Francaisdefrance's Blog

28/02/2012

Fraude aux aides sociales: encore de la discrimination…

Mais pourquoi s’en prendre systématiquement aux étrangers? Pourquoi?

Parce que les Français profitent beaucoup moins du système vu que la plus part d’entre eux n’ont droit à RIEN…

C’est ça, le malheur d’être Français, en France…
FDF

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Dessin de Grémi

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Incarcéré car suspecté de fraudes aux aides sociales
La femme, mère de sept enfants, perçoit 2.500 € par mois d’allocations en tous genres.

Officiellement pas domiciliées ensemble mais en réalité vivant tous les deux sous le même toit à Joué-lès-Tours, deux personnes ont été présentées hier au tribunal en comparution immédiate, pour être jugées pour fraude aux prestations sociales de la Caf.

Tous deux nés en ex-Yougoslavie, demandeurs d’asile, ils touchent séparément de nombreuses aides.

La femme, mère de sept enfants, perçoit 2.500 € par mois d’allocations en tous genres.

Quant à l’homme, il touche le RSA. La Caf, qui se porte partie civile, estime la fraude à 14.590 € à son préjudice entre 2009 et 2012. Elle estime aussi avoir versé des aides non dues (aide personnelle au logement, allocation de soutien familial).

Un appartement déjà loué à l’Opac, aurait aussi été sous-loué.

Les enquêteurs se sont également penchés sur des falsifications de documents de cession de véhicules, en l’occurrence pour une Porsche et une Mercedes. La défense des prévenus a demandé à la justice un délai pour préparer leur défense. Le tribunal a statué sur la question de la détention provisoire. Le parquet l’a demandée pour l’homme de 37 ans, au motif que des biens d’origine suspecte ont été trouvés au domicile familial. « Le train de vie est sans commune mesure avec les ressources, par ailleurs obtenues illégalement », estime le procureur. Quant à la femme, elle a été placée sous contrôle judiciaire et devra pointer chaque jour au commissariat de Tours. Cette affaire sera jugée sur le fond mercredi 7 mars.

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Source:  http://www.lanouvellerepublique.fr

19/11/2011

A Dijon, l’hiver sera rude pour les « demandeurs d’asile ». Ils ont choisi la France: « terre d’accueil »…

Normal: leur nombre a été multiplié par deux en deux ans… Et à Lille, chez Aubry, il n’y a plus de places ?

FDF

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Demandeurs d’asile à la rue : « C’est la faute de l’Etat ! »

« Les températures baissent à Dijon. Pas le nombre de demandeurs d’asile à la rue. Si des squats commencent aujourd’hui à essaimer dans l’agglomération, abritant une partie des 600 personnes en l’attente d’un logement d’urgence pendant le traitement de leur demande d’asile, le problème est loin d’être réglé. Entre le « manque de fonctionnaires » pour traiter les dossiers et « l’absence de volonté politique au plus haut niveau », François Rebsamen, sénateur-maire socialiste de Dijon, rejette la faute de cette situation humanitaire inquiétante sur l’Etat. Sa conférence de presse tenue lundi 14 novembre à la mairie de Dijon suffira-t-elle à faire changer le quotidien de ces 600 sans-abris ? Au vu de la teneur de son propos, plus politique que tourné vers l’urgence de la situation : rien n’est moins sûr.

Logement des demandeurs d’asile : la question devient politique…

Certains occupaient les parkings souterrains de la ville jusqu’à ce que la mairie les ferme la nuit, d’autres logent aujourd’hui dans des bâtiments industriels désaffectés (Lire ici notre article sur le sujet) : la situation des 600 demandeurs d’asile pour qui aucune solution d’hébergement d’urgence n’est encore trouvée à l’approche de l’hiver devient très préoccupante à Dijon. Et politique. Lundi 14 novembre 2011, François Rebsamen, sénateur-maire socialiste de Dijon, s’est refusé à dire que des solutions seraient trouvées par la collectivité avant que l’Etat ait reconnu sa responsabilité dans la situation actuelle ; et commence à agir.

Alors que le nombre de demandes d’asile a doublé entre 2010 et 2011 à Dijon (Lire ici notre article sur le sujet), en raison des nombreux conflits internationaux mettant en danger la vie de citoyens dans leur pays d’origine, François Rebsamen voit surtout une origine politique à l’engorgement de dossiers et aux difficultés de logement des demandeurs d’asile. « Nous sommes dans le contexte d’une Révision générale des politiques publiques (RGPP) et il y a de moins en moins de fonctionnaires dans les préfectures et dans les ministères. Certains s’en félicitent mais du coup, on a du mal à tenir deux objectifs : le premier est de fournir à chaque demandeur d’asile une réponse sur son dossier dans un intervalle de six mois – aujourd’hui des dossiers de 2010 n’ont pas encore été traités ; et deuxièmement l’Etat en est à un tel point qu’il n’est pas capable de fournir un système de prise des empreintes biométriques à la préfecture de Saône-et-Loire ! D’ailleurs il n’y a pas de fonctionnaires pour le faire. Donc toutes les démarches concernant l’asile se font à Dijon. Ce qui conduit à une augmentation de 100% des demandeurs d’asile sur la seule Côte-d’Or, de 570 en 2010 à 1.126 en 2011″, note-t-il.

