Francaisdefrance's Blog

01/01/2012

Nabil: 33 ans, 17 condamnations et n’a toujours pas compris…

Pas d’excuses. Quand on est con, on est con… Je ne vois pas pourquoi on colle un avocat à ce genre d’individu. Je sais, je sais, c’est la loi.

Le problème est, que cet avocat, il est probablement et indirectement payé par nous, les CONtribuables. Il en est de même des amendes éventuelles et frais de justice…

Chances pour la France…

FDF

Faut pas abuser, Nabil…

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Il « fête » sa libération et repart en prison

(sans passer par la case départ…)

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« Face à son état d’ébriété avancé, le cafetier n’a plus voulu le servir. Le client s’est alors énervé. Le ton est vite monté. Le professionnel a prévenu la police, qui s’est rendue sur les lieux. La situation a alors dégénéré avec les forces de l’ordre. Nabil, ivre, a refusé d’être interpellé et a insulté les policiers. »

Nabil, 33 ans, est sorti de la maison d’arrêt de Tarbes le 14 décembre après plusieurs mois de détention. Le lendemain, il a comparu devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour rébellion et outrage envers des policiers. Il n’a pu profiter que d’un seul jour de liberté…

À sa sortie de prison, l’homme a décidé de prendre un train à Saint-Gaudens. En l’attendant, il s’est arrêté dans un café. « Alcoolique depuis ses 14 ans », selon son avocat, il a pris un verre mais ne s’est plus arrêté. « Vous avez bu à foison », constate le président du tribunal. Face à son état d’ébriété avancé, le cafetier n’a plus voulu le servir. Le client s’est alors énervé. Le ton est vite monté. Le professionnel a prévenu la police, qui s’est rendue sur les lieux. La situation a alors dégénéré avec les forces de l’ordre. Nabil, ivre, a refusé d’être interpellé et a insulté les policiers.

« J’ai tellement bu que je ne me rappelle rien », explique le prévenu. Pour le procureur, l’homme est « allé fêter sa sortie et a récidivé, comme à son habitude ». Face aux dix-sept condamnations inscrites à son casier, le procureur requiert six mois de prison ferme.

La défense demande la clémence des juges. « Il est démuni, seul et alcoolique. Il n’a pas voulu fêter sa sortie. ça faisait huit mois qu’il n’avait pas bu ».

Il a finalement écopé de six mois de prison ferme. Il est reparti en prison.

Source: http://www.ladepeche.fr/

16/12/2011

Tueur de Lièges: c’en était « une »…

Une quoi? Voyez sa photo et son nom… Une « chance pour la Belgique »…

FDF

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Le tireur de Liège était un spécialiste des armes, en plus…

Nordine Amrani.
Nordine Amrani.

  Nordine Amrani s’était vu retirer 9500 pièces d’armes qu’il détenait à son domicile. Connu des services de police, l’homme avait fait plusieurs séjours en prison et était en liberté conditionnelle.

Nordine Amrani, soudeur d’origine marocaine, est né le 15 novembre 1978. L’auteur de la tuerie de Liège avait été condamné en 2008 à 4 ans et 10 mois de prison pour détention d’un arsenal et culture de plus de 2000 plants de cannabis puis remis en liberté le 8 octobre 2010. Face aux interrogations du public, la justice a assuré mercredi que la loi, qui prévoit que la liberté conditionnelle peut être accordée lorsque les 2/3 de la peine ont été purgés, avait été appliquée.

L’homme avait en effet été acquitté en 2010 de sa condamnation pour détention d’armes, car il possédait les permis nécessaires. Selon son avocat, joint par la Dernière heure, «il était convenu que les armes soient transférées chez un armurier». Amrani, qui restait condamné pour la culture de cannabis, n’avait pas le droit de récupérer ses 9500 pièces d’armes. La justice devrait néanmoins lui verser la contre-valeur. D’après les médias belges, Amrani était un spécialiste des armes, qu’il savait réparer, et pour lesquelles il avait même fabriqué des silencieux.

