Francaisdefrance's Blog

17/10/2011

Durant la seconde guerre mondiale les musulmans d’Europe, de Palestine et du Moyen-Orient ont fait le choix du nazisme.

CA, c’est un VRAI devoir de mémoire. Surtout en les temps qui courent…

Durant la seconde guerre mondiale les musulmans d’Europe, de Palestine et du
Moyen-Orient ont fait le choix du nazisme. Et ça continue…

FDF

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Visionnez donc ceci: http://tinyurl.com/3e7r5nx

Bonus: http://sitamnesty.wordpress.com/2010/04/21/division-ss-musulmane-handschar-cimeterre-1943-1945/

09/02/2011

Colonisation; devoir de repentance… Il faut savoir balayer devant sa porte…

«La valise ou le Cercueil » : c’est ainsi que fut vécu par plus d’un million de rapatriés d’Algérie le départ de leur terre natale. Ce formidable exode sera l’un des épisodes les plus douloureux de la guerre d’Algérie; qui aura duré huit ans et aura coûté plus de vingt mille morts à la France.

Un petite piqûre de rappel pour débuter cette journée… Ca va certainement plaire aux Harkis menacés à cette époque de « la valise ou le cercueil ». Pour beaucoup, ce fut le cercueil, n’ayant pas eu le temps de faire la valise… Et l’on évitera par respect pour les « indésirables » de rentrer dans les détails… N’est-ce pas?
FDF

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02/02/2011

La culpabilisation plein gaz…

Et ça, on l’a inventé ???
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Savez-vous qu’il a été proposé (Rivarol du 28 janvier 2011) de transformer l’Hôtel de la Marine, magnifique palais historique situé Place de la Concorde à Paris, en « Musée de l’esclavage et de la colonisation »?
L’entreprise de culpabilisation de l’opinion publique française, soumise à toutes les manipulations, bat son plein. Un président de la République, qui  s’est livré à de dégradantes repentances, s’en est rendu complice. Demain, si nous laissons faire, Boutef (s’il est encore en place!) aura ses excuses officielles… et les compensations financières qu’il réclame pour le « génocide » commis en Algérie.
Le document joint révèle ce que fut l’esclavage auquel furent soumises, durant des siècles, les populations chrétiennes exposées aux razzias musulmanes. Faites-le circuler, il est urgent de réhabiliter notre mémoire, les esclavagistes barbaresques sont là, au coeur de la Cité.
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BarbaresquesetesclavagedesBlancs

06/12/2010

L’odieux mensonge du Téléthon…

Lu sur: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/

Donnez, donnez…

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Pas tort, Daoudal, pas tort. C’est également mon sentiment. Il faudrait faire assurer une transparence complète sur tous ces appels aux dons. Il faudrait que des gens honnêtes s’en occupent. Des gens incorruptibles, aussi. Mais ça…

L’affaire de la ligue contre le cancer n’a pas suffit? Et les habitants d’Haïti qui crèvent dans la misère et la maladie malgré les millions d’euros extorqués à grands coups de larmes aux français à qui on fait le coup du devoir de repentance? Dément. Où est donc passé l’argent?

FDF

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Téléthon : ils continuent de mentir

« Je viens d’entendre sur France 3 la rétrospective du Téléthon, où l’on affirme que les dons ont permis de mettre au point des traitements, que d’autres sont en train d’être mis au point et que beaucoup d’autres vont être réalisés.

C’est un odieux mensonge, répété année après année. Chacun sait ou devrait savoir que les dizaines et dizaines de millions d’euros du Téléthon n’ont abouti à AUCUN traitement à ce jour, mais qu’une partie de cet argent sert à charcuter des embryons, pour rien.

J’ai entendu de mes propres oreilles, lors du procès du Dr Villette, le directeur général de l’AFM admettre, grâce aux questions insistantes du procureur, que lorsque le Téléthon disait « guérir » cela voulait dire « avancer vers des thérapeutiques », et qu’en ce qui concerne les prétendus « bébéthons » (bébés « guéris », alors que ce sont les rescapés du tri génétique), « on va dire que c’est de la communication ». »

07/09/2010

Où l’on apprend que Clovis et Charles Martel sont carrément rayées des manuels scolaires…

Histoire islam de France…

Nos chères têtes blondes vont ils bientôt avoir à étudier OBLIGATOIREMENT l’Histoire de Mahomet dans LEURS écoles coraniques. Avec ce que vient de lâcher l’Education Nationale, il  faut s’y attendre… Résistons !

FDF

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Lundi 6 septembre, dans C dans l’air sur France 5, l’histoire de France était à l’honneur. Invité, Dimitri Casali, spécialiste de Napoléon, et à l’origine d’une pétition contre la réforme des programmes d’histoire au collège, qui relègueront quelque peu de grandes figures comme Louis XIV et Napoléon Ier au second plan : leurs périodes ne seront plus enseignées en tant que telles, mais dans des séquences plus larges, afin de faire de la place « à d’autres civilisations du monde« .

