Francaisdefrance's Blog

12/10/2010

Déjà un premier pas: la loi sur l’immigration votée par l’Assemblée !

Bon; faudra faire avec les « aménagements »; nous n’en somme pas à la peine de mort, encore, mais c’est encourageant. Et bien voilà qui va calmer certains esprits et en faire bouillonner d’autres… Un première claque à l’immigration non-choisie et qui est un danger pour NOTRE République. La racaille « issue de l’immigration » (pourquoi? Il en existe une autre???) va certainement en profiter pour commettre quelques « coups d’éclat », mais ça, on en a l’habitude… Reste à attendre l’approbation du Sénat.

République=1 – Racaille=0…

FDF

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Eric Besson, ministre de l'Immigration, dans son bureau, le 15 mars 2010. 

Eric Besson, ministre de l’Immigration. (MEIGNEUX/SIPA)

Il a été adopté par 294 voix contre 239…

Les députés ont adopté mardi après-midi en première lecture le très controversé projet de loi sur l’immigration, par 294 voix contre 239.

Ce texte met en oeuvre l’extension de la déchéance de nationalité réclamée par Nicolas Sarkozy lors de son discours de Grenoble et plusieurs autres dispositions facilitant l’éloignement des étrangers, y compris européens et notamment originaires de Roumanie ou de Bulgarie. Le texte sera examiné au Sénat au mois de novembre.

Source: http://tinyurl.com/3y3thc8

23/09/2010

Pas de promesses, chez eux; des actes! Koweït: un activiste chiite déchu de sa nationalité.

La tolérance n’est pas leur fort, c’est certain. Mais au moins, le Koweit ne « bricole » pas avec tout ce qui ne respecte pas ses lois. Si seulement certains pays dits « accueillants » prenaient exemple… Je ne cite personne.

Mais nous avons un connard qui a fait pire que ça, chez nous, à Limoges récemment. Voir: http://www.youtube.com/v/3YlJGLl9VAA?fs=1&hl=en_US

Et il n’a pas été trop inquiété… J’avoue que j’ai encore du mal de comprendre…

FDF

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Les autorités du Koweït ont déchu de sa nationalité un activiste chiite, Yasser al-Habib, l’accusant d’offense à la religion musulmane et d’incitation à la sédition confessionnelle.

Le cabinet a pris cette décision sur recommandation du ministre de l’Intérieur, cheikh Jaber Khaled al-Sabah, et sur la base d’une loi qui permet aux autorités de retirer la nationalité de koweïtiens naturalisés s’ils commettent « certains crimes », selon un communiqué officiel.

Le texte ne précise pas quels sont ces « crimes », mais accuse M. Habib d’avoir également « nui aux intérêts nationaux » de l’émirat.

Yasser al-Habib, qui vit à Londres depuis 2004, a fui le Koweït pour échapper à deux condamnations à 10 ans de prison pour offense aux deux premiers califes de l’islam.

Lors d’une cérémonie il y a plus de deux semaines à Londres à l’occasion de l’anniversaire de la mort de l’épouse du prophète Mahomet, Aïcha, il a dit que celle-ci était « en enfer (…) suspendue par les pieds », selon une vidéo sur son site internet.

Aïcha est honnie par les chiites, qui estiment qu’elle n’avait pas favorisé Ali, leur premier imam, à la succession de Mahomet.

Le gouvernement a demandé aux services concernés de prendre toutes les mesures nécessaires pour obtenir l’extradition de l’activiste afin qu’il soit jugé.

Les propos de M. Habib ont provoqué de fortes tensions entre sunnites et chiites au Koweït.

Plusieurs groupes islamistes sunnites ont réclamé qu’il soit extradé ou déchu de sa nationalité, alors que des députés chiites ont exigé des mesures similaires pour des activistes sunnites qui critiquent les chiites.

Des députés islamistes sunnites ont menacé de demander l’audition du Premier ministre ou du ministre de l’Intérieur si le cabinet ne prend pas de mesure contre M. Habib.

