, ancien candidat FN, soupçonné par la justice d’être le directeur de publication du site, ce qui lui vaut d’avoir été récemment mis en examen pour diffamation publique pour des propos publiés sur Fdesouche. 

Source: http://www.lexpress.fr/

06/02/2012

Rapt électoral…

Le système a peur de la France. Gilbert Collard nous explique.

FDF

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ILS SONT PRÊTS A TOUT

 

 C’est tout le système qui se sent menacé par l’élection possible de Marine le Pen. Un système dépassé et méprisant pour au moins 20%, et peut-être plus, d’électeurs et d’électrices à qui les grands principes disent d’aller se faire voir.

 Le journal du dimanche s’en est  allé jusqu’à  tester l’hypothèse dans laquelle Marine ne serait pas candidate : deux bénéficiaires, Sarkozy et Bayrou, et surtout Sarkozy ! A qui profite le crime contre la libre expression du suffrage universel ?

 A vouloir jouer avec l’histoire au point de croire qu’on peut la truquer, la violer, le président de la République des manigances risque de jouer avec le feu et de subir un retour de flamme. Il s’imagine que l’on peut impunément prendre les français pour des cons, il se trompe gravement !

  Toute une stratégie, qu’il faut dénoncer, a été vicieusement mise en place, pour assurer, coûte que coûte, la réélection du tricheur, et ses complices croient jouer finement…

D’abord, on diabolise, à l’aide des communicants qui traquent l’événement qui, même faux, peut se prêter à la polémique, à l’association malfaitrice des idées, à la rengaine fascisante, nazifiante, comme ce fut le cas pour le bal de Vienne, interdit par leur maitre en propagande, l’ignoble Adolphe.

 On passera sous silence que deux membres de cette fraternité d’étudiants furent du complot contre le monstre.

 On utilise comme rampe de lancement médiatique Sos racisme, une association aidée financièrement autant par la droite que par la gauche, dont la démarche profite, crois- t-on, autant à l’une qu’à l’autre. On est certain que la presse relayera. On lâche, BHL, à la retraite des idées depuis le siècle des lumières, qui a une main droite qui trifouille chez Sarkozy et  une main gauche qui tripatouille chez Hollande, en toute pureté, bien sûr. On exhume un intellectuel de service qui vient pérorer. On laisse ensuite cracher les humoristes, toujours indépendants, toujours drôles, sur les radios et les télévisions, comme si de rien n’était puisqu’ils sont drôles. Sous une forme ou sous une autre de grimace, ils passent le message, Marine c’est Hitler, ses électeurs des cons, ses soutiens des merdes, ses idées de la vomissure ; ils créent l’ambiance répulsive. Ils se moquent des autres, évidement, mais le langage n’est pas le même, la haine drolatique n’y est pas.

 Le champion, c’est sans aucun doute Ruquier, le chouchou du service public, qui multiplie les émissions, et qui s’en donne à cœur joie de présenter Marine comme une merde et le front comme une officine nazi. Même s’il a un humour souvent anal, sa merde fait mouche à longueur d’émission.

 Tout cela serait innocent, du spectacle, du divertissement. Mais allez demander à des élus qui tremblent qu’on se moque d’eux, qu’on les brocarde,  qu’on les associe, en riant bien sûr toujours, à la croix gammée ou à la merde, d’apposer leur signature ? Allez demander à des élus à qui on fournit le faux prétexte moral de dire non et qui subissent des pressions de toutes sortes, de dire oui !

Un jour, toute cette magouille médiatique et politique sera analysée. On y verra clair, et, alors, rira bien qui rira le dernier. En France, on dit qu’il faut mettre les rieurs de son côté, c’est vrai, mais tant qu’ils ont envie de rire.

Je crois que beaucoup de françaises et de français n’auront plus envie de rire si Marine est empêchée d’être candidate, si on braque leur bulletin !

On est en train, sous nos yeux, de bâillonner le suffrage universel par la caricature et la pression. Si Marine n’avait pas ses signatures, ce que je persiste à ne pas croire, il y aura des lendemains démocratiques, des explications à fournir, des comptes à rendre au peuple volé. Les mêmes qui font pression diront alors aux refusants, d’aller se démerder avec leurs électeurs !  Ils n’auront jamais fait pression sur eux, qu’ils assument !

 Le système a peur. Il a peur de la vérité. Il a peur du changement. Il a peur de la France !

 Encore un exemple : Valérie Pecresse?  interrogée dans le cadre de l’émission C/ politique sur l’anonymat des parrainages demandés par Marine le Pen, répond, après avoir chanté son attachement au Général, qu’elle n’aime pas trop ce qui est anonyme car cela renvoie à une mauvaise époque,  dit-elle en gros, je cite de mémoire. Petit moyen encore subliminal de faire un lien entre Marine et le Maréchal, sauf que c’est le Général qui avait voulu l’anonymat ! On se rend bien compte que nous avons affaire à une ligne de propagande pour empêcher la démocratie de s’exprimer 

 Ils sont prêts à tout. Même au rapt électoral !

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

14/10/2011

A celles et ceux qui ont encore peur du FN…

Un argumentaire que je trouve assez convainquant…

FDF

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« Je m’adresse à ceux pour qui le F.N ferait encore peur, et qui seraient restés sensibles aux nombreuses campagnes de désinformations et de diabolisations en tous genres que l’UMP et la totalité des partis de Gauche ont pratiqués avec une délectation évidente depuis des décennies. Diabolisation soigneusement relayée par les adeptes et acteurs de la mondialisation, les opportunistes médiatiques, les faux-culs du spectacle, les caresseurs dans le sens du poil, les associations communautaires et j’en passe ! …Tous préoccupés à peaufiner leur magouilles et objectifs de mainmise sur l’ensemble des pouvoirs, y compris sur celui de vos propres pensées.

Si le sigle F.N vous fait peur, inversez les lettres en N.F et cela fait NF ! La Nation qui fait front !

Front contre quoi ? Et bien contre tout ce qui nous pourri l’existence, et les pourrisseurs qui en sont les auteurs ! En tête de liste…

1) les organes de la mondialisation leurs acolytes financiers et son officine d’application : la fausse  Union Européenne via, entre autre, le détestable traité de Lisbonne, splendide couleuvre que nous à fait avaler SARKO le diabolique, en se gardant bien de nous demander notre avis.