Comme le précise le site de France 5, le règne du Roi-Soleil, jusqu’alors abordé en quatrième, est désormais intégré à un thème général sur la monarchie absolue, sur lequel plancheront les élèves de cinquième à travers une étude du château de Versailles. Quant à Napoléon Ier, l’accent est mis sur son rôle de proconsul et d’inspirateur du Code civil. Les grandes batailles de Valmy à Waterloo sont, elles, désormais passées sous silence.

A la fin du mois d’août, réagissant à cette réforme, Eric Zemmour avait parlé de « SMIC culturel« , quand Max Gallo déclarait, lui, qu’ »une société amnésique est une société qui n’a pas de valeurs. » Quant à Dimitri Casali, il estime que « c’est une bonne chose » d’étudier les autres civilisations, mais à la seule condition que « les petits Français connaissent les bases de leur propre histoire« . Car, s’inquiète-t-il, « un peuple qui n’a plus d’histoire est un peuple perdu« .

Au cours de l’émission, hier sur France 5, nous apprenons que des figures comme Clovis et Charles Martel sont carrément rayées des manuels scolaires. Et Dimitri Casali de regretter que les symboles de la France aient été laissés depuis trente ans au Front national.

Pour mémoire, voici comment la superbe série de vulgarisation scientifique et historique Il était une fois… l’Homme (générique mythique à écouter ici) présentait Charles Martel il y a environ trente ans.

Source: http://tinyurl.com/26r9lqj

Les animations du Ramadan en trois dimensions…

Sita pandémie

Souvenez vous….. 11 septembre 2001

06/08/2010

Courage, monsieur Hortefeux, courage…

5 août 2010

Tags antisémites à Marmande : Hortefeux condamne des « actes répugnants ».

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Là, oui, on se doit de s’indigner… C’est à la France, qu’on touche! Par rapport aux mosquées taguées, « y’a pas photo », comme on dit…

FDF

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Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a réagi « avec une profonde tristesse et une grande colère » à la dégradation du mémorial de la Déportation et de la Résistance de Marmande

Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur. Photo AFP

Soucieux, not’ ministre, soucieux… Il y a de quoi…

Brice Hortefeux, le ministre de l’Intérieur, a réagi « avec une profonde tristesse et une grande colère » à la dégradation du mémorial de la Déportation et de la Résistance de Marmande, selon un communiqué publié ce matin. « Les auteurs de ces tags s’en sont pris à la mémoire des déportés. Ils s’en sont pris à la communauté juive. Ils s’en sont pris, aussi, à la France, tant leur geste indigne constitue une insulte à la civilisation et un affront aux valeurs de la République. »

Condamnant « avec la plus grande fermeté ces actes répugnants », le ministre entend « ajouter, aussi vite que possible, la sanction pénale »: « C’est pourquoi j’ai demandé à ce que tous les moyens soient mis en oeuvre pour identifier les auteurs, les interpeller et les déférer sans délai à la justice. »

Hier matin, des inscriptions antisémites ont été découvertes sur le mémorial. « Sionisme », « mensonges », « intérêts » ou encore « argent » étaient tagués avec une bombe de peinture rouge. Le matin même, d’autres inscriptions, « La France aux Français » et des croix gammées, toujours en rouge, ont été signalées sur les murs du quartier HLM de la Gravette, à Marmande. Le gestionnaire HLM les a fait disparaître sous une couche de peinture avant que les gendarmes n’en soient alertés, en début d’après-midi.

Source: http://tinyurl.com/25cetpj

03/08/2010

Construire un centre islamique à l’ombre du World Trade Center» est une très très mauvaise idée…

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Tiens, ça me donne une idée, pour une prochaine manif anti islamisation: inviter les les citoyens à défiler avec leurs chiens parce que les «musulmans haïssent les chiens».

FDF

02 août 2010

L’islamophobie a-t-elle un parti?

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L'immeuble (au centre) où serait construite la Cordoba... (Photo: AFP)

L’immeuble (au centre) où serait construite la Cordoba House, un centre communautaire musulman comprenant théâtre, piscine, gymnase et centre de prières. Cette ancienne usine se situe à moins de deux coins de rue de Ground Zero.

Photo: AFP

New York

La publicité télévisée s’ouvre sur les mots «l’audace du djihad» écrits en lettres blanches sur fond noir. Suivent les images des avions s’encastrant dans le World Trade Center et de corps tombant des tours. Dans le même temps, une voix hors champ se fait entendre.

«Le 11 septembre, ils nous ont déclaré la guerre. Et pour célébrer le meurtre de 3 000 Américains, ils veulent construire une mosquée monstrueuse de 13 étages à Ground Zero. Cette mosquée est un monument à leur victoire. Et une invitation à d’autres», dit le narrateur sur un ton menaçant.

