Francaisdefrance's Blog

02/01/2012

Mais c’est du racisme! Paris durcit les conditions d’obtention de la nationalité française…

L’annonce est tombée, comme un coup de masse… Mais pourquoi tant de haine? SoS Racisme et ses filiales devraient monter au créneau. Mais contre le gouvernement, c’est moins rigolo… Et on n’est pas certain de gagner… Voyez plus bas les nouvelles conditions spartiates de cette tentative de faire baisser la naturalisation des immigrés;

Une, en passant, pour rire: « Les prétendants à la naturalisation devront dorénavant démontrer qu’ils peuvent aussi bien s’exprimer en français qu’un élève de classe de 3e ». Affreux, non ? Je parie en outre que les candidats devront pouvoir se repérer dans une ville afin de trouver facilement le chemin parsemé d’embûches pour arriver aux caisses d’allocs et autres centres d’assistanat divers.

D’un autre côté, qu’est-ce qu’on inventerait pas pour tenter de calmer l’électeur Français de souche (le sous-chien) qui commence à avoir des fourmis dans les mains quand il voit ce qui se passe autour de lui… C’est « petit ».

FDF

.

Photo d’illustration…

.

Il est, depuis le 1er janvier, plus difficile pour les étrangers d’acquérir la nationalité française. En plus d’un test de langue, d’histoire et de culture, les candidats devront signer une charte « des droits et des devoirs du citoyen ».

Conformément au texte de loi adopté en juin dernier, de nouvelles conditions vont être ajoutées à la procédure d’obtention de la nationalité française, à partir du 1er janvier. Cette initiative fait suite à une année 2011 marquée par de vifs débats sur la place de l’islam et l’immigration en France.

Les prétendants à la naturalisation devront dorénavant démontrer qu’ils peuvent aussi bien s’exprimer en français qu’un élève de classe de 3e et qu’ils ont des connaissances historiques et culturelles. Ils devront ensuite signer une charte « des droits et des devoirs du citoyen » avant de participer à une cérémonie en mairie.

Cette charte, élaborée par le Haut Conseil à l’intégration (HCI), prévoit que ses signataires s’engagent auprès de la République française, même si elle ne revient pas sur la primauté du droit du sol et maintient le droit à une bi-nationalité.

« Vous souhaitez devenir Français. C’est une décision importante et réfléchie. Devenir Français n’est pas une simple démarche administrative. Acquérir la nationalité française est une décision qui vous engage et, au-delà de vous, engage vos descendants », prévient le document.

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, à l’initiative de cette réforme, souhaite que ceux qui deviennent français adhèrent « aux principes, aux valeurs et aux symboles de notre démocratie ». Laïcité et égalité entre hommes et femmes figurent en bonne place dans la charte, que devront désormais signer les plus de 100 000 personnes qui acquièrent la nationalité française chaque année. « La signature de ce document, a répété le ministre, est un moment de solennité entre la nation accueillante et la personne accueillie. »

Glissement vers l’extrême droite ?

Candidat de l’UMP à Boulogne dans le cadre des prochaines législatives, Claude Guéant est régulièrement accusé de vouloir séduire les électeurs de l’extrême droite en vue de la présidentielle de 2012. La popularité grandissante de Marine Le Pen, candidate du Front national, inquiète les stratèges de l’UMP qui veulent reconquérir les électeurs tentés par les idées d’extrême droite.

Tout au long de 2011, le ministre de l’Intérieur s’est clairement placé sur une ligne dure en matière d’immigration, annonçant des plans pour réduire le nombre légal d’immigrants en France de 200 000 à 180 000 individus. Il s’est d’autre part prononcé en faveur de l’expulsion du pays des immigrants coupables de crimes.

En juin dernier, Claude Guéant avait personnellement veillé à ce que la nationalité française soit refusée à un Algérien, arguant que celui-ci avait une « conception dégradante du rôle de la femme ». « Il n’entendait pas qu’elle puisse prendre la parole sans qu’il lui en donne l’autorisation, elle n’a pas le droit de travailler », s’était alors justifié le ministre de l’Intérieur sur RTL.

En avril 2010, Éric Besson, alors ministre de l’Immigration, avait évoqué une « évolution législative » visant à déchoir de leur nationalité les immigrés naturalisés coupables de polygamie.

Le droit du sol remis en question

Le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, voit dans cette stratégie du gouvernement une manœuvre politicienne pour conserver le pouvoir. De son côté, il s’est engagé à combattre les criminels et les délinquants « indépendamment de leur nationalité ».

Actuellement, les enfants nés dans l’Hexagone de parents étrangers deviennent, sauf s’ils s’y opposent, automatiquement français à l’âge de 18 ans s’ils vivent en France ou y ont vécu pendant au moins cinq ans, depuis l’âge de 11 ans. Environ 3 000 personnes sont ainsi naturalisées chaque année.

Cependant, l’UMP s’est engagée à réviser cette loi en cas de victoire à la présidentielle du printemps prochain. Les enfants nés sur le sol français ne seraient ainsi plus naturalisés automatiquement, ils devraient en faire la demande officielle par écrit. La démarche serait couplée à « une cérémonie d’entrée dans la vie citoyenne » effectuée en mairie et obligatoire pour toutes les personnes atteignant l’âge de la majorité. La mesure, toujours à l’étude à l’UMP, avait déjà été adoptée en 1993 par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Charles Pasqua, avant d’être défaite par le gouvernement socialiste de Lionel Jospin.

