Francaisdefrance's Blog

09/03/2012

La « dette »: détruire les nations de l’intérieur….

Sortez vos peignes et brosses: ce qui suit décoiffe. Et dire que ce n’est QUE LA VERITE…

FDF

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Les conséquences des manœuvres ‘’américanosinomondialistes’’au moyen orient bouleversent des équilibres déjà précaires. L’invasion de l’Irak pré programmée, bien avant les années 2001 dans le cadre d’échanges entre responsables du Pentagone, portaient sur de vastes opérations touchant de nombreux pays et notamment  outre l’Irak , La Syrie, Le Liban, la Lybie, l’Iran, la Somalie, le Soudan entre autres…

Nous sommes en 2011 et chacun peut constater le degré d’évolution de ces visées de main mise sur les principales ressources connues en hydrocarbures, de la  planète au profit prioritaire sinon exclusif, du capitalisme pétrolier et financier anglo saxon et mondialiste. Ainsi après l’invasion de l’Irak et les dramatiques conséquences qui en découlent pour ce peuple, laissé en proie aux déchirures religieuses et ethniques entre Chiïtes,Sunnites et Kurdes, et qui vit dans une sanglante et permanente atmosphère de guerre civile, alors que l’essentiel de ses ressources pétrolières est exploité au profit de ses envahisseurs américains.

Depuis nous avons vécu la chute du régime Tunisien, puis, de celui de l’Egypte, de la Lybie dont le dictateur voulait adosser sa monnaie à l’étalon or ce qui ne pouvait que soulever les fureurs vengeresses des maitres du monde voyant ainsi mis en cause le piège monétaire savamment concocté pour engloutir les nations sous des montagnes de dettes constituées de monnaie de singe issue de l’exploitation hystérique de la planche à billets, désormais affranchie de toute contrainte, pour les délices de l’affairisme spéculatif.

Que résulte t il pour le moment de tout cela ?

La Tunisie déstabilisée ne parvient pas à remettre son économie en marche. Des hordes de miséreux plus ou moins mal formés déferlent sur Lampedusa et envahissent l’Europe déjà submergée par les flux migratoires en provenance d’Afrique du Nord, et de l’Afrique sub saharienne.

L’Egypte voit sa société investie par les frères musulmans et l’intégrisme islamique qui veut lui imposer la Charia et la nuit des temps.

La Lybie subira le même sort. ( C’est chose faite ! )

A son tour la Syrie est secouée par des soulèvements que le régime tente d’étouffer dans une sanglante et brutale répression achevant de le décrédibiliser. Mais quel que soit l’épilogue on peut sans trop de risque imaginer voir une bonne partie de ce ‘’printemps arabe’’ loué par des médias aux ordres, se transformer en cauchemar islamique, pour des populations manipulées auxquelles on a fait croire à la liberté et, à la démocratie et que l’on a agitées en un combat douteux.

Qu’en sera-t-il pour cette partie et le reste du monde ? Quelles conséquences pour l’occident ?

Tout se passe comme si alors qu’en Orient les conflits se déclenchent partout mais aussi en occident, ou de nombreux états englués dans les filets du piège de l’endettement voyaient leur stabilité économique et sociale leur échapper progressivement et comme si il n’y avait pour eux d’autre solution que de s’enfoncer toujours plus avant  dans ce gouffre de l’endettement qui les dépouille progressivement de ce qui leur reste d’indépendance et de liberté.

Tout se passe comme si un empire avait décidé de reconfigurer son système.

Au XVIII ème siècle John Adams ne nous rappelait il pas ‘’ Il y a deux manières de conquérir et d’asservir une nation . L’une est par l’Epée. L’autre par la dette.’’ N’est ce pas ce que nous voyons sur des théâtres différents du monde se dérouler sous nos yeux ?

Il n’est nullement exclu  que la déstabilisation de la Syrie soit la première phase d’un projet d’invasion de l’Iran. Cela parait de plus en plus évident ! Le suivisme de N.Sarkozy qui a réintégré les forces françaises sous le commandement de l’OTAN met notre pays dans une situation particulièrement dangereuse en cas de conflit mondial. En face du bloc américano israélien se trouveront les gens du BRIC dont la Russie et la Chine. Une centaine de nos soldats sont allés mourir en Afghanistan. Mais ce serait infiniment plus grave.   