2) l’invasion, programmée  « par ces mêmes organes », du NORD par le SUD pour briser définitivement les souverainetés nationales, et transformer le monde en un super hyper et fantastique méga Univers- marché, ou la seule pensée à laquelle vous aurez droit sera de pousser votre caddie pour consommer et consommer jusqu’à plus soif des produits et de la culture « hallal », bien entendu !…

3) Nos politiques actuels et ceux (UMPS) qui souhaitent le devenir en 2012 et qui depuis près de quarante ans ont trahi notre patrie sans la moindre vergogne, puisqu’ils ne sont que les thuriféraires  (porte flingue) cauteleux et dociles des mondialistes. Ne vous y trompez-pas et cessez d’écouter leur chant de sirène putride, comme le fredonne les socialistes en ce moment, ( L’UMP ne fera pas mieux) car ils s’apprêtent à nous resservir le même brouet infâme et infect dont ils nous étouffent  déjà depuis près d’un demi-siècle.

4) Les associations communautaires !!!…Ces  monstrueuses officines de promotion de  culpabilités collectives, qui n’ont comme seul but de vous faire croire que vous êtes d’ignobles racistes et de vous faire traduire en justice (avec la complicité servile de la 17em chambre), dès que vous demanderez le respect que l’on doit porter à votre patrie. Ces ignobles concentrations de traitres et de collabos devraient être dissoutes depuis longtemps au lieu de perdurer dans leurs actions criminelles avec en prime, les subventions que leur servent, sans retenue (avec nos propres deniers), nos gouvernements complices,  dévoyés et complaisants. N’oubliez surtout pas que pour ne citer que lui  S.O.S racisme est l’antichambre du P.S… Voyez la promotion de M. Harlem Désire !…

5) N’oubliez pas non plus les syndicats qui se sont tellement éloignés du monde ouvrier et laborieux, tout en faisant croire qu’ils défendaient vos intérêt,  qu’ils se sont acoquinés et  ingéniés  avec les partis de gauche pour pourrir vos outils de travail, poussant  la quasi-totalité de nos entreprises à délocaliser, et rechercher de la main-d’œuvre compétitive à l’étranger. Ah… nous avons belle figure maintenant à califourchon sur la branche ou nous étions bien assis, la scie à la main et le cul dans la merde…

Alors mes chers compatriotes cherchez sérieusement où est réellement le diable  et votez bien,

Votez pour la France  en 2012 ! »

Hervé Carillo

13/06/2011

Démocratie à la française…

« Faut pas dire ci, faut pas dire ça »; que de vérités, que l’on peut constater tous les jours. Et on laisse faire; en bons « franchouillards » que nous sommes…

FDF

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La NON-démocratie française : comment les libertés sont muselées ?

« Vous n’avez pas le droit de dire ça », voilà une formule qu’on entend bien souvent sur les médias. « On ne peut que soutenir cette demande », voilà ce qui motive bien des votes dans les assemblées politiques. Mais alors que reste-t-il alors de la liberté de débat et de la liberté de décisions ? Polémia fait le point.

« Vous n’avez pas le droit de dire cela »

« Vous n’avez pas le droit de dire cela » : à la radio et à la télévision, c’est la phrase clé des défenseurs du politiquement correct : Domenach, Aphatie et autres Joffrin en usent et en abusent. Et gare à ceux qui s’écartent de l’oukase !

Frédéric Taddeï a tenté d’ouvrir les horizons intellectuels de son émission Ce soir ou jamais : France 3 a décidé de diviser son temps d’antenne par quatre. Eric Zemmour a osé déclarer « La plupart des trafiquants de drogue sont noirs ou arabes » : France 2 l’a viré de l’émission On n’est pas couché dont il était la vedette. Et selon l’Express Robert Ménard serait chassé de RTL à la rentrée. Il est vrai que l’ancien président de Reporters sans frontières s’était mis en tête de défendre la liberté d’expression non seulement en Chine et en Iran mais aussi en France : quelle idée ! Dans les médias la machine à épurer fonctionne à plein régime.

Les sanctions pleuvent sur les dissidents

Les politiques n’y échappent pas. Christian Vanneste, qui combat l’homosexualisme militant, a été diabolisé bien qu’il ait gagné en Cassation les procès qui lui étaient faits.

Chantal Brunel, député UMP de Seine-et-Marne, paie au prix fort sa déclaration où elle suggérait de remettre dans des bateaux les clandestins de Lampedusa : son mari vient d’être mis en cause pour abus de biens sociaux à propos des élections législatives de 2002. Peut-être des irrégularités ont-elles été commises, mais pourquoi les poursuivre maintenant et seulement maintenant, alors que les faits supposés remontent à 2002 et la dénonciation à 2004 ? Et pourquoi seulement celles-là ?

De même on vient de s’aviser que la situation administrative de Luc Ferry serait irrégulière. Voici le fait générateur de cette découverte : Luc Ferry a brisé l’omerta en évoquant un ancien ministre qui aurait été « poissé » à Marrakech avec des mineurs. Immédiatement, le Canard enchainé a joué son rôle de garde-chiourme du Système !

En France, le volume du Code pénal a doublé en trente ans : cela n’a guère contribué à rétablir la sécurité publique mais cela aide à « tenir » les gens. Quiconque sort des clous du politiquement correct s’expose à une mise en cause médiatico–judiciaire. A contrario, et jusqu’à son accident new-yorkais, DSK a bénéficié d’une immunité médiatico-judiciaire sans faille malgré ses frasques sexuelles et le financement scabreux de ses campagnes politiques par Euro-RSCG.

« On ne peut que soutenir cette demande » : cette phrase-valise sert souvent dans les assemblées parlementaires ou les conseils locaux pour justifier l’attribution de subventions. Il suffit que l’association demanderesse soit politiquement correcte pour obtenir sans examen sérieux l’argent qu’elle réclame : associations immigrationistes, lobby antiraciste, mouvements culturels en rupture avec les traditions, mouvance homosexualiste se financent ainsi sur le dos des contribuables. Sur ces sujets-là, il n’y a pas de débat possible dans les assemblées sauf sur des amendements… d’augmentation des crédits proposés. Ceux des élus, qui au fond d’eux-mêmes, au PS ou à l’UMP, sont défavorables à certaines subventions, se taisent ou se terrent. Pour ne pas risquer d’être diabolisés.