Pas question donc, pour le moment, d’affirmer que des solutions seront trouvées par la ville de Dijon pour l’hiver. « Si je dis que je ferai quelque chose, l’Etat va les laisser dans la rue », commente François Rebsamen. Et d’ajouter : « Ce ne sont pas les collectivités locales qui sont en cause. Il faut donc interpeller la préfète, le ministère de l’Intérieur et le gouvernement pour que tout le monde soit traité dignement et logé. J’ai interpellé la préfète sur le sujet et elle est bien consciente que l’engorgement sur Dijon est dû au fait que l’enregistrement des demandes d’asile ne se fait plus dans les préfectures de département pour des raisons d’économies budgétaires. La préfète a demandé à ce qu’il y ait un Système d’enregistrement des empreintes biométriques (Seeb) à Mâcon, en Saône-et-Loire, et cela lui a été refusé par le ministère. Mais il y a aujourd’hui une pression terrible sur les fonctionnaires de la préfecture car les conditions d’enregistrement des demandes sont difficiles. Ce n’est pas la préfète elle-même qu’on interpelle : c’est l’Etat. Qui doit faire face à la situation et assumer la loi, qui impose d’offrir le droit d’asile. Tant qu’il y a le droit d’asile, on accueille les être humains comme des êtres humains. On ne les laisse pas à la rue, on construit, on fait des efforts financiers. L’effort est insignifiant, d’ailleurs, par rapport aux cadeaux fiscaux. Alors comportons-nous dignement ». 

Et face à ce manque de fonctionnaires, pourquoi ne pas interpeller directement le ministre de la Fonction publique, François Sauvadet (Nouveau centre), président du conseil général de Côte-d’Or ? « Pas bête », répondra François Rebsamen. Avant d’ajouter : « J’aurai pu le faire. Mais je ne suis pas sûr que Sauvadet ait vraiment de poids dans cette affaire ». Ou quand la politique reprend le dessus sur l’impératif d’humanité…

La préfecture « ne commentera pas les propos de François Rebsamen »

« Nous ne réagirons pas aux propos de Monsieur Rebsamen, dont nous ne connaissons pas la teneur », répond la préfecture de Bourgogne. Toutefois, dans la soirée du lundi 14 novembre, l’institution apportera aux journalistes des documents précisant son action dans le domaine de l’accueil et du logement des demandeurs d’asile. « Le regroupement du traitement des demandes au chef-lieu de région vise à garantir une meilleure qualité de l’accueil et de l’accompagnement des demandeurs d’asile. Ce processus, piloté par la préfète, est connu sous le nom de « régionalisation du premier accueil ». Depuis sa généralisation en 2010, une concentration des demandes a été observée en Côte-d’Or, où l’augmentation a été de 165% entre 2009 et 2011 – 100% pour la seule année 2011″.

Une situation que le monde associatif trouvait plus alarmante qu’efficace, dans notre article publié jeudi 03 novembre 2011 (Lire ici) : « Charger une ville comme Dijon de toute la demande d’asile de la région, c’est trop. La Nièvre et l’Yonne, aujourd’hui, sont très peu concernées par la demande d’asile. L’idéal serait de partager l’hébergement d’urgence avec d’autres départements. Un travail de la préfecture est fait dans ce sens-là et on devrait récupérer 60 places dans les autres départements… mais ce ne sera que 60 ! », expliquait alors Claire Ayral, chef des services de mise à l’abri (Mada), des centres d’accueil (Cada) et des plateformes d’accueil des demandeurs d’asile (Pada) à Dijon. Et de préciser : « Dijon a toujours été un flux important mais il y a quelques années, nous avions aussi des demandeurs d’asile en Saône-et-Loire, dans la Nièvre et un petit peu dans l’Yonne. Or, il y a peu, on a régionalisé le premier accueil, c’est-à-dire le Pada, dans les préfectures de région. Car c’est la préfecture de région qui va reconnaître le statut de demandeur d’asile. Du coup, plutôt que les personnes arrivent dans l’Yonne et soient obligées d’aller à la préfecture de Dijon, elles viennent aujourd’hui directement à Dijon. Au final, le nombre d’arrivées a doublé par rapport à 2010 et le nombre de nuitées consommées a triplé ». La situation a vite mené à une saturation des dispositifs de logement à Dijon, qui compte 485 places en hébergement d’urgence, 150 places en pré-Cada et 357 places en Cada.