Malgré son passé, rien ne laissait présager d’un tempérament violent, explique le procureur de Liège : «À aucun moment, dans les procédures judiciaires à son encontre, on n’a relevé un quelconque déséquilibre le concernant». Selon son avocat, Jean-François Dister, qui lui a parlé au téléphone peu avant la tuerie, son client était «nerveux» et «assez inquiet par la possibilité de retourner en prison».

«Une dent contre la justice»

Le matin de la tuerie, Nordine Amrani était en effet convoqué au palais de justice pour «une histoire de mœurs». Selon son avocat Jean-François Diester, «il semblait que ce nouveau dossier n’était pas d’une gravité extrême mais M. Amrani pensait qu’on lui en voulait. Il m’a expliqué qu’il avait été entendu dans une enquête d’enlèvement. D’après mon client, c’était un coup monté et on voulait lui nuire. M. Amrani avait une dent contre la justice. Il pensait avoir été condamné à tort pour certains faits.»

Né à Bruxelles et orphelin très jeune, le tueur était «un délinquant qui a, toute sa vie, connu des difficultés: le tribunal pour la jeunesse, le tribunal correctionnel, les cours d’appel, etc.», a résumé le procureur général. Selon son ancien avocat, le jeune homme a été «usé» par les différentes affaires judiciaires dans lesquelles il était impliqué et se sentait «harcelé» par les policiers.

Les policiers ont découvert mercredi que Nordine avait tué la femme de ménage de sa voisine, âgée de 45 ans, dans son immeuble de la rue Campine, avant de se rendre sur la place Saint-Lambert. Le corps a été découvert dans un hangar, attenant à son domicile, qu’il utilisait notamment pour la culture de cannabis. Les enquêteurs s’interrogent sur les raisons pour lesquelles le forcené a tué cette femme. Avait-elle découvert quelque chose de compromettant ou l’a-t-elle croisé au mauvais moment?

Après la tuerie, Nordine Amrani s’est suicidé d’une balle en plein front. Selon le procureur du roi, il n’aurait laissé aucun message. La radio RTL avait dans un premier temps parlé d’un mot laissé à sa compagne, accompagnée d’une importante somme d’argent. En l’absence de témoignage écrit, le mobile précis de la tuerie pourrait bien rester à jamais mystérieux.

Source: http://www.lefigaro.fr/

02/12/2011

Sans papiers : L’Europe dicte sa loi à la France !

Une interview faite par Bourdin et que peu ont relevé.. Et pourtant.

FDF

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http://tinyurl.com/7ec2x3a

04/06/2011

Le bracelet électronique de DSK… En exclusivité mondiale !

Yes we can !!! C’est en effet peu courant mais ça doit être efficace. Quoique, connaissant « l’oiseau ».. Ils sont forts, ces Ricains…

FDF

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26/05/2011

Chez le pauvre DSK, comme si vous y étiez…

DSK a choisi son nouveau lieu de détention surveillée. Entre les mains de la justice dans de pareilles conditions, il faut vite alerter les Droits de l’Homme ! Adhérents et sympathisants du Parti Socialiste, vous pouvez lui rendre la vie moins dure. « Je vis un cauchemar », a t’il dit il y a peu de temps… Versez vos dons au PS qui fera suivre.

FDF

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Visite guidée des lieux: http://www.ladepeche.fr/DSK-les-images-de-sa-residence-surveillee-a-New-York_di564.html

Pillé sur ladepeche.fr

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PS (sans mauvais jeu de mots): il cherche une femme de ménage; se présenter sur place…

20/09/2010

Racailles: un mineur de 16 ans écroué après des tirs sur la police au Mirail (Toulouse).