Résultat : les élus votent des subventions à des associations qui paient des avocats qui les poursuivent pour limiter la liberté de parole des politiques ; et lorsque l’Etat défend devant un tribunal l’expulsion d’un étranger clandestin, il n’a pas d’argent pour se payer un avocat ; mais il en a donné à l’association qui paye… l’avocat du clandestin.

La démocratie suppose la libre et équitable confrontation des idées et des volontés. En France, ces conditions ne sont pas remplies. La démocratie y est un leurre, la NON-démocratie est la règle.


vu sur http://www.polemia.com/article.php?id=3864

17/04/2011

Voilà comment « travaille » un journaliste français traditionnel…

Et quand on dit que ce sont les médias qui manipulent le peuple et orientent ses pensées… Preuve en est que pratiquement TOUT ce qui est publié sur le Front National est diabolisé à souhait. On s’attend à ce que la vapeur soit inversée… Fort heureusement.

FDF

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Petit bréviaire de manipulation journalistique…


* Si Sarkozy, Villepin, Aubry ou Borloo annonce : « ma priorité pour 2012 sera l’emploi »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Sarkozy,…, fait de l’emploi sa priorité pour 2012 »

Si Marine Le Pen annonce : « ma priorité pour 2012 sera l’emploi »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Le Pen surfe sur le chômage »

* Si Aubry annonce : « il faut protéger l’Europe en instaurant des écluses douanièrs à ses frontières » (présent dans le projet du PS. On se demande comment d’ailleurs, puis le PS soutient le Traité de Lisbonne qui interdit formellement ses écluses douanières, enfin bon)
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Aubry veut protéger l’Europe »

Si Marine Le Pen annonce : « il faut protéger la France en instaurant des écluses douanières » (c’est exactement ce qu’elle dit, et ce qui figure dans son projet, entre autres choses)
=> Le journaliste franaçis écrit dans son journal : « Le Pen veut fermer les frontières »

* Si Sarkozy annonce : « Je ne laisserai pas tomber les agriculteurs ! »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Sarkozy au chevet de l’agriculture »

Si Marine Le Pen annonce : « Je ne laisserai pas tomber les agriculteurs ! »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Le Pen drague le vote agricole »

Je suis sûr que ces exemples vous parlent…
Alors, à bon entendeur salut, ne vous laissez pas piéger par des artifices basiques de communication.
Allez directement à la source.
Quand le peuple se réveille, les élites se coalisent contre lui, toujours. Les journalistes en font partie.
Et faites circuler ce petit post.
Merci.

Source:  http://www.lepost.fr/article/2011/04/16/2468145_petit-breviaire-de-manipulation-journalistique.html

30/01/2011

Notre France à nouveau patriote en 2012?

Ouf! J’en connais qui vont commencer à trembler et faire dans leur froc. Mais cela risque de les faire pratiquer la diabolisation du Front National à outrance. Je vous cite les noms? 2012, c’est demain… La France pourrait bien revivre sous la couronne du patriotisme; si seulement… Allez, Marine; on compte sur toi.

FDF

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A l’issue d’un scrutin interne et d’une campagne de plusieurs mois, Marine Le Pen a été proclamée présidente du FN dimanche 16 janvier, le fille du fondateur du parti ayant recueilli 67,65 % des voix des adhérents contre 32,35 % à Bruno Gollnisch, dont les partisans ont également obtenu 42 % des sièges au nouveau comité central. Celui-ci, qui a décliné le poste de premier vice-président que lui proposait sa rivale victorieuse , a reconnu la « légitimité » de Marine Le Pen a représenter le FN à la présidentielle. Nous publions ci-dessous le portrait que Christine Clerc avait brossé de Marine Le Pen dans « Valeurs actuelles » du 9 décembre, sous le titre « Marine ou la revanche de Le Pen ».

Ses deux longues mains attrapent un sandwich club, puis deux, aussitôt engouffrés, tandis que son paquet de cigarettes américaines se vide. On dirait Chirac jeune en campagne. Sauf que le bock est un verre de champagne et que le candidat au sourire carnassier porte chemisier de mousseline et talons aiguilles.

Ce samedi-là, Marine Le Pen est en Lorraine. Avant la réunion de militants à l’Holiday Inn de la Technopole de Metz, elle reçoit dans une chambre les élus régionaux et leur femme, qui veulent se faire photographier avec la nouvelle star. On lui apporte le dernier numéro de Rivarol (une feuille intégriste) qui épingle « ses compromissions avec le lobby juif, ses caresses dans le sens du poil des invertis qui sont nombreux dans son entourage, son accord avec l’évolution sociétale adoptée par la maçonnerie […] ». Ces attaques à répétition la hérissent, tout autant que les avances du député UMP Christian Vanneste, qui voudrait « nous faire l’aumône de s’asseoir à notre table ». Si cela continue, ses adversaires à droite la compareront à Frédéric Mitterrand, qu’elle a épinglé si rudement ! Eux voudraient faire du FN un « parti confessionnel ». Tandis qu’elle est « pour la laïcité »… ce qui ne l’empêchera pas, dans quelques jours, à la télévision, d’arborer une petite croix en or. Mais pourquoi ne pas tirer parti de cette bagarre interne ? « Il est bon que la rupture se fasse avec cette extrême droite que Le Pen a toujours traînée comme un boulet. » Oui : bon pour son image, qu’elle s’emploie à “recentrer” par petites touches. Alors, rions de tout cela ! Et allons-y !

La voici dans l’escalier. Du hall de l’hôtel monte un bourdonnement continu. La salle, prévue pour 200 militants qui devront choisir, en janvier, entre Bruno Gollnisch et elle, le successeur de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN, déborde déjà dans les salons, jusqu’à l’esplanade de gazon où veillent les agents de sécurité en costume sombre. Évitant la foule, Marine emprunte le couloir de service. Elle se concentre. Dès que retentit la musique de Vangelis du film 1492 : Christophe Colomb, elle surgit sur scène, bras levé, telle la Marseillaise de Rude. Le public lui fait un triomphe, tandis qu’un élu régional conte ses démêlés avec le maire socialiste de Metz à propos de la construction d’une grande mosquée.

