Francaisdefrance's Blog

18/02/2012

Grosse bourde: François Hollande propose des « camps » pour les Roms !!!

Jean-Marie Le Pen aurait dit ça: 5 ans de prison et 200 000 euros d’amende. Marine Le Pen ne s’aventurera pas sur ce terrain. Hollande met les deux pieds dedans… Et personne ne moufte…

Vous avez compris, maintenant, ce qu’est la diabolisation du Front National?

FDF

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Camps de Roms de Hollande : hypocrisie et improvisation

French police inspect an illegal Roma camp in Aix-en-Provence

« Quand la démagogie politique conduit à dire n’importe quoi… François Hollande a proposé la semaine dernière la création de « camps » organisés pour parquer les Roms afin de trouver une « solution » au problème. Si Marine Le Pen avait tenu ces propos, les médias lui seraient naturellement tombés dessus à bras raccourcis… mais prononcée par une âme bien-pensante de gauche, cette proposition hallucinante n’a pas ému les journalistes.

Pendant des mois, la gauche a fait la leçon à la droite et à Nicolas Sarkozy pour la gestion « inhumaine » des problèmes de délinquance et d’insalubrité (niés encore aujourd’hui par une partie de l’intelligentsia socialiste) liés à la communauté rom. Une belle leçon d’hypocrisie de gauche qui voyait des élus locaux comme Martine Aubry dénonçait le « racisme d’Etat » en semaine à Paris… avant de demander des expulsions le week-end à Lille !

Mais François Hollande, lancé dans une course aux mensonges et qui semble être dans l’improvisation permanente, est allé encore plus loin que ses camarades : il a ni plus ni moins proposé l’internement des Roms ! Personne ne peut décemment croire que le candidat socialiste puisse croire un seul mot de ce qu’il a avancé et qu’il compte créer des camps de concentration pour les Roms… mais ses propos n’en soulèvent pour autant pas moins de nombreuses questions.

Comment la France peut imaginer confier son destin à un homme politique qui est dans l’improvisation permanente et qui préfère raconter n’importe quoi plutôt que de se taire sur un sujet qu’il ne maîtrise manifestement pas ? Si les problèmes d’insécurité liés aux Roms sont moins perceptibles dans les beaux quartiers parisiens, ils représentent un problème important qu’une personnalité qui aspire aux plus hautes fonctions devrait connaitre.

Non la politique de la France et les expulsions ordonnées par le gouvernement ne sont pas racistes. Hélas, elles ne vont pas assez loin et ont montré bien trop de limites face à l’ampleur des enjeux. Non, le laxisme et le « dialogue » proposé avec beaucoup d’hypocrisie par les socialistes n’est pas une voie possible pour régler ce problème. Mais on ne peut pas non plus imaginer que la France puisse parquer des êtres humains dans des camps de concentration. »

Source: http://24heuresactu.com/

04/02/2012

Sos Racisme commence par nous « pomper grave..

Que se passe t’il chez SOS Racisme? Ils n’ont plus les subventions habituelles? Ils feraient mieux de s’occuper du récurrent problème du racisme anti-blancs. Ca leur donnerait meilleure presse… Mais ça, ce n’est pas dans leur « programme ».

A signaler que l’on peut se faire une idée sur la délinquance « étrangère » ici: http://tinyurl.com/7gxkzng

Allez visiter les prisons: l’ayant fait moi-même, je peux assurer ici que la population carcérale en France est (je vais être « très gentil) à plus de 60 % constituée de « jeunes issus de l’immigration »… Allez aussi assister aux audiences des tribunaux… Edifiant. Et pour plus d’infos, lisez les « faits divers » dans la presse: les patronymes des délinquants (quand ils sont publiés) ne laissent aucune équivoque.

C’est constatable partout. Alors, les menaces de Sos Racisme…

D’ailleurs, pour ébranler un peu l’arrogance de SOS Racisme: je vous livre un témoignage imparable: http://tinyurl.com/84wq6xw

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Une question suggérant que « le mode de vie des étrangers tournerait autour de la délinquance » aurait été posée sur le site internet de l’UMP.

SOS Racisme a dénoncé, dans un communiqué diffusé samedi matin, « un sondage consternant » diffusé sur le site internet de l’UMP, liant immigration et délinquance. Selon l’association de lutte contre le racisme, une question suggérant que « le mode de vie des étrangers tournerait autour de la délinquance » aurait été posée sur le site internet de l’UMP, « avant d’en disparaître ». Après vérification par l’AFP, cette « question de la semaine » figurait pourtant toujours samedi matin sur le site de l’Union pour un mouvement populaire.

Cette question est ainsi formulée : « Pour lutter plus efficacement contre les actes de délinquance commis par une frange de la population qui a fait de la violation de la loi pénale son mode habituel de vie, doit-on expulser les étrangers auteurs de tels faits ? » « En faisant très clairement le lien entre délinquance et immigration, cette question est de celles qui participent de la stigmatisation des étrangers », déplore SOS Racisme. « En outre, ajoute l’association, à travers cette question, c’est vers une réinstauration pleine et entière de la double peine que l’on oriente les internautes, à l’instar des propos de Claude Guéant au mois de décembre. »

Fin décembre, le ministre de l’Intérieur avait mis la « délinquance étrangère » au menu de la campagne présidentielle. Sur Europe 1, il avait déclaré qu’il entendait faire adopter dans les mois suivants une loi qui permettrait de priver de titre de séjour un étranger qui se rendrait coupable d’un délit grave, dès lors qu’il vit en France « depuis peu de temps » et qu’il n’y a « pas d’attache familiale ». « Nous espérons que l’UMP ne se lance pas, en tant que parti, dans cette course folle vers une démagogie haineuse et que cette question n’est qu’un loupé qui ne se reproduira pas », mettait en garde, samedi, SOS Racisme.