À la mi-juillet, deux chaînes de télévision américaines, CBS et NBC, ont refusé de diffuser cette pub, car elles jugeaient inacceptable l’amalgame entre les responsables des attentats contre le WTC et les promoteurs d’un centre communautaire musulman comprenant théâtre, piscine, gymnase et salle de prière, dont l’emplacement se trouve à deux blocs de Ground Zero.

Conçue par le National Republican Trust PAC, une organisation vouée à «la perpétuation de l’héritage de Ronald Reagan», la publicité controversée illustre la propension à l’islamophobie de plusieurs opposants à un projet qu’ils appellent abusivement la «mosquée de Ground Zero».

Il faut préciser que le projet de l’imam new-yorkais Faisal Abdul Rauf, reconnu pour son travail en faveur de la coexistence des religions, n’est pas le seul à susciter des réactions islamophobes ces jours-ci aux États-Unis. La construction de centres islamiques ou de mosquées dans certaines municipalités, dont Murfreesboro (Tennessee) et Temecula (Californie), suscite également une vive opposition qui confine parfois à l’intolérance ou à la haine.

«Ils détruisent la communauté. Ils détruisent le pays», a déclaré vendredi un des participants à une manifestation anti-mosquée à Temecula dont les organisateurs avaient encouragé les citoyens à défiler avec leurs chiens parce que les «musulmans haïssent les chiens».

Républicains

Le projet new-yorkais est cependant celui qui domine l’attention, non seulement à New York, mais également dans le reste des États-Unis. Ne craignant pas d’être associés à l’islamophobie ambiante ou de lui donner un vernis de respectabilité, plusieurs politiciens républicains, dont deux candidats potentiels à la Maison-Blanche, Sarah Palin et Newt Gingrich, ont exprimé récemment leur opposition à la construction du centre communautaire musulman.

L’ex-candidate à la vice-présidence a ainsi appelé les «musulmans pacifistes» à «répudier» un projet dont elle a assimilé la réalisation à un acte violent. «Il poignarde les coeurs», a-t-elle écrit sur son compte Twitter. De son côté, l’ex-président de la Chambre des représentants a laissé entendre que les musulmans auront le droit de construire une mosquée près de Ground Zero lorsque les juifs ou les chrétiens pourront construire des églises et des synagogues en Arabie Saoudite.

Sarah Palin et Newt Gingrich ne nagent pas à contre-courant. À New York même, une majorité de citoyens sont opposés à «la mosquée de Ground Zero», selon au moins un sondage. Le candidat républicain au poste de gouverneur de l’État, Rick Lazio, en a pris bonne note et a mis au défi son adversaire candidat démocrate, Andrew Cuomo, de participer à un débat portant uniquement sur ce projet appelé Cordoba House.

Même en Caroline-du-Nord, un candidat républicain à la Chambre des représentants a admis obtenir un vif succès dans sa circonscription rurale grâce à ses dénonciations d’un projet qui a reçu l’appui de tous les responsables new-yorkais et de plusieurs religieux juifs et chrétiens. Après avoir évoqué l’idée d’une «mosquée» près de Ground Zero devant une foule de fermiers et d’anciens combattants, il a confié à un journaliste du New York Times : «La réaction a été unanime. Il y avait du dégoût et du dédain pour cette idée.»

Tournure inattendue.

Le débat autour de la Cordoba House a pris une tournure inattendue vendredi lorsque la Ligue antidiffamation (ADL), une des plus importantes organisations de lutte contre l’antisémitisme et le racisme aux États-Unis, a annoncé son opposition au projet. Tout en dénonçant l’intolérance de certains opposants, l’ADL est arrivée à la même conclusion qu’eux?: «Construire un centre islamique à l’ombre du World Trade Center» est une mauvaise idée.

Mais qu’en est-il des droits des citoyens musulmans?? Selon le directeur de l’ADL, Abraham Fox, ces droits ne sauraient avoir la prépondérance sur la douleur des proches des victimes du 11 septembre, dont plusieurs sont opposés au projet de l’imam Rauf. C’est un peu ce que disait Sarah Palin en comparant la Cordoba House à un coup de poignard dans le coeur.

Source: http://tinyurl.com/38vmwqg

l’Algérie en bandes dessinées… Préférence non-nationale, devoir de mémoire ou stigmatisation?

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Lyriade fait de la pub pour des bandes dessinées; sur l’Algérie, pour les mômes… En juillet, on commémorait les massacres d’Oran. Voir: http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19620705

Ce n’est pas interdit de faire du commerce. Mais pas avec le sang des autres… Que penser: préférence non-nationale ou devoir de mémoire? En tout cas, ce n’est pas à nos enfants qu’il faut rappeler ces atrocités. C’est à ceux qui les ont commises. Tout faux, Lyriade, tout faux!

FDF

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Tout simplement honteux! C’est dans tous les cas de la propagande destinée à nos enfants. Inadmissible!



16/04/2010

Algérie: 26 MARS 1962… Le massacre de la rue d’Isly… Retour sur une ignominie.