De sa voix un peu rauque de fumeuse, la candidate attaque : « Il y a déjà trois ans et demi, Nicolas Sarkozy était élu. Ah, que la campagne était belle ! Le drapeau tricolore claquait à nos oreilles ! Je n’ai jamais, pour ma part, été dupe : si son discours paraissait proche de celui du Front national, c’est qu’il avait peur de nous ! »

Une rafale d’applaudissements salue ce début. Sans s’interrompre, elle enchaîne : La mondialisation heureuse ? « Elle l’a été pour les banques, les multinationales, les grands patrons. Pour les autres, elle a tourné au drame.» L’euro ? « Il devait nous apporter la prospérité : les prix ont augmenté de 40 % ! » Elle empoigne le pupitre, se penche vers son public subjugué : « Tout a disparu, mes chers amis ! À commencer par notre liberté de peuple français ! » C’est grave. Pourtant, l’oratrice détend l’atmosphère, avec la gouaille de son père : « Si on jette une grenouille dans l’eau bouillante, elle saute ! Mais si on la met dans l’eau froide ? Quand ça commence à chauffer, elle trouve ça agréable… jusqu’au moment où ça bout ! Eh bien, c’est exactement ce qui s’est passé avec notre souveraineté nationale ! » Bruxelles a tout laissé passer, et d’abord « ceux qui vont faire concurrence à nos enfants ». Le tribun ouvre les bras : « Car quel est l’objectif de l’immigration, dans un pays qui compte déjà 5 millions de chômeurs ? C’est la concurrence des salaires à bas coût ! »

La salle ondule de contentement. Depuis combien de temps n’a-t-elle vu un tel phénomène ? 2004 : Nicolas Sarkozy transporte la droite en raillant le « modèle social français ». 2006 : Ségolène Royal transporte la gauche en citant l’Évangile. 2010 : Marine enchante un parterre de droite et de gauche en parlant « préservation de notre identité ». Son succès tient, évidemment, aux vieilles recettes apprises de Jean-Marie Le Pen : dénoncer « l’immigrationnisme » et les folles dépenses des « eurocrates », prendre la défense des « sans-grade » contre les puissants. Les communiqués du père et de la fille se relaient sur le thème « comment Nicolas Sarkozy met de l’huile sur le feu pour pouvoir ensuite jouer les pompiers devant les caméras ». Mais la percée de Marine tient aussi à sa maîtrise de soi.

« Elle a quelque chose, plaisante son père, de Jeannette Vermeersch [la femme du communiste Maurice Thorez] : une grande femme blonde, proche du peuple, qui disait “plus qu’on touille la soupe, et plus qu’elle est bonne…” » Ces temps-ci, dans la grande maison de Saint-Cloud assoupie sous un soleil automnal qui fait luire les statues de Jeanne d’Arc sur les radiateurs, “le patriarche” se laisse enfin aller à confier à ses visiteurs une réelle admiration pour celle de ses filles qui lui « ressemble le plus » : « Elle possède les qualités nécessaires et suffisantes pour être chef de parti. A-t-elle celles d’un candidat présidentiel ? Je le crois. Au début, elle ne voulait pas affronter les médias. Je lui ai dit : “Tu apprendras plus en une heure d’une émission difficile qu’en dix heures de coaching.” »

C’était le 5 mai 2002, au soir de la victoire de Jacques Chirac, après la vague lepéniste qui avait emporté le candidat socialiste et affolé la France. Marine, alors directrice du service juridique du FN après des débuts comme avocate, se disait « tétanisée par le trac ». Elle fut la révélation de la soirée. Quelques jours plus tard, entourée d’une nuée de caméras, elle partait en campagne pour les législatives dans la 13e circonscription du Nord-Pas-de-Calais : « des journalistes du monde entier sont venus rencontrer “la fille du monstre”, écrit-elle (À contre-flots, Grancher, 2006) et ils ont trouvé une jeune femme normale. » Ou plutôt, dirait son père, une figure « emblématique » : « Jeune mère de trois enfants, divorcée, elle connaît les problèmes des familles monoparentales. Alors, les gens se projettent : ils savent qu’elle “sait”. Et puis, ajoute-t-il, tout sucre, elle possède cet ingrédient mystérieux qu’on appelle le charisme… » Le vieux chef n’a pas toujours parlé ainsi. Il y a peu d’années encore, non content de scandaliser sa fille et de stopper son envol en lâchant encore une phrase dévastatrice – sur l’Occupation allemande « pas particulièrement inhumaine » –, il ripostait, quand on évoquait sa succession : «On peut mourir avant son père ! »

Rude école pour une fille qui connut, à 8 ans, un attentat faisant exploser l’appartement familial parisien et, à 16 ans, au lendemain du premier succès électoral du FN (aux européennes de 1984), le départ soudain de sa mère… qu’elle n’allait pas revoir durant quinze années. D’autres auraient “craqué”. Marine en est sortie aguerrie. Et sans ressentiment apparent contre celui qu’elle appelle “Jean-Marie Le Pen”. Impossible de lui arracher la moindre critique : les provocations de l’ancien para sont pour elle une forme de « courage et de fidélité », témoignant d’un « attachement viscéral à la liberté ». C’est un homme « généreux », rien à voir avec l’image qu’on en donne, et si tant d’amis l’ont trahi, c’est « par intérêt et par peur ». Elle, Marine, ne trahira pas. Il lui suffit de laisser voir sa “différence”, et pas seulement sur des sujets comme l’avortement, qui mettent en fureur Gollnisch et ses amis.

Si elle pratique, comme le fondateur du FN, l’art de la transgression, par exemple à propos du “tout-halal” (« Sous prétexte que ça se vend, on pourrait tout accepter ? Et pourquoi pas des magasins de petites filles pour vieux messieurs riches ? »), la fille Le Pen ne manque jamais d’attaquer, en même temps que l’islamisme, la mondialisation financière. On croit entendre alors le tribun de la gauche populaire, Jean-Luc Mélenchon. Ne se réfère-t-elle pas, comme lui, à la “République”, et même à la Révolution « d’où est sortie la méritocratie » ? Mais sa cible favorite, c’est toujours « Nicolas Sarkozy, qui s’est vautré dans le pouvoir ».

