Francaisdefrance's Blog

12/12/2011

Dominique de Villepin (très apprécié) sur Oumma.com…

Ne serait il pas un peu « dhimmi », Dominique Galouzeau de Villepin?

Il a déjà ses supporters musulmans. Comme Martine, comme François, comme tout le PS… La tête à droite, un pied à gauche???

FDF

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« les islamistes ne me font pas peur »

 

VIDEO – Le lobby musulman déjà derrière Villepin pour 2012 ?

SOURCE (la vidéo avec les you you d’accueil, n’existe plus………)  :
http://archives-fr.novopress.info/53938/le-lobby-musulman-deja-derriere-villepin-pour-2012/



L’ancien premier ministre Dominique de Villepin, qui annoncera jeudi la constitution de son propre parti politique et est d’ores et déjà en lice pour la présidentielle de 2012, a déjà des supporteurs… musulmans. Celui qui, ces derniers mois, a effectué plusieurs « visites de proximité » dans des « quartiers », dont celui des Mazières à Draveil, dans l’Essonne, ou à Bondy, en Seine-Saint-Denis (vidéo ci-dessous), fait l’objet d’un traitement très chaleureux du site oumma.com.

Pour qui ne connaît pas le très fréquenté site oumma.com, il est « réalisé par un collectif indépendant issu de plusieurs pays, réunissant des musulmans (et même des amis des musulmans…) sans discrimination relative aux diverses modalités de leur “islamité“, sans affiliation “partidaire“ dans la mouvance communautaire organisée (mais qui connaît bien les différentes instances) ». Il « travaille également à la réduction des perceptions négatives du fait musulman en France car cette partie de la population (plus de 5 millions de personnes dont la moitié de nationaux français) a droit à un traitement rationnel, à une image valorisante et critique de sa religion et de sa culture ».

Voici le texte qu’il a publié aujourd’hui sous le titre : « Fin des régionales, entrée en scène de Dominique de Villepin et de son futur parti » :

« La messe est dite, et l’entre-deux-tours n’aura infléchi aucune des grandes tendances qui se dessinaient nettement au soir du 1er tour : triomphe absolu de l’abstention, bérézina cinglante de l’UMP, victoire rééditée de la gauche, et impardonnable renaissance de ses cendres du FN.

Gageons que les prochaines semaines vont nous abreuver de nouvelles résolutions, toutes plus solennelles et avisées, dans l’éternel sursaut de clairvoyance post-électorale qui étreint nos représentants du peuple, comme si la lucidité politique n’irradiait qu’en accusant un léger retard à l’allumage !

En fin limier des arcanes du pouvoir, Dominique de Villepin, l’outsider, n’a pas attendu pour donner le la de l’après-régionales, et imposer sa cadence à un tempo électoral qui vit dès maintenant à l’heure de 2012.

Sorti vainqueur toutes catégories à l’applaudimètre de son grand bain populaire au cœur de la plus célèbre ferme de France, le Salon de l’Agriculture, l’héritier gaulliste de Jacques Chirac, dont les mimiques « au cul des vaches » et les haltes dégustation n’avaient rien à envier à son père spirituel, a profité de ce grand soir de défaite pour l’ensemble de la classe politique pour annoncer la fondation de son « mouvement au service des Français ».

Si la déroute cuisante de l’UMP signe le désaveu de la stratégie de la liste unique voulue par un leader de la droite républicaine, Nicolas Sarkozy, qui a aujourd’hui du plomb dans l’aile, elle sert en retour les intérêts des élus ralliés à l’UMP, mais dont la sensibilité, en l’occurrence gaulliste, ne demandait qu’à s’exprimer, affranchie de la tutelle du gagneur de l’Elysée.

