Francaisdefrance's Blog

09/09/2011

Les casseroles du PS… On ne va pas laisser passer encore celle-là !

Affaire Guerini: et encore une mise en examen et des ennuis judiciaires pour un élu du Parti Socialiste!

La couleur du PS ne sera plus le rose mais le rouge… Dénonçons toutes ces malversations! Montrons notre mécontentement au Parti Socialiste. Pointons du doigt les méfaits de la Gauche caviar platine !

A vos courriers !

FDF

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Jean-Noël Guérini mis en examen, se met en congé du PS et en retrait du CG.

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Jean-Noël Guérini mis en examen, se met en congé du PS et en retrait du CGEt encore une mise en examen, une !

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Jean-Noël Guérini a été mis en examen jeudi à Marseille dans une affaire de marchés publics impliquant son frère et s’est mis en congé du PS pour, dit-il, ne pas pénaliser son parti en pleines primaires, sans toutefois démissionner de la présidence du conseil général.

Après deux ans et demi d’enquête et une audition de plus de quatre heures, le sénateur des Bouches-du-Rhône, âgé de 60 ans, a été mis en examen pour prise illégale d’intérêt, trafic d’influence et association de malfaiteurs, tous les chefs visés par le réquisitoire du parquet.

Ses avocats, Me Patrick Maisonneuve et Me Dominique Mattei, ont décidé de déposer « une requête en nullité pour défaut d’indices » devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence et demandent le dessaisissement de la juridiction marseillaise qu’ils accusent de partialité.

« Je vais prouver mon innocence et l’immense manipulation politique qui part du sommet de l’Etat », a martelé de son côté M. Guérini à la sortie du tribunal, déplorant « un scénario largement écrit à l’avance ».

Il a cependant annoncé sa mise en congé du PS « pour ne pas gêner (ses) camarades au moment où est engagé le processus des primaires » et a délégué « temporairement une grande partie de (ses) prérogatives à (son) premier vice-président » au conseil général, Daniel Conte.

« Pour autant, je ne démissionne pas de la présidence, je reste le pilote et le garant de la politique suivie« , a-t-il précisé.

Un geste qui ne devrait pas suffire à Solférino, où l’on voit l’élu marseillais comme un « boulet moral » dans le contexte des primaires et de la future campagne présidentielle.

Jeudi, le patron du PS par intérim, Harlem Désir, l’a encore appelé à « se retirer du PS et de toutes ses fonctions et responsabilités politiques ». « Je serai d’une totale intransigeance à l’égard de ceux qui voudront porter atteinte à la dignité et à l’intérêt général des socialistes », a déclaré M. Désir, évoquant des faits « d’une extrême gravité ».

Le député Arnaud Montebourg, qui avait dénoncé « les dérives » de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône en mettant violemment en cause M. Guérini, a demandé qu’il soit « mis hors d’état de nuire à la réputation du PS ».

« Il est parfaitement possible que la direction du PS réunisse les conseillers généraux socialistes des Bouches-du-Rhône et leur propose de voter une motion de destitution de leur président », a-t-il ajouté.

Un tel « coup de force » venu de Solférino serait une première, glisse-t-on à la fédération départementale, qui doit annoncer jeudi soir sa nouvelle direction collégiale, conformément aux conclusions de la commission d’enquête du PS présidée par Alain Richard et déclenchée par le rapport Montebourg.

Les appels à la démission sont venus également de la droite. « Il appartient aujourd’hui au PS, et en particulier à Martine Aubry et François Hollande, de prendre leurs responsabilités », a estimé le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, longtemps silencieux sur l’affaire.

La justice reproche différents éléments à Jean-Noël Guérini, dont le frère, Alexandre, entrepreneur dans les déchets, a été mis en examen fin 2010 et a passé cinq mois et demi en prison dans le cadre de cette vaste affaire à tiroirs, pour laquelle une vingtaine de personnes sont déjà mises en cause.