A la préfecture de Bourgogne, l’heure est à la recherche de solutions d’urgence. « Du fait de l’augmentation importante et récente du nombre de demandeurs d’asile, les capacités d’hébergement se retrouvent de nouveau en tension. La préfète a donc souhaité anticiper le dispositif régional de pilotage de l’hébergement d’urgence des primo-demandeurs, qui permet la mutualisation des places disponibles dans l’ensemble de la région. A la régionalisation de l’accueil correspondra donc la régionalisation de l’hébergement. Ainsi, à la suite d’une décision du Comité de l’administration régionale, qui réunit les quatre préfets, 70 nouvelles places ont été identifiées en un mois », note la préfecture. Et de préciser : « Ce dispositif bénéficiera prioritairement aux profils familiaux prioritaires que sont les couples avec enfant(s), les femmes isolées avec enfant(s), les femmes seules et les couples sans enfant et dont la femme est enceinte de plus de six mois. Le pilotage régional ne peut pas en revanche, dans l’immédiat, bénéficier à l’ensemble des hommes demandeurs d’asile sans enfant, par manque de lieux d’hébergement disponibles. Le nouveau dispositif en serait immédiatement saturé, au détriment des personnes prioritaires ». Les 550 personnes isolées ou en couple, qui ne sont pas considérées comme prioritaires, sont donc toujours à la rue et devront probablement attendre l’activation d’un Plan grand froid pour dormir au chaud cet hiver.

Problème de santé… et de dignité

La situation n’est pas sans poser d’autres problèmes, à commencer par la santé des demandeurs d’asile (Lire ici). « Il y a une dégradation nette de l’état physique des personnes qui dorment dans la rue. Les demandeurs d’asile se présentent souvent à la Permanence d’accès aux soins de l’hôpital (PAS), qui fait état de sa difficulté à soigner les gens puisque donner un médicament à des personnes qui sont dehors, cela ne présume pas de l’efficacité du traitement. Nous avons eu une réunion de coordination la semaine dernière et les personnels de la PAS faisaient état de leur sentiment d’inutilité, puisqu’ils ne peuvent pas soigner correctement. C’est également très difficile, pour les personnels hospitaliers, de laisser sortir les gens pour aller vers la rue. Quand les personnes sont vraiment dans un état grave, les médecins prononcent l’hospitalisation et s’il y a besoin d’une prise en charge particulière, il existe dix lits appelés « halte soins santé », pour un délai de deux ou trois mois », explique Claire Ayral. Le Pada distribue également des chèques-services pour les repas – 46 euros par semaine pour une personne seule, 75 euros pour un couple – et d’autres associations, comme le Comité inter-mouvements auprès des évacués (Cimade), disposent par exemple d’un vestiaire pour fournir des vêtements à ceux qui en ont besoin, au-delà de leurs actions en terme de démarches administratives et d’apprentissage de la langue française. »

 « La France a signé la Convention de Genève en 1951, dans laquelle il est bien spécifié que nous devons donner asile et protection à toute personne qui craint pour sa sécurité, qui a subi des sévices dans son pays. Nous constatons aujourd’hui que l’Etat français faillit à sa mission, que l’hiver arrive et que ces gens vont être à la rue. Nous allons donc mobiliser davantage et alerter la société civile sur la situation de ces demandeurs d’asile », annonçait Françoise Duguet, présidente de la Cimade en Bourgogne et Franche-Comté, jeudi 03 novembre. Mardi 08 novembre, un cercle de silence en signe de soutien aux 600 demandeurs d’asile sans-abri réunissait deux cents personnes, place François Rude à Dijon (Voir ici notre diaporama). Dimanche 13 novembre, les mêmes associations occupaient les locaux de l’ancienne boucherie de la rue Bertillon, où vivent aujourd’hui 43 réfugiés, pour « ne pas que les forces de l’ordre viennent expulser les réfugiés manu militari » (Lire ici notre article sur le sujet). A l’ombre des querelles politiques, l’hiver risque d’être rude pour les demandeurs d’asile… »

Source: http://www.dijonscope.com/

02/08/2011

Les « exigeurs d’asile »…

De mieux en mieux… On les accueille, on fait un maximum pour s’occuper d’eux, un tas d’associations se coupent en quatre pour qu’ils ne soient pas renvoyés dans leur pays, ben non; ce n’est pas suffisant. Ils en veulent toujours plus. Et maintenant, ils utilisent la violence; ça ne pourra que se retourner contre eux. Si ils viennent en Europe pour y semer la m…., c’est inutile; nous subissons de plus en plus les conséquence de la « première vague »; et ce n’est pas récent. Pas prêts d’être intégrés, les mecs. Ils commencent très mal…

Une priorité se présente aux pays d’accueil: revoir en urgence leur politique d’immigration et mettre un sacré tour de vis.

FDF

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Les « envahisseurs »… Ils viennent semer la m….

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Accrochages en Italie entre police et demandeurs d’asile

Les manifestants, au nombre de plusieurs centaines et pour certains armés de barres de fer, ont bloqué la voie ferrée avec de grosses pierres et allumé des feux le long de la voie. Une trentaine d’entre eux ont été arrêtés. Les demandeurs d’asile entendaient protester contre les lenteurs administratives retardant le traitement de leurs dossiers de demande du statut de réfugié…

Suite et source: http://tinyurl.com/3p32v5w

14/06/2011

Les bon plans « immigration »…

Eh si. C’est officiel…

FDF

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Lu sur: http://www.senegalaisement.com/

Europe 2010 : les nouveautés


Comme chaque année depuis 4 ans, Senegalaisement.com vous présente en 2010 les tendances et bons plans « émigration » de l’année sous forme de packs détaillés. Les chiffres fournis, basés sur des enquêtes minutieuses et des sources de qualité permettent de se faire une véritable idée des divers canaux migratoires. Cette année, vous pourrez découvrir dans cette page, les packs baptisés Clit’Cut®, Immigr’Art® et ImmiSPORT®.

