Francaisdefrance's Blog

02/05/2011

Gaspillages de fonds publics: une entreprise d’insertion lyonnaise tombe avec un trou de 650 000 euros…

Quartiers sensibles, emplois de proximité…

Pour faire fonctionner une entreprise d’insertion par le travail, encore faut’il trouver des gens qui veulent travailler. On est si bien chez soi à toucher des allocations tout en se levant quand on a envie et en glandant toute la journée aux frais de ceux qui bossent…

FDF

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COMMENT UNE ASSOCIATION LYONNAISE D’INSERTION A ENGLOUTI DES MILLIONS D’EUROS…

L’Arradep, une association lyonnaise spécialisée dans l’insertion, va s’auto-dissoudre le 31 mai. Malgré des millions d’euros de subventions, elle laissera derrière elle un trou de 650 000 euros. Récit d’une mort lente et douloureuse…

L’Association régionale Rhône-Alpes pour le développement des services de proximité (Arradep) va fermer ses portes fin mai. La fin d’une belle idée, victime d’une gestion aléatoire et d’énormes gaspillages des fonds publics, qui a été achevée par la baisse des aides européennes. Elle laisse derrière elle un trou de 650 000 euros. L’Arradep était la plus importante structure d’insertion par le travail de Rhône-Alpes. Créée en 1994 à Lyon par Georges Bullion, un ancien directeur d’un office HLM, son ambition est de développer des services d’entretien dans les quartiers sensibles de l’agglomération, tout en créant des emplois de proximité. Pour la financer, il s’appuie sur les bailleurs sociaux, les collectivités, l’État et l’Union européenne. Les partenaires assurent chaque année un budget annuel de 5 millions d’euros.
Très vite, c’est le succès. L’idée séduit élus et bailleurs sociaux, car l’Arradep permet de réinsérer un public en difficultés. Ce qui favorise la paix sociale dans ces quartiers. L’association intervient alors dans des projets de rénovation urbaine, comme aux Minguettes (à Vénissieux) ou La Grappinière (à Vaulx-en-Velin).
En 1998, l’association se met sur le marché de la propreté. C’est le début des dérives.

(…)

Retrouvez la suite de cette enquête dans Tribune de Lyon N°281, en kiosques jusqu’au mercredi 4 mai.

vu sur http://www.tribunedelyon.fr/index.php?actus//26705-comment-une-association-lyonnaise-a-englouti-des-millions-d-euros

12/10/2010

Les dérives » du marché halal; on revient dessus…

Et la connerie? Elle est tournée vers la Mecque, durant l’égorgement?

Pour celles et ceux qui n’ont pu voir l’émission: morceaux choisis (c’est le cas de le dire…). « Rachid business », mon frère…

FDF

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Halal : les dessous du business, diffusé sur Canal Plus, dénonce l’absence de règlementation.

http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3357-special-investigation.html?


Depuis quelques années, le marché des produits halal est en pleine expansion. Alors qu’on ne trouvait précédemment ces produits que dans des boucheries spécialisées, ils sont désormais disponibles en supermarchés. Viandes, mais aussi bonbons ou encore crèmes peuvent désormais être estampillées « halal ». Le documentaire Halal : les dessous du business, diffusé dans l’émission Spécial investigation lundi sur Canal Plus, dénonce les abus liés au manque de règlementation du secteur.

Ce business juteux – près de 5 milliards d’euros – souffre d’une absence de contrôles sur les certifications. Les auteurs du reportage, Feurat Alani et Florent Chevolleau révèlent les fraudes que cette situation engendre. Il existe en effet une quinzaine d’organismes délivrant des « labels », mais aucun d’entre eux n’est certifié, comme peut l’être le « bio ».


Ces organismes n’ont jamais réussi à se mettre d’accord sur un cahier des charges commun. En raison d’un trop grand « flou », le Conseil français du Culte musulman (CFCM) a d’ailleurs annoncé lundi qu’il préparait une « charte du halal » pour la fin de l’année.

Des traces de porc dans les bonbons

Les bonbons de marque italienne Fini, vendus avec l’étiquette halal, font partie des produits les plus populaires du marché. La liste des ingrédients indique qu’ils sont fabriqués à base de gélatine de bœuf, et non de porc, un aliment interdit dans la religion musulmane. Or, après deux analyses de ces produits, la présence de porc dans ces confiseries est avérée.

Des poulets pas halal

Le documentaire révèle également que les poulets vendus par la marque Doux, première du marché du poulet halal en France, ne sont pas tués selon la tradition musulmane.
Théoriquement, pour qu’une viande soit halal, l’animal doit être égorgé et saigné vivant, et orienté vers la Mecque.

Pourtant, on découvre dans le documentaire que les poulets de cette marque sont anesthésiés et abattus mécaniquement à la chaîne, de la même façon que les poulets « non halal ». Les personnes chargées de l’étranglement des animaux doivent aussi être musulmanes et obtenir un certificat de la part d’un imam.

Interrogé sur ces révélations, un porte-parole de la société Doux a répondu lundi. « Nous assurons une production halal depuis plus de 50 ans pour des pays du Moyen-Orient conformément à un cahier des charges. Il n’y a ni tromperie ni ambiguïté », assure-t-il. Selon lui, l’électronarcose pratiquée est « réversible », c’est-à-dire que l’animal peut se réveiller et qu’il est donc bien vivant au moment de l’abattage. Il assure qu’il y a aussi sur place des sacrificateurs qui « vérifient que le poulet a bien été égorgé ».

Source: http://tinyurl.com/2bjqkqy


L’organisme Afcai, chargé de la certification des produits, « bénéficie de la confiance des autorités religieuses des pays importateurs, tels que l’Arabie saoudite », selon Doux, tout comme de l’aval de la mosquée de Paris. La marque livre en effet ses poulets aux restaurants KFC.