Selon ses avocats, c’est la première fois qu’un élu de la République est mis en examen pour association de malfaiteurs. « C’est aussi le seul dans ce dossier. Or, normalement, dans une association de malfaiteurs, il y a au moins deux personnes », ont-ils souligné.

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Il faut  nous écrivions  TOUS  a chacune des FÉDÉRATIONS DÉPARTEMENTALES DU PS   ET AU SIÈGE   rue SOLFERINO

federationxx@parti-socialiste.fr   ( xx   étant le numéro de département  à  2 chiffres)

NOUS DEVONS DEMANDER LA DEMISSION  D’HARLEM DESIR    et de CAMBADELIS

ET  TOUS LES AUTRES   QUI SONT OU ONT ETE CONDAMNES   ET QUI ONT DES  RESPONSABILITES AU SEIN DU PS

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D’après un coup de colère de JCJC…

Source: http://www.lepoint.fr/


26/08/2010

Régulièrement des juges déchoient des citoyens de leurs droits civiques. Cela se fait sans bruit, ni fureur, ni caméras, ni micros…

Les Français seraient-ils, dans l’esprit du Conseil Constitutionnel, des sous-hommes ?

Aucune des éminences du Cons. Cons. (Conseil Constitutionnel) n’a jamais déclaré ces déchéances contraires à la Constitution, bien qu’elles établissent une discrimination entre les citoyens ayant des droits et ceux qui en sont privés. Des juristes et des non-juristes zélés aimeraient même que la déchéance des droits civiques soit plus fréquemment prononcée, en particulier à l’encontre d’hommes politiques qui ont violé les lois qu’ils ont pourtant votées.

Régulièrement des juges déchoient des citoyens de leurs droits de propriété. Cela se fait en douce, sans bruit, ni fureur, bien que la propriété ait été déclarée en 1789 « droit naturel et imprescriptible » de l’homme. Aucune des éminences du Cons Cons ne juge les déchéances de cette sorte anticonstitutionnelles.

Régulièrement, des juges déchoient des citoyens de leurs droits de paternité ou de maternité. Aucune des éminences du Cons Cons n’a jamais protesté contre ces déchéances, bien qu’elles privent des femmes et des hommes de leurs droits de père ou de mère. Il en va de même des mises sous tutelle, etc.

Régulièrement, des juges déchoient tel ou tel étranger d’une nationalité française acquise illégalement ou dont il est fait un usage abusif ou criminel, comme cela est prévu dans le Code civil et dans tous les textes de loi. La loi donnant libéralement des droits, elle peut légitimement retirer quelques-uns de ces droits à ceux qui s’en montrent indignes.

Or, alors que la déchéance des droits civiques ne suscite ni colère, ni réprobation, ni indignation, ni condamnation, ni manifestation de haine et qu’elle laisse les éminences du Cons Cons impassibles, la seule annonce d’une extension de la déchéance de nationalité aux criminels d’origine étrangère qui font la guerre à l’Etat de droit, à la France et aux représentants de la République, fait monter au créneau les mêmes éminences, silencieuses sur tous les cas de déchéance : cris d’orfraie, indignations outrées, virils haussements de menton, amples mouvements de toge, reductio ad hitlerum petainem Goebbelsem immodem bestiam, no pasaran, Guernica, Auschwitz, etc. La première éminence vers qui micros et caméras se sont tournés avec une complaisance suspecte est le professeur en tout et de tout, véritable Diafoirus de la bonne conscience, encore plus décoré en certitudes qu’un maréchal soviétique, et qui, parce qu’il porte le nom d’une citadelle, se tient pour le dernier rempart contre la barbarie, non pas celle qui s’attaque à l’Etat de droit, mais celle qui a ou aurait le front de défendre l’Etat de droit. Tout déchéance de nationalité serait contraire à la constitution, parce qu’elle contreviendrait au principe de l’égalité des citoyens en droits.