Regardez la tronche à Sarkö…

Alors que Dominique de Villepin, la bête noire de Sarkozy, devrait lancer officiellement jeudi prochain sa formation politique, un sondage CSA pour Europe 1 réalisé dimanche ne manquera pas de le conforter dans ses ambitions suprêmes, en le plaçant en tête des candidats préférés des français pour représenter l’UMP en 2012, semant derrière lui l’actuel locataire de l’Elysée, déchu de son piédestal…

Voilà une mise en jambe plutôt jubilatoire pour l’ennemi irréductible de Nicolas Sarkozy, et un joli pied de nez à l’adresse de ses plus fidèles détracteurs UMP, qui n’ont cessé de vitupérer contre son inexpérience du terrain et de brocarder son impopularité ! »

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[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

14/05/2011

« L’islam appartient à l’Histoire de France »

Il n’est pas trop tard pour vous convertir, monsieur Agier…


« Alors que la tenue même du débat sur l’identité nationale est sujet à controverses, l’anthropologue Michel Agier en dénonce la stigmatisation récurrente de l’islam, dont la présence en France est pourtant « ancienne ». Spécialiste des questions relatives aux migrants et aux clandestins, il décrit la participation des immigrés à la culture française.

Copie d’écran de l’émission d’Action discrète : les humoristes avaient investi le débat sur l’identité nationale, organisé à la préfecture de l’Aube.
Tandis que 200 personnalités ont lancé une pétition pour l’arrêt du débat sur l’identité nationale et que 50 % des Français se prononcent contre ce débat et 34 % en sa faveur, il convient de revenir non pas sur les causes de ces controverses, mais plutôt sur ce qu’elles révèlent.Derrière les récents dérapages politiques et émotionnels, il y a bien plus que l’agenda politique. Alors que le poids de l’héritage colonial se fait sentir, une grande partie du passé historique de la France est paradoxalement niée.Michel Agier, anthropologue à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), vient de publier Gérer les indésirables. Des camps de réfugiés au gouvernement humanitaire (Flammarion). Il répond à nos questions.

Dans votre ouvrage « La Sagesse de l’ethnologue » vous dites : « L’ethnologue est un penseur qui conteste les définitions. » Quelle est donc, pour vous, la définition de l’identité nationale ?

Michel Agier : Eh bien, justement, je crois que c’est ça le point, c’est qu’il n’y en a pas. Et ce n’est surtout pas au chercheur de donner des définitions. Ce que nous faisons, en particulier les anthropologues, c’est comprendre ce que les gens font avec leur préoccupation identitaire. Chose à la fois très individuelle et très collective.

Alors pourquoi, selon vous, a-t-on lancé le débat sur l’identité nationale ? Quel est son but ?

Michel Agier, anthropologue, est directeur d'études à l'EHESS.

Michel Agier, anthropologue, dhimmi de nature, est directeur d’études à l’EHESS.
M. A. :Je pense qu’il y a plusieurs niveaux de compréhension. Je pense qu’il y a ce qu’on dit en général, un but électoraliste et que c’est très risqué. Alors que les politiques suivies depuis deux ans n’ont pas amélioré l’Audimat du gouvernement, on ratisse aujourd’hui vers l’extrême droite et on ramène une partie de son électorat. Mais c’est très dangereux parce que cela veut dire que cette droite là [au pouvoir] nous installe dans un horizon politique extrême. Avec, notamment, tous ces relents de xénophobie, de racisme, etc. Cela est une première explication qui, je pense, est à courte vue.Mais cela ne suffit pas, il y a autre chose. Je pense qu’il y a un effet, on peut dire, de la mondialisation en général, qui produit sur les élites et sur les gouvernements une volonté de résister à la circulation des hommes. Je ne vois pas bien l’intérêt. Là, cette espèce de débat prétendument d’idées ramène sans arrêt à des propos xénophobes, des propos racistes et des stigmatisations religieuses.Dans sa tribune sur l’identité nationalepubliée dans Le Monde, Nicolas Sarkozy dit, après avoir évoqué les musulmans : « Ces peuples d’Europe ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturées. » Pensez-vous que l’islam pourrait dénaturer la vie des Français ?Là où je sursaute en tant qu’anthropologue, c’est sur le mot « dénaturé ». On prend un état comme s’il était donné : c’est donc une réflexion binaire qui reproduit le « nous » et les « autres ». C’est la raison pour laquelle on a eu cette réaction très forte avec quelques chercheurs en disant qu’il faut arrêter complètement cette affaire et supprimer ce ministère [ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale]. Depuis quelques mois, la manière dont cette affaire évolue, c’est une manière de plus en plus binaire, entre « nous » et « eux ».On renvoie, par exemple, la religion de l’islam aux migrants. Cela va à l’encontre de l’Histoire de la présence de l’islam, que ce soit dans l’Empire colonial français ou en France, où des migrations existent depuis les années 1960. L’islam est une des religions de France et cela ne date pas d’aujourd’hui. C’est quelque chose d’ancien. Reproduire tout à coup le clivage « eux » et « nous » désigne bien sûr tous ceux qui sont non seulement musulmans mais aussi descendants de migrants venant de pays d’islam. Des étrangers de l’intérieur, si l’on peut dire.Cela introduit une manière de penser dans laquelle je ne me reconnais absolument pas, et je réagis là en tant que citoyen.