Vous retrouverez à la fin de cette page, les packs des années précédentes et leurs perspectives pour 2010.

Réfugiés clitoridiens (le pack Clit’Cut®) :

C’est la grande révolution, déjà amorcée en 2009 et qui devrait exploser en 2010. Comme tous les packs, les premiers arrivés seront les mieux servis ! Il s’agit du pack Clit’Cut®, inventé et développé au Mali. En effet :
« en 2001, l’Ofpra* accordait pour la première fois le droit d’asile à un couple de parents maliens qui craignaient pour leur vie après s’être opposés à l’excision de leur fille. Dès lors, en 2006, on comptabilisait 117 demandes de ce type. En 2007, un millier de demandes étaient exaucées. En 2008, environ 2 000 demandes similaires étaient accueillies favorablement pour les seuls Maliens. »
(sources : journal Le Monde, 12/02/2009).
* OFPRA : (Office des Protection des Réfugiés et apatrides

On peut estimer pour 2010 à 5000 familles (soit de 15 à 20 000 personnes) le seuil de tolérance de l’OFPRA et des ambassades avant qu’il ne s’aperçoivent qu’il y a anguille sous roche.

Le Sénégal fait partie de la liste des pays pratiquant notoirement l’excision (particulièrement dans les régions du Boundou et du Fouladou). Vos chances d’obtenir l’asile avec le statut protecteur et rémunérateur de réfugié sont donc totales. Le statut de réfugié est la garantie d’une installation durable en France (ou en Europe) et de conditions matérielles privilégiées.

Dans tous les cas, ne limitez pas seulement votre tentative à la France ou la Belgique. Même si ces deux pays sont les plus accueillants et les plus rémunérateurs, d’autres peuvent s’avérer intéressants. L’éternel Zapatero qui a fait de l’Espagne un paradis est toujours au pouvoir. Berlusconi, malgré quelques unes de ses célèbres tirades a fait de l’Italie également un Eden pour l’émigré sénégalais.

Le mode d’emploi du pack Clit’Cut® n’est cependant pas forcément évident. L’idéal étant bien-sûr de vous rendre en famille en séjour en France ou en Europe et de demander sur place le statut de réfugié clitoridien. Hélas, on le sait, voyager en Europe est devenu très difficile et il est peu probable que l’on vous accorde un visa de tourisme. Si néanmoins tel est le cas, le taux de réussite est de 100%. En effet, une fois sur place le statut de réfugié vous sera forcément accordé.

L’autre solution est plus aléatoire et dépend de l’ambassade choisie. Elle consiste à pénétrer dans une ambassade en famille (avec la mineure dont vous affirmerez craindre l’excision) et, sur place, de demander l’asile. Il est important évidemment de coordonner vos versions et d’inventer une histoire qui se tient. Si les fonctionnaires d’ambassades et de l’OFPRA ne sont pas des génies, ils ne sont pas non plus totalement idiots. Il est donc primordial que votre histoire tienne la route et que votre crainte de l’excision de la mineure semble vraiment justifiée. Avoir l’air apeuré, pauvre, voir ahuri est un gage de succès. La visite en famille dans l’atelier d’une exciseuse peut éventuellement permettre de donner plus de poids à votre histoire car la petite fille n’aura pas à simuler sa peur. Si votre demande d’asile est acceptée, vous serez alors expédiés en Europe GRATUITEMENT, en vol régulier, et ferez l’économie de coûteux billets d’avion.

ATTENTION : si l’on tente de vous expulser de l’ambassade, n’hésitez pas à crier et vous débattre. Généralement les fonctionnaires de l’ambassade feront tout pour éviter le scandale et votre histoire n’en tiendra que plus la route. Si néanmoins vous vous faites expulser avec violence, arrangez-vous pour qu’un membre de la famille filme la scène avec son téléphone mobile. Grâce à Youtube, le monde entier pourra avoir pitié de vous et voir la sauvagerie des fonctionnaires de l’ambassade.

Notre conseil malin : n’hésitez pas tenter le coup dans les petites ambassades suisse, hollandaise ou luxembourgeoises. Evitez évidemment les ambassades de pays tels que l’Iran ou le Mali.

Taux de réussite : 100% si la demande est faite sur le seul européen, 50% si la demande est faite dans une ambassade.