Il semble bien si l’on s’en tient aux déclarations du sénateur américain Lindsay Graham ( membre du comité sénatorial pour les forces armées ) que certains souhaitent des interventions en Syrie sous le couvert de préoccupations humanitaires et au nom du désormais omni présent droit d’ingérence. Ainsi des troupes pourraient prendre pieds sur le sol Syrien sous le prétexte ‘’ de protéger les civiles ‘’  Nous avons vu se déployer sous nos yeux cette stratégie au Kosovo aux dépens de la SERBIE afin de la charcuter et de permettre ‘’ l’indépendance ‘’ d’un Kosovo livré à la stratégie régionale du Pentagone qui n’a pas tardé a y installer une énorme base militaire. Qu’est ce que tout cela peut bien cacher ?

Le porte parole de la maison blanche Jay Carney ne faisait il pas savoir que ‘’ par égard pour la stabilité, Washington ne souhaitait pas, parlant de Bachar Al Assad, qu’il demeure en Syrie ‘’ Accusant ainsi le président Syrien d’être responsable de l’instabilité. Cette interprétation ne manque pas de cynisme  surtout si l’on sait que le Mossad israëlien a fourni un soutien clandestin à des groupes salafistes radicaux, agissant au sud de la Syrie au début du mouvement de contestation dès la mi- Mars à Daara.

Alors qu’ en Syrie c’est la subversion et le glaive qui paraissent comme en Lybie avoir été choisis, pour asphyxier l’économie, et mettre le pays à genoux, c’est l’endettement, qui constitue l’arme de destruction, avec les complicités internes, préalablement acquises, en occident. Mais au final le résultat est le même : la mise sous tutelle  et donc la perte de souveraineté et d’indépendance c’est à dire de liberté C’est ce que vivent les Grecs, et qui menace des pays comme le Portugal, ainsi qu’à plus long terme, l’Espagne, l’Italie, et la France particulièrement  dans le collimateur Américain.

En ce qui concerne le moyen Orient et en raison des enjeux, on ne peut éluder les réactions inévitables de puissances telles la Chine et la Russie que cette main mise sur les sources d’approvisionnement énergétiques,  ne peut rassurer sur leur avenir. Déjà le président Medvedev a contesté les analyses occidentales de la situation en Lybie et la Russie refuse le principe d’une décision de l’ONU quant à une éventuelle intervention en Syrie, souhaitant éviter les prétextes invoqués pour l’agression contre la Lybie. La Russie qui considère Damas comme une tête de Pont au Moyen Orient, n’ignore pas que les prétendus mouvements de contestation pacifistes constitués de groupes paramilitaires islamistes sont armés de mitrailleuses lourdes et disposent d’une logistique qui ne peut venir que de l’extérieur.    

En fait la coalition mondialiste considére elle, que  la déstabilisation du régime Syrien et  l’invasion ainsi justifié de son territoire pourrait permettre l’établissement d’une tête de pont  préalable à l’invasion de l’Iran.

Ce serait alors pour de bon la déstabilisation en profondeur de la région, à laquelle Bachar Al Assad n’aurait évidemment rien à voir, mais dont il  servirait de bouc émissaire.

Cette politique hasardeuse ne manque pas de faire naître des tensions graves entre les occidentaux et les membres du BRIC sans parler du monde arabe. C’est une porte ouverte sur des risques de troisième guerre mondiale.

Les répercussions pour le monde sont incalculables. Ainsi dans les pays occidentaux et en Europe en particulier et notamment en France, des populations immigrées insatisfaites et haîneuses agitées à l’intérieur, soutenues par les gouvernements autochtones souvent complices, et de l’extérieur, comme celles de notre pays, peuvent elles au nom de la solidarité islamique, se soulever et provoquer de graves désordres créant des situations de guerre civiles susceptibles de s’étendre à l’ensemble de l’Europe.