Dans quelle mesure les immigrés en général participent-ils à l’identité française, à la culture française ?

M. A. : En tant qu’anthropologue, je suis persuadé qu’on participe tous à la culture d’un Etat-nation à un moment donné ainsi qu’à sa transformation permanente. Donc, oui, toutes les vagues migratoires ont depuis toujours transformé la dynamique culturelle en France. Les manières de croire ainsi que les productions artistiques ont transformé en permanence toute cette culture de notre Etat-nation français.

Les immigrés et leurs descendants font partie du paysage français depuis longtemps. Pourquoi continue-t-on aujourd’hui à les stigmatiser bien qu’ils soient maintenant nés en France et y travaillent ?

M. A. : Il faut replacer cela dans le contexte historique, la France s’est constituée avec des migrants. Mais nous sommes encore dans une situation post-coloniale. La France a eu son Empire : la colonisation politique et économique allait de pair avec une colonisation culturelle. Aujourd’hui, l’on reste avec cet héritage, et en même temps avec cette très belle et forte tradition de la res publica, des droits de l’homme et des citoyens, de l’idée d’égalité en tout cas. Il y a quelque chose de contradictoire à avoir tout cela en France.

Quelles solutions apporter à ce débat sur l’identité nationale ?

M. A. : La première solution serait de supprimer ce ministère. C’est ce ministère-là qui incarne la crispation qui a été introduite par la droite de Sarkozy en France, et pas seulement aux frontières. Cela divise le pays et explique l’état dans lequel il est maintenant.
On voit qu’il y a de nombreuses fractures qui sont en train d’être mises en place par ce ministère et ce qu’il symbolise : les religions, il y en a des bonnes et des pas bonnes… la manière de se vêtir, la manière de vivre, la couleur de peau, la manière de parler…
De façon absolue, il faudrait isoler cette pensée de droite, identitaire. Je pense que cela va bien au-delà d’une affaire électorale. »
Source: saphirnews
Remarquez que ce monsieur ne parle qu’en en qualité d’anthropologue… Encore un dhimmi qui ne sait plus à quoi se vouer afin de BIEN VENDRE son bouquin… Ca change des « politiques…

FDF

12/11/2010

Éducation nationale et endoctrinement en classe de 5e…

“ justifier des traditions et des pratiques religieuses

” Les fidèles qui resteront dans leur foyer ne seront pas traités comme ceux qui combattront dans le sentier de Dieu,  

en sacrifiant leurs biens et leurs personnes. Allah a promis à tous d’excellentes choses ; mais Allah préfère les combattants aux non-combattants et Il leur réserve une récompense sans limites. Il les élève auprès de lui, à un rang plus haut, en leur accordant le pardon et l’indulgence.”

D’après le Coran, sourate IV, versets 97-98

 

Source:    http://www.ac-toulouse.fr/ histoire-geographie.ac-toulouse.fr/automne_modules_files/standard/public/p375

 

La vidéo « qui va avec »: http://www.youtube.com/watch?v=FoGS0jpOBO4

 

19/12/2009

Comment se faire du fric avec les muzz: l’idée d’une « convertie »…

Filed under: dhimmitude,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 21:15
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Une traîtresse se lance dans la confection de hijab


Con-vertie à l’islam à 16 ans, Géraldine vient de créer à Villefranche-sur-Saône une entreprise de confection de « tenues traditionnelles ». Elle porte le voile et assume ses choix…

Oui, elle est bien française, a les yeux bleus et la peau très blanche. Oui, elle porte le voile.