Comparatif : LONASE/PMU : 1 chance sur 2 869 320 – Pack Clit’Cut: 50 à 100% réussite

Avantages >>>
– L’adhésion aux principes de base du pays d’accueil et la maîtrise de sa langue ne sont pas obligatoires
– Technique non risquée, rapide, sûre et peu coûteuse
– Prestations et protection sociales instantanées (CMU, allocations etc..), allocation d’attente temporaire puis allocations demandeurs d’asile, logement prioritaire, possibilité immédiate de travailler (si les quelques milliers d’euros mensuel d’allocations et d’avantages en nature ne suffisent pas).
– Possibilité d’émigrer en famille
– Même si votre fille est excisée, cela ne pose pas de problème (aucune visite médicale n’est imposée, car c’est contre les droits de l’homme, comme les tests ADN)

Inconvénients >>>
– Nécéssité d’avoir une fille mineure
– Nécessité de payer plusieurs billets d’avion (sauf en cas de demande d’asile à l’ambassade)

ESTIMATION DU COÛT DU PACK CLIT’CUT® :
– 640€ (billet charter + visa + passeport) si vous demandez l’asile une fois en Europe
– gratuit, si vous demandez l’asile sur place au Sénégal dans une ambassade

Voyages sportif ou artistiques (les packs Immigr’Art® ou ImmiSport®) :

1) Le PACK IMMIGR’ART® :
Immigration artistique !La technique est simple et consiste à se joindre à un groupe de musiciens, de plasticiens ou à tout autre groupe artistique lors d’une de leurs tournées ou voyages professionnels en Europe. Il est inutile de pratiquer vous-même la musique ou la discipline artistique de la troupe. Les ambassades qui délivrent les visas n’ont pas vocation a être critique d’art et à vérifier vos compétences. La plupart des « artistes » africains procèdent à ce type d’arrangement avec les candidats à l’émigration.

Le prix de la prestation va de 2 à 5 millions de CFA (3000 à 7500€). Attention cependant à vous adresser à des artistes qui exercent la fonction de passeur honnêtement car certains d’entre eux sont des escrocs à temps partiel qui encaisseront votre argent sans vous fournir l’aide précieuse à l’immigration. La presse africaine et internationale se fait régulièrement l’écho d’affaires de ce genre (Papa Wemba en prison ou fin 2009, entre autres affaires d’Immigr’ART®, celles des chanteurs de l’orchestre Djolof Band de Viviane Ndour, ‘Joe’ Mbaye, ou celle du chanteur Daby (photo à droite) condamné le 6 janvier 2010).

Quelques liens sur ces affaires : (Daby, Joe Mbaye , Papa Wemba le Congolais).

Cette méthode est employée depuis des années, mais c’est une valeur sûre. Le nombre de candidats Immigr’Art® et ImmiSport® tend d’ailleurs à grimper chaque année. La directive française dite « Bockel » est un bonus annuel inespéré pour 15 000 nouveaux immigrants africains. Seuls 12% des visas d’artistes sont refusés selon les chiffres officiels.

La plupart des artistes sénégalais effectuant des tournées en Europe ont déjà au moins à une reprise servi de passeurs moyennant finance. En 2008, sur l’ensemble des chanteurs et musiciens sénégalais se rendant dans l’espace Schengen en tournée, près de 23% n’ont jamais utilisé leur billet retour. On peut légitimement penser que ces 23% de passagers-retours fantômes ont disparu dans la nature dans la foule des millions de clandestins présents en Europe.

Pour vous aider, le Comité Visas Artistes mis en place en 2009 est opérationnel dès maintenant, à partir de JANVIER 2010. Comme toute filière, celle-ci ne sera pas éternelle. Les premiers à se jeter dessus seront les mieux servis : CLIQUEZ ICI POUR PLUS D’INFOS SUR LE COMITE « VISAS ARTISTES »

Sources : http://www.zonefranche.com/details-actus-zf.php?id_news=965

Nous vous conseillons DANS TOUS LES CAS, de ne jamais payer à un artiste plus de 3 millions de CFA (4500€) pour ce type de prestation et de ne jamais payer l’ensemble de cette somme avant d’avoir effectivement obtenu le visa. Les récentes affaires des chanteurs-escrocs Daby ou Joe Mbaye montrent que la vigilance est toujours nécessaire compte-tenu des sommes engagées.

En France, l’année 2010 s’annonce très visagène pour les artistes sénégalais grâce à la directive du ministre Jean-Marie Bockel datant de 2008 et qui commence seulement depuis quelques mois à être mise en application. Cette directive a pour ambition d’accorder 15 000 visas d’artistes supplémentaires à l’Afrique en passant de 30 000 à 45 000 visa accordés (sources : journal le Monde du 20 mars 2008, journal Libération de 9 novembre 2009).

Pour les autres pays européens la situation varie en fonction des dispositifs. Ainsi, la Belgique est toujours un excellent plan Immigr’ART® avec la France. On se souvient de ce brave belge de Jacques Deck qui nous disait l’année dernière :
« Nous venons de faire une très grosse opération avec le Congo et le Zaïre. On a fait venir 154 artistes de tous les domaines, et l’on a réussi à avoir tous les visas. Tous les artistes ne sont pas rentrés, mais ce n’est pas grave. On ne peut pas toujours surveiller les artistes, ils peuvent nous échapper, mais le plus important c’est qu’ils se montrent.« 

Sur les 154 « artistes », 83 se baladent en effet actuellement sans papiers entre la Belgique et la France (et ne couchent pas, on s’en doute, chez ce brave Jacques DECK qui n’a donc en effet aucune raison de voir de gravité dans cette situation).