Il faut cependant, à la fin d’un discours de cinquante-cinq minutes sans notes, reprendre de la hauteur. «Le vote auquel je vous appelle est un vote culturel ! Il ne s’agit plus de savoir si on va travailler jusqu’à 60 ou 62 ans. C’est notre civilisation qui est en jeu ! »

Dans la salle, une fille en minijupe en pleure dans les bras de sa mère. En sortant, deux jeunes gens à la mode des beaux quartiers – jean de bonne coupe et veste sombre sur une chemise blanche –, tous deux UMP venus en curieux, s’avouent séduits. Une solide “auxiliaire de vie” s’en va répétant avec son fort accent lorrain « Faut réagir ! Elle a raison ! Où est-ce qu’on va ? Vers l’appauvrissement de tout ! » Un cadre commercial d’origine africaine vend des pin’s du FN. Une commerçante blonde effeuille des carnets d’adhésions – « 3 carnets de 10 tickets à 30 euros en une heure ! ». Un pharmacien, la cinquantaine élégante, confie : « J’ai connu, au FN depuis vingt ans, des moments très difficiles : dès que Le Pen grimpait, il cassait tout par une petite phrase ! Mais avec Marine, les souvenirs de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d’Algérie sont loin. Elle saura rassembler. »

Comme si, soudain, les digues avaient cédé. Des gens de la droite “républicaine” osent s’afficher à une réunion FN. Des militants de gauche, comme ce jeune ouvrier cégétiste qui a quitté Olivier Besancenot quand celui-ci a pris sur sa liste une femme voilée, assurent n’être pas seuls, à l’usine, à vouloir voter Marine… Des lepénistes, enfin, disent tout haut qu’en vérité le tombeur de Lionel Jospin « ne voulait pas l’emporter car il n’était pas prêt à gouverner » !

Pendant ce temps, Marine, debout derrière le bar, signe ses photos et ses livres. Il est 22 heures. Mais elle veut encore procéder à une petite cérémonie. Le chef du service d’ordre, le DPS (Département protection et sécurité), fait ranger ses sept hommes. La candidate s’avance. « Je voulais vous remercier, dit-elle avec solennité. Si nous avons encore notre intégrité physique, c’est grâce à votre calme. » La députée européenne et conseillère municipale d’Hénin- Beaumont évoque le souvenir d’une agression, dans sa permanence. Puis, elle épingle au revers de chacun des “DPS” un badge. Du grand art : les types sont émus comme s’ils entendaient « Soldats, songez que, du haut de ces pyramides…»

Là-bas, dans son palais, le président de la République, qui appelle la fille Le Pen « fifille », a du souci à se faire. Dans la simulation présidentielle effectuée par l’Ifop pour la Lettre de l’opinion, Marine ne se hisse-t-elle pas, avec 14 % d’intentions de vote, en troisième position derrière Martine Aubry et lui ? À l’arrière de l’Espace qui nous ramène à Paris tard dans la nuit, elle évoque leur duel. « Je m’attends à tout ! Tout lui sera bon pour m’abattre. Il a déjà commencé, d’ailleurs : non content de me piquer mes idées, l’Élysée a fait courir la rumeur que je pourrais accepter un poste dans un prochain gouvernement UMP ! Elle allume une cigarette : J’ai beaucoup de recul, vous savez. Je ne me fais pas d’illusions. »

À 42 ans, elle en a déjà tant vu ! Cette fois, pourtant, Le Pen devrait tout faire – y compris se faire discret – pour que sa fille lui apporte la revanche tant attendue. Ne la voit-il pas déjà au second tour de la présidentielle ? « Les choses changent : s’il n’est pas assuré de gagner, Nicolas Sarkozy ne se représentera pas… » DSK sans doute pas non plus, et d’ailleurs, sa candidature ouvrirait un espace du côté “populiste”. Restent “la dame des 35 heures” et “la dame du Poitou” : «Face à une personnalité neuve, il n’est pas du tout sûr que les électeurs de droite choisissent la candidate de gauche… » Marine, assure Le Pen, se prépare à gouverner : « Elle a un staff discret, parfois même secret : des préfets, des cadres, des élus… À l’approche de la victoire, les compétences ne lui manqueront pas ! »

En attendant, Marine se répète chaque soir ce précepte paternel : « Si tu veux faire de la politique, tu dois être prête à manger chaque matin un bol de crapauds vivants. »

Source: http://www.valeursactuelles.com/actualités/politique/marine-pen-prend-barre-fn20110117.html

16/01/2011

Les campagnes de diabolisation…

Voici un billet qui devrait vous intéresser. La diabolisation c’est un tout simplement une « technique » infâme » qui est utilisée pour noircir, dénigrer, calomnier, médire, détracter, débiner, décrier, vilipender, discréditer, rabaisser, sous forme de mensonges… Que du bonheur, quoi. Et dire que c’est utilisé sans vergogne… Le FN peut vous en parler; ce mouvement en a largement fait les frais et ça va continuer, surtout avec Marine Le Pen aux commandes…

FDF

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Petite histoire des campagnes de diabolisation

La « diabolisation » est une technique de manipulation des esprits. Elle vise à interdire la description des faits ou l’expression de certaines idées en disqualifiant celui qui les rapporte, en l’accusant d’ « extrémisme », de « dérapage » ou de « provocation ». La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel. Arme régulièrement utilisée en France depuis quarante ans mais qui a aussi été employée avec succès ailleurs.

Petit rappel historique en forme d’explications :

1968 : Enoch Powell

Helléniste, latiniste, poète anglais, ancien de Cambridge, le député conservateur Enoch Powell était promis aux plus hautes destinées britanniques. Mais, élu d’une banlieue de Birmingham, il jugea de son devoir de s’inquiéter de l’immigration massive qui affectait alors sa circonscription. Son discours du 20 avril 1968 reste prophétique. Mais une campagne de diabolisation s’abattit sur lui. Pour évoquer les risques des sociétés multiculturelles il avait cité un vers de Virgile : celui évoquant la vision de la sibylle décrivant le « Tibre tout écumant de sang ». Le peuple britannique apporta son soutien à Enoch Powell mais les médias ne retinrent de son discours qu’une expression, celle des « fleuves de sang ». Enoch Powell fut brisé par le Système qui lui préféra le pâle Edward Heath. Plus tard, la leçon fut retenue par Margaret Thatcher : pour conserver le pouvoir et imposer des réformes libérales, la « Dame de fer » sut mobiliser l’esprit national pour reconquérir les Malouines mais laissa des pans entiers du Royaume-Uni s’islamiser et s’africaniser.
http://www.youtube.com/watch?v=7wGtcloE0i8&feature=related