Dans de telles perspectives les autochtones doivent se préparer outre des difficultés économiques très graves  à vivre des situations conflictuelles douloureuses et sanglantes que seule, une gouvernance souveraine, animée par un solide sentiment national et une détermination farouche, permettraient d’atténuer puis d’inverser en adoptant des politiques adaptées et conformes aux intérêts des nations et de leurs  ressortissants. 

Avec les pantins qui nous gouvernent depuis quarante ans, dont la finance internationale tire les ficelles, nous n’avons aucune chance d’échapper à ce désastre. Les valets de l’UMPS  servent leurs maîtres avec zèle.        

La dette une arme de guerre mise en œuvre par les collabos pour détruire les nations de l’intérieur.

JD CATON

Français libre

Source: http://www.la-gifle.fr/

03/03/2012

Le président de la Banque Centrale européenne annonce la fin du modèle social européen!

Ce ne sont pas de très bonnes nouvelles… Mais les faits sont là…

FDF

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En clair : on va en chier! » (voir article joint – Source « sortirdeleuro2012 ».
 
Au moins celui là il est franc!…
 
C’est curieux, mais je crois me souvenir que les clowns qui nous ont vendu l’euro en 1992 (alors l’ecu), nous rebattaient les oreilles en nous disant que cette monnaie unique allait nous apporter le plein emploi, un fort développement industriel, la stabilité économique, une Europe forte face à ces grands rivaux internationaux (souvenez vous des affiches!).
 
C’est bizarre! Aurais-je rèvé? N’aurais-je pas tout compris? Nous aurait-on baratiné?
 
Merci de me donner votre avis et de me rassurer  car les hommes politiques ne mentent jamais! Mais non! Mais non! C’est d’ailleurs pour ça que nous leur donnons nos suffrages…
 
B C.
Le patron de la Banque centrale européenne annonce la mort du modèle social européen

24/02/2012

La Corrèze de F. Hollande, éprouvette de la France de demain?

Si il entend diriger la France comme il a su diriger la Corrèze, François Hollande nous mène droit à l’abîme…

FDF

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FRANÇOIS HOLLANDE FERA TOMBER LA FRANCE AUSSI BAS QUE LA CORRÈZE, DÉPARTEMENT DONT IL EST À LA TÊTE A LE TRISTE RECORD DU DÉPARTEMENT LE PLUS ENDETTÉ DE FRANCE…


C’est un élément de langage récurrent de l’UMP: la gestion de la Corrèze, département le plus endetté de France,  serait un modèle réduit du sort que François Hollande réserverait à la France (lire par exemple cette question au gouvernement du député UMP Jean Auclair). Pas si simple explique le Monde, qui rappelle que le candidat socialiste, qui ne dirige le département que depuis 2008, a hérité d’une situation déjà très difficile.

« Hollande est à la tête de la Corrèze, qui est la Grèce de la France. » La phrase est devenue un gimmick pour Claude Guéant. A chaque meeting, le ministre de l’intérieur ressort ce même bon mot, destiné à décrédibiliser François Hollande, qui préside le conseil général de ce département depuis 2008.
M. Guéant n’est pas le seul. Laurent Wauquiez, le ministre de l’enseignement supérieur, a lui aussi fustigé à plusieurs reprises la gestion du département, notamment dans un entretien au Figaro, le 17 janvier. Lui évoque un même chiffre à chaque occasion, expliquant qu’en « quatre ans seulement, il y a eu une augmentation des dépenses de fonctionnement de 30 % et une hausse de la dette de 40 % ».


Mais à trop vouloir enfoncer Hollande, les deux ministres en viennent à déformer la réalité. Notamment en oubliant sciemment que François Hollande ne fêtera qu’en mars ses quatre ans à la tête du département. Il le préside depuis le 20 mars 2008, après que la gauche l’a emporté aux cantonales. Auparavant, la Corrèze était dirigée par Jean-Pierre Dupont (UMP) depuis 1998, et par la droite depuis bien plus longtemps.