D’autres pays, comme la Norvège ou les Pays-Bas ont mis en place des organismes de garantie et de caution pour la venue d’artistes sénégalais facilitant ainsi grandement l’octroi de visas pour les groupes de musiciens. Aux Pays-Bas, la SICA a permis à plusieurs centaines d’artistes africains d’immigrer en Europe alors que leurs visas avaient été refusés par d’autres pays de l’Espace Schengen. (Lien : www.sica.nl)

1) Le PACK IMMISPORT® :

Comme le pack Immigr’ART®, le pack ImmiSPORT® a le vent en poupe. Hélas, bien que ce ne soit pas toujours le cas, les fédérations et clubs sportifs sénégalais exigeront la plupart du temps que vous pratiquiez le sport à un haut niveau afin de participer à la compétition internationale qui vous permettra d’émigrer.

Cependant l’éventail des disciplines est très large et peut permettre à beaucoup d’entre vous d’envisager le voyage. Que vous soyez champion de Scrabble®, de badmington, de rugby, de ping-pong ou même pourquoi pas de ski de fond ou de bobsleigh (comme dans Rasta Rocket, photo à droite) vous n’aurez que l’embarras du choix des compétitions internationales. Pas une journée ne passe en Europe sans rassemblement sportif. Malgré le comique que peut revêtir la vue d’un Sénégalais dans une compétition de sports d’hiver, le peu de concurrents africains inscrits peut vous assurer une qualification. Qui sera le premier président de la Fédération Sénégalaise de Sports d’Hiver ? Dans cette optique nous vous conseillons de vous lancer dans la pratique amateur de sports (ou de jeux) non encore présents au Sénégal afin d’être en tête de liste des candidats africains invités ou sélectionnés aux rendez-vous internationaux.
Parmi les innombrables affaires ayant défrayé la chronique de la presse sénégalaise en 2009, figurent encore de nombreux sportifs ayant déserté la nation lors d’une meeting sportif en Europe. Ferez-vous partie des prochains élus ?

Comparatif : LONASE/PMU : 1 chance sur 2 869 320 – Packs Immigr’Art ou ImmiSPORT : 88% réussite (selon les chiffres officiels)

Avantages >>>
– Facilité d’obtention du visa
– Aucun risque physique
– Solution rapide
– En fonction de la durée du visa, jusqu’à 3 mois de séjour régulier, durée suffisament longue pour se marier (voir le pack Weddings® également valable depuis la France). Un travail dans la restauration est également envisageable : la plupart des restaurateurs emploient des clandestins leur permettant ainsi de se faire régulariser à l’issue d’un certain délai. Les régularisations « au cas pas cas » (expression utilisée par les médias et les préfectures pour rassurer les électeurs) sont TOUJOURS en fait des régularisations massives.

Inconvénients >>>
– Prix important du pack Immigr’ART® en raison de la rémunération de l’artiste qui sert de passeur
– Nécessité de pratiquer un sport de haut niveau ou un sport rare pour le pack ImmiSPORT®

ESTIMATION DU COÛT DES PACKS Immigr’ART® et ImmiSPORT® :
– Immigr’ART® : 5000€ (billet charter + visa + passeport + frais artistiques)
– ImmiSPORT®: généralement gratuit (ou frais de visa + passeport)

PERSPECTIVES EUROPENNES POUR 2010

L’Europe semble s’être ancrée massivement à droite malgré quelques curieux bastions tels que l’Espagne. En dépit des discours en apparence défavorables à l’immigration que vous pourrez écouter sur RFI ou TV5, la situation n’a jamais été aussi favorable pour émigrer vers l’Europe. En effet, les discours politiques ne sont destinés qu’à rassurer les électeurs européens. Dans la pratique, la classe politique européenne sert les intérêts des patrons et donc favorise par divers encouragements et stratagèmes la venue massive de nouveaux travailleurs tendant à faire monter le chômage et faire baisser ainsi le coût de la main d’oeuvre. Quant aux quelques gouvernements de gauche, ils font la même chose mais le font honnêtement, sans le cacher derrière de faux discours anti-immigration. La situation pour les années à venir est donc plutôt positive.

PACKS DES ANNEES PRECEDENTES

Voici un petit récapitulatif des packs et tendances des années précédentes car certains d’entre eux ne sont plus d’actualité :

Pack SLAVOPOLAK : Il est toujours d’actualité avec des ouvertures certaines vers la Serbie qui vient de faire acte de candidature pour l’entrée dans l’Union Européenne. D’autres pays de la zone slavopolak ont par contre diminué le nombre de visas accordés aux Sénégalais voyant que ceux-ci en profitaient pour s’échapper vers l’Europe libre.
>>> Voir en détail le pack SLAVOPOLAK

Pack D-DAY : Désormais à éviter. Les vedettes de l’armée sénégalaise et des armées espagnole et marocaine se sont équipées de radars et ont un soutien aérien pour repérer les pirogues. Outre le fait que le D-DAY est saisonnier (on ne peut entreprendre la traversée l’hiver) il se révèle un très mauvais investissement : près d’une pirogue sur deux se fait désormais arraisonner et les passeurs ne remboursent jamais une traversée non aboutie. Les budgets alloués à FRONTEX (l’agence européenne de surveillance des frontières) ont été augmentés et cela n’augure rien de bon. De grosses pirogues, équipées de GPS et de plus de vivres tentent le coup vers un débarquement directement en Andalousie. Nous ne saurions vous recommander une telle équipée.
>>> Voir en détail le pack D-DAY