1979 : la campagne de presse contre la « Nouvelle Droite »

Durant l’été 1979, les grands médias lancèrent une campagne de presse massive visant à disqualifier des clubs de réflexion (GRECE et Club de l’Horloge) et un journal en plein essor, le Figaro Magazine, tout en « compromettant » le RPR et l’UDF. Sans qu’il y ait eu une seule phrase à reprocher aux mis en cause, l’objectif était de frapper d’interdit certaines idées : celles qui valorisaient les origines européennes de la civilisation française, celles qui prenaient en compte la diversité et l’originalité des cultures, celles qui relativisaient le rôle de l’acquis par rapport à l’inné. Toutes idées jugées non « correctes » tant par les tenants d’un marxisme finissant que par les partisans de la nouvelle idéologie des droits de l’homme en train de se constituer autour de Bernard-Henri Lévy.
http://www.polemia.com/article.php?id=2737

1980 : l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic

Le 3 octobre 1980, une bombe explosa devant la synagogue de la rue Copernic à Paris. Immédiatement « l’extrême droite » fut accusée. Et le président de la LICRA, Jean Pierre-Bloch affirma : « Les assassins, ce sont aussi ceux qui ont créé le climat » ; il visait là les journalistes du Figaro Magazine, ciblés aussi par BHL. Quant au pouvoir exécutif de Giscard, Barre et Bonnet (ministre de l’Intérieur), il fut accusé de complaisance avec l’ « extrême droite ». On sut très vite pourtant que l’attentat était d’origine proche-orientale mais l’effet politique des accusations mensongères fut redoutablement efficace : la direction du Figaro Magazine fut épurée et Valéry Giscard d’Estaing battu à l’élection présidentielle de mai 1981.
http://www.polemia.com/article.php?id=2735

1980 : le parti communiste et le bulldozer de Vitry

Le 24 décembre 1980, la municipalité de Vitry, conduite par son maire, bloque au bulldozer la construction d’un foyer de travailleurs immigrés devant abriter 300 travailleurs maliens. Le maire Paul Mercieca est soutenu par Georges Marchais puis par une résolution du Comité central du parti. Georges Marchais affirme alors qu’ « il faut stopper l’immigration officielle et clandestine ».

Une campagne médiatique se déclenche alors contre le parti communiste. Etre allié de l’Union soviétique et défendre le goulag ne l’empêchait pas du tout de disposer d’un accueil favorable dans les médias ; en revanche, refuser l’immigration l’expose à la diabolisation. Pour y échapper, et malgré le soutien des populations locales, le parti communiste plie et se soumet aux dogmes de « l’antiracisme ». Il y perdra progressivement la totalité de son électorat populaire aujourd’hui partiellement remplacé par l’électorat immigré.
http://www.dailymotion.com/video/xctabd_le-communisme-a-la-papa_news

1983 : Dreux et le Front national

Aux élections municipales de 1983, le thème de l’immigration, abandonné par le parti communiste, revient sur le devant de la scène, notamment dans le XIXe arrondissement de Paris où Jean-Marie Le Pen est candidat et à Dreux où Jean-Pierre Stirbois conduit la liste du Front national. La socialiste Françoise Gaspard ayant fraudé pour être réélue en mars 1983, les élections de Dreux sont annulées ; de nouvelles élections ont lieu en septembre : pour emporter la ville, la liste RPR/UDF fusionne au deuxième tour avec celle de Jean-Pierre Stirbois. La gauche lance alors une campagne de diabolisation du Front national et reçoit pour la circonstance le soutien de Simone Veil que ce choix isole au sein du RPR et de l’UDF.

1986 : la mort de Malik Oussekine et le sida mental

En 1986, le gouvernement Chirac cherche à réintroduire la sélection à l’université et à réformer le code de la nationalité. La gauche et les organisations antiracistes subventionnées organisent alors des manifestations violentes de protestation.

Dans le Figaro Magazine du 6 décembre, Louis Pauwels dénonce « le monôme des zombies » : « Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra-idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. (…) L’ensemble des mesures que prend la société pour ne pas achever de se dissoudre : sélection, promotion de l’effort personnel et de la responsabilité individuelle, code de la nationalité, lutte contre la drogue, etc., les hérisse. (…) C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. »

Le même 6 décembre, à l’issue de la destruction d’une barricade par la police, un immigré sous dialyse rénale, Malik Oussekine, trouve la mort. Une puissante campagne de sidération de l’opinion s’engage et débouche finalement sur le retrait des lois sur l’université et la nationalité. Formule choc qui illustre bien la baisse des capacités immunitaires et de défense de la société, le « sida mental » est au cœur du scandale médiatique. Mais l’enchaînement des événements montre sa réalité. Aujourd’hui encore c’est le « sida mental » qui rend impossible la répression des émeutes ethniques dans les banlieues de l’immigration.

1987 : le « détail » de Jean-Marie Le Pen

Le « détail » de Jean-Marie Le Pen est souvent considéré – par ses partisans comme par ses adversaires – comme l’explication majeure de la diabolisation du Front national (le mot « détail » a lui-même été diabolisé !). Ce point de vue mérite d’être fortement nuancé voire corrigé :

  • – d’abord, parce que l’affaire du « détail » ne fut qu’une opération de diabolisation parmi beaucoup d’autres ; il est d’ailleurs intéressant de constater que la campagne de presse contre le « détail » de Jean-Marie Le Pen ne se déclencha pas immédiatement après l’émission « RTL/Le Monde » mais… 48 heures plus tard ; émotion et indignation ne furent pas instantanées mais programmées ;
  • – ensuite, le « détail » survenu en septembre 1987 n’empêcha pas Jean-Marie Le Pen d’obtenir les 500 parrainages de maire nécessaires à sa candidature à l’élection présidentielle, ni de rassembler, au 1er tour, 14,5% des suffrages, doublant quasiment le nombre de ses voix par rapport aux élections législatives précédentes.

1990 : la profanation de Carpentras

Il y a chaque année – ce qui est déplorable – plusieurs centaines de profanations de cimetières. Dans plus de 90% des cas il s’agit de cimetières catholiques et cela n’émeut personne dans la classe politico-médiatique. Il n’en va pas de même lorsqu’il s’agit de profanations de sites musulmans ou juifs.