Un mineur de 16 ans a été mis en examen et écroué dans l’enquête sur une série de tirs qui avaient visé entre autres des policiers dans un quartier sensible de Toulouse le 24 août, a-t-on appris dimanche auprès du parquet. C’est la troisième mise en examen dans cette affaire. Le mineur a été mis en examen vendredi soir pour « tentatives d’homicides volontaires » et placé en détention, a déclaré le procureur de la République de Toulouse Michel Valet. Le 24 août très tôt, dans le quartier sensible du Mirail, des coups de feu avaient été tirés contre un mineur devant un café, puis quelques heures plus tard contre la façade d’une habitation occupée. Dans la soirée, des policiers de la brigade anti-criminalité (BAC), appelés à intervenir pour des coups de feu, se faisaient tirer dessus à partir d’une voiture dans laquelle se trouvaient plusieurs individus. A l’issue d’une course poursuite, les policiers se retrouvaient face à une trentaine de jeunes et étaient la cible, ainsi que les renforts dépêchés dans l’intervalle, d’un caillassage en règle dans lequel un policier était blessé. Le suspect mis en examen vendredi est soupçonné d’avoir joué un rôle dans les coups de feu tirés contre la façade de l’habitation et contre les policiers, a précisé le procureur. Le 8 septembre, un mineur avait été mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire » et placé en détention. Le 27 août, un jeune homme de 20 ans présent à bord de la voiture d’où les coups étaient partis, avait été mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire » également.  Le parquet s’était refusé à préciser le rôle qu’auraient eu ces deux suspects dans la série de tirs.


Source: http://tinyurl.com/343y3qm

11/09/2010

En France, on fait de la prison pour un simple délit d’opinion…

Mais quand on est une racaille, d’origine étrangère, que l’on tue, même un policier, on risque beaucoup moins. Ce ne sont pas les exemples qui manquent en ce moment… Pourquoi cette préférence non-nationale?

FDF

Non à la prison pour délit d’opinion !

En France, il y a toujours beaucoup de pétitionnaires pour défendre les libertés en Chine, au Kamtchatka, en Birmanie ou en Iran. Bruyant mais facile. Il y a, hélas, moins de monde au portillon pour défendre les libertés… en France. Toujours à contre courant de l’idéologie dominante, c’est pourtant ce qu’a choisi de faire Polémia.

Car quand un Français est en prison en France pour un simple délit d’opinion – et ce pour la première fois depuis les périodes de guerre – il n’est pas possible de se taire.

Polémia

Emprisonnement de Vincent Reynouard : Radio Courtoisie brise l’omerta

Jusqu’à présent les médias français, agences de presse comprises, ont observé un silence complet sur l’emprisonnement de Vincent Reynouard. Une radio vient pourtant de briser l’omerta : Radio Courtoisie (95.6 mHz), le lundi 30 août, dans l’émission « Le rendez-vous politique de la réinformation » (reprise le mardi 31). Etaient présents : Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie, Jean-Philippe Arlaud, ancien commandant de police, Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, Eric Letty, directeur de la rédaction de Monde & Vie.

Annonçant la seconde partie de l’émission, Henry de Lesquen explique : « J’aurais envie de commencer d’ailleurs la seconde partie de cette émission en disant qu’il y a au moins des délits pour lesquels on trouve des places dans les prisons, ce sont les délits d’opinion puisqu’on vient de jeter Monsieur Vincent Reynouard en prison en France pour un délit d’opinion, le seul délit d’opinion, à ma connaissance – bon, ce n’est pas le seul mais en tout cas c’est celui qui est pénalisé le plus gravement – qui est le délit de révisionnisme ou encore on dit négationnisme, c’est-à-dire que Vincent Reynouard est un militant – ce n’est pas un historien, c’est un militant révisionniste – et en raison de ses opinions il a été mis en prison ; il n’a pas été condamné à une amende : il a été condamné à de la prison. Voilà. Je vous donne rendez-vous, chers amis de Radio Courtoisie, dans deux minutes. »

Deux minutes plus tard :
« Nous allons donc parler du cas de Vincent Reynouard qui est donc en prison, dans une prison française, après avoir été extradé de Belgique. Le seul crime qu’il ait commis ou le seul délit qu’il ait commis, c’est d’avoir émis une opinion interdite sur le sujet des chambres à gaz dans les camps de concentration.

