Francaisdefrance's Blog

31/12/2011

Un « demandeur d’asile » se comporte comme un sauvage à la préfecture !

Demandeur d’asile… Un clandestin, en fait. Vu son comportement relaté plus bas, tout porte à croire que c’est d’un asile d’aliénés dont il a besoin.

FDF

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QUAND ON VOUS DIT QUE LIRE  et RECITER LE CORAN  REND  MALADE
IL VA BIEN FALLOIR  NOUS CROIRE à FORCE ……………….CERTAINS DOIVENT S’IMAGINER QU’ILS PEUVENT EN TOUTE IMPUNITé SE CONDUIRE EN SAUVAGES COMME AU BLED ………
BEN NON MES BONS AMIS…

JC JC…

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« Lundi après-midi, il s’est soudainement emporté. L’homme s’est emparé d’un extincteur pour le vider sur une employée du service. Il a aussi cassé différentes vitres et des objets de décoration.
Il a été écroué à la maison d’arrêt de Tours.
« 

Le préfet a saisi le procureur de la République d’une plainte envers un homme âgé d’une trentaine d’années qui, lundi, a fait un esclandre dans les locaux du service des étrangers à la préfecture.
L’homme, qui se prétendait iranien au départ, avait vu sa demande d’asile rejetée. Il avait alors déposé un recours contre cette décision et venait très régulièrement s’enquérir du résultat auprès des fonctionnaires de la préfecture.
Lundi après-midi, il s’est soudainement emporté. L’homme s’est emparé d’un extincteur pour le vider sur une employée du service. Il a aussi cassé différentes vitres et des objets de décoration.
Après son interpellation, il est rapidement apparu qu’il n’était probablement pas iranien. L’homme avait, en effet, refusé l’interprète en perse qui lui avait été proposé. Le demandeur d’asile a finalement admis qu’il était kurde irakien.
Au cours de l’audience de comparution immédiate, hier, l’homme a eu bien du mal à donner son avis sur la procédure. Le tribunal lui a, en tout cas, octroyé un délai, jusqu’au 25 janvier, pour préparer sa défense. Il a été écroué à la maison d’arrêt de Tours.

Source: http://www.lanouvellerepublique.fr/

09/11/2011

Profession: demandeur d’asile…

Les fameuses associations qui pleurent au sujet des conditions des demandeurs d’asile pourraient ranger leurs mouchoirs et faire dans le concret: accueillir au moins un migrant chez chaque membre. Ca résoudrait provisoirement le problème, non?

Ce sera bientôt nous, les demandeurs d’asile… Le problème est: quel pays sera aussi con pour nous accepter ? Allez; on fait un échange: tous au Maghreb! On n’y sera pas dépaysés; mis à part le climat…

FDF

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La mairie de Beauvais demande l’expulsion de demandeurs d’asile vivant sous un pont

La mairie de Beauvais (Oise) demande en justice l’expulsion d’une vingtaine de demandeurs d’asile ayant élu domicile depuis six mois sous un pont de la ville, au grand dam de l’association qui leur vient en aide, a-t-on appris vendredi 4 novembre 2011 de sources concordantes.

Les demandeurs d’asile, qui sont une trentaine à vivre sous le pont de Paris selon l’association Solidarité Migrants, devront comparaître devant un juge des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Beauvais le 10 novembre.

« La situation devient de plus en plus risquée, il y a eu quelques agressions, des conflits entre des demandeurs d’asile et des SDF », a dit à l’AFP Tidiane Koïta, directeur adjoint des services chargé des politiques de solidarité de la mairie.
« Ils ont des bouteilles de gaz sous les tentes, il y a des risques d’incendie et même d’accidents mortels. Nous ne pouvons laisser faire », a-t-il affirmé. « La ville doit préserver l’intégrité de ces personnes ».

Solidarité Migrants s’est indignée de la demande de la mairie. « Où pourraient donc aller ces pauvres bougres, si ce n’est s’installer quelques mètres plus loin et au bout de quelques jours récupérer à nouveau quelques cartons pour se protéger des intempéries ? », s’est-elle interrogée dans un communiqué.

Alors que la mairie demande au juge d’imposer une astreinte de 50 euros par jour à tout demandeur d’asile qui n’obéirait pas à l’ordre d’expulsion, l’association rappelle qu’ils vivent avec 10,83 euros par jour seulement, grâce à une allocation versée par l’Etat pendant l’instruction de leur dossier.

Depuis que la borne d’enregistrement régionale des demandes d’asile (Eurodac) a été installée à Beauvais pour la Picardie, la ville connaît un fort afflux de réfugiés, selon M. Koïta.
« Il faut que chacun assume ses responsabilités », a-t-il dit, en rappelant que leur prise en charge incombe à l’Etat. Il a par ailleurs plaidé pour une « meilleure répartition de la population (de demandeurs d’asile, NDLR) sous la conduite du préfet de région » dans les trois départements picards, « en coordination avec les associations ».

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/

09/07/2011

On ne frappe pas un policier Suisse quand on est sur le point d’être expulsé…

Sinon, la riposte est immédiate: boum! Heureusement que les Suisses sont plus fermes concernant le problème de l’immigration clandestine. Et un bien pour eux: ils n’ont pas le MRAP, la Halde, le CRAN et autres vermines pour leur mettre des bâtons dans les roues…Il ont Amnesty? Bof…

On leur offre un billet d’avion, aux clandestins, Ca semble les fâcher…

FDF

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Un requérant d’asile tabassé par la police…

Un incident violent s’est produit lors du renvoi forcé d’un demandeur d’asile. Des images, diffusées par la télévision suisse alémanique et reprises par la TSR, montrent un policier matraquer un Africain à l’aéroport de Zurich.

Plus d’un an après la mort d’un Nigérian suite à un malaise à l’aéroport de Zurich, la Suisse a repris jeudi ses vols spéciaux pour les renvois forcés de requérants d’asile expulsés.

«Dix-neuf hommes ont été transportés vers Lagos à bord d’un avion de Swiss. Le vol s’est déroulé sans incidents». C’est du moins ce que rapporte, très brièvement, l’Office fédéral des migrations (ODM).

Une tout autre impression se dégage néanmoins des images diffusées jeudi soir par la télévision alémanique dans son émission «10 vor 10»: deux requérants expulsés s’étaient opposés à monter à bord de l’appareil. Un des deux Nigérians s’est fortement débattu, ce qui a entrainé des coups de poings et de matraque de la part des policiers. L’expulsion des deux requérants a finalement été interrompue.

Une enquête réclamée par Amnesty International

Interrogée par «10 vor 10», Denise Graf d’Amnesty International, dénonce sévèrement cet incident: «Nous exigeons une enquête indépendante, allant de la phase de préparation jusqu’au retour à la prison».

La police cantonale zurichoise a également ouvert une enquête. Mais pour Marcel Strebel, chef de presse de la police zurichoise, la matraque a été utilisée pour calmer le Nigérian. Car ce dernier aurait donné des coups de pied à un agent dans «la région proche des parties génitales».

L’Office fédéral des migrations n’a, quant à lui, pas voulu s’exprimer à ce sujet jeudi.

Source et vidéo: http://tinyurl.com/3sxwpxp