A l’origine, la profanation du cimetière de Carpentras ne fit l’objet que d’une simple dépêche de quelques lignes sur l’AFP ; puis elle fut mise en scène par le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, et devint un événement national de première ampleur. L’ensemble fut couronné par une grande manifestation PS/RPR/PC/UDF/LCR/SOS-Racisme/LICRA conduite par François Mitterrand.

L’ancien directeur des RG, Yves Bertrand, a décrit l’affaire dans un livre de mémoires, n’hésitant pas à la qualifier de manipulation médiatique, sans se prononcer sur l’origine de l’acte lui-même si ce n’est sur la parfaite innocence du Front national. Parfaite innocence qui n’empêcha pas que soit brisée l’ascension du Front national qui venait pourtant d’obtenir l’élection d’un député au scrutin majoritaire (Marie-France Stirbois).

L’affaire de Carpentras reste dans les mémoires car c’est la plus forte opération de sidération des esprits des quarante dernières années. Sidération qui s’opéra donc sur la base, sinon d’un mensonge, du moins d’un fait fantasmé et qui permit, quelques semaines plus tard, le vote de la loi mémorielle qui porte le nom du député communiste Jean-Claude Gayssot : loi liberticide qui crée le délit d’opinion historique. http://www.polemia.com/article.php?id=1573

2004 : l’affaire Vanneste, la diabolisation au nom de l’homophobie

Le député UMP Christian Vanneste a déclaré, le 26 janvier 2005, dans des interviews à La Voix du Nord et à Nord Eclair : « L’homosexualité est une menace pour la survie de l’humanité […]. Je n’ai pas dit que l’homosexualité était dangereuse. J’ai dit qu’elle était inférieure à l’hétérosexualité. Si on la poussait à l’universel, ce serait dangereux pour l’humanité […]. Pour moi leur comportement est un comportement sectaire. Je critique les comportements, je dis qu’ils sont inférieurs moralement […]. »

Propos normaux pour un député conservateur et un philosophe catholique mais qui valurent à Christian Vanneste une puissante campagne de diabolisation. Il fut d’ailleurs poursuivi devant les tribunaux pour « homophobie », un délit créé sur le modèle des précédentes lois liberticides à la suite d’un montage médiatique. Un homme agressé avait médiatisé les coups dont il avait été victime en prétendant que ses agresseurs l’avaient frappé en raison de son orientation sexuelle. En fait, son agression était le fait de son « compagnon ». Mais l’émotion suscitée par le montage médiatique permit la création par la loi du 31 décembre 2004 du délit d’ « homophobie ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Vanneste

2006/2009 : la diabolisation de Benoît XVI

Il n’y a pas que les hommes politiques ou les intellectuels qui soient exposés à la diabolisation. Les hommes de Dieu aussi. Lorsque Jean-Paul II mourut, les médias mondiaux dressèrent le portrait robot du futur pape idéal : un Sud-Américain ou un Africain, progressiste, tourné vers les médias et attaché à une expression émotionnelle de la foi. Le Sacré Collège élut un cardinal allemand, intellectuel et philosophe, attaché à la raison et à la tradition. A partir de là toutes les occasions furent bonnes pour diaboliser le « pape allemand » :

  • – son discours de Ratisbonne, où il s’interrogeait sur la religion et la raison (et soulignait les différences entre le catholicisme et l’islam) ;
  • – ses propos africains sur le préservatif dont l’Eglise catholique peut pourtant difficilement… recommander l’usage.

Dans ces deux cas la technique de diabolisation fut la même : la mise en exergue d’une phrase sortie de son contexte. La même technique que celle utilisée en 1968 contre Enoch Powell.

Enfin la reductio ad Hitlerum fut aussi utilisée lors du rapprochement de Rome avec les évêques traditionalistes, l’un d’entre eux, Monseigneur Williamson, ayant tenu des propos révisionnistes, propos, certes, condamnables au regard du droit français (mais non du droit britannique) mais propos ne relevant en rien du droit canon (à moins de changer les dogmes de l’Eglise catholique).

Bien entendu ces campagnes médiatiques ne sont que des prétextes utilisés par l’oligarchie médiatique dominante pour s’opposer à toute forme de retour vers la tradition catholique dont l’Eglise s’est éloignée à la suite de Vatican II. http://www.polemia.com/article.php?id=2002

Les diabolisés : les nouveaux dissidents

Les diabolisateurs sont les hommes d’influence qui tiennent le « manche ». Ce sont des hommes de pouvoir médiatique, politique ou financier, souvent défenseurs de groupes de pression communautaristes.

Les diabolisés sont, eux, très divers : on y trouve des intellectuels, des hommes politiques, des hommes d’Eglise. Par-delà leurs différences, on trouve quelques points communs : souvent une grande culture, un attachement à des traditions, toujours du courage et de la lucidité et des convictions fermes qui les amènent à s’opposer au « politiquement correct », au « moralement correct », à « l’historiquement correct ».

Le club des « diabolisés » fait penser aux clubs des dissidents des régimes totalitaires, ces régimes si bien décrits par George Orwell dans 1984. Des dissidents que le pouvoir soviétique qualifiait de « hooligans » !

Ce qui prouve qu’être diabolisé, c’est plus qu’honorable, même si cela peut coûter cher : Louis Pauwels n’entra pas à l’Académie française, Enoch Powell se vit barrer la route de Downing street, Christian Vanneste ne deviendra jamais ministre et Benoît XVI aura toujours du mal à être aimé des grands médias !

Comment combattre la diabolisation ?

Une précision d’abord : la diabolisation ne s’évite pas, sauf par le silence, la repentance et le reniement de convictions non conformes. Il ne sert à rien, non plus, de « hurler avec les loups » et de tenter de dénoncer ceux qui seraient encore plus diabolisables que soi. Là aussi c’est aller contre l’honneur et contre ses propres intérêts car cela revient à s’inscrire dans la logique des diabolisateurs.

Alors, quand on refuse de suivre la pente dominante – à quelque niveau que l’on se trouve – il faut s’apprêter à faire face à la diabolisation.

Avec lucidité et courage. Il n’est pas toutefois interdit d’être habile : défendre des idées non conformistes c’est comme une course d’arêtes, cela implique de ne tomber ni d’un côté ni de l’autre ; il ne faut céder ni à la facilité ni à l’excès.

