Francaisdefrance's Blog

05/11/2011

Victimes de la racaille: on fait quoi, pour eux…

Ca, ça me plait. Depuis le temps que je voulais faire un billet sur le sujet. Il est vrai que, après s’être sacrifié des années pour pouvoir s’offrir un véhicule neuf, le voir partir en fumée à cause de sous-merdes, ça fait monter la tension; surtout si l’assurance fait la sourde oreille et que tout le monde s’en fout éperdument…
Ca m’est arrivé un jour. Mes quatre pneus crevés sur un parking « privé ». Sur le moment et durant longtemps, j’ai pensé que le premier « jeune » qui pointait son nez dans le coin aurait eu de désagréables souvenirs… Surtout que j’avais porté plainte; les auteurs de ces « incivilités » avaient été retrouvés, mais « insolvables », aucune suite n’avait pu être donnée… Raciste, moi ?


FDF

Des années d’économies…

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Bar-sur-Aube- Après les actes de vandalisme sur des véhicules, gronde l’exaspération d’automobilistes qui doivent, parfois, payer les dégâts

Le week-end de la foire de septembre 2010, plusieurs voitures sont incendiées aux Varennes. Le mois suivant, ce sont deux autres véhicules qui le sont devant la gare. Mi-juin de cette année, des véhicules sont vandalisées en ville. Nouvel épisode en ce week-end de la Toussaint avec deux voitures brûlées aux Varennes et plus d’une dizaine de véhicules vandalisés en ville.
Des actes qui ont le don d’exaspérer les automobilistes, comme en témoignent les nombreux commentaires sur notre site internet. « Je félicite la racaille de Bar-sur-Aube pour avoir fait preuve une fois de plus d’ingéniosité en trouvant cette nouvelle occupation pour le moins divertissante », ironise ainsi « Guy-Fawkes » alors que « le routard », plus pragmatique, enjoint les habitants de Bar-sur-Aube à faire « une prière pour que ces jeunes casseurs qui ne savent pas quoi faire de leurs dix doigts soient arrêtés et payent les dégâts » sur les véhicules : « Je plains ceux qui ne sont pas assurés contre le bris de glace ou mal assurés, leur pouvoir d’achat va encore en prendre un coup. »

« Ses deux yeux pour pleurer »
En effet, les victimes des dégradations de ce week-end se sont évidemment tournées vers leur assureur pour tenter de minimiser le coût des réparations. Seulement, lorsque l’on est victime de ce genre de vandalisme, il faut être bien assuré ou sinon, il ne reste que ses yeux pour pleurer.
« En dehors du bris de glace, quand les personnes ont la garantie bris de glace, elles ne peuvent pas faire grand-chose. Quand il n’y a pas de garantie qui suit derrière, on ne peut malheureusement rien faire parce qu’on n’a personne vers qui se retourner », nous indique ainsi une conseillère en assurances de Bar-sur-Aube, qui a justement eu l’exemple d’une personne « assurée au tiers vol, incendie, bris de glace » et qui s’est retrouvée avec deux vitres cassées, le pare-choc et une portière enfoncés : « On va pouvoir intervenir pour le bris de glace. Mais pour une personne qui aurait été assurée au minimum, on ne serait pas du tout intervenu. » Et là, ce sont des centaines d’euros qui s’envolent, que ce soit pour des pneus crevés, des pare-chocs à remplacer complètement ou des pare-brises dont les prix varient selon les modèles de véhicule. Sans compter la gêne occasionnée par l’immobilisation du véhicule pendant parfois plusieurs jours, le temps des réparations.
Concernant les véhicules incendiés, il faut au minimum la garantie incendie bien sûr. L’indemnisation dépendant aussi de la garantie souscrite.
Retrouver les auteurs n’est pas une garantie
« En fait, à l’heure d’aujourd’hui, avec tout ce qui se passe, il faudrait presque que tout le monde soit tous risques pour avoir un minimum d’indemnisation », constate-t-elle, en précisant que, même dans ce cas-là, le montant de l’indemnisation dépend aussi du type de contrat souscrit, variant selon les compagnies d’assurances.
« Celui qui a le strict minimum, il a ses deux yeux pour pleurer malheureusement », confirme une autre conseillère en assurances à Bar-sur-Aube. « Sauf si les auteurs sont retrouvés et qu’ils avouent, à ce moment-là, il y a un recours possible. Encore faut-il que ces personnes soient solvables. Car, même si ce sont des personnes adultes assurées en responsabilité civile, à partir du moment où c’est un fait volontaire, leur assureur n’interviendra pas », ajoute-t-elle.
Et encore faut-il que les auteurs soient retrouvés, d’où des internautes réclamant de la vidéosurveillance, à l’instar d’« Eric » : « Il faut que la voiture du maire ou du sous-préfet brûle pour faire installer la télésurveillance dans les rues de Bar-sur-Aube ? Ras-le-bol des saccages. »