Les chiites, qui constituent le tiers des 1,1 million de Koweïtiens, sont représentés par neuf députés sur 50 au Parlement, et par deux ministres sur 16.

Source: http://tinyurl.com/3yj2nb3

21/09/2010

Avant d’enlever la nationalité, il suffit de ne pas la donner !

Venu de Suisse, toujours d’actualité… Nos voisins nous gâtent; ils n’ont pas tort…

FDF

La France voisine ose reposer la question de la déchéance de la nationalité. Est ce par électoralisme ?  Le fond du problème, à mon sens, n’est pas la recherche de popularité.

Souvenez-vous, il y a quelques années, lors de sa campagne à l’élection présidentielle française, Jacques CHIRAC avait avancé la thèse de la « fracture sociale ».

Aujourd’hui, sans se tromper, on peut avancer la thèse de la « fracture de crédibilité ».

Le « politiquement correct » des partis repris par les élus a creusé un abîme d’incompréhension entre les citoyennes, citoyens et la classe politique. Car ceux qui subissent au quotidien les injustices sont ceux qui respectent les lois, les us et coutumes locales.

Et nous, en Suisse ?  Simplement une prison de Champ Dollon surpopulation carcérale avec plus de 600 détenus pour 270 places « officielles ». Dans ces détenus, plus de 60 % sont des étrangers n’ayant aucune attache dans notre pays.

En novembre 2010, l’initiative UDC pour le renvoi des criminels étrangers vous sera soumise en votation. Il est temps de regarder ce qui se passe ailleurs avant que cela ne devienne également notre quotidien.

Le titre de ce blog est tiré d’une interview d’Eric Zemmour.  Elle est jointe à ce texte.


Cette question de la déchéance de la nationalité a suscité fantasme et délires estivaux. On a évoqué Vichy et le sort des juifs persécutés. On a seulement oublié que la déchéance de la nationalité a toujours existé dans la République et que le Conseil Constitutionnel l’a déjà béni.


Ceux sont les socialistes qui en 1998 en ont restreint le champ d’application au seul terrorisme. On nous a fait croire qu’on allait créer des apatrides par milliers alors que les conventions internationales nous l’interdisent formellement…

Suite et source: http://tinyurl.com/35xx7xf

14/09/2010

Le crépuscule des sots…

A méditer…

FDF

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LE CREPUSCULE DES SOTS ? , G.W. Goldnadel

Je ne peux m’y résoudre, en tant que Juif, car sans avoir pratiqué publiquement avec ferveur le culte de la Shoah, je n’admets pas qu’on galvaude ainsi la vérité historique. Je le peux d’autant moins, que les mêmes qui aujourd’hui ressuscitent Hitler et Himmler sont restés bien placides l’an passé quand des foules bigarrées défilaient dans Paris aux cris de «Mort à Israël ! » quand ce n’était pas « Mort aux juifs ! » Je ne m’y résous pas non plus, en tant que Français, car je n’accepte pas que l’on compare mon pays et son peuple, qui ont su se faire si accueillants, à l’Etat du Mal absolu. A qui va-t-on faire croire, s’agissant du projet de déchéance de la nationalité, que jusqu’en 1998, la France était un pays totalitaire et raciste qui foulait au pied la Constitution ? A qui va t’on faire croire que ceux des Français qui n’ont pas une conception extatique de l’immigration, qui ne considèrent pas forcément qu’elle est « une chance pour la France » en matière de sécurité et que le métissage obligatoire est l’avenir de l’humanité, sont de redoutables xénophobes ? (Le Figaro) Imprimer Envoyer à un ami

[D’après l’article paru dans Le Figaro du 13/9/2010, reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur]

Il y avait longtemps que le débat récurrent autour de l’immigration n’avait sécrété un tel comportement névrotique de la part du monde médiatique et politique.