En 2008, à l’arrivée de François Hollande, le département est dans une situation difficile, avec 289,9 millions d’euros de dettes, soit 1 206 euros par habitant, selon les chiffres de Bercy. Un endettement qui résulte de dépenses de fonctionnement en hausse constante depuis 2005 : de 194,8 millions d’euros de dépenses de fonctionnement en 2005, le département passe à 245,006 millions trois ans plus tard, en 2008, soit 25 % de hausse. Parmi les charges en hausse, les frais de personnel, qui passent de 25,83 millions en 2005 à 47,06 en 2008.
Cet hausse de charges se fait notamment par le recours à l’emprunt. L’encours des dettes bancaires du département passe de 148,06 millions en 2005 à 289,04 millions en 2008, soit une hausse de 95 %, qui fait du département le plus endetté par habitant de France. Dans le même temps, les charges financières du département (la charge de sa dette) triplaient, passant de 3,98 millions en 2005 à 11,1 millions en 2008.

Une partie des emprunts effectués par le département sont à taux variables.  Or, la crise financière, qui éclate en 2008, entraîne une forte augmentation de ces taux et donc du coût de ces prêts pour la Corrèze. Mais le département recourt aussi à l’impôt. Entre 2004 et 2008, les prélèvements directs locaux passent de 71,9 millions d’euros à 90,4 millions, note la chambre régionale des comptes du Limousin, soit un taux d’accroissement de 25 %, tandis que l’inflation est, dans le même temps, de 8 %. La chambre régionale détaille par type de fiscalité : + 28,5 % de taxe foncière, + 30 % de taxe d’habitation, + 28,7 % de taxe professionnelle.
LES RÉFORMES TARDIVES DE HOLLANDE
François Hollande hérite donc, lorsqu’il arrive à la tête de la Corrèze, d’une situation déjà fortement dégradée, où les finances sont plombées par les emprunts souscrits, dont la charge (les intérêts payés) pèse sur les finances.

Le socialiste en prend acte, et s’engage à freiner l’endettement du département. Ce plan passe par une baisse des dépenses d’investissement, qui passent à 77 millions en 2009, puis 58,5 millions en 2010, contre 104,7 millions en 2008, mais aussi par un « plan de relance » et donc de nouveaux emprunts, qui permettent notamment de « consolider la dette » en passant de 51 % d’emprunts à taux fixe à 66 %.
Mais François Hollande ne veut pas pratiquer de coupes trop brutales, et met parallèlement en place un « plan anticrise » d’investissements pour limiter les effets de la crise financière. Il assure en outre ne pas souhaiter augmenter les impôts. Et l’encours de la dette continue de grimper : 333,05 millions en 2009, 345,56 en 2010. M. Hollande se permet de plus quelques mesures dispendieuses, comme le relève Rue89. Par exemple des iPad offerts aux collégiens du département pour un coût total de 1,5 million d’euros.
Devenu candidat à la primaire puis à la présidentielle, ce qui lui vaut d’être attaqué sur sa gestion locale, M. Hollande est donc contraint l’année suivante de mettre en place un véritable « plan de rigueur » : hausse des impôts (notamment de la taxe sur le foncier bâti, augmentée de 6,5 %), fin de certains avantages, comme les transports gratuits, ou la mise sous condition de ressources de l’aide à la garde d’enfants, mais aussi la baisse de dépenses d’investissement, doivent permettre d’économiser 11,5 millions d’euros de budget, soit le montant d’aide exceptionnelle apportée par l’Etat pour le budget 2011.
DES CHIFFRES EXAGÉRÉS

Les chiffres de l’UMP sont donc quelque peu trompeurs. Les dépenses de fonctionnement du département sont passés de 226,7 millions d’euros en 2007, dernier budget de la majorité de droite, à 266,908 millions en 2010, dernier chiffre disponible sur le site du ministère des finances. Soit une hausse de 17,7 % en trois ans. Les dépenses d’investissement, elles, sont passées de 190,9 millions euros en 2007 à 143,6 millions en 2010, soit une baisse nette de 24 %. Les charges de personnel, elles, restent relativement constantes depuis 2008.

Quant à la fiscalité, attaquée par M. Wauquiez fin janvier dans Le Figaro, elle est certes en hausse, mais celle-ci est constante depuis 2004, tandis que la dotation de l’Etat au département tend à stagner.

