Francaisdefrance's Blog

30/07/2011

Souriez; c’est VOUS qui payez !

Ca met en forme pour le week-end; c’est à en pleurer…

FDF

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RESTAURANT LE RUBAN BLEU :
Le restaurant des hauts de seine, réservé aux élus et hauts fonctionnaires du département et de la région, vous accueille dans un cadre ultrachic .
Vous y dégusterez un menu raffiné digne des plus grands chefs pour la modique somme de 13 euros. Le coût réel de ce repas est de 122 euros.

Chers contribuables, c’est vous qui payez la différence à concurrence de 1.5 millions d’euros par an ( chiffres de 2007 rapport de la cour des comptes).
Ce trois étoiles y sert 20 000 repas par an, il a été inauguré en grandes pompes par monsieur PASQUA et il est plus cher que le RITZ.

 Souriez, c’est vous qui payez.


POT DE FIN D’ANNÉE :

Le conseil général du nord en la personne de Monsieur Bernard Derosier vient d’organiser fin 2010 le pot de fin d’année du siècle pour le personnel territorial.

Coût de l’opération avec location de salle : 260 000 euros.

Souriez, c’est vous qui payez.


SUBVENTION :

La bonne ville d’Aubagne vient de voter une subvention de 170 000 euros…..au Mali.

Motif : installation d’un réseau d’eau potable.

Marchés juteux à la clef et retours de dons aux partis politiques français sont fort envisageables.

Souriez, c’est vous qui payez.
MUSÉE CHIRAC :

Le département la Corrèze présente un endettement de 333 millions d’euros soit 1329 euros par habitant.
Qu’à cela ne tienne ! Le musée Chirac à la gloire de l ‘ancien président a été construit sur 4700 m2 pour un coût de 7 millions d’euros. Comme on le trouvait trop petit, il a bénéficié d’une extension de 3000 m2 pour un coût supplémentaire de 9.6 millions d’euros.
Dommage qu’il n’accueille que 62000 visiteurs par an, ses recettes affichent 200 000 euros, ses dépenses 1.7 millions d’euros, devinez qui paie la différence?
Il faut noter que grâce à une saine gestion, les dépenses du musée Chirac ont augmenté de 51% entre 2003 et 2008.
Son seul restaurant coûte 270000 euros par an au contribuable corrézien.

 Souriez c’est vous qui payez.


THÈSES RENTABLES :

Félicitations toutes particulières à l  ‘ÎLE DE FRANCE qui vient d’octroyer des subventions, à 5 intellectuels soutenant des thèses pour le moins originales. Chaque prix est doté de 7500 euros.
L’une d’entre elle traite de « la perception des accords et discours internationaux , sur le commerce et la formation en …Tanzanie.
Une autre « de la transformation des formes d’autorité chez les inuits du Nouvavik et l’émergence de la figure politique au XXè siècle  »
Une autre encore « à l’ ascension et déclin du mouvement spontanéiste armé en Italie de 1977 à 1982, et une  » sur les mouvements dissidents en Tchécoslovaquie »

enfin une autre traite l’indispensable « histoire de la chevelure et de la pilosité, perceptions et pratiques en France au XVI & XVIIIè siècles ».

Souriez c’est vous qui payez.


POUR TOI ARMÉNIE :

Le président du conseil général des Hauts de Seine, Mr Devedjian, vient d’approuver une dotation de 500 000 euros en faveur du fonds arménien de France, afin de financer et moderniser l’agriculture de cette petite république du Caucase.
Les agriculteurs Français qui vivent avec 750 euros par mois apprécieront.

 Souriez c’est vous qui payez.


LIBELLULES :


Le Limousin vient de voter une subvention de 20 000 euros à la société française d’ odonatologie (étude des libellules) afin d’en apprendre plus sur la vie, la mort de ces jolies bébêtes et de leurs prédateurs.

Souriez c’est vous qui payez.


LA HALDE :


La haute autorité contre les discriminations a été créée en 2004 par le gouvernement CHIRAC.
Coût annuel pour le contribuable français : 11 millions d’ euros.
Sa gestion plus qu’opaque, ses contrats douteux et bien juteux en matière de communication (contrats passés auprès de petits copains), son loyer exorbitant bien supérieur au prix du marché l’ ont fait épingler par la cour des comptes… en vain naturellement.
Pendant la faillite de la France, la danse continue.