On évoque le devoir de repentance, exigé par l’Algérie??? En tout cas, il y en qui appliquent ça à la lettre. Personnellement, je nomme ça de la capitulation et de la soumission… COMBIEN ça nous coûte aussi, cette affaire? Bouteflika a le sourire… Il peut, son pays sera bientôt, par « devoir de repentance », donc,  dans l’Union Méditerranéenne, chère à Sarközy. Et plus tard, dans l’Europe… Ca fait peur…

FDF


Lu sur: http://tinyurl.com/y6ncayq (Avertissement: les photos publiées sur ce site sont particulièrement insoutenables, mais malheureusement bien réelles).

« Mes frères, ne tuez pas seulement… mais mutilez vos ennemis… crevez-leur les yeux, coupez-leur les bras et pendez-lez » (« Ez Zitouna », organe du FLN)

Les massacres collectifs furent innombrables… El-Halia, Ain-Manaa, Wagram, Melouza, entre autres, où plus de

300 personnes furent exécutées le 28 Mai 1957. Villages entiers rayés de la carte. Ci-dessus, le massacre d’Honaine


L’entente cordiale, au prix de combien de morts?  Abdelaziz BOUTEFLIKA et Nicolas SARKOZY en décembre 2007 à Alger.

« Cette tragédie étant la conséquence du « siège de Bab-el-Oued » décrété par les autorités gaullistes, vous pouvez revoir cet article en cliquant sur : Lire la suite


« La France est en état de péché mortel et elle connaîtra, un jour, le châtiment » (Maréchal Alphonse Juin)

Lundi 26 mars 1962. Un tract émanant de l’OAS, à l’instigation du Colonel Vaudrey, demandait à la population du Grand Alger de gagner, en une «manifestation de masse, pacifique et unanime, drapeaux en tête, sans aucune arme et sans cri, le périmètre du bouclage de Bab-El-Oued. »

« Non ! Les Algérois ne laisseront pas mourir de faim les enfants de Bab-El-Oued. Ils s’opposeront jusqu’au bout à l’oppression sanguinaire du pouvoir fasciste. »

Peu désireuse de voir les Algérois dans la rue, la Préfecture de police interdit la manifestation et pour appuyer cette décision, un important dispositif fut mis en place. Il était plus important et plus lourd au fur et à mesure qu’on se rapprochait de la « frontière de Bab-el-Oued ». Avenue du 8 novembre, des chars de 30 tonnes braquaient leurs canons de 75 vers Bab-el-Oued et vers la place du Gouvernement.

De celle-ci au square Bresson, des half-tracks et des automitrailleuses avaient pris place, tourelles tournées vers les terrasses des immeubles et le centre de la ville. Bd Carnot on trouvait des C.R.S. Plus près de la Grande-Poste, des militaires de l’Infanterie et plus loin des Marsouins aux côtés desquels on voyait également des C.R.S. Rue Charles Péguy des camions militaires avaient été mis côte à côte, barrant la rue dans toute sa largeur.

Un pressentiment désagréable envahit cependant bon nombre d’Algérois. Si le Préfet, Vitalis Cros, avait vraiment voulu interdire la manifestation, pourquoi ne pas avoir, tout simplement  instauré le couvre-feu ? Pourquoi ne pas avoir informé la population des ordres d’ouverture du feu donnés aux forces de l’ordre ? Il est probable que bon nombre de manifestants seraient restés chez eux ce jour là.  Mais la manifestation devait se produire, on se contenta donc de l’interdire.

Le haut commandement militaire, pour des raisons qui ne seront jamais élucidés, avait désigné, en particulier, pour assurer le service d’ordre, le 4ème Régiment de Tirailleurs, composé en majeure partie de Musulmans, des appelés de surcroît. Ces hommes, fourbus, énervés, fébriles, agressifs à l’excès, avaient été « mis en condition » par le bouclage de Bab-el-Oued auquel ils avaient participé. Par ailleurs, ils avaient été enrôlés dans une armée qu’ils ne considéraient pas  -ou qu’ils ne considéraient plus- comme la leur dès lors que le cessez-le-feu avait été proclamé et que  l’indépendance était imminente. Ils se devaient, par conséquent, de donner des gages de fidélité et de bonne conduite à leurs futurs chefs et amorcer, au mieux, leur « reconversion » dans la future armée algérienne. La situation était idéale ! Ainsi, le moindre incident, la plus minime provocation, pouvait faire craindre le pire et les autorités le savaient !

Cette unité, en l’absence étrange de son chef, le colonel Goubard, était commandée par le chef de bataillon Poupat qui avait reçu des ordres qui le firent sursauter : « Arrêter la manifestation par tous les moyens, au besoin par le feu ! »

L’officier était ahuri. Un ordre d’une telle gravité ne pouvait-être donné que par écrit… et il avait en mains la preuve de ce qu’on lui demandait de faire. Aussi, à son tour, il le transmit à ses commandants de compagnie en précisant toutefois de ne faire usage du feu qu’en cas de légitime défense.