— Jean-Yves Le Gallou : Il a diffusé un opuscule de 16 pages, je crois, révisionniste, qui lui a donc valu d’être condamné à un an de prison par la Cour d’appel de Colmar – en première instance, d’abord, puis par la Cour d’appel de Colmar ensuite. Alors, vous me direz : un an de prison, en général, quand on est condamné à un an de prison, on ne le fait pas puisque justement on manque de place dans les prisons et là, en l’occurrence, on a trouvé une place ; en l’occurrence, ce père de famille de 8 enfants a eu beaucoup de chance puisqu’on lui a trouvé une place dans une prison ! Il était en Belgique et le gouvernement français a obtenu son extradition et il est maintenant en détention à la prison de Valenciennes. C’est quand même un événement dont la presse n’a absolument pas parlé. Or, la réinformation, ça consiste à parler aussi des événements réels dont la presse et les grands médias ne parlent pas : et c’est un événement important puisque c’est la première fois en France, depuis très, très longtemps, que quelqu’un est en prison exclusivement – non pas pour un acte, non pas pour une violence, non pas pour un vol – exclusivement pour l’émission d’une opinion. Alors, on va dire, effectivement : « Ah oui mais, c’est une opinion odieuse », ce qui n’est évidemment pas un argument. La question de savoir si l’opinion est odieuse ou pas n’est pas un argument pour savoir si on doit mettre quelqu’un en prison puisque jamais aucun régime n’a mis en prison les gens dont il trouvait les idées sympathiques : ni Mao, ni Staline, ni Kim Il-Sung, personne ne met en prison les gens dont il trouve les idées sympathiques. Donc dire « il a des idées odieuses » ce n’est évidemment pas un argument recevable ; de même que dire : « Oui mais c’est contraire à la vérité » n’est pas non plus recevable dans la mesure où dans les domaines historiques, dans les domaines scientifiques ou dans les domaines politiques on considère, dans les sociétés européennes – depuis très longtemps parce que ça ne remonte pas seulement à la Déclaration des droits de l’homme, ni à la Renaissance, ça remonte à la réforme papale du XIe siècle et même au-delà, aux Grecs : est vrai dans ces domaines-là ce qui est librement réfutable ; c’est-à-dire qu’on peut dire : une proposition est vraie si d’autres ont la possibilité de démontrer qu’elle est fausse. Eh bien, malgré cela, Vincent Reynouard est en prison, en France, pour délit d’opinion et ça, je crois que c’est un événement qui mérite d’être souligné. Cela a valu à la France – c’est quand même un peu triste – des déclarations des autorités iraniennes et des autorités vénézuéliennes pour condamner cette atteinte aux libertés, ce qui est évidemment un petit peu ironique mais, après tout, la vérité c’est qu’effectivement il y a des choses qu’on peut dire à Paris et pas à Téhéran, mais il y a aussi des choses qu’on peut dire à Téhéran mais qu’on ne peut pas dire à Paris.

— Henry de Lesquen : Allez dire à Téhéran que Mahomet n’est pas…

— Jean-Yves Le Gallou : Voilà. C’est permis à Paris mais c’est pas permis à Téhéran, par contre d’autres choses qui ne sont pas permises à Paris sont permises à Téhéran…

Suite et source: http://tinyurl.com/34rqstp

08/09/2010

Le député Lionnel LUCA défend papy Galinier injustement maintenu en prison…

septembre 8, 2010

Communiqué Lionnel Luca: Justice : 2 poids…

Sans doute vaut-il mieux être un récidiviste braqueur de casino comme à Uriage, que d’être un retraité de 73 ans, détenu en prison à Béziers depuis un mois pour avoir voulu protéger une vie de travail et peut-être …sa vie.

L’argument évoqué de « mettre fin au trouble exceptionnel et persistant à l’ordre public » paraît bien caduc et c’est au contraire son maintien en détention, incompréhensible pour l’opinion comme pour sa famille déjà suffisamment traumatisée, qui va devenir un véritable trouble de l’ordre public.