Source: http://www.lepoint.fr/

04/12/2010

Le misérabilisme gagne la France…

La démagogie rend toujours les pauvres encore plus pauvres…

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Sur les photos, le président bolivien Evo Morales paraît souvent un parfait crétin. Réélu triomphalement en décembre 2009, pour la plus grande satisfaction du quotidien « L’Humanité », il se trouve à la jonction de plusieurs courants hélas convergents en Amérique latine.

Avec les communistes, tout devient possible sur le papier. Tirant ainsi d’une vieille bibliothèque familiale un livre oublié, signé de Renaud de Jouvenel, et consacré à l’Albanie communiste (1) je lis cette perle : « depuis que l’Albanie a chaussé les bottes de sept lieues du socialisme »… C’était écrit en 1958, donc plus de 10 ans après l’événement fondateur et miraculeux… Et en 1992 quand les premiers documents libres ont pu sortir du pays on a pu voir le degré de misère auquel avaient conduit les fameuses « bottes de sept lieues du socialisme ».

La Bolivie semble actuellement bien décidée à prendre le même chemin.

Elle le fait, décision démagogique après décision démagogique.

Alors qu’en Europe la tendance générale déplace vers le haut l’âge de la retraite, ici de 60 à 62 ans, ailleurs de 65 à 67, selon des définitions différentes, le gouvernement de La Paz se propose de le ramener, au contraire, de le ramener de 65 à 58 ans.

« La réforme prévoit la nationalisation des retraites, la fermeture de caisses privées (l’Espagnol BBVA et le Suisse Zurich) qui géraient la retraite de 1,3 million de Boliviens, et l’abaissement de la retraite de 65 à 58 ans », semblait applaudir « Libération » le 26 novembre.

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Immédiatement, « l’Huma » mettait en ligne une grand photo du camarade Morales, puisqu’il s’agit bien entendu, de « changer le monde ». Le commentaire va évidemment dans le même sens : « C’est la nouvelle politique pour redistribuer aux travailleurs, en vue d’une baisse de la pauvreté et d’une plus grande égalité, a plaidé Evo Morales en présentant la réforme. » Argument suprême pour les communistes : « Elle effraie les milieux d’affaires… » Voila donc qui suffit à assurer le journal de la pertinence de la mesure.

Depuis le départ, Evo Morales se situe dans le sillage d’Ugo Chavez et de sa prétendue « révolution bolivarienne », simple relais de l’agitation castriste et des diverses tentatives d’insurrections armées. Disposant d’une confortable rente pétrolière, le Venezuela, un des pays dirigeants de l’OPEP, pose à la puissance régionale. Il dispose de quelques satellites, dont l’Équateur, divers partis en Amérique centrale et, depuis la victoire de Morales, de la Bolivie.

Dans ce pays, par ailleurs, le gouvernement actuel joue à la fois sur la corde de « l’indianisme », très prisé des intellectuels germanopratins et sur le registre du misérabilisme. Il est supposé représenter les provinces montagnardes pauvres et rencontre d’ailleurs, bien évidemment, le séparatisme toujours injuste des riches.

Enfin une particularité locale fait de ce pays l’un des plus instables du sous-continent. Plus de 100 coups d’État en un siècle d’indépendance.

Il hérite aussi d’une vieille tradition, celle du « Mouvement nationaliste révolutionnaire » fondé en 1941 par Victor Paz Estenssero. Dans ma jeunesse nous trouvions cette tentative, considérée comme de centre gauche, fort sympathique. Elle était saluée en particulier par le grand spécialiste dans lequel nous puisions au cours des années 1960, à Paris, notre faux savoir sur l’Amérique latine : Marcel Niedergang, collaborateur de l’inévitable et sentencieux quotidien « Le Monde » (2). Entré en 1952 au service étranger de cette institution, ce journaliste, décédé en 2002, aura intoxiqué des générations de lecteurs. Grosso modo le discours récurrent consiste à soutenir que tous les problèmes de l’Amérique du sud sont occasionnés au fond par son homologue du nord. Cette thèse demeure centralement répandue chez les plupart des intellectuels, journalistes, diplomates et cinéastes parisiens. On la rencontre parfois même en Province.

Bref ce qui paraissait sympathique dans ce programme se proposait, en effet, au-delà du marxisme et des méchants financiers internationaux, d’utiliser les richesses minières pour le bien du peuple. J’avoue humblement moi-même avoir succombé trop longtemps à cette séduction.

Car, nous pouvons l’observer en France même avec les quelques secteurs privilégiés bien connu, les plateformes de ce genre réussissent certes à créer quelques zones d’illusions, d’ailleurs très éphémères. Mais, globalement tout cela en réalité n’aboutit jamais qu’à une seule conséquence : rendre, après une petite phase très artificielle d’euphorie, les pauvres encore plus pauvres. De ce point de vue, certes, on peut revenir au constat de base : avec les communistes tout redevient toujours, amèrement, possible.

La prospérité générale d’un peuple ne peut évoluer au bout du compte qu’en fonction directe de la productivité et de la compétitivité du pays, dans la création de bien et de services. Cette loi d’airain de l’économie déplaît en général aux tenants des utopies socialistes.

De toute évidence ramener à 58 ans l’âge de la retraite amènera les Boliviens à produire moins donc à consommer moins. Certains esthètes saluent aujourd’hui cette tendance du nom de décroissance.

En termes économiques, cela s’appelle la paupérisation.

JG Malliarakis
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