Vers 14h45, la foule estimée à plusieurs milliers de personnes arriva aux abords de la rue d’Isly. Il y avait là des hommes de tous âges, des femmes, des enfants. On était venu en famille et comme pour le 13 mai, on avait sorti les drapeaux tricolores et les médailles que les pères et les grand-pères arboraient fièrement.

Là, les manifestants allaient buter sur un barrage de tirailleurs commandés par le lieutenant Ouchène. Ce fut l’offensive du charme chère aux Algérois… et qui avait si bien réussi jusque là…

On parlementa, on chercha à fléchir le jeune officier en lançant un appel au patriotisme. « J’ai des ordres pour ne pas vous laisser passer« , répondit-il. Finalement, le lieutenant accepta de laisser passer une délégation avec un drapeau tricolore en tête. Mais la foule trépidante s’infiltra à travers cette brèche et rompant le barrage se répandit dans la rue d’Isly poursuivant sa marche vers le square Bresson.

Aussitôt un renfort de soldats fut envoyé par le commandant Poupat afin de créer un nouveau barrage. Il s’agissait de quatre sections aux ordres du capitaine Gilet qui, très vite, allaient entrer en contact avec les manifestants. Comme précédemment, l’offensive de charme fut lancée. Cependant, le lieutenant Ouchène, ayant appelé sa seconde ligne à la rescousse, réussit à reconstituer son barrage, à couper et à arrêter le cortège. Ainsi, ceux qui étaient passés, se retrouvaient bloqués ; ils ne pouvaient plus ni avancer, ni reculer. Un sentiment de malaise envahit aussitôt quelques manifestants qui se voyaient enfermer comme dans un piège…

La tragédie se nouait.

Il était 14h50 à l’horloge de la Grande Poste. Soudain une rafale d’arme automatique  dirigée sur la foule déchira l’air. Elle provenait d’un pistolet mitrailleur servi par un tirailleur situé à proximité du bar du Derby, sur le trottoir des numéros impairs de la rue d’Isly. Cela est une certitude ! Ce fut le déclenchement de la fusillade généralisée.  Aussitôt, les armes crachèrent le feu, la mort et répandirent la terreur. Rue d’Isly, rue Chanzy, rue Péguy, rue Alfred-Lelluch, bd Carnot, ce fut une abominable boucherie.

Les premières victimes furent foudroyées dans le dos à bout portant, comme en témoigneront les brûlures constatées sur leur peau et leurs vêtements. C’était la confusion et la panique, la fuite générale et éperdue. Des gens se réfugiaient dans les entrées d’immeubles, d’autres se couchaient, certains, croyant être protégés dans l’entrée d’un magasin, s’y entassaient : quelques secondes plus tard, ils étaient tous touchés par une rafale. Les vitrines volaient en éclats entraînant d’horribles blessures. De partout, les tirailleurs musulmans, tout sang-froid perdu, les yeux fous, en transe, utilisant pour certains des balles explosives -comme le démontreront le type des blessures infligées- vidaient chargeur sur chargeur, parfois fusil mitrailleur à la hanche, sur le tourbillon humain qui s’agitait frénétiquement devant eux et qui, très vite, s’immobilisa sous les rafales, cherchant à se confondre avec le sol qui n’offrait le moindre abri.

Ca et là des corps sanguinolents s’amoncelaient. Des flaques de sang recouvraient l’asphalte et commençaient à courir le long des caniveaux. Chaque européen était devenu proie, gibier.

Un enfant qui s’était accroché à un panneau publicitaire apposé à la façade de la Poste, s’écroula sur les marches, un mètre plus bas…

La tempête de fer et de feu faisait rage. Les armes de tous calibres semaient la mort avec une joie féroce, dirigée par des Français sur d’autres Français. Des hommes qui, déjà, se portaient au secours des victimes étaient touchés à leur tour.  Au fracas des armes se confondaient les hurlements de peur et de douleur, les plaintes, les râles et les prières de ceux qui  demandaient pitié. Mais de pitié il n’y en avait aucune chez ces monstres là.  C’était un spectacle horrible, inhumain. Dans le tumulte des détonations, on percevait d’autres cris de détresse :

« Halte au feu! Halte au feu ! »

« Mon lieutenant, faites cesser le feu, je vous en prie ! »

Des gamins se réfugiaient en hurlant sous les voitures à l’arrêt, des femmes se serraient dans les coins des paliers, criant et pleurant, d’autres, comme sonnées, écarquillaient les yeux, effarées par ce qu’elles voyaient.

La grêle de mitraille arrachait en cette confusion les hurlements de ceux qui étaient atteints. La vie déchirée gémissait, se retirait, en aboutissant péniblement au silence suprême. Qui sait combien de temps cette tuerie durera encore? Cherchant un abri, un jeune adolescent en culottes courtes, courbé, la tête protégée entre ses bras, traversa la rue en courant. Une rafale lui zébra le corps. Le malheureux tomba en criant sa douleur. Son corps roula plusieurs fois sur l’asphalte rougi avant de s’immobiliser. Un soldat portant distinctement des bandes vertes sur son casque visait lentement, patiemment : 50 mètres plus loin, un pauvre vieux courait, trébucha, se redressa, se remit à courir… le coup partit… et ce fut fini!