Alors, la Corrèze est-elle la « Grèce de la France » ? Sans conteste, le département est le plus endetté de tous, avec près de 1 400 euros de dette par personne, trois fois la moyenne des départements français. Néammoins, cette situation n’est  pas entièrement imputable à François Hollande. Le socialiste a plutôt stabilisé et consolidé la dette, héritée en grande  partie de son prédécesseur.
On peut reprocher à M. Hollande de n’avoir pas mis en place de véritable politique de désendettement et de n’avoir que peu diminué les charges, tout en poursuivant une hausse de la fiscalité. C’est du reste ce qu’a conclu la cour régionale des comptes du Limousin, dans un rapport du 5 octobre 2010. Mais l’examen sur le long terme rend difficile de faire au socialiste un procès en mauvaise gestion, dans la mesure où la dette du département est très largement due à ses prédécesseurs.

http://www.lemonde.fr/
http://desintox.blogs.liberation.fr
Merci à JC JC…

31/08/2011

Nous devons chacun un peu plus de 26 000 euros à l’Etat Français !

J’ai honte. Moi qui ronchonne à chaque fois que je reçois mes impôts à payer. Je ne suis pas un « bon musulman citoyen » ! (Je mélange tout, moi… Déformation informationnelle). Je vais de ce pas (et des suivants) voir mon banquier conseiller financier pour tenter d’obtenir un prêt afin de régler ma dette à l’Etat… Pas gagné, ça… On ne prête qu’aux riches. Et puis, après avoir analysé les causeries de Fillon sur l’effort de guerre qui nous attend, j’ai remarqué que l’on n’allait pas trop embêter les riches… Salauds de pauvres !

FDF

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Les chiffres de la dette française sont sans appel : 1 646,1 milliards d’Euros !

Nous sommes (estimation INSEE) 63 136 000 français !

Donc nous devons chacun : 26 072,19 Euros !

Si on regarde bien ce n’est pas énorme, énorme, mais quand on se pose la question pour savoir en combien de temps on pourra rembourser ??? Rien ne va plus !

Pour rembourser, il faut soit un peu de marge ou bien restreindre notre façon de vivre … il reste bien entendu la baguette magique, mais on a un problème, on ne sait plus où elle est cachée !

l’Etat et la sécurité sociale en sont les principaux responsables. Les administrations publiques locales, c’est à dire les collectivités, se sont désendettées de 4,1 milliards d’euros. Leur dette représente désormais moins de 9,5% de la dette totale de la France. Ce qui bat une nouvelle fois en brèche l’argument selon lequel les élus locaux seraient les responsables du dérapage des comptes de la France. Avec 1286,5 milliards d’euros de dette à rembourser, l’Etat ne donne pas le bon exemple, loin s’en faut.

Nous dit-on !

Donc :

1286.5 + 4.1 = 1290.6 milliards d’Euros donc

1 646,1 – 1290,6 = 355,5 milliards d’euros pour la dette sociale !

Mazette, on est mal parti et pas prêts d’y arriver si on ne change pas sérieusement les règles du jeu !

Les pistes sont simples !

Comme disait un de mes amis et client : « le premier argent que l’on gagne c’est celui qu’on ne dépense pas ! »

Le gouffre de l’Etat ce sont d’abord des dépenses structurelles ! Cette jolie expression décrit les fonctionnaires !

Évidemment les fonctionnaires sont une composante indispensable du fonctionnement de l’Etat ! Mais pourquoi y en a-t-il autant puisque les structures régionales et locales ont repris des charges et devoirs de l’Etat, les doublons devraient, en priorité, être supprimés de la charge de l’Etat donc de la nôtre !

On peut lire dans un article La décentralisation : Acte II :

Les agents fonctionnaires titulaires des services transférés sont en position de « mise à disposition provisoire » à partir de l’entrée en vigueur de la loi (1er janvier 2005). A compter de la publication des décrets de partition définitive des services transférés, ils auront un délai de 2 ans pour choisir l’intégration dans la fonction publique territoriale ou rester en position de détachement. Les agents non titulaires ne disposent pas de ce droit d’option et leur contrat est automatiquement repris par la collectivité d’accueil.

