Francaisdefrance's Blog

23/11/2011

Dette souveraine des Etats = bénéfices souverains pour les banques…

Et oui; merci à la mondialisation et à l’UMP/S…

FDF

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Document à diffuser sans aucune réserve, dans ces conditions de gestion de la dette « dite » souveraine, La France, comme les autres pays de l’union, victimes du traité de Lisbonne, n’en finiront jamais de creuser le gouffre du déficit. Si la dette est souveraine pour les états, le bénéfice est souverain pour les banques privés.

Il y a de quoi s’indigner ! Lors de l’effacement (ou « décote » ou « restructuration » d’une « dette » en monnaie scripturale), il ne s’agit, pour les banques prêteuses de crédits, que d’une « perte comptable » : aucun employé de la banque ne perd quoi que ce soit dans son compte personnel, contrairement à un prêt en argent réel. Grâce à cette méthode de création de la monnaie, la Suisse se situe loin des pays endettés : … suite sur http://dbloud.free.fr/monnaie.htm

05/05/2011

Armaggedon financier: Et si les Américains ne relevaient pas le plafond de leur dette ?

Cet Armaggedon financier US qui risque de toucher la France


Une de nos correspondante nous envoie cet article de L’Expansion sur le défaut de la dette américaine ou la limite légale de cette dette souveraine a été fixée au 16 mai (repoussée en dernière limite au 2 août), sans quoi le pays sera en cessation de paiement. Personne n’en parle, évidemment dans nos médias aux ordres. Le plus comique ou le plus inquiétant est que L’Expansion écrit dans son introduction « si aucun accord n’est trouvé, le pays est bon pour un Armageddon financier ». Ce meme terme « Armaggedon » a biensur été raillé quand il avait été évoqué mot pour mot par Marine Le Pen.

Et si les Américains ne relevaient pas le plafond de leur dette ?

La limite légale de la dette publique sera atteinte le 16 mai. Si aucun accord n’est trouvé, le pays est bon pour un « Armageddon financier ». Les Américains joueraient-ils à se faire peur ?

Il y en a qui aiment jouer à la roulette russe. Après avoir échappé de justesse à la paralysie des services publics grâce à un accord budgétaire arraché une heure avant l’échéance, les Etats-Unis sont désormais au bord du défaut de paiement. Car faute de consensus pour relever le plafond légal de la dette publique (14.294 milliards de dollars), la limite maximale sera atteinte le 16 mai.

En pratique, la limite de la dette, instituée en 1917 afin d’aider le gouvernement à maîtriser ses dépenses, est moins un « plafond » à proprement parler qu’une « décapotable », explique-t-on dans l’émission satirique The Daily Show. Force est de constater qu’à chaque fois que la limite a été approchée, elle a tout simplement été relevée, soit 102 fois en 94 ans. Mais pas cette fois, affirment les républicains et quelques démocrates conservateurs. Si le gouvernement n’accepte pas de faire des coupes supplémentaires dans les dépenses publiques, ils refuseront tout simplement de relever le plafond de la dette. Ce que George Kenney du Huffington Post appelle une « prise d’otage ».

Que se passera-t-il le 16 mai ? A priori rien. Car les revenus du Trésor ne dépendent pas que des emprunts. Le gouvernement avait donc d’abord dit qu’il pourrait continuer d’assumer les obligations de l’Etat moyennant un certain nombre de mesures exceptionnelles jusqu’au 8 juillet. Compte tenu de recettes fiscales plus fortes que prévu, il estime désormais qu’il pourra tenir jusqu’au 2 août.

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Également le site du Leap 2020 qui annonce cette crise pour automne 2011, on reprend l’info avec des précisions qui permettent de mieux la comprendre et en quoi elle impactera l’euro.

Source: nationspresse.info