POURQUOI? Assassin! Pourquoi?… Les gosses, les femmes, les vieux et même les hommes, quand ils sont désarmés ça ne peut se défendre. Dans le dictionnaire, y a-t-il un mot qui qualifie une action aussi abominable?

La foule subissait cette fusillade folle et, en dépit du vacarme assourdissant, l’on discernait clairement les flots de prières qui s’élevaient de cette arène sanglante, rendant plus tragique encore cette vision de cauchemar…

Au milieu de plaintes, de râles et de supplications, dans une jouissance frénétique, les tortionnaires achevaient les blessés. Le Professeur Pierre GOINARD de la faculté de Médecine d’Alger, sommité algéroise, témoignera :

– Une femme de 40 ans, blessée, couchée par terre, bd Laferrière, se relève ; un soldat musulman la tue d’une rafale de P.M. Mat 49, à moins d’un mètre, malgré l’intervention d’un officier.

– Un vieillard, rue d’Isly. Le soldat musulman lui crie « couche-toi et tu ne te relèveras pas! » Et il l’abat…

– Deux femmes, blessées à terre, qui demandent grâce ont été achevées à coups de fusil-mitrailleur.

– Une femme, place de la Poste, blessée, gisait sur le dos. Un soldat musulman l’achève d’une rafale. L’officier présent abat le soldat.

– Un étudiant en médecine met un garrot à un blessé. Au moment où il se relève avec le blessé, il essuie une rafale de mitraillette.

– Un médecin a vu, de son appartement, achever pendant plusieurs minutes les blessés qui essayaient de se relever.

André BADIN, colonel Honoraire d’Infanterie et avocat à la Cour d’Appel d’Alger, dira :

« J’ai été blessé par la première rafale et suis tombé à terre. Un couple (mari et femme) a également été blessé à côté de moi, et alors qu’ils se trouvaient tous les deux à terre, le mari a reçu une balle dans la tête. J’ai vu sa femme lui soulever la tête et lui dire de lui répondre. Lorsque cette personne s’est rendu compte que son mari était mort, elle a poussé des cris atroces qui retentissent encore dans ma tête. »

Un civil, ancien de la première armée, cria en direction du lieutenant Ouchène :

– C’est sur une foule désarmée que vous tirez et d’où n’est venue aucune provocation. Arrêtez le feu, bon sang!

Et le lieutenant de répondre :

– Je devais faire mon devoir ; j’avais des ordres…

S’apercevant alors de l’épouvantable méprise, Ouchène et le capitaine Techer, des civils également, hurlèrent « Halte au feu! ». Mais une démence s’était emparée des tirailleurs, l’hystérie de tuer, la haine envers les Pieds-Noirs et, en cet instant, le rejet de la France.

« Arrêtez donc, calmez-vous ! »

« Au nom de la France, halte au feu ! »

En vain. Et soudain, le lieutenant Ouchène, que pressaient ou injuriaient les civils, fondit en larmes, à bout de nerfs…

Cette scène sera enregistrée par René Duval, envoyé spécial d’Europe n°1.

Cependant, il n’y eut pas que les tirailleurs musulmans -dont la plupart avaient déjà peint leur casque en vert- qui firent preuve de sauvagerie. Les témoignages en ce sens sont formels : C.R.S. et gardes mobiles participèrent également à la tuerie, notamment, la CRS 147 qui barrait l’entrée du bd Baudin, la CRS 182 qui bloquait l’entrée de l’avenue de la Gare et la CRS12 qui occupait la rampe Chassériau.

Après avoir laissé passer une partie de la foule qui s’était avancée boulevard Baudin, les C.R.S. s’embusquèrent derrière leurs cars ou derrière des arbres. Sans provocation de quiconque ni tirs provenant des immeubles, ils ouvrirent brusquement le feu vers les rues Sadi Carnot, Clauzel et Richelieu et vers le bd Baudin, faisant d’innombrables victimes.

Une anecdote très caractéristique de la haine que vouaient ces « policiers » à la population algéroise a été rapportée par René LOUVIOT, Officier de la légion d’honneur :

« A l’issue de la fusillade -à laquelle les C.R.S. on participé- ces derniers faisaient lever les bras aux passants et les matraquaient sur le crâne à coups de crosse ».

Il rapportera qu’un jeune garçon et deux jeunes filles, dont l’une portait un drapeau tricolore plein de sang et crêpé de noir se firent violemment insulter par ces fonctionnaires de police en ces termes : « Vous pouvez vous le mettre dans le cul votre drapeau tricolore… Va sucer les tétons de ta mère ! »

« Des A.M.X. sont passées dans la rue Bertezène et, à la vue du drapeau taché de sang, les hommes ont fait un « bras d’honneur« .