Avant le commentaire, travelling sur cet été de tous les fantasmes :

La ville de Grenoble a connu des troubles très graves consécutifs à la mort d’un braqueur récidiviste d’origine maghrébine, tué par des policiers dans l’exercice de leurs fonctions.

Des émeutes s’en sont suivies au cours desquelles, il a été tiré à balles réelles sur les fonctionnaires.

A la suite de quoi, les policiers grenoblois impliqués ont fait l’objet de menaces de mort nominative et ont été contraints de quitter la ville.

C’est dans ces conditions assez particulières, que le Président de la République annonçait des mesures pour lutter contre une insécurité qu’il n’hésitait pas à lier aux conséquences de l’échec de l’intégration de nombre d’immigrés.

Il envisageait notamment de revenir à une loi, amendée en 1998, qui permettait, sous certaines conditions, de déchoir certains délinquants naturalisés de la citoyenneté française. Il évoquait également les problèmes posés par certains « gens du voyage ».

Alors que l’opposition pouvait parfaitement s’interroger sur l’opportunisme politicien d’un Nicolas Sarkozy dans le creux de la vague face à un Parti Socialiste et un Front National revigorés, la gauche, notamment par les voix de Michel Rocard et d’Arnaud Montebourg, nullement désavoués depuis, brandissait à nouveau le spectre de Vichy et les brandons du nazisme…

Mais il était nullement question qu’une partie de la droite ne participe à ce nouvel happening révisionniste par la banalisation de la Grande Catastrophe. Alors que la police parisienne expulsait le 15 aout un campement illégal de Roms et que les fonctionnaires notifiaient aux seuls hommes un rappel à la loi, le député villepiniste Jean-Pierre Grand s’éleva contre une « sélection » de triste mémoire, qui rappelait, selon ce dernier « les rafles pendant la guerre ».

Le Monde, ne pouvant plus demeurer passivement complice, dans un éditorial du 18 août, titrait sans rire « Amour de soi, Haine de l’autre » et reprochait au Président de permettre un « appel d’air » au racisme, notamment contre les musulmans.

Le même journal de publier dans la foulée la lettre ouverte d’un professeur lyonnais racontant les affres de sa famille juive pendant l’occupation et comment l’Etat français avait déchu de leur nationalité les meilleurs de ses enfants.

Dans de nombreux reportages, on présenta comme autant d’ « expulsions », le retour volontaire et contre argent de Roms en Roumanie, la plupart précisant qu’ils retourneraient en France, comme la loi européenne les y autorise désormais.

Le 26 août, France 2 diffusait un reportage sur des gitans camarguais, solidaires des Roms, venus dire, devant un mémorial rappelant leur déportation par les nazis, que l’insupportable passé était de retour. Pour faire bonne mesure, la chaine publique diffusait en prime des images shoatiques montrant des enfants tziganes dans les camps de la mort.

Peu après, un prêtre inspiré implora le ciel et la télévision pour que le souverain français sans cœur succombe, ainsi qu’aux temps ardents de la Sainte Ligue. Silence dans les rangs des gardiens de l’ordre moral.

Un autre ecclésiastique, se tenant pour Mgr Saliege sous l’occupation, lut courageusement l’homélie que le Juste avait prononcée en faveur de ceux promis à la déportation.

Quant à Alain Minc, venu défendre le chef de l’Etat contre les menées du Saint-Siège, il ne trouva pas d’arguments plus pertinents que de reprocher à son chef ses origines allemandes…

Peux-je dire, calmement, que je ne puis me résoudre, à nouveau, à un tel comportement irresponsable et indécent ?

Je ne peux m’y résoudre, en tant que Juif, car sans avoir pratiqué publiquement avec ferveur le culte de la Shoah, je n’admets pas qu’on galvaude ainsi la vérité historique. Je le peux d’autant moins, que les mêmes qui aujourd’hui ressuscitent Hitler et Himmler sont restés bien placides l’an passé quand des foules bigarrées défilaient dans Paris aux cris de «Mort à Israël ! » quand ce n’était pas « Mort aux juifs ! »

Je ne m’y résous pas non plus, en tant que Français, car je n’accepte pas que l’on compare mon pays et son peuple, qui ont su se faire si accueillants, à l’Etat du Mal absolu.

