Francaisdefrance's Blog

13/12/2011

Un homme d’une trentaine d’années passé à tabac et poignardé par des « jeunes » !

Et je pense que bon nombre d’entre nous résidant en ville se sont déjà trouvé confrontés à cette situation. Moi le premier; mais cette fois là, les « jeunes » se sont barrés. Il valait mieux pour eux… On ne courre jamais aussi vite qu’un véhicule dont le conducteur ne veut pas se laisser emm……..

C’est pas moi, m’sieur !

FDF

.

Il demande aux « jeunes » de se pousser : tabassé et poignardé !

Un homme d’une trentaine d’années a été passé à tabac et poignardé par des jeunes, mercredi, en fin de journée sur la place de la République. Qu’est-ce qui a provoqué un tel déchaînement de violence ? Un geste…

Alors qu’il circulait, en voiture, dans la rue de la Révolution, le trentenaire a demandé à quatre jeunes, empiétant sur la chaussée, de se pousser. Ce qu’ils ont fait. L’homme est allé ensuite se garer sur le parking “des puces”. Il a été agressé par les jeunes alors qu’il sortait de son véhicule. Ces ados l’avaient suivi.

Touché à la plèvre

Le conducteur a été passé à tabac, recevant même des coups de pied alors qu’il était au sol. Dans l’affaire, un « jeune » lui a même infligé un coup de couteau. Touché à la plèvre, le trentenaire a été évacué vers l’hôpital de Sète. Il a bénéficié de trois jours d’ITT.

L’un des ados a été identifié et placé en garde à vue. Après une rapide enquête, ses complices l’ont rapidement rejoint. Ils sont tous âgés entre 15 et 17 ans. Au cours des auditions, les responsabilités de chacun ont pu être établies.

Par la même occasion, l’un des suspects, impliqué dans un bris de vitre à la médiathèque, a également pu être confondu grâce à ses empreintes digitales. Les quatre Sétois ont été déférés hier au Parquet des mineurs du tribunal correctionnel de Montpellier.

Source: http://www.midilibre.fr/

21/11/2011

Ca continue: deux policiers agressés lors d’une intervention à Voisenon!

Encore des « chances pour la France », sûr; on ne cite pas les noms…

En revanche, dans le meurtre horrible de la jeune Agnès, on cite le nom: c’est un Français…

Ici, la légitime défense eût été la meilleure façon de régler le problème. Mais en France, la police ne doit pas riposter; ça déclencherait des émeutes… Mais on peut toujours négocier « en privé ».

Le règne des sous-merdes doit se terminer; et vite !

FDF

.

Photo d’illustration

.

Deux policiers de Melun (Seine-et-Marne), âgés d’une trentaine d’années, ont été sauvagement agressés dimanche vers 17 heures, lors d’une banale intervention sur un incendie à Voisenon. Les deux fonctionnaires étaient présents pour sécuriser les lieux et barrer la rue principale de ce village habituellement tranquille.

Alors que l’un était en faction, il a été attaqué par deux « jeunes majeurs », capuches sur la tête, qui l’ont mis à terre et roué de coups. Lorsque son collègue est intervenu, il a subi le même traitement et ses agresseurs ont même tenté de l’étrangler.

Heureusement, les renforts sont intervenus et le duo, originaire de la commune, a été arrêté et placé en garde à vue. Les policiers, eux, ont été transportés à l’hôpital de Melun. Ils souffrent de traumatismes crâniens et présentent des hématomes sur tout le corps. Pour l’instant, les raisons de ce déchaînement de violence restent inconnues.

Source: http://www.leparisien.fr

21/05/2011

Agressions au couteau: les armes blanches sont toujours en vente libre…

Les « lames » s’agitent du coté de Toulouse… Couteaux, drogue, je ne vous fait pas un dessin…

FDF

.

De Moissac à Toulouse : la cavale sanglante…

Recherché pour la mort d’un maçon samedi dernier à Moissac, en Tarn-et-Garonne, l’agresseur a sans doute également frappé à Toulouse. La victime, blessée par dix coups de couteau, est indemne « par miracle ». Où va s’arrêter cette cavale sanglante ?

Un mort et un blessé grave. Et après ? Cette question obsède les enquêteurs de la section recherches de Toulouse depuis qu’ils pistent un homme de 27 ans, soupçonné d’avoir frappé à mort Mohamed Belhachemi samedi dernier à Moissac. Ce maçon de 23 ans voulait simplement calmer une altercation. Il l’a payé de sa vie. Les gendarmes enquêtaient sur cette affaire quand un deuxième dossier est venu s’ajouter à leurs investigations.

Un Toulousain, lui aussi âgé de 23 ans a été agressé dans son appartement du quartier Rangueil dans la nuit de samedi à dimanche, 4 heures après l’altercation mortelle de Moissac. La victime ne se souvient plus de grand-chose en raison d’une sérieuse consommation de vodka qui a effacé une partie de sa mémoire. Entendu le dimanche, ce garçon sans passé particulier a évoqué deux copains avec qui il avait bu de l’alcool… Réentendu mercredi soir par les services de la sûreté départementale, il a évoqué les suspects de Moissac. Et les policiers, même prudents, ont pris l’hypothèse très au sérieux. En revanche, le blessé a été incapable d’indiquer l’origine de l’altercation particulièrement violente.