Les gendarmes mobiles (rouges), ne furent pas en reste dans l’accomplissement de ce massacre. Ils ouvrirent -sans provocation aucune- le feu au tunnel des Facultés vers la rue Michelet et vers la rue d’Isly par l’enfilade de l’avenue Pasteur, de même de la terrasse du Gouvernement général vers les immeubles faisant face au Forum. Plus grave, après la fin de la fusillade, ils tirèrent sur les blessés et leurs sauveteurs se dirigeant vers la clinique Lavernhe dans l’avenue Pasteur, et longtemps après ils tuèrent Monsieur Zelphati qui avait cru –le danger passé- pouvoir s’approcher de sa fenêtre, devant son frère, sa femme, et son petit garçon.

Enfin la fusillade se tut, remplacée aussitôt par la ronde infernale des hélicoptères et le hululement des sirènes des ambulances.

Sur les lieux du carnage, le spectacle était abominable, insoutenable, inhumain. Des corps d’hommes, de femmes, d’enfants, de vieillards jonchaient les trottoirs et la chaussée, se tordaient de douleur dans des mares de sang. Plaintes et râles s’élevaient, insoutenables, dans cette rue brûlée par un soleil fou et qui avait pris le visage de l’épouvante.

Le sol était jonché de morceaux de verre, de chaussures de femmes, de foulards, de vêtements, de débris de toutes sortes… et de centaines et de centaines de douilles. Un vague nuage de fumée et de poussière s’étendait au-dessus des maisons. L’ombre de la mort planait sur Alger. Les blessés appelaient, les survivants étaient blêmes, hébétés, traumatisés à jamais.

Les secours s’organisaient. On chargeait les blessés dans les ambulances, on réservait les morts pour les camions militaires. De l’un d’eux, non bâché, on apercevait avec horreur des corps sanguinolents, des corps empilés que l’on conduisait à la morgue, des corps qui ne demandaient qu’à rester français et à continuer de vivre dans le pays de leur enfance.

Adossé contre un platane, un homme dépoitraillé se tenait le ventre, du sang entre ses doigts, maculant son pantalon. Près du corps d’une jeune femme sans vie, une petite fille pleurait. Un peu plus loin, une jeune fille de dix-sept ans environ avait pris une rafale en pleine poitrine. Adossée à un mur, elle baignait dans son sang.

Les plaies des victimes atteintes par les balles explosives étaient impressionnantes, effroyables et provoquaient d’atroces douleurs.

Monique FERRANDIS, gravement blessée ce jour là, témoignera sur le pouvoir de destruction de ce type de munition.

« J’ai senti une brûlure atroce dans la fesse gauche, une brûlure qui s’est irradiée dans mon ventre et m’a fait énormément souffrir immédiatement. J’avais le bassin pris dans un étau… lourd, avec une brûlure. J’ai appris plus tard que c’était une balle explosive. J’ai d’ailleurs toujours des éclats dans le bassin. J’ai rampé à plat ventre pour me mettre à l’abri. Une seconde balle m’a fait exploser le pied droit. La balle est rentrée sous le pied et, en répercutant par terre, elle a fait exploser le pied qui n’était plus que de la charpie, une bouillie atroce. »

Durant quatre heures, les chirurgiens opérèrent Monique Ferrandis. Depuis ce jour funeste où sa sœur Annie-France fut également atteinte d’une balle dans le ventre et où sa troisième sœur, Renée, perdit la vie, tout n’a été que souffrance, soins et opérations…

A l’issue de l’intervention chirurgicale, la jeune fille (qui n’avait pas 20 ans) demanda qu’on lui remette les balles qui avaient été extraites. On lui répondit qu’elles avaient été aussitôt saisies par les enquêteurs. Il ne fallait qu’aucune trace de ce monstrueux forfait ne subsiste…

Sur les lieux du carnage, ceux qui n’avaient pas fuit l’apocalypse, contemplaient avec tristesse et colère le résultat de ce génocide et prirent alors conscience de l’horrible réalité. C’en était fini de leur invulnérabilité, protégés qu’ils étaient par les vertus de l’amour. Ah ! Tout était fini ! Oui, tout était bien fini ! Il n’y avait plus d’Algérie, il n’y avait plus de France, il n’y avait plus rien… que cette odeur fade de la mort qui vous prenait à la gorge.

De longs filaments de sang à demi coagulé teignaient ça et là la chaussée. Une femme hurlait, trépignait sur place. Une autre exsangue, trempait un drapeau tricolore dans une flaque de sang. Des soldats progressaient en colonne le long de la rue d’Isly. Alors elle leur cria : « Pourquoi, pourquoi ?… Pourquoi avez-vous fait ça ? » Puis elle éclata en sanglots.