Non, elle n’a pas d’époux qui l’opprime et l’oblige à sortir couverte des pieds à la tête. D’ailleurs elle est divorcée et se dit libre comme l’air.

Enveloppée dans une tunique fleurie bleue et un djilbab marron, Géraldine Francioli, 27 ans, bouscule avec une tranquille assurance, toutes les images véhiculées sur le port du voile islamique. La polémique sur la burqa enflamme la France ? Elle lance « Sounaham », sa marque et monte une entreprise individuelle de confection de tenues musulmanes « Hijab Création ». Chez elle, dans son garage. De la « provoc » ? Non, il lui faut bien vivre, confie-t-elle. Trois enfants, chômeuse, des portes qui se ferment quand elle sollicite un poste de secrétaire-comptable. « A Lyon, votre voile passerait mais ici, à Villefranche, non » lui répond « aimablement » un employeur. Elle comprend et ne s’en offusque pas. En onze ans, elle a appris à voir se lever des barrières… et à les franchir. « Je suis débrouillarde », lâche-t-elle en montrant ses patrons en toile à cirer, « une idée à moi ».

Sans fard, Géraldine raconte son adolescence, sa quête de repères et la découverte de la religion musulmane, à 15-16 ans. « J’aurais pu être bonne sœur mais je voulais un mari et des enfants ». Elle sera donc une « sœur musulmane », malgré le désarroi et l’incompréhension de sa famille. L’ado qui aimait le hip-hop mais pas trop l’école, épluche le Coran, la Bible aussi : «Je voulais savoir où était le bien, le mal et j’ai été définitivement attirée par l’Islam ». Sans restriction. À 16 ans, elle se convertit et franchit toutes les étapes : pas de porc, la viande hallal, le ramadan. « Quand j’ai voulu mettre le voile à 17-18 ans, ma mère m’a dit : pas sous mon toit ! » Aujourd’hui, elle s’appelle Dounia mais reste Géraldine pour ses parents qui l’ont d’ailleurs aidée à monter sa petite entreprise.

« Les femmes m’arrêtaient dans la rue en voyant mes tenues. Alors, j’ai décidé d’en faire mon métier ».Depuis qu’elle a distribué des tracts dans les boîtes aux lettres, elle reçoit quatre, cinq appels par jour… La seule fantaisie qu’elle s’autorise dans ses créations : un tissu fleuri pour les tuniques, assorti au ruban. Pour le reste, djilbab et hijab de rigueur. Pour les fillettes, à partir de deux ans, elle vend des tenues, sans s’imaginer semer l’effroi en ville. « Les mères pratiquantes ne voilent pas leur fille avant la puberté. »

Mais elle veut bien nous l’avouer. Pour ses petites filles, elle a un rêve : qu’elles portent elle aussi un jour, le voile.

Annie Demontfaucon

Le voile et ses différentes versions

> Le moins couvrant, le hijab (ou hidjab) : c’est le terme qui désigne le voile ou le foulard islamique. Vient du mot hajaba qui signifie « dérober au regard, cacher ». Il dissimule les cheveux et le cou, mais pas forcément les épaules.

C’est le voile le plus couramment porté.

> Le djilbab : c’est un voile de couleur sombre qui couvre tout le corps de la femme, des pieds à la tête.

> Le niqab : c’est un voile couvrant le visage (sauf les yeux). Il est souvent confondu avec la burqa.

> Le sitar : noir, il voile intégralement le visage, les yeux compris. Classique en Iran .

> La burqa : il en existe deux types. La burqa traditionnelle afghane bleue, avec une grille au niveau des yeux et la burqa salafiste, où même les pieds et les mains sont dissimulés.

« Hijab Création » à Villefranche-sur-Saône (69

source : Le Progrès