Ah bon ! Et la déchéance des droits civiques n’est-elle pas conforme à la constitution ? Et la déchéance des droits parentaux ? Et la déchéance de propriété ? Et les mises sous tutelle ? Et la liberté d’expression interdite aux militaires ? Etc. etc. etc. etc. Et la désignation des membres du Cons Cons ? Ces éminences n’ont pas été nommées au poste qu’elles occupent à la suite d’un concours public, républicain et égalitaire, mais parce qu’elles bénéficient de protections, parce qu’elles sont pistonnées, parce qu’elles jouissent de recommandations ou parce qu’elles ont rendu d’éminents services à tel ou tel politicien, suivant la règle archaïque, quelque peu mafieuse, du donnant donnant. Pourquoi les si vertueux Cons Cons ne jugent-ils pas contraire à la Constitution leur propre désignation, qui, de toute évidence, viole le principe de l’égalité en droits énoncé en 1789 et l’article 6 de la même Déclaration : « Tous les citoyens, étant égaux aux yeux (de la loi), sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents » ?

Les Cons Cons sont tous éminents, si éminents que l’on n’en voit pas le fond… Il est un exercice auquel ils devraient se livrer plus souvent : relire les textes fondamentaux qui ont valeur constitutionnelle, et les comparer aux lois, au droit, aux politiques, aux faits actuels. En 1902, des Françaises et des Français membres de congrégations qui n’avaient pas l’heur de plaire à ceux qui gouvernaient alors la République ont été expulsés de France. On ne sache pas qu’un siècle plus tard le Cons Cons ait exprimé le moindre regret pour ces actes, qui étaient tenus, sous la république triomphante, pour le summum de la justice et du droit. Ainsi va la République, ainsi va la France, ainsi va le monde.

La Déclaration des droits de l’homme de 1789, alors que la France avait pour régime politique la monarchie absolue de droit divin, est devenue un principe constitutionnel de la République depuis 1945. Que lit-on dans cette Déclaration ? Dans l’article 2, il est dit que « le but de toute association politique » est de conserver ces droits naturels et imprescriptibles de l’homme que sont la propriété, la liberté, la sûreté (synonyme ancien de sécurité), la résistance à l’oppression. Ces droits sont « naturels » ; ils existent avant même l’établissement d’une société et avant tout droit. Ils sont imprescriptibles. Il semble que l’un d’entre eux au moins, la sécurité, et même la résistance à l’oppression, soient caducs, prescrits, jetés aux oubliettes et n’ont plus cours en France depuis plus de trente ans. Or, les Cons Cons ne mouftent pas mot sur cette violation intolérable d’un principe constitutionnel, qu’ils tolèrent (la violation, pas le principe) en toute bonne conscience. On ne dit rien. C’est motus et bouche cousue.

L’article 3 pose que « le principe de toute souveraineté réside essentiellement (comprendre : par essence) dans la Nation » et que « nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ». Les commissaires politiques de l’UE doivent bien rigoler quand ils lisent, si tant est qu’ils le fassent ou qu’ils sachent lire, cet article. Eux, ils détiennent plus de parcelles de la souveraineté de la France que l’ensemble du peuple français. Ce principe a beau être au fondement de toute constitution, il n’en est pas moins mort. La constitutionnalité ne l’a en rien préservé de la caducité. Il ne semble pas que les éminences du Cons Cons s’en soient jamais émues.

L’article 11 pose que « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ». Or, depuis près de trente ans, non seulement il n’est plus interdit d’interdire, mais encore il est même fortement recommandé de criminaliser la communication des pensées et des opinions. En un mot, les citoyens sont contraints de se taire, sinon au poste, garde à vue, mise en examen, inculpation. Il ne semble pas que les éminences du Cons Cons et leur maître à penser de la Citadelle se soient un jour inquiétés de cette déchéance de la liberté de communication ou aient essayé de conserver aux Français leurs droits naturels et imprescriptibles d’hommes.

Ces Français seraient-ils, dans leur esprit, des sous-hommes, juste au-dessous des chiens, taht el kelab, des souchiens en somme ?

Source : La Croix