Pack STUDENT : c’est toujours une valeur sûre avec des milliers d’étudiants sénégalais qui émigrent dans le monde chaque année pour y faire des études qu’ils pourraient faire au Sénégal. Moins de 3% des étudiants sénégalais reviennent au pays après leurs études (il s’agit généralement de fils à papa n’ayant pas d’inquiétude particulière pour leur avenir).
>>> Voir en détail le pack STUDENT

Pack WEDDINGS : Egalement une valeur sûre pour 2010 même si les autorités françaises devant l’ampleur du phénomène des mariages dits « gris » souhaite légiférer. Le nombre de mariages entre des vieilles peaux européennes et des « antiquaires », « artistes » ou « guides » sénégalais ne cesse de croître et grâce à Dieu, le nombre de mariages dissouts au bout de quelques mois n’inquiète pas pour le moment les ambassades qui continuent de délivrer les visas à la vitesse GRAND V.
>>> Voir en détail le pack WEDDINGS

Pack IN THE BACKYARD : les faits divers relatés par la presse sénégalaise impliquant des sénégalais homosexuels arrêtés et emprisonnés a fait rayonner enfin le Sénégal à travers le monde. Tout homosexuel sénégalais (ou tout sénégalais se faisant passer pour un homosexuel) peut, PLUS QUE JAMAIS, demander l’asile en Europe. Cet asile ne lui sera pas refusé. C’est un des meilleurs plans à exploiter en 2010.
>>> Voir en détail le pack IN THE BACKYARD

(Et pendant ce temps, en France, les Bobos du Showbiz, les Gauchos Mondialistes, les « Associations » soutenues par les Bien Pensants,

continuent à manifester comme des Idiots pour défendre les « Demandeurs d’Asile » et les Sans Papiers » sans se rendre compte que tous ces « Quemandeurs » se fichent de

leur gueule et prennent tous les Français pour des Gogos !
Et nous, nous payons ! Quelles dispositions prend le Gouvernement en place ??? AUCUNE !!!

Et les prochains, s’ils sont de gauche, ce sera encore pire!!!)

24/01/2011

20/01/2011

Immigration: 2010 sera l’année de tous les records!

Naturalisations: un record! Immigration irrégulière: un record! L’asile en France: un record! Moins d’expulsions: un record! Vous sentez vous encore chez vous en France? RESISTANCE !!!

FDF

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Immigration : les cinq records du gouvernement Sarkozy-Fillon en 2010

Les statistiques officielles de l’immigration en France pour 2010 ne sont pas encore publiées. Mais les statistiques partielles sont sans ambiguïté : l’année 2010 sera l’année de tous les records pour les chiffres de l’immigration en France : record du nombre des titres de séjour attribués, record européen des entrées régulières, record européen des demandeurs d’asile, record de l’enfumage politico-médiatique.

Chiffres et explications :

1er record : la barre des 200.000 entrées régulières sera franchie

Malgré les discours lénifiants indéfiniment répétés et indépendamment des « alternances » politiques, les flux d’entrées recensés par le ministère de l’Intérieur n’ont jamais cessé de croître. Parties de 50.000 à 100.000 entrées annuelles au cours des années 1970/1980, les entrées régulières ont été portées de 100.000 à 150.000 au cours des années 1990 et elles sont constamment supérieures à 150.000 depuis le début des années 2000. Un nouveau cap va être franchi en 2010 : 182.000 titres de séjour ont déjà été attribués au cours des onze premiers mois de l’année. Sur l’ensemble de l’année c’est donc plus de 200.000 titres de séjour qui ont été attribués.

2e record : la France redevient le premier pays européen d’immigration

A la suite de la crise économique les grands pays européens ont pris des mesures de restriction de leur immigration. Malgré les règles européennes laxistes (tant de l’Union européenne que du Conseil de l’Europe), l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Grande-Bretagne ont réduit fortement leur immigration. La France, elle, n’a pas changé de cap. La France est donc le seul pays à avoir distribué plus de 200.000 titres de séjour en 2010 : 30.000 au titre du travail, 170.000 au titre des divers désirs des étrangers (regroupement familial, mariage, demandes de soins, etc.).

3e record : la France reste le premier pays de destination des demandeurs d’asile

En 2010, plus de 50.000 étrangers ont sollicité l’asile en France. Là aussi, c’est un record européen (peut-être mondial, d’ailleurs, mais il est encore trop tôt pour pouvoir l’affirmer). Certes, 80% de ces demandeurs d’asile n’obtiendront pas l’asile mais la majorité d’entre eux resteront en France comme clandestins en attendant d’être régularisés. Il est vrai qu’il y a un « marché européen de l’asile » ; et la France est considérée par les demandeurs comme un pays particulièrement attractif tant par les largesses de sa jurisprudence que par sa capacité d’hébergements (les places en CADA – Centre d’accueil des demandeurs d’asile – ont été multipliées par quatre depuis 2002, passant de 5.000 à 20.000).