A qui va-t-on faire croire, s’agissant du projet de déchéance de la nationalité, que jusqu’en 1998, la France était un pays totalitaire et raciste qui foulait au pied la Constitution ?

A qui va t’on faire croire que ceux des Français qui n’ont pas une conception extatique de l’immigration, qui ne considèrent pas forcément qu’elle est « une chance pour la France » en matière de sécurité et que le métissage obligatoire est l’avenir de l’humanité, sont de redoutables xénophobes ?

A quel jobard peut-on faire gober que des gens du voyage ne peuvent poser problème et que les responsables européens se sont montrés avisés lorsqu’ils ont négocié avec la Roumanie son entrée dans la communauté sans que ne soit améliorée chez elle la condition des Roms ?

Et si tout simplement, dans un débat contemporain et rationnel, libre et éclairé, la seule question politique digne d’être posée – sereinement – et non le couteau antiraciste sous la gorge – n’aurait-elle pas du être celle d’un éventuel anachronisme ?

On pouvait parfaitement, sans être accusé de haute trahison ou de folie suicidaire, soutenir qu’à présent, la conception traditionnelle, étroite à tous égards, d’un Etat-nation  ethnoculturel, remparé dans des frontières illusoires, est doublement et inexorablement dépassée. En raison du nouvel espace politique européen créé au lendemain d’une horrible guerre fratricide, comme en raison de l’irrésistible mondialisation accélérée des échanges humains et culturels. Cette thèse est défendable.

Mais on pouvait également plaider, sans être disqualifié pour cause de racisme et de xénophobie, que la richesse humaine est faite de la diversité identitaire de ses peuples et de ses cultures. Que ceux-ci sont enracinés naturellement par leur histoire commune dans une même géographie, que l’Europe politique demeure une construction artificielle et désincarnée, qu’enfin la principale leçon du dernier cataclysme historique, est qu’un Etat-nation reste le meilleur rempart démocratique contre la barbarie du fanatisme ou de l’expansionnisme jamais vaincus.

Cette thèse n’a toujours rien d’obsolète et mérite également le respect.

Mais ce débat existentiel si légitime, si impérieusement indispensable, est demeuré strictement interdit, et les thèses en présence délibérément dénaturées.

Les partisans d’un nouveau modèle étatique post- national n’ont pas osé aller, pour la plupart, jusqu’au bout de leur logique, conscients de ce que la majorité des citoyens continuent de tenir charnellement au modèle historique traditionnel qu’ils nomment, simplement, leur pays.

L’ouverture de fait des frontières à la libre circulation des hommes signifie, à terme, leur inévitable obsolescence.

Prétendre qu’il faudrait continuer, dans le cadre de la souveraineté légale nationale, à réguler les flux migratoires tout en privant l’autorité de poursuite de toute légitimité républicaine en considérant toute mesure de contrainte nécessaire comme ignoblement inhumaine conduit à une hypocrite et schizophrénique impasse.

De leur coté, les partisans de l’Etat-nation ont vu leurs positions d’autant plus systématiquement caricaturées que les termes du débat n’étaient pas franchement posés.

Instinctivement, ils ont vu dans le non-respect de la loi sur les flux migratoires un danger irréversible pour le modèle traditionnel basé non seulement sur un pacte tacite de vivre ensemble dans le respect de la légalité républicaine, mais encore sur une base démographique tempérée par une immigration régulée permettant une intégration progressive.

Au fur et à mesure de l’irrésistible transgression des lois successives en matière d’immigration auquel s’est ajoutée la décision historique sur le regroupement familial des étrangers, une grande majorité de Français a confusément considéré en péril son modèle patriotique traditionnel.