La compensation financière devrait être intégrale, les nouvelles ressources devraient correspondre aux ressources que l’Etat consacrait à l’exercice des compétences transférées. L’évaluation sera effectuée par La Commission consultative sur l’évaluation des charges (CCEC) sur la base des 3 années précédant le transfert. Elle évaluera, à l’occasion de l’examen par le Parlement de la loi de finances, l’évolution des transferts de compétences, les modalités de leur compensation ainsi que l’évolution des recettes fiscales.

Les questions des modalités de transferts des personnels de l’Etat vers les collectivités locales, ainsi que celles concernant la compensation financière des transferts de compétences sont celles qui suscitent le plus d’inquiétudes et de polémiques chez les partenaires sociaux ou les élus locaux. Les syndicats de l’Education nationale, par exemple, contestent la nécessité de procéder au transfert des personnels administratifs des lycées et collèges. De nombreux élus locaux, parmi lesquels la quasi totalité des présidents de régions, mettent en doute le caractère intégral des compensations financières annoncées.

On en est où ? Quelqu’un fait-il le point ? Est-il légitime de penser que tout n’a pas été fait et qu’il y a des doublons voire des triplons dans les charges que nous avons à subir ?

Le but n’est pas désigner des cibles, mais ça serait bien si on commençait un peu à nous rendre des comptes !

Certes le système de démocratie représentative, permet à beaucoup de dormir sur leurs 2 oreilles, mais par les temps qui courent, peut être la recherche d’optimisation devient-elle vitale ?

Allez à la prochaine !

Source: http://notrejournal.info

16/05/2011

La dette américaine va dépasser son plafond de 14.294 milliards de dollars…

Les États-Unis à moins de trois mois de la faillite !

On ne peut pas indéfiniment financer des guerres partout dans le monde… Souhaitons que cela serve de leçon à certains autres pays…

FDF

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Ce lundi, la dette américaine dépassera son plafond de 14.294 milliards de dollars, à partir duquel l’État fédéral ne peut plus emprunter. Sans compromis entre le Congrès et la Maison-Blanche avant le 2 août, les États-Unis seront en défaut de paiement.

Depuis plusieurs mois, le G20 et le FMI, mais aussi l’Europe, le Brésil, la Chine, et les agences de notations pressent les États-Unis d’assainir leurs déficit et dette publics démentiels. Aujourd’hui, l’État fédéral américain a le couteau sous la gorge: lundi, la dette américaine devrait toucher son plafond – déjà relevé en janvier dernier -, fixé à 14.294 milliards de dollars, et à partir duquel les États-Unis ne pourront plus emprunter.

Autrement dit, les États-Unis sont au bord de la faillite. Devant l’urgence de la situation, le secrétaire au Trésor, Tim Geithner, a donné un sursis de 30 jours supplémentaires pour permettre au Congrès de trouver un accord avec la Maison-Blanche. Ils ont donc jusqu’au 2 août prochain pour négocier un compromis : les républicains du Congrès n’accepteront pas de voter le relèvement du plafond de la dette tant que le gouvernement n’aura pas mis en place un plan de rigueur budgétaire. Les États-Unis enchaînent en effet trois années de déficit public supérieur à 10% et aucun programme concret et crédible de réduction des dépenses n’est envisagé. Pour Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, le plan d’économies de 39 milliards de dollars accouché le 8 avril dernier est «insuffisant».

Barack Obama s’est fixé pour objectif de diminuer le déficit du budget américain de 4000 milliards de dollars au cours des douze prochaines années. Il fixe la réduction du déficit budgétaire à 2,5% du PIB en 2015, et veut qu’elle soit atteinte aux trois quart par des baisses de dépenses. Des objectifs, mais pas de moyen clairs pour les atteindre : lors d’une visite chez Facebook, le président a parlé réforme de la fiscalité.Sans donner trop de détails, il compte d’attaquer aux cadeaux fiscaux destinés aux Américains les plus riches, envisage de limiter les dépenses militaires et les aides à l’agriculture, et de tailler dans le programme de santé, pourtant très populaire, Medicare.