4e record : moins d’expulsions que de régularisations

Le chiffre des expulsions d’étrangers clandestins – délinquants au regard du droit de séjour – restera scotché à la barre des 30.000, c’est-à-dire moins que celui des régularisations ; chiffre des régularisations « au fil de l’eau » qui, lui, ne sera connu que très tardivement mais qui s’est toujours situé au-dessus de 30.000 au cours des dernières années. Or le nombre des clandestins est considérable : parlant de la Côte d’Ivoire, Le Monde du 4 janvier 2001 citait « 37.000 ressortissants (ivoiriens) présents en France – 100.000 avec les sans-papiers ». Soit 70.000 clandestins pour un seul pays d’Afrique noire ! Un chiffre qui autorise à penser qu’en Ile-de France, quand on croise trois Africains noirs, deux sont des clandestins.

5e record : celui de l’enfumage politico-médiatique

Le principe est simple : « Un expulsé ça m’émeut, 200.000 entrées régulières, c’est de la statistique ». Le jeu est toujours le suivant :

  • -le gouvernement procède à un effet d’annonces ;
  • -les associations immigrationnistes (qu’il subventionne) protestent ;
  • -les médias racontent une histoire individuelle ou montrent une manifestation qui concerne quelques dizaines de personnes.

Et tout le monde y gagne : les médias augmentent leur audience sur fond d’émotion et de polémique ; le gouvernement passe pour énergique ; les associations immigrationnistes accroissent leur visibilité et satisfont leur volonté de pouvoir. L’électeur et le contribuable n’ont, quant à eux, aucune chance de faire entendre leur point de vue !

Changer de paradigmes !

Maîtriser l’immigration ne relève pas d’une banale « alternance» politique mais d’un changement de paradigmes. Ce qu’il faut c’est : rétablir la liberté d’expression ; supprimer le financement des associations immigrationnistes ; changer de paradigme moral pour retrouver la fierté et rompre avec la repentance ; changer de paradigme juridique pour recouvrer la souveraineté française sur les lois françaises et renoncer à l’idéologie des droits de l’homme ; sortir du mondialisme économique et du sans-frontiérisme ; revenir au patriotisme économique ; rétablir de vraies frontières ; remettre en vigueur la liberté de préférence et abandonner la lutte contre les « discriminations » ; adopter le principe de préférence nationale ; valoriser les principes de la civilisation française et refuser les mœurs étrangères ; réformer le droit de la nationalité ; mettre en œuvre la démocratie directe.

Et en attendant ? Développer une attitude dissidente !

Ne nous méprenons pas. Ces changements supposent un basculement du monde et le renversement des élites dirigeantes politiques, financières, médiatiques qui gouvernent. En attendant il faut développer une attitude dissidente : dans le choix de l’école de ses enfants, dans l’enseignement qui leur est délivré, dans la sélection de ses fournisseurs, dans l’achat local plutôt que dans l’achat global, dans l’affirmation sans complexes de ses convictions politiques, de sa foi religieuse ou de ses choix philosophiques, de ses préférences culturelles et gastronomiques.

Polémia analysera en détail les statistiques officielles pour 2010 dès qu’il en disposera. En attendant Polémia livre à ses lecteurs ces deux analyses complémentaires :

L’immigration : un nécessaire renversement des perspectives politiques et idéologiques
L’immigration : une exception française en Europe

Source: Polémia

20/10/2010

En 2009, 10.373 personnes ont obtenu le statut de réfugié en France…

En fait et mis à part le coût de la vie, il n’y a que ça qui augmente, en France. Et vive la diversité !!! On voit ce que ça donne. C’est comme la « préférence non-nationale » qui casse nos grèves en cassant du mobilier urbain, en autres… France: terre d’accueil…

FDF

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Le coût de l’asile en hausse!

Le coût de l’asile augmentera de 3,6% en 2011 et consommera plus de la moitié du budget du ministère de l’Immigration qui s’élèvera à 591,5 millions d’euros en crédits de paiement, a annoncé mercredi Éric Besson devant la commission des lois de l’Assemblée nationale. 

« Le premier poste de dépenses du ministère reste bien évidemment l’asile, qui absorbe une part croissante de son budget, atteignant 56% des dépenses prévues pour 2011 », a indiqué le ministre en mettant l’accent sur une « nette accélération » de la demande d’asile depuis deux ans.

« Après plusieurs années de baisse, le nombre de demandeurs d’asile s’est accru de près de 20% en 2008 puis de 12% en 2009; il est encore en progression sur les 9 premiers mois de l’année (+8,5 %). Nous avions reçu 35.520 demandeurs d’asile en 2007. Nous en recevrons plus de 50.000 en 2010″, a détaillé Éric Besson.

En 2009, 10.373 personnes ont obtenu le statut de réfugié en France sur 47.700 demandes. Dans l’UE, 73% des 229.500 demandeurs ont été déboutés.

Source: http://tinyurl.com/27t7qnr