Monsieur René Galinier ne mérite pas cette indignité au regard d’une vie de travail pour sa famille et pour notre pays qu’il a servi et qui bénéficie du soutien de tout son village et bien au-delà.

Lionnel LUCA

Député des Alpes-Maritimes

Vice-Président du Conseil Général

Des Alpes-Maritimes

Nous rappelons la  lettre ouverte au Président de la République et à la Garde des Sceaux de Chantal Macaire de Riposte Laïque.

lundi 23 août 2010, par Chantal Macaire

Je me permets d’attirer votre attention sur l’affaire René Galinier, qui n’est pas sans soulever de grandes interrogations tant sur la manière dont fonctionne la « justice » française, que sur le droit qu’a l’honnête citoyen de défendre ses biens et sa personne. Mettons en regard ce fait divers avec un autre, qui s’est produit quelques jours plus tard :

- deux jeunes filles s’introduisent chez René Galinier, manifestement pour le voler. Il tire sur les cambrioleuses, et se retrouve en prison.

- des individus pénètrent dans un bureau de tabac à Montpellier, manifestement pour s’emparer de la caisse ; la jeune buraliste n’est pas armée : la malheureuse est tuée à coups de couteau…

Qui peut dire ce qui serait arrivé à René Galinier s’il n’avait pas tiré ? Personne…

Est-il acceptable que le représentant du Parquet général de la cour d’appel de Montpellier, David Charmatz, affirme catégoriquement : « notre société ne peut pas accepter que de simples cambrioleurs, qui n’en veulent pas à l’intégrité physique des personnes, qui viennent pour une rapine de quelques centaines d’euros, perdent la vie parce que quelqu’un …a fait feu à deux reprises sur deux personnes qui ne le menaçaient pas. »

Monsieur Charmatz peut-il ignorer qu’il y a eu des retraités ligotés et torturés pour les contraindre à révéler l’hypothétique cachette de leur argent, que des femmes se sont montrées capables, dans ce genre d’affaires, d’autant de cruauté que les hommes ?

« La rapine de quelques centaines d’euros » ne vaut pas la mort des coupables, certes, mais vaut-elle la mort de la victime du vol, comme à Montpellier ?

J’imagine que, si la jeune buraliste avait tué son (ou ses) agresseur(s), on aurait le même discours : que le contenu d’une caisse ne vaut pas mort d’homme(s). Peut-être serait-elle, elle aussi, en détention pour « trouble à l’ordre public » !

Mais c’est la jeune femme qui est morte pour « quelques centaines d’euros » ! Qu’en dit la justice ? Elle n’en dit rien, parce que tout est « en ordre » : le ou les délinquant(s) vivants et la victime au cimetière !

En tout cas, la détention de René Galinier suggère que l’honnête citoyen n’a pas le droit de se défendre avant d’avoir dûment vérifié que les cambrioleurs en veulent à son intégrité physique, c’est-à-dire, en termes clairs, une fois qu’il est trop tard pour lui…

Il faudrait, Monsieur le Président, une prise de position claire de l’Etat et une réponse précise sur ce point : selon la loi, faut-il que l’honnête citoyen coure le risque de mourir plutôt que de tirer sur un cambrioleur en train de commettre son forfait (et dont il ignore s’il est armé et ses véritables intentions) ?

Par ailleurs, je suis effarée de constater le « 2 poids 2 mesures » dont use la justice, elle qui devrait être d’une équité irréprochable !

Comparons en effet les deux cas suivants :

• en mai 2009, trois individus de 24 et 25 ans tirent à la Kalachnikov -une arme de guerre- sur un fourgon de police lors d’un guet-apens à La Courneuve. Ce n’est pas leur premier délit : ils ont déjà été condamnés pour des vols.