«L’équivalent financier d’un bombe nucléaire»

Que se passerait-il si les États-Unis ne pouvaient plus honorer leur dette, comme cela a été le cas pour la Grèce, l’Irlande, ou le Portugal ? Ce serait «l’équivalent financier d’une bombe nucléaire», s’alarme Aaron Kohli, spécialiste des bons du Trésor chez Nomura Securities. Le cataclysme mondial serait tel que les gens n’y croient pas. «Ils doivent trouver une solution, ils ne peuvent pas laisser la planète finance exploser», se rassure un analyste, qui note que les marchés financiers ne montrent pas de signes d’inquiétudes sur la capacité des autorités américaines à s’entendre.

Pour David Wyss, économiste en chef de l’agence de notation Standard and Poor’s qui a récemment menacé le triple A américain, non seulement le Trésor «peut continuer à fonctionner jusqu’en août (via des manipulations comptables, NDLR)», laissant le temps au Congrès de s’entendre, mais de plus, en cas de situation critique, le gouvernement «fera passer le service de la dette en priorité».

vu sur http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/05/14/04016-20110514ARTFIG00533-les-etats-unis-a-moins-de-trois-mois-de-la-faillite.php

16/04/2011

Le projet économique du Front National et de sa candidate est…le meilleur.

Lu sur Le Post.
FDF
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Nous sommes un petit groupe d’étudiants en économie, amis d’enfance, connaissances de lycée. Une chose nous réunit de plus en plus sovuent en ce moment : l’étude des projets économiques des candidats à l’élection présidentielle de 2012. Oui on est un peu fous, mais on pense que cette question est essentielle pour notre avenir.

Hier soir, c’était au tour de Marine Le Pen et du Front National d’y passer. Réunis dans un petit appartement du centre-ville lyonnais, nous avons découvert sur le site du parti un document assez long (37 pages), mis en ligne la veille : « les grandes orientations économiques du projet économiques du Front National (avril 2011) ».

Inutile de vous préciser que beaucoup d’entre nous avaient quelques a priori…, et s’attendaient à lire un tissu d’âneries, après avoir eu une première surprise de découvrir que le Front National avait rédigé un document de cette taille. Pas crédible nous disions-nous. Forcément.

=> Le document est ici : http://www.frontnational.com/pdf/projet-eco-fn.pdf

Et bien l’honnêteté intellectuelle nous oblige à reconnaître que de tous ceux que nous avons lus jusqu’ici, le projet économique du Front National et de sa candidate est…le meilleur. Oui, le meilleur. Désolé…

Argumenté, sourcé, il ne sonne pas faux, démagogique ou « électoraliste ». Les auteurs cités, nous les connaissons nous pour l’essentiel, et leur oeuvre n’est pas trahie (de là à ce qu’ils s’osent s’afficher publiquement pour le FN dans les médias, ça n’est pas demain la veille. On ne met pas en danger sa carrière comme ça !…)

Ensuite, là où le projet du FN fait vraiment la différence, c’est sur sa vision globale : il parle des vraies questions en d’autres termes. Celles dont n’importe quelle personne qui a fait 10 heures d’économie dans sa vie sait qu’elles déterminent tout le reste : la monnaie bien sûr (voir leur partie sur l’euro, convaincante il faut l’avouer), mais aussi les interactions entre dynamique des échanges, libre-échange, désindustralisation et emploi. Les instruments de l’action publique, l’Etat, ne sont pas oubliés.

Cette partie, la première, du projet est assez courageuse, parce qu’il faut reconnaître que les autres partis, le PS et l’UMP notamment, n’abordent jamais au fond ces questions primordiales, desquelles tout découle.

Ensuite, le FN déroule un projet économique assez complet (on regrettera l’absence de développement sur les travailleurs pauvres), centré sur 2 priorités, emploi et pouvoir d’achat, et 2 acteurs à aider prioritairement, classes moyennes et PME.