Claude Goasguen, figure de l’aile droite de l’UMP, milite également pour que les enfants nés dans l’Hexagone de parents clandestins ne puissent pas bénéficier automatiquement de la nationalité française à leur majorité. Il y a selon lui « trop de naturalisations ».

Il avait également plaidé pour une interdiction de la double nationalité – revendication également portée par Marine Le Pen -, mais cette proposition n’a pas été retenue par le reste de l’UMP.

Source: http://www.france24.com/

16/11/2011

Grosse arnaque: les obligations nouvelles pour devenir Français…

Laissez nous rire. C’est la meilleure de l’année… Tout ce soit disant patacaisse que nous annonce notre gouvernement pour pallier le fait qu’il ne s’est jamais rendu compte des « bienfaits de l’immigration »… Tout en pondant de temps à autres quelques décrets (pas trop méchants) histoire de calmer le peuple de France (le VRAI) et ne pas fâcher toutes ces associations pro-immigration qui pourrissent NOTRE patrie et ne pas voir trop de sans papiers manifester dans NOS rues. 

Lisez ce qui suit. Vous verrez que les conditions requises sont à la portée du postulant le plus demeuré. Vous verrez aussi que certains n’y arriveront pas. Mais il y aura des repêchages…

Diversité,vivre ensemble, des mots…

FDF

.

Un « vrai » Français: pas d’aides, pas d’allocs, pas de toit, rien à manger. Il a seulement le malheur d’être « de souche »…

.

«Vous souhaitez devenir Français. C’est une décision importante et réfléchie. Devenir Français n’est pas une simple démarche administrative. Acquérir la nationalité française est une décision qui vous engage et, au-delà de vous, engage vos descendants», explique la Charte des droits et des devoirs du citoyen français que devront désormais signer les candidats à la naturalisation, lors de l’entretien d’assimilation qui finalise leur demande.

Le texte, voulu par la loi du 16 juin 2011 sur l’immigration et l’intégration a été rédigé par le Haut conseil à l’intégration qui le présente mardi après-midi à Claude Guéant. Il reprend et explicite le droit et les coutumes françaises. Si la charte est avant tout symbolique, elle souligne certaines obligations: «Tout citoyen concourt à la défense et à la cohésion de la nation». Ou encore: «En devenant Français, vous ne pourrez plus vous réclamer d’une autre nationalité sur le territoire français». Une formule pour clore les débats qui ont eu lieu ces derniers mois autour de la double nationalité, certains députés UMP ayant envisagé de l’interdire. En droit, cela serait pratiquement impossible, puisque des pays comme le Maroc ne permettent pas de renoncer à sa nationalité. Un Marocain et ses descendants restent toujours marocains aux yeux du Royaume. Ce «serait vouloir légiférer sur des droits étrangers», reconnaît-on au cabinet du ministre de l’Intérieur, où l’on préfère «s’assurer que les personnes qui obtiennent la nationalité française sont bien assimilées».

Pour cela, le niveau de français exigé a été augmenté par un décret paru en novembre et applicable en janvier. Les candidats devront maintenant, comme dans le reste de l’Europe, avoir le niveau «fin de scolarité obligatoire». Certains immigrés installés de longue date en France, sont analphabètes. Et pourraient peiner. Mais officiellement, il ne s’agit pas de restreindre l’accès à la nationalité. «Quand on est Français, on parle français» a tranché Claude Guéant.

L’an passé près de 95.000 personnes ont été naturalisées. La plupart sont en France depuis quinze ans. Et demandent la naturalisation, souvent lorsque leurs enfants deviennent français. «Mon pays, c’est celui où vit ma famille. Où vivront mes enfants et petits-enfants. C’est la France», selon la formule de Fatima, 50 ans, naturalisée en août dernier, après 25 ans de résidence.

Un niveau de connaissance de base en histoire

À l’avenir, ces candidats devront aussi justifier d’un niveau de connaissance de base en histoire, culture générale et société française. Le ministère a réuni des historiens pour établir «le niveau, type collège». Le contrôle se fera probablement par un questionnaire… Le décret est en cours de validation. Et sera appliqué également en janvier.

La charte, elle, ne fixe pas de conditions supplémentaires pour acquérir la nationalité, mais rappelle qu’il s’agit d’une adhésion: «C’est pour vous et pour vos descendants, la volonté d’adopter ce pays qui vous a accueilli et qui va devenir le vôtre, adopter son histoire, ses principes et ses valeurs et ainsi, en intégrant la communauté nationale, accepter de contribuer à le défendre et devenir un acteur solidaire de son avenir. En retour, la France vous reconnaît comme un citoyen de la République». Le texte qui détaille aussi les droits sociaux (congés payés, droit à la sécurité matérielle) doit encore être validé par le conseil d’État avant d’être adopté par décret. Si d’aventure, lors de son entretien, un candidat contestait les valeurs de laïcité, d’égalité homme-femme explicitées dans la Charte… il pourrait être recalé.

Cécilia Gabizon, qui suit les questions d’intégration au Figaro, est membre du HCI

» DOCUMENT – La Charte des droits et des devoirs du citoyen français

Source: http://www.lefigaro.fr/

17/08/2011

Les immigrés se servent du mariage pour devenir Français…

Ca ne sert à rien de se voiler la face, comme dit une musulmane de mon quartier… Non; j’rigole.

Encore une preuve de cette infamie de ce genre de mariage trop souvent pratiqué de nos jours. Et on sait ce qui en résulte…

FDF

.

Ici: http://youtu.be/jHxqGYI5QRw