Estimant que leur maintien en détention n’est « plus nécessaire » aux investigations et que les trois prévenus disposent de garanties de représentation suffisantes (sic !), la cour d’appel de Paris les remet en liberté…

en août 2010, un homme de 73 ans, qui n’est pas fiché par les services de police et qui est victime pour la troisième fois d’un cambriolage, tire sur deux voleuses qui se sont introduites chez lui par effraction. Il n’y a pas de risque de récidive, le prévenu offre toutes les garanties de présentation devant la justice ! Mais, pour l’avocat général Laurent Bebon, ces « deux tentatives de meurtre …troublent à l’évidence l’ordre public, parce que notre société ne peut pas accepter que de simples cambrioleurs… perdent la vie » : le papy est donc maintenu en détention !

Scandaleux, à mes yeux et à bon nombre de français qui s’expriment sur Internet, de constater que, pour un avocat général, le délinquant n’est pas celui qui trouble l’ordre !

Car vous admettrez que la conclusion qui s’impose, c’est que, quand on tire à la kalachnikov sur des représentants de l’ordre, quand on vole, il n‘y a pas « trouble à l’ordre public », mais qu’il y en a uniquement quand on tire sur ceux qui ont pénétré par effraction chez soi !

Pourquoi le Ministère de la Justice laisse-t-il toute latitude aux avocats généraux et autres magistrats qui dépendent de lui, et n’exige-t-il pas une certaine cohérence dans l’application de la loi ?

Enfin, que pensez-vous de magistrats qui ne respectent pas le secret de l’instruction puisque le président de la chambre d’instruction, Alain Lienard, se croit autorisé de citer les propos de René Galinier pendant sa garde à vue : « J’étais en danger, j’avais peur… j’étais en danger avec cette sale race, je suis devenu raciste… on est obligé de s’armer… si la justice faisait son boulot… » ; de magistrats qui ne respectent pas la présomption d’innocence et ont déjà jugé René Galinier coupable, puisque David Charmatz déclare : « Nous ne nous trouvons pas, en l’état du dossier, en situation de légitime défense » « notre société ne peut pas accepter que de simples cambrioleurs… perdent la vie ». Ces pratiques, qui remettent en cause le fonctionnement normal de la justice, sont contraires à la déontologie inhérente à la charge de magistrats …

Si la justice française avait à voir avec la Justice, elle remettrait René Galinier en liberté et prendrait des mesures vis-à-vis des magistrats précités…

Chantal Macaire

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Source: Riposte Laïque

Ne gardez pas votre rancoeur pour vous seul, réagissez immédiatement, c’est la nouvelle façon de vote, votre enveloppe c’est la nouvelle urne.

Action SITA : imprimer, poster - La nouvelle façon de voterhttp://directdemocratie.wordpress.com

On applique la bonne vieille méthode SITA inspirée par Amnesty International: envoi d’un courrier, dans une enveloppe timbrée, par la poste ( http://tinyurl.com/6r4fsu et http://tinyurl.com/592ezu)

Quoi mettre dans l’enveloppe?

Cet article en version PDF que l’on peut imprimer à partir de la page obtenue en cliquant sur le logo PDF juste en-dessous du nom de l’auteur Chantal Macaire (2 ou 3 pages car la page 1 n’est pas utile)

A qui envoyer les courriers?

A Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la république dont l’adresse postale se trouve en bas de cette page: http://www.elysee.fr/ecrire/ . Ce courrier est dispensé d’affranchissement.

A Madame Alliot-Marie, ministre de la Justice et des Libertés dont l’adresse postale est indiquée à cette page:http://lannuaire.service-public.fr/services_nationaux/administration-centrale-ou-ministere_172234.html

ATTENTION: pas d’insultes ni de menaces  dans ce courrier. Ceux qui se laisseraient aller à de telles pratiques le feraient sous leur entière responsabilité.

Vous avez une enveloppe, un timbre alors vous avez le……………… P O U V O I R ………de dire son fait à toute personne publique. C’est la nouvelle façon de voter;c’est efficace:tinyurl.com/C44RVR