Enfin, dernier acte de courage, le FN pose en des termes sérieux la question de la dette, ne se limitant pas à la question des recettes et des dépenses, mais en étudiant les mécanismes de financement, et en faisant des propositions assez audacieuses.

A notre grande stupéfaction, on avoue devoir reconnaître le sérieux du travail. Des élements méritent d’être encore précisés, des petites imprécisions existent, sur lesquelles nous avons envoyé directement à la présidente du parti une série de questions. On vous tiendra informé !

05/12/2010

La France, les étrangers l’aiment et l’achètent. Ils ont raison, nos élus la bradent…

C’est les soldes avant l’heure, en France… Personne ne veut acheter nos SDF français de souche qui dorment dehors sous des cartons pendant qu’une foultitude « d »ayant-droits » issus de l’immigration passent leur temps aux Allocs et chez les assistantes sociales afin de pleurer et obtenir de quoi bouffer,  se loger à l’oeil et j’en passe?

FDF

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Dette publique, capital des entreprises, immobilier… Les investisseurs étrangers sont très présents dans l’Hexagone.

1.591 milliards d’euros de dette publique en France à la mi-2010, soit 82,9% du produit intérieur brut (PIB). Avec 163 milliards de plus en tout juste un an, cette dette s’est alourdie de plus de 8 points de PIB (à rapprocher de la croissance annuelle qui se situe entre 1,5 et 2,5 points de PIB par an).

Certes, il s’agit de la dette publique brute, comme définie par le traité de Maastricht. Elle totalise l’ensemble de la dette de l’État, des collectivités territoriales et des organismes publics. On distingue aussi la dette publique nette: par rapport à la précédente, on en déduit l’ensemble des actifs (biens et actions) possédés par l’Etat.

Cette dette nette s’établit aux alentours de 1.420 milliards d’euros mi-2010 (1.389 fin mars 2010, selon l’Insee). A de tels niveaux, peu importe que l’on se focalise sur l’une ou l’autre dette: elle est gigantesque et pèse, pour la dette publique,

24.500 euros sur les épaules de chaque Français.

1.223 milliards d’euros de dette publique négociable.

Suite et commentaires sur Fortune

17/08/2010

Un appel pour que la France rembourse à Haïti la dette de son indépendance…

Là, je trouve qu’ils ne manquent pas d’air, les mecs. Remarquez: qui ne tente rien, n’a rien… Encore une population qui est française quand ça l’arrange…

FDF

16.08.10 | 13h40

Dans une lettre ouverte au président Nicolas Sarkozy, publiée lundi 16 août dans le quotidien Libération, un groupe d’intellectuels et de responsables politiques appelle la France à rembourser à Haïti 17 milliards d’euros, une estimation des sommes qui furent exigées par Paris en échange de l’indépendance, obtenue en 1804, de son ancienne colonie. Cet appel est notamment signé par le linguiste américain Noam Chomsky, le philosophe français Etienne Balibar, ou encore les eurodéputés écologistes Daniel Cohn-Bendit et Eva Joly.

« Considérant les besoins financiers criants de ce pays dévasté par le terrible séisme du 12 janvier, nous vous pressons donc, monsieur le président, de restituer à Haïti, la première république noire de l’histoire, la dette historique de son indépendance », écrivent les signataires.

« UNE DETTE ILLÉGITIME »

Ils rappellent qu’après l’indépendance d’Haïti, le roi Charles X (1824-1830) imposa aux Haïtiens de payer à la France 90 millions de francs or, sous la menace d’une invasion militaire et d’une restauration de l’esclavage. « Cette indemnité a fait ployer des générations de Haïtiens sous le poids d’une dette illégitime, dette que la nation haïtienne n’a fini de payer qu’en 1947 », ajoutent-ils.

Les signataires se présentent comme un « groupe de soutien au comité pour le remboursement immédiat des milliards envolés » d’Haïti. Ce comité est à l’origine de la mise en ligne, le 14 juillet dernier, d’une parodie du site Internet du ministère des affaires étrangères français, sur laquelle était faussement annoncé un remboursement de ces sommes. Le site a également mis en ligne lundi le texte de la pétition ainsi que la liste de la centaine de signataires.


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