Cette angoisse, de nature existentielle, a été, de surcroît, avivée par l’aggravation des problèmes de sécurité liée à cette augmentation de cette immigration mal maitrisée.

A cette appréhension citoyenne naturelle, il faut redire ici que le système xénophile – qui gouverne souverainement les esprits formateurs et occupe donc le discours dominant – a répondu injurieusement par l’interdiction du libre débat qui s’imposait, ainsi que par un double déni.

Il convient en effet tout d’abord d’observer que cette réflexion nécessaire sur la libre ouverture des frontières nationales à la circulation sans contrainte des hommes, au prix de bouleverser l’équilibre démographique, n’a jamais été autorisée :

L’idéologie dominante a, d’abord, à un moment T, opposé à l’inquiétude populaire un haussement d’épaules agrémenté d’une fin de non-recevoir en expliquant qu’une telle peur relevait en fait d’un pur fantasme d’extrême droite dénué de tout fondement factuel. Le débat était donc aussi inutile que nocif et artificiel. Trop tôt.

Puis, à un moment T + 1, quand les bouleversements démographiques n’ont plus pu être niés, l’idéologie a décrété le débat comme forclos, puisque la France était devenue « une nation multiculturelle » Trop tard.

A quel moment précis, la France est-elle devenue, sans débat ni combat, cette nation postmoderne ? nul ne le saura évidemment jamais.

Le même refus de débat intellectuel et politique autour du problème de sécurité publique peut être constaté.

Ce qui est normal, puisque les deux questions sont liées.

A un moment T, la suggestion de la hausse de l’insécurité a été réduite à une pure question de « perception » : le sens commun populaire était trompé par l’exploitation cynique par l’extrême droite de la peur de l’étranger, expliquait doctement l’intelligentsia xénophile. L’insécurité était donc un fantasme de beauf lourdaud.

Au moment T+1 ou même l’idéologie la plus prégnante n’a plus été en mesure de nier la dure réalité, celle-ci s’est contentée de contester avec véhémence le lien entre les progrès enfin reconnus de la délinquance et l’immigration mal maitrisée donc mal intégrée.

Il semblerait aujourd’hui que l’idéologie, toujours plus modeste dans ses dénégations, se réduise à condamner la vanité d’une répression « sécuritaire » sans prévention pour endiguer le phénomène et sa cause ,enfin admise implicitement mais toujours interdite d’expression publique.

Encore faut-il préciser que pour interdire ce débat, pour retarder le constat inéluctable, l’idéologie dominante que j’ai appelé xénophile- et qui est du même métal que la xénophobie – a eu recours à son arme traditionnelle et favorite du terrorisme intellectuel. Qu’un penseur déviant ou un citoyen récalcitrant ne récite pas le catéchisme convenu et il déclenche immédiatement les mêmes concerts polyphoniques d’hilarité moqueuse, d’indignation outragée et de condamnations à la relégation qui ont réussi à retarder la découverte du goulag. Peu importe, évidemment, que les suspects n’aient pas assorti leurs réserves de la moindre remarque désobligeante envers les immigrés étrangers.

Que le pouvoir politique en place tente de maitriser légalement le phénomène migratoire, qu’il demande aux autorités compétentes d’en exécuter les termes, et immédiatement, l’idéologie xénophile, assurée du soutien d’artillerie médiatique nécessaire, pilonnera l’opinion publique jusqu’à, sinon la mystifier – la tache est impossible au regard du décalage entre le discours moralisateur et le réel – au moins la faire douter, l’intimider, lui imposer une conduite morale, un surmoi tétanisant, une abstention dans la manifestation verbale.

Quel unique ressort psychologique requis était hier encore assez puissant pour obtenir un tel résultat ?

Certainement pas seulement l’appel aux principes humanitaires, au devoir d’hospitalité, à la condamnation de l’égoïsme national qui peuvent, certes, être plaidés, mais sont aujourd’hui insuffisants au regard des excès précisément causés, non par les étrangers, mais par les effets pervers de la culture de l’excuse et de l’auto détestation.