Chez « Claverie », une boutique de lingerie féminine située face à l’immeuble de la Warner Bros, rue d’Isly, on dégagea deux cadavres qui avaient basculé dans la vitrine parmi les mannequins hachés par les rafales. Dans le magasin « Prénatal », d’autres victimes, poursuivies et abattues à bout portant, gisaient auprès des landaus et des poucettes renversés.

Dans un immeuble de bureaux où des dizaines de personnes hagardes, traumatisées s’étaient réfugiées, une jeune fille morte avait été amenée là par son père. Entouré de son autre fille, de son fils et d’un groupe de gamins, il tenait son enfant dans les bras, et parlait sans cesse, ne s’adressant qu’à sa fille morte : « Ma petite chérie ! Ma petite chérie ! Ils ne t’emmèneront pas à la morgue. Je te le jure. Je les tuerai tous plutôt. Je te défendrai. Ils ne te toucheront pas ! Je vais t’emmener à la maison, je te le promets, tu seras enterrée dans un grand drapeau. Comme un héros. Tu es morte pour la Patrie, tu as droit à un drapeau… Ils ne pourront pas m’en empêcher». C’était insoutenable.

Cette jeune fille, Michèle Torres, âgée de 20 ans s’était rendue avec son père, sa sœur, son frère, ses cousins et une quinzaine d’autres jeunes à la manifestation dans le but de fléchir les autorités et d’obtenir la levée du siège de Bab-el-Oued. Agneau innocent, elle fut sacrifiée à la folie des hommes et à leur barbarie.

L’hôpital Mustapha où les chirurgiens opéraient sans relâche des centaines de blessés fut pris d’assaut par la population. On voulait savoir si des parents ou des amis se trouvaient parmi les victimes. A la salle des premiers soins, au milieu des flaques de sang, c’était un défilé incessant de blessés qu’on soutenait ou de brancardiers qui ramenaient vers la morgue des cadavres que l’on n’avait même pas le temps de recouvrir d’un drap.

On s’interpellait en pleurant, des femmes tombaient en syncope. Un jeune homme s’écroula dans la foule, on le souleva, son pantalon ensanglanté, il avait une balle dans la cuisse et il ne s’en était pas aperçu.

Le plasma commençait à manquer. C’est alors que la solidarité prit corps. Les algérois, retroussant leur manche, se pressèrent dans la grande salle des soins. Et, de bras à bras, le sang des rescapés coula dans celui des blessés.

Dans le grand couloir qui menait à la morgue, c’était la macabre procession. Les visages trahissaient le chagrin, les mains tremblaient et se tordaient. Le flot de ceux qui s’y rendaient inquiets, tendus, fébriles, et la cohorte lente et désespérée de ceux qui revenaient : des femmes, des hommes, des enfants, des vieux, pliés en deux par la douleur.

Les morts étaient là, disloqués, les yeux encore ouverts dans leur stupeur. Il y avait beaucoup de femmes jeunes, de celles qui, hier encore, faisaient la beauté et le charme de la ville blanche. Des visages étaient recouverts d’un linge : C’étaient ceux qui avaient eu la tête fracassée par un projectile. En quittant ce lieu sinistre, ceux qui avaient vu ce spectacle ignoble et bouleversant savaient que seule la mort désormais les libérerait de l’horrible vision…

La nuit tomba sur la ville comme un linceul de mort. Pour ses habitants, c’était l’heure des prières, des lamentations, des pleurs, du désespoir, de la douleur et de la haine… plus forte que jamais. Ils ne parvenaient pas à oublier le vacarme terrifiant de la fusillade, ni les cris déchirants, ni les appels de détresse, ni le hululement sinistre des sirènes et il leur semblait que la ville gémissait, meurtrie de tous les amours passés sur elle, tandis que des vols d’oiseaux nocturnes, noirs, aux longs becs et aux griffes acérées, palpitaient dans la lueur ouatée du ciel. »

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr


« La mort n’est rien. Ce qui importe, c’est l’injustice » (Albert Camus)

Le mois prochain : 26 Mars 1962… Enquête sur une tragédie

Témoignages inédits, sites et vidéos complèteront cette enquête

– FR3, région PACA évoque le 19 Mars et le 26 Mars 1962. Enfin ! Une télé qui décrit la vérité historique ! Pour prendre connaissance de cette émission, cliquez sur : Lire la suite

– Témoignage 26 mars 1962 – cliquez sur : http://www.miages-djebels.org/spip.php?article34

Association des familles des victimes du 26 mars 1962 :

e-mail : isly26mars@wanadoo.fr

Ses Sites (Attention! Scènes violentes et déconseillées aux enfants et âmes sensibles) :

http://pagesperso-orange.fr/isly/

http://www.isly26mars.com/

http://www.alger26mars1962.fr

Vidéos sur la tragédie :

http://www.youtube.com/watch?v=YNfzTjQfrlE&feature=related

http://www.youtube.com/user/isly26mars

http://www.youtube.com/watch?v=xsbhsjioy8E

http://www.dailymotion.com/video/x5c27e_fusillade-du-26-mars-1962-le-massac_news

www.youtube.com/user/71257