Mais il faut aussi faire face aux diabolisateurs : dévoiler leurs arrière-pensées et les intérêts qu’ils servent ; effectuer les rappels historiques nécessaires ; et se poser une bonne question : Qui dans l’histoire a laissé sa marque sans avoir, à un moment ou à un autre, été diabolisé par les intérêts du moment ?

Source: Polémia

19/12/2010

Oskar Freysinger (UDC Suisse) ovationné aux « Assises contre l’islamisation »!!!

Et « on » reparle d’extrême droite, de populisme, etc… « On » ne diabolise pas seulement le FN. « On » diabolise aussi la « Résistance », maintenant. Pas d’inquiétude: les « Assises » ont été un franc succès; c’est le principal. La peur va changer de camp…

FDF

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Le Suisse Freysinger fait un tabac aux « Assises contre l’islamisation »

« Alors que nous ne pensons qu’à nos retraites, à nos vacances, à nos assurances, le monde musulman produit des armées de combattants, hommes et femmes prêts à sacrifier leurs vies en tant que bombes humaines et dans la guerre« , affirme le leader du parti d’extrême droite suisse.

 

Le politique suisse d'extrême droite, Oskar Freysinger lors des "Assises contre l'islamisation de l'Europe".   (AFP)
Le politique suisse d’extrême droite, Oskar Freysinger lors des « Assises contre l’islamisation de l’Europe ». (AFP)

Oskar Freysinger, l’un des porte-drapeaux du parti populiste suisse UDC, a reçu un accueil triomphal samedi 18 décembre à Paris, où il est intervenu au cours des « Assises contre l’islamisation de l’Europe« , une manifestation controversée, organisée notamment par un groupe d’extrême droite.

Le responsable politique au célèbre catogan a été ovationné par des centaines de personnes quand il a fait la promotion des référendums « anti-minarets » et pour l’expulsion des délinquants étrangers, tous deux approuvés par les électeurs helvétiques, dont l’UDC avait été à l’initiative.

Il a dénoncé le « dogme » et la « religion » du « multiculturalisme »: « Il n’y a qu’en Europe qu’on veuille croire que tout le monde est gentil si l’on est gentil avec lui ».

« Face aux coutumes de l’islam, on s’aligne (…). Alors que nous ne pensons qu’à nos retraites, à nos vacances, à nos assurances, le monde musulman produit des armées de combattants, hommes et femmes prêts à sacrifier leurs vies en tant que bombes humaines et dans la guerre », a-t-il affirmé.

Dans le même esprit, il assuré que les épisodes noirs du christianisme comme l’Inquisition, furent « des trahisons de la parole du Christ et des Evangiles, alors que dans l’islam, la guerre sainte, les mains coupées et autres sévices corporels sont des applications tout ce qu’il y a de plus fidèles du programme proposé par le dogme« .

Environ 800 personnes participaient à ce colloque, organisé par l’organisation d’extrême droite Bloc identitaire, allié à l’association Riposte laïque, très impliquée contre l' »islamisation » de la société. Quelque 200 personnes avaient manifesté dans la matinée contre cette rencontre.

(Nouvelobs.com)

10/10/2010

« L’Iran voudrait se doter de l’arme nucléaire. Et nous devons tout faire pour l’en empêcher. »!

Effectivement, la majorité des médias et gouvernements occidentaux nous pousse à craindre cette menace qui ne ferait aucun doute. Ils sont très sûrs d’eux, péremptoires, catégoriques.


Pourtant, ces médias et gouvernements, toujours les mêmes, au Royaume Uni, et aux Etats-Unis en tête, nous ont déjà menti, de façon flagrante, ou ont substitué la propagande à l’information [1-2].

Par rapport au passé, la France a rejoint le groupe des gouvernements soumis au complexe militaro-industriel et au système financier anglo-saxons [3].

Ce complexe militaro-industriel et ce système financier veulent conquérir des marchés, détourner pour eux-mêmes des ressources énergétiques, dominer des populations, y compris les leurs, et surtout, justifier leur existence et préserver leur place, tout en haut de la chaîne alimentaire mondiale.

Dans la version psychologique de cette guerre contre la vérité, composante très importante de la guerre mondiale lancée par le tandem Bush-Cheney en septembre 2001, l’Iran est devenu une cible de choix, et subit des attaques de tous côtés.

Pour envahir la Yougoslavie, la faire éclater, et la soumettre au diktat occidental : diabolisation de la Serbie et de Slobodan Milosevic. Pour envahir l’Afghanistan, en faire une colonie anglo-saxonne et pouvoir voler ses précieuses ressources : diabolisation des Talibans, pourtant récemment connus comme très bons amis de l’administration US, jusqu’en août 2001.

Pour envahir l’Irak : diabolisation de Saddam Hussein, lui aussi un très bon ami des néoconservateurs US.

Pour ces deux derniers exemples, la créature mythique Ben Laden, sorte de Kraken moderne, et son club, Al-Qaida, sortis opportunément de leur boîte par l’Empire anglo-saxon, ont servi de mèche d’allumage… Maintenant, l’Iran.

Le gouvernement iranien aurait truqué le résultat des élections de juin 2009 [4].

Le président sortant, Mahmoud Ahmadinejad, aurait volé la victoire à son opposant, le favori des Occidentaux, Hossein Mousavi. Pour l’électeur occidental, tellement mieux loti, lui qui a la chance d’avoir des présidents comme Barack Obama, Nicolas Sarkozy ou des Premiers Ministres sincères, dévoués, et désintéressés, il est tout bonnement impensable de choisir le « terrible dictateur religieux antisémite » Mahmoud Ahmadinejad ! Comment est-ce possible ? Seul un bidouillage de l’élection peut l’expliquer.

Pourtant, de ce que nous savons grâce au travail de véritables journalistes et auteurs non inféodés aux puissances occidentales dominantes, il semble bien que la majorité du peuple iranien, 24,5 millions de voix (63,3% des suffrages), ait effectivement choisi de reconduire Ahmadinejad à leur tête [5].

Bien sûr, si cela est incompréhensible pour les Occidentaux, c’est tout à fait logique pour un grand nombre d’Iraniens…

Suite et source: http://tinyurl.com/27hncdv