Souriez c’est vous qui payez.


NOS CHÈRES MOSQUÉES
:

Bientôt 500 mosquées supplémentaires en France.
La loi dite de 1905 sur la « séparation de l’ église et de l’ état   » interdit pourtant formellement le financement de lieux de cultes par le contribuable.
Tous nos amis politiques s’assoient dessus, la loi est pour vous, elle n’est pas pour eux ».
Juppé en Gironde offre pour l’ euro symbolique un terrain de 8 500 m2 et 677 000 euros de finances publiques.
A Nantes, la nouvelle mosquée de 2 100 m2 va coûter 200 000 euros, celle de Colmar 220 000 euros,
celle de Paris XVIIIème (censée éviter les prières dans les rues) va coûter la bagatelle de 22 millions d’euros, la ville s’ engageant en plus à voter une subvention annuelle de 696 000 euros.

Souriez c’est vous qui payez.


VOUS AVEZ DES FINS DE MOIS DIFFICILES ?
VOUS NE POUVEZ PAS EMMENER VOTRE FAMILLE AU RESTAURANT ?
VOUS NE TROUVEZ PAS DE CRÈCHE POUR VOS ENFANTS ?
VOUS AVEZ ATTENDU 5 HEURES AUX URGENCES POUR VOUS FAIRE PLÂTRER ?
VOUS N’AVEZ PAS LES MOYENS DE VOUS FAIRE SOIGNER LES DENTS ?
VOUS ÊTES AU CHÔMAGE?
VOUS ÊTES PARENT ISOLE ET VOUS DEVEZ ALLER AUX RESTOS DU CŒUR ? PAS DE PANIQUE !

Source: le cri du contribuable, l’ observatoire des subventions, rapports de la cour des comptes.

26/04/2011

Le Conseil général des Hauts de Seine va expulser des gendarmes!

C’est tout simplement honteux!!!  Des « logements éducatifs sociaux ». Pour y loger des « cas sociaux »! Et savez-vous qui sont ces « cas sociaux »??? Ce sont ceux dont la progéniture a comme idéal de « casser du flic »! Eh bien, pour commencer, « on » les y aide …

FDF

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 Des familles de gendarmes sommées sans état d’âme de déguerpir de leur logement de fonction à la caserne de Levallois Perret (92).

C’est vrai que les gendarmes et leur famille  avaient  tous une tête d’enterrement à cette réunion de mardi dernier (19 avril 2011), où on leur a expliqué et annoncé qu’ils devaient dégager fissa de leur logement de fonction de la caserne de gendarmerie de Levallois Perret, sise –comme on dit- dans les Hauts de Seine, département cher au Président.

Dix familles de gendarmes de tous grades, dont 7 sont arrivées depuis moins d’un an, doivent en théorie déguerpir avant le mois d’août pour transformer les appartements « en logements locatifs sociaux » selon une délibération du Conseil général des Hauts de Seine en date du 7 mars 2011.

Voilà qui est aberrant et incompréhensible : les logements sont déjà locatifs puisque la Gendarmerie paye un loyer au département et ils ont bien un caractère social. Ce ne sont, en effet, que des logements de sous-officiers, nullement luxueux, et la modicité relative des soldes des gendarmes, atteste du caractère social de la destination de ces appartements. Mais ces critères de bons sens ne sont pas ceux de la loi. Et ce n’est pas la vision du Conseil général, propriétaire des lieux.

Haro sur les gendarmes.

Pour l’Etat employeur, les gendarmes sont une poule aux œufs d’or. Tout d’abord, ils sont militaires, donc a priori obéissants, sauf quand ils décident de descendre dans la rue comme en 2001. Ils ne sont pas non plus syndiqués, ce qui garantit une absence de résistance quand on touche à leurs intérêts. Ce n’est pas comme les policiers, qui sont parvenus à stopper la dissolution de deux CRS à Lyon et Marseille, voici quelques mois. Et puis, les gendarmes n’ont pas d’horaires de travail à respecter. On peut presser le citron. On ne risque pas de voir débouler l’inspection du travail, même en cas de suicide.