Blessé de dix coups de couteau dont l’un a touché le muscle cardiaque et provoqué un hématome, l’homme a été sauvé par les médecins.

Son ou ses agresseurs sont-ils ceux qui ont également « frappé » à Moissac ? Pas de commentaire côté police sauf que le dossier… a été repris jeudi par le groupe homicide de la SR de Toulouse, les gendarmes déjà en charge de l’enquête tarn-et-garonnaise.

À Toulouse, rien n’a été volé chez la victime. Alors pourquoi ce déchaînement de violence ? C’est ce qui inquiète gendarmes et policiers. En fuite vers l’Espagne et peut-être le Maroc, le suspect numéro 1 a-t-il agressé d’autres personnes. Que cherchaient-ils ? À Moissac, la rixe qui a entraîné la mort de Mohamed Belhachemi, qui n’y était pour rien ni de près ni de loin, serait liée à une dette sur fond de trafic de drogue. À Toulouse, rien ne permet d’avancer le trafic de stupéfiants comme moteur de l’agression. « Cela ressemble à une fuite en avant sur fond d’alcool et de drogue », glisse un proche du dossier. Pas du trafic mais de la consommation. Une fuite en avant forcément inquiétante. Surtout chez un suspect qui a déjà eu de nombreux soucis avec la justice, qui a déjà été emprisonné et qui n’est pas du genre à se rendre aux enquêteurs…


Le chiffre : 10

coups > Couteau. Après avoir frappé à mort un maçon de 23 ans à Moissac, les suspects auraient agressé un Toulousain. Il a reçu dix coups de couteau, chez lui, dans la nuit de samedi à dimanche. Le motif de l’agression reste inconnu.

« Les armes blanches sont toujours en vente libre, y compris dans les galeries marchandes».

Sabine Vigne, mère d’un garçon tué pour un simple regard


«Les lames sortent de plus en plus vite»

Dans la nuit de fête votive du 16 au 17 août 2010 à Montarnaud (Hérault), Fabien Vigne a été poignardé à mort. Pour rien. Pour un regard. Depuis, sa, mère, Sabine, mène sans relâche le combat pour que les armes blanches soient bannies des fêtes de village et des soirées de jeunes.

Au sein de votre association, Vies sacrées, sauvons nos enfants, vous menez un combat sans relâche. Avez-vous le sentiment d’avancer ?

Oui surtout auprès des jeunes. Ce sont les premiers à venir vers nous, à réclamer des bracelets « Je fais la fête sans arme », à afficher le slogan dans les fêtes. Auprès d’eux, oui, j’ai le sentiment d’avancer même si c’est juste une goutte d’eau. Nous avons placé plus de 30 000 bracelets. Nous essayons aussi de faire passer un message de non-violence. En cas d’agression, il vaut mieux donner son portable plutôt que de perdre la vie, car les lames sortent de plus en plus vite.

Et au plan judiciaire ?

Le problème c’est que les condamnations prononcées ne sont pas suffisamment dissuasives. Les remises de peine par exemple sont jugés inacceptables par les familles des victimes qui vivent dans un grand désarroi. L’assassin lui-même est nourri, logé. Il dispose d’un psychologue alors que les familles des victimes éprouvent les plus grandes difficultés à surmonter la situation. Comment les frères, les sœurs peuvent-ils s’insérer dans la société après un tel drame ?

Vous réclamez toujours l’interdiction des couteaux ?

Oui. Mais nous buttons sur les textes communautaires. Les députés ont voté à l’unanimité un durcissement des mesures de sécurité, mais cela ne sert à rien de voter des lois si on n’exerce des contrôles. Pour l’insécurité routière, il a fallu des drames pour que soient mises en place des mesures et surtout des contrôles. Et les armes blanches sont toujours en vente libre, y compris dans les galeries marchandes.


Soirée de terreur à Montpellier

Jeudi dernier, Jimmy R. un grand balèze avec des dreadlocks de 25 ans, a transformé la fin de nuit estudiantine de Montpellier en un moment de terreur. Dans la Grand Rue piétonne Jean Jaurès, le couteau sous la gorge, une jeune fille a préféré lâcher son sac à main plutôt que mourir. En état d’ivresse, ce Haïtien de naissance, à l’état civil incertain, a ensuite agressé deux groupes de personnes, plongeant son couteau dans le thorax d’un jeune étudiant de vingt ans qui tentait de s’interposer place de la Canourgue. Ce jeune homme se trouve toujours dans le coma, dans un état critique, au CHRU de Montpellier. L’auteur a été interpellé une heure plus tard. Il était en état d’ivresse. Pendant sa garde à vue, il a nié les faits mais il a été formellement identifié par l’une de ses victimes. Hier soir, ce récidiviste a été mis en examen pour trois tentatives d’homicide volontaire et deux vols à main armée. Il a été écroué. Jimmy, comme il dit se prénommer, est un jeune homme bien connu de la justice. Il a essuyé quatre condamnations devant les tribunaux correctionnels de Bobigny et de Créteil en région parisienne pour trafic de stupéfiant et violences. Cet itinérant se trouvait à Montpellier depuis trois mois environ. Les enquêteurs cherchent à faire des rapprochements avec d’autres faits de même nature.