Source: http://www.lest-eclair.fr/

25/10/2010

Un proviseur brise la loi du silence…

Il s’agit du seul exemple en France où un proviseur ait osé briser la loi du silence imposée par l’Éducation nationale. 

Mais Catherine Guichet a subi de telles pressions qu’elle a été obligée, hier, de tout retirer du site officiel du lycée.

A l’heure où je vous écris, elles sont encore trouvables mais elles vont être supprimées d’un instant à l’autre. Si vous arrivez trop tard, vous pourrez néanmoins encore les voir sur le blog de SOS Éducation, où nous en avons publié des sauvegardes.

Cette affaire est emblématique de la folle politique menée par l’Éducation nationale, qui consiste à cacher au grand public ce qui se passe vraiment dans les établissements.

Dès le 18 octobre, Catherine Guichet faisait état des pressions qu’elle avait commencé à subir. Un « enseignant » l’accusait de faire « de la publicité pour le privé » en publiant les photos des incendies et des dégradations commises dans son établissement.

Nous avons alors réalisé que l’initiative de Catherine Guichet déplaisait fortement au Rectorat et à certains syndicats enseignants, et qu’elle allait être tuée dans l’œuf.

Nous avons donc immédiatement fait des sauvegardes des pages du site. Et en effet, quelques heures plus tard, les partisans de la chape de plomb avait déjà triomphé !

Nous organisons une « Lettre au Recteur d’Amiens », dans laquelle nous lui faisons part de notre soutien à la démarche de Catherine Guichet, qui seule sauve l’honneur de l’institution. Si vous le souhaitez, vous pouvez co-signer cette lettre en cliquant ici.

Il est important qu’un très grand nombre de personnes signent avec nous, pour montrer au Recteur que notre point de vue est bien celui de la majorité des parents et des professeurs. En tant qu’adultes responsables, nous ne nous voilons pas la face devant la réalité de ce qui se passe dans les écoles.

Nous ne pensons pas qu’étouffer les faits fera progresser les choses. Nous pensons que seule la transparence permettra de s’attaquer à la violence qui mine nos écoles.

Enfin, par principe, nous sommes opposés à toutes les tentatives du pouvoir de balayer sous le tapis les faits qui ne l’arrangent pas. La France n’est pas (encore), une dictature militaire ! Si vous partagez notre désir que le public soit correctement informé sur ce qui se passe dans les écoles de la République, merci de signer notre lettre au Recteur d’Amiens.

Vous pouvez également adresser un message de soutien au proviseur Catherine Guichet en cliquant ici. (Merci de mettre l’association en copie de votre message : vous pouvez utiliser l’adresse électronique suivante : soutien@soseducation.com).

Enfin, continuez à nous envoyer vos témoignages des violences dont vous ou vos enfants avez été victimes ces derniers jours.

Bien cordialement,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la lettre au recteur :

SOS Éducation est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école. SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com