Mais avant tout, le contexte culturel imaginaire basé sur les fantasmes d’un passé qui ne passe pas.

Qui a oublié le cortège d’artistes venus soutenir l’occupation par les sans-papiers d’une église parisienne et la comparaison de leur sort avec celui des déportés d’Auschwitz ?

Qui ne se souvient de cette manifestation d’histrions « aux noms imprononçables » venus célébrer le combat des immigrés clandestins en se rendant Gare de l’Est, une valise en carton à la main, histoire de bien signifier la continuité dramatique entre les situations, histoire aussi de faire comprendre que, cette fois, la courageuse résistance empêchera la réitération de leurs forfaits par les mêmes forces obscures.

Mais il semble bien qu’aujourd’hui, sous les coups de boutoir de la dure réalité, l’idéologie outrancière ait perdu une grande part de sa capacité d’intimidation et de mystification.

Pour peu que des responsables politiques, des intellectuels, sachent faire front en imposant enfin le libre débat sur l’immigration, interdit depuis vingt ans, sans céder aux facilités et à la démagogie, et quitte à en appeler au scrutin populaire, alors , peut-être, la France se délivrera-t-elle à temps des sortilèges maléfiques du passé.

Gilles- William GOLDNADEL. Président d’Avocats Sans Frontières.

dernière parution : « Conversations sur les sujets qui fâchent » (avec Alexandre Adler) ed. Jean-Claude Gawsewitch.

A paraître chez le même éditeur : «  Réflexions sur la question blanche »

vu sur http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18875-145-7-crepuscule-sots-gw-goldnadel.html

07/09/2010

Polygame et français, môssieur !

Un p’tit dessin…

FDF

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06/09/2010

Piqûre de rappel sur la déchéance de la nationalité…

La loi sur la déchéance de la nationalité vient d’être promulguée par Sarkö Ier… Mais, courant août, ça causait déjà dans les chaumières… Lisez plutôt.

FDF

Boursot radicalisme.

Mercredi 11 août 2010

« Alors que de nouveaux rebondissements apparaissent dans l’affaire Lies Hebbadj, la déchéance de la nationalité est plus que jamais au cœur des débats, pour le plus grand plaisir du Front National. GazetteINFO s’est entretenue avec Rémy Boursot, secrétaire départemental du Front National 21, et conseiller régional de Bourgogne.

Quelle est votre position vis-à-vis de la déchéance de la nationalité ?

J’ai d’abord une question à poser aux Français : tous les Français qui sont au chômage ceux qui travaillent, qui gagnent pas assez pour acheter de belles choses, qui ont peur de l’islamisation et qui baissent la tête en vue d’un immigré en djelaba ou d’une femme voilée, qu’attendent-ils de l’islamisation ? Cela revient à vivre un jour sans fin, cela fait trente ans que les mêmes personnes sont préoccupées par les mêmes choses. Tous les matins on ne parle que de l’immigration. C’est bien que cela préoccupe aussi bien l’activité politique, le gouvernement, et les citoyens. Je suis allé visiter notamment Auxerre et Châtillon-sur-Seine. Et bien la seule préoccupation c’est l’immigration.

Aujourd’hui Sarkozy parle d’une déchéance. C’est bien de tenter un acte de courage avant de partir en vacances avec son joli vélo payé par Madame Aubry. Aujourd’hui on voit bien que sur les questions de sécurité, l’UMP a trente-cinq ans de retard sur Le Pen. La déchéance de la nationalité, tout le monde sait très bien que c’est insuffisant.

Vous avez l’impression que Nicolas Sarkozy vous pique votre fond de commerce ?

Ce n’est pas nouveau, et ce n’est pas une impression. C’est une certitude. Il nous pique notre programme pour en faire des annonces. Il ne passera jamais à l’acte.

Vous pensez qu’il bluffe ?