Hérault : doublement des saisies d’armes en 2010.

Le nombre d’armes et notamment des armes blanches saisies par les gendarmes a bondi de 96 % pendant l’été 2010. « Les jeunes passent de plus en plus facilement à l’acte. Et dans la grande majorité des cas, on relève une suralcoolisation. C’est particulièrement vrai dans l’ambiance des fêtes votives » explique le colonel Hubert Mériaux. Dans ce département, l’été avait été dramatique avec Gaëtan, 18 ans, poignardé à Beaulieu le 14 juillet et Thomas, lui aussi tué au couteau à Sérignan quelques jours plus tard. À Montpellier, jeudi en fin de nuit, l’alcool était aussi présent dans la violence au couteau.


D’autres agressions au couteau

Comme à Moissac, ces derniers temps, plusieurs agressions au couteau se sont soldées par des drames. Ainsi le meurtre, à Toulouse, de Jérémy Roze, 27 ans, un étudiant Béarnais, avait suscité une vive émotion dans toute la France. Fin février, aux alentours de 2 h 30 du matin, alors qu’il rentrait chez lui après une soirée passée avec ses amis, le jeune homme avait croisé la route de ses agresseurs. À un carrefour, pour une raison encore obscure, il avait reçu un coup de couteau mortel dans la région du cœur. Les deux auteurs présumés de l’agression ont été arrêtés à Toulouse après s’être réfugiés à Limoges.

Cette semaine, dans l’Oise, un professeur de 35 ans a été mortellement poignardé dans l’enceinte de son lycée par un homme âgé de 31 ans. Il a reçu plusieurs coups de couteau de pêche.

Au mois de janvier, à Montpellier, un étudiant de 25 ans avait été tué d’un coup de couteau en pleine nuit. Victime d’un vol la semaine précédente, il avait repéré, avec son père, un homme en train d’essayer de voler une voiture. Père et fils avaient tenté d’intervenir. Surpris, l’agresseur avait frappé d’un coup de couteau le père. Le fils avait lui aussi reçu un coup de couteau, mais en plein cœur.

De plus en plus, les agressions au couteau sont sévèrement réprimées. Fin avril, à Toulouse, trois hommes, jusqu’ici inconnus de la justice, ont été condamnés à des peines de 2 ans et 3 ans de prison ferme pour avoir agressé un homme au couteau pour lui voler son portable.


l’expert

« Cinq meurtres ou tentatives par jour »

Comment expliquez l’agressivité des «jeunes» délinquants qui va parfois jusqu’à la mort ?

Les coups mortels ne sont pas réservés aux jeunes. Les bagarres de jeunes coqs sont une chose. Mais les homicides en sont une autre. Les auteurs d’homicides sont principalement des adultes, entre 20 et 40 ans. Et ils sont plus nombreux entre 40 et 60 ans qu’avant 18 ans. Quand aux mobiles, ils sont très divers, du dépit amoureux au règlement de comptes entre malfaiteurs, en passant par la querelle alcoolisée de sortie de bar, le braquage qui tourne mal, etc. La grande majorité des homicides surviennent toutefois entre personnes qui se connaissent. Le premier cercle où surgit la grande violence est la famille, le couple, les amants et maîtresses…

Moissac, Toulouse, Montpellier, existe-il une explication à ces agressions au couteau successives ?

Il faut se méfier des illusions d’optique provoquées par la mise en série de faits divers. Ces dernières années, la gendarmerie et la police constatent entre 1 800 et 2 000 homicides et tentatives d’homicide chaque année. Rien de surprenant pour une population de 66 millions d’habitants. Cela place la France dans la moyenne européenne. Mais cela en fait en moyenne cinq par jour. Selon les périodes, ces faits restent cantonnés aux pages locales des journaux. Et puis par moments, on les rapproche et cela provoque cette illusion trompeuse. Contrairement à ce que l’on croit, les homicides n’augmentent pas dans la société française. Ils baissent depuis le milieu des années 1980.

Les statistiques montrent-elles une progression des agressions au couteau ?

Pas plus que les agressions avec armes à feu d’ailleurs. Les agressions mortelles sont une réalité sociale et humaine évidente. Il faut les étudier sérieusement et tenter de les prévenir autant que possible. Mais trop souvent, nous jouons à nous faire peur avec ces faits divers. Cela ne fait pas progresser le débat public, bien au contraire.

Source: http://www.ladepeche.fr/