Ils ont toutefois un grave défaut, au regard de l’Etat et de ses élus : ils sont logés par nécessité absolue de service pour être sifflés par leurs chefs, quand ça les arrange.

En région parisienne, il y a beaucoup de gendarmes qui travaillent dans les ministères, et les administrations diverses et variées qui en dépendent. Il y a donc un besoin important en logements. En 2007, la Gendarmerie, le petit doigt sur la couture du pantalon, a créé, non pas une bulle …immobilière, mais le BUL, bureau unique du logement, chargé de « rationaliser ». Bilan : plus de 600 baux de logements hors casernes résiliés et une économie de plus de 10 millions d’euros. Mais, elle n’en est pas récompensée pour autant.

Dans le même temps, la plupart des unités de gendarmerie de Paris et de la petite couronne ont été fermées. C’est ce qui est arrivé à la brigade de Levallois Perret à partir du 1erjuillet 2010. Les logements de la caserne, dont le Conseil général des Hauts de Seine est propriétaire, n’en continuent pas moins d’être occupés par dix familles.  L’usage et la bienséance justifieraient  que l’évacuation d’une caserne en vue de sa restitution au propriétaire soit étalée dans le temps pour tenir compte de la situation sociale des familles et de la gestion des personnels. Pas dans les Hauts de Seine ! Est-ce parce que cela se passe dans le département du président ou bien parce que d’autres facteurs plus personnels interviennent ?

Attention, un Patrick peut en cacher un autre.

A Levallois, il y a des programmes immobiliers et des expropriations en cours, notamment dans le secteur de la rue Anatole France où se trouve la caserne. Alors, certains  auraient été prêts à voir  la main de Patrick, l’ami de Sarko, dans cette mauvaise manière faite aux gendarmes. On ne prête qu’aux riches.

Mais non ! C’est l’autre Patrick… Devedjian,  un peu moins copain que le précédent avec l’occupant du château, qui est à l’origine du coup de poignard dans le dos.

A l’automne 2010, la gendarmerie a envoyé en éclaireur un colonel  pour s’enquérir auprès du Conseil général des intentions du propriétaire sur la caserne de Levallois. Toutes les assurances verbales ont alors été données à ce missi dominici. Mais, c’est connu, les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent.

Et  le 23 décembre, en guise de cadeau de Noël, le Conseil général a fait part de son intention de vendre l’immeuble. Après une visite des locaux par des acquéreurs potentiels, la vente a été autorisée par une délibération du 7 mars 2011, qui fixe sans concertation la remise des locaux libres de toute occupation au 1er août, sans se préoccuper du sort des occupants.

Garde à vous et déguerpissez ! Peu importe que le propriétaire n’ait pas adressé de préavis officiel. Peu importe que la plupart des occupants soient arrivés depuis moins d’un an. Peu importe que les enfants soient déstabilisés par un déménagement et une réinstallation dans un lieu inconnu à ce jour. Peu importe que telle famille doive préparer son déménagement alors que l’époux, le père, sert en Afghanistan. Ah, qu’il est réconfortant pour les gendarmes et leurs familles, considérés ainsi comme de vulgaires meubles meublants d’un casernement, de se sentir si bien soutenus par les élus !

Ultime manœuvre désespérée voire utopique, promise par le colonel du BUL : solliciter du nouveau propriétaire une prolongation du bail permettant aux familles de se maintenir dans les lieux deux années de plus, afin que l’évacuation des locaux corresponde aux mutations des militaires.

Mais, pour quelle raison, M. Dova, conseiller général  d’Antony (Centre), président de l’Office Public Départemental de l’Habitat des Hauts de Seine, qui va devenir l’heureux acquéreur de la caserne serait-il plus compréhensif ?

M. Devedjian et M. Dova s’apprêtent à commettre une mauvaise action. Le comprendront- ils ?

Peut-être !

A défaut, les gendarmes ne leur disent pas : Merci !

Source:http://adefdromil.org/13457