L’UMP bluffe depuis trente ans. On pense qu’après Mitterrand et Chirac, c’est Sarkozy qui a la Palme d’Or. D’un côté, il nous parle de la déchéance de la nationalité, de l’autre, il supprime 12 000 postes de gendarmes. Cela ne nous fait pas rire. Cela ne fait rire que lui. Ce n’est pas rare, que des Français nous confient leur envie de nous voir au pouvoir. Ils aimeraient que nous fassions appliquer les lois. Ces mêmes Français voudraient se sentir bien dans leur pays, et que les immigrés respectent nos lois et notre culture, mais sans jamais voter FN. A l’heure actuelle, c’est le sentiment de tous, à part les abrutis convertis et les jeunes femmes qui se laissent séduire et qui se retrouvent voilées et juste bonne à être un moule à enfants.

Si tout le monde partage vos convictions, qu’est-ce qui empêche les gens de voter FN ?

C’est cette diabolisation qui a été faite sur Le Pen. Je suis un terrien pur, ma famille est à Chambolle depuis 1707, et lorsqu’on me dit que je suis un fasciste ou un raciste, je trouve cela aberrant. C’est cette étiquette complètement fausse qui empêche les gens de voter pour le Front National. Beaucoup de gens ne vont plus voter parce qu’ils sont déçus par le gouvernement. »

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Source: http://www.gazetteinfo.fr/2010/08/11/boursot-radicalisme/

Déchéance de nationalité : l’Elysée a tranché. Et ce qu’on redoutait est arrivé…

Voici désormais l’exemple d’un français avec 4 femmes et 40 enfants… Les allocs, ça va tomber !

Une nouvelle fois l’Etat plie un genou devant l’islam radical… Comme vous pourrez le constater en lisant entre les lignes, ces mesurettes autorisent officiellement la polygamie sur notre territoire. Pas pour nous, pour les musulmans, bien sûr. Pour être déchu; il faudra avoir été reconnu coupable de meurtre d’un représentant des forces de l’ordre… Selon les médias et après une rapide étude, j’ai constaté que celà ne devrait pas dépasser les 5 à 8 cas par an. Toute cette effervescence pour en arriver là… On va passer encore pour de beaux cons aux yeux des autres pays (du Maghreb y compris). Lamentable.

Marine Le Pen, vite !

FDF

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le 06 septembre 2010

La déchéance de la nationalité sera étendue aux meurtriers des membres des forces de l’ordre et dépositaires de l’autorité publique mais pas aux faits de polygamie, a annoncé lundi l’Elysée après une réunion d’arbitrage.

Depuis le discours de Grenoble, Brice Hortefeux, Michèle Alliot-Marie et Eric Besson ont planché sur le thème de la déchéance de nationalité des délinquants fraîchement naturalisés, et condamnés pour des faits graves. Tous trois ont présenté leurs propositions d’amendements lors d’une réunion à l’Elysée (initialement prévue pour vendredi dernier, puis reportée) en présence du Premier ministre. Et c’est le chef de l’Etat lui-même qui a arbitré : la déchéance de la nationalité sera finalement étendue « dans un délai de dix ans après l’accession à la nationalité française, à ceux qui portent atteinte à la vie d’une personne dépositaire d’une autorité publique, en particulier les policiers et les gendarmes« , mais pas aux faits de polygamie, a annoncé lundi l’Elysée après cette réunion d’arbitrage.


Exit donc la proposition de Brice Hortefeux, qui souhaitait pouvoir priver de leur nationalité les coupables de « polygamie de fait » et de fraude aux prestations sociales, en citant pour exemple le cas du Nantais d’origine algérienne Lyès Hebbaj, voire d’excision. Seule concession au dispositif défendu par M. Hortefeux, Nicolas Sarkozy a annoncé lundi un renforcement des « sanctions pour fraude aux prestations sociales » prévues par la loi.

Une allusion directe aux expulsions de Roms

Lors de cette réunion, le chef de l’Etat a souhaité que soit adoptées ces décisions « dans les meilleurs délais ». Ces amendements seront intégrés au projet de loi sur l’immigration soumis à partir du 27 septembre à l’Assemblée.

Lors de cette réunion, le président a également décidé de mettre en oeuvre « une réforme de la loi sur l’immigration pour faciliter la reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière, y compris, dans certaines circonstances particulières, des ressortissants de l’Union européenne« . Allusion directe aux expulsions de Roms qui ont suscité le trouble ces dernières semaines, ces reconduites de ressortissants de l’UE seront facilitées « en cas de menace pour l’ordre public, en l’absence durable de moyen de subsistance ou d’abus du droit à la libre circulation« , indique l’Elysée. Le chef de l’Etat a enfin souhaité une « mission d’expertise » pour « examiner les conditions d’une extension de la procédure d’opposition à l’acquisition de la nationalité aux mineurs condamnés à de la prison« .

Source: http://tinyurl.com/34a6mho

31/08/2010

Fadela Amara est «contre» l’élargissement des conditions de déchéance de nationalité. Etonnant, non ?

Du coté du gouvernement, il ne manquait plus qu’elle pour s’opposer au début du « nettoyage des écuries d’Augias »… Et pour cause… Lire: http://tinyurl.com/2dnj78e

FDF

31.08.10

La secrétaire d'Etat à la politique de la Ville, Fadela Amara, le 17 mai 2010, à Rabat (Maroc)

La secrétaire d’Etat à la politique de la Ville, Fadela Amara, le 17 mai 2010, à Rabat (Maroc) A.SENNA / AFP

Après Hervé Morin, un autre membre du gouvernement se fait entendre. La secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville Fadela Amara s’est déclarée mardi sur RTL «contre» l’élargissement des conditions de déchéance de la nationalité envisagé par le gouvernement.

Lors de son discours de Grenoble le 30 juillet, le président de la République Nicolas Sarkozy avait fait un lien entre insécurité et immigration et s’était prononcé pour la déchéance de la nationalité pour certains criminels d’origine étrangère, notamment les meurtriers de membres des forces de l’ordre ou de fonctionnaires. Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux avait ensuite annoncé qu’il voulait étendre cette possibilité de déchéance aux faits d’excision ou de polygamie.

«Je suis contre l’élargissement à toutes les autres formes de crimes»

Fadela Amara a rappelé qu’elle était favorable à la législation actuelle (déchéance de la nationalité en cas de condamnation pour «terrorisme» ou «atteinte à la sûreté de l’Etat») ajoutant: «Je suis contre l’élargissement à toutes les autres formes de crimes».

La veille, Bernard Kouchner a déclaré avoir «pensé à la démission», à cause des expulsions de Roms.

Source: http://tinyurl.com/2ult7sy

26/08/2010

Déchéance de la nationalité. déjà en 1938…

“Le Front Populaire prévoit la déchéance de la nationalité en 1938″.

26 août 2010
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Bruno Gollnisch était aujourd’hui l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.


« Il suffit d’en revenir à des lois que la Gauche pourra difficilement contester.”

« La proposition de priver de la nationalité française des criminels qui s’en prendraient aux forces de police par exemple, cela suppose qu’on réforme le Code de la Nationalité. Je me suis replongé cette nuit dans mon livre d’étudiant en droit à l’époque du général De Gaulle. On s’aperçoit que les décrets-lois du Front Populaire, c’est-à-dire de la gauche de 1938, prévoyaient la déchéance de la nationalité française des étrangers naturalisés depuis moins de 10 ans, qui commettaient des crimes ou des délits passibles d’un an de prison. Il suffit d’en revenir à des lois que la Gauche pourra difficilement contester. Madame Royal ne pourra pas se joindre au concert des pleureuses, ni monsieur Badinter… […] »

RMC

Source: http://tinyurl.com/28s435k