Francaisdefrance's Blog

19/04/2011

Pauvres chouchous… Les détenus musulmans n’ont pas les moyens de pratiquer leur religion.

La prison est avant tout un lieu de privations de liberté et de droit. C’est un lieu où l’on paye ses fautes. Qu’est qu’ils veulent encore, les musulmans (qui représentent, il faut le savoir, la majeure partie de la population carcérale…) ? Des mosquées dans les prisons? Ou bien des prisons en forme de mosquées? La stigmatisation, chez ces gens-là, n’a pas de limites… En France, du moins, car les prisons dans les pays musulmans sont loin d’être des centres de vacances… Et la-bas, mieux vaut faire profil bas. Les prisons françaises, pour  les muzz, sont des annexes du Club Med.

FDF

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Islam en prison: le rapport qui pointe les « discriminations »…

Son avis va faire l’effet d’une bombe. Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté, accuse l’administration pénitentiaire de manquer de neutralité, de prendre des décisions discriminatoires vis-à-vis des religions en général et de certaines d’entre elles en particulier. 

Ce texte choc de sept pages, que L’Express a pu se procurer, devrait être publié au Journal officiel du 17 avril. Que dit-il, plus précisément? Que les musulmans n’ont pas les moyens de pratiquer leur religion en prison et, corollaire explosif, que ce sont eux les plus nombreux! Paradoxalement, Delarue le dit, mais ne l’écrit pas! Le document ne comporte aucun nom de religion. Sachant qu’il serait publié moins de deux semaines après le très controversé débat sur la laïcité lancé par l’UMP, le haut fonctionnaire a choisi une position extrêmement prudente. Au risque de paraître céder aux sirènes du politiquement correct. Il répond à L’Express qu’il a voulu se placer sur le terrain du respect de la laïcité en général. Toutefois, dans l’entretien qu’il nous a accordé, il accepte d’appeler un chat un chat…

Suite et source: http://tinyurl.com/3sd3gvk

16/04/2011

Les catholiques deviennent étrangers en France !

C’est tellement vrai…

FDF

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Laïcité et bioéthique…

« Les hasards du calendrier politique ont rendu concomitants deux événements sans rapport entre eux : le débat sur la laïcité organisé par l’UMP et Jean- François Copé et le vote de la loi de bioéthique au sénat. Chacun de ces événements pris à part montre à quel point les Français de vieille tradition chrétienne deviennent des étrangers dans leur propre pays. Et leur mise en relation aggrave encore ce sentiment. […]

Tout d’abord, il était question de laïcité, alors que le véritable problème – tout le monde le savait bien – concerne l’accueil de millions de musulmans sur notre sol. Il me semble d’assez mauvaise politique de confondre l’islam et les musulmans. Et il me semble de plus mauvaise politique encore de confondre une religion fraîchement (mais massivement) implantée en France avec le christianisme qui a façonné au fil des siècles notre nation. Parler de « laïcité », cela conduit à confondre les prières de rue du vendredi et les processions de la Fête-Dieu. […] Mais à qui fera-t-on croire que ces deux manifestations publiques religieuses soient du même ordre ? […]

Mais la meilleure preuve que ce « débat sur la laïcité » était faussé – à la fois par un laïcisme anti-religieux d’un autre âge et par une démagogie électoraliste pro-musulmane –, c’est le vote de la loi bioéthique au sénat. La majorité UMP a voté, malgré de courageuses résistances, au moins deux dispositions catastrophiques ; l’autorisation de la recherche sur les embryons et l’ouverture des méthodes de procréation médicalement assistée non seulement aux couples souffrant d’infertilité médicale, mais aussi à ceux souffrant d’«infertilité sociale» (sic !). Pour ceux qui ne seraient pas rompus à la dialectique délirante des parlementaires gauchistes, je précise que cette «infertilité sociale» concerne les couples homosexuels qui, effectivement, du fait de leurs choix sociaux, sont infertiles. En d’autres termes, le sénat (majoritairement à droite, paraît-il !) a voté une loi dont le seul équivalent dans l’histoire sont les lois de Nuremberg du IIIe Reich, transformant des êtres humains en matériaux de recherche. Et, d’autre part, alors que la majorité prétend avoir résisté aux pressions du lobby gay sur l’adoption d’enfants par des couples homosexuels, elle a offert à ces couples la possibilité d’obtenir des enfants par fécondation in vitro. […]

Bref, entre soumission à l’islam et soumission au gauchisme maçonnique, la majorité vient en une semaine de perdre quelques centaines de milliers de voix catholiques qui lui feront cruellement défaut en 2012! »

Source: http://www.chretiente.info/

15/04/2011

Le poids et la visibilité de l’islam deviennent un réel danger pour notre France…

Islamisation, charia, coutumes barbares… Avez-vous pensé à vos enfants?

FDF

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En cette période de printemps arabe faisant tomber les dictateurs de pays à majorité musulmane, de nombreux débats agitent les pays occidentaux pour tenter de trouver une place à l’Islam dans la société.

La loi qui vient d’être votée en France concernant le Niqab et la Burqa en France ainsi que le débat sur la laicité pose alors la question de la place de l’Islam en France mais aussi et surtout la place que cette religion aura plus tard dans notre pays.

La France sera islamisée à plus ou moins long terme.

Pourquoi affirmer une telle chose?

Plusieurs points peuvent le laisser penser:

Tout d’abord, la démographie est un facteur important pour expliquer cet aspect: La génération des années 40, celle dite du « baby boom » va bientôt partir à la retraite. Qu’est ce que cela implique quant on sait qu’il y aura plus de retraités que de personnes pour payer ces retraites? tout simplement que la politique migratoire va continuer.

Citant l’étude de deux économistes, BFMTV dit qu’il faudrait d’ici à 2040 10 millions d’immigrés pour, je cite: « regénérer la population, pour préserver notre capacité d’innovation, pour pérenniser notre protection sociale ».

Or quand on sait qu’une grande partie de l’immigration vient d’anciennes colonies françaises africaine (comme l’Algérie, la Tunisie, etc) et que ces pays sont de culture arabo-musulmane, ceci induit automatiquement une augmentation du nombre de musulmans en France.

Une autre donnée démographique est la plus grande importance du nombre de naissances chez des personnes d’origine immigrée que chez des français dits « de souche ». C’est un comportement socio-culturel que les personnes fraichement arrivées en France reproduisent. En général cela s’estompe au bout d’une ou deux générations.

Il n’en reste pas moins vrai que cela contribue indirectement à une hausse du nombre de personnes de culture islamique (toujours selon l’idée que l’immigration provient en plus grande partie de pays du Maghreb même si l’Afrique subsaharienne est aussi à prendre en compte)

Troisième point concernant la démographie: si l’on considère que l’immigration crée un plus grand nombre de musulmans en France chaque année, il faut voir que pendant ce temps là, la part de personnes non musulmanes diminue du fait du plus faible (mais pas nul) taux de naissance chez des Français « de souche » ou pas mais sans culture arabo musulmane.

N’oublions pas enfin qu’il y a environ 6 millions de musulmans en France!

Un autre point peut nous faire penser que la France sera islamisée: le poids et la visibilité de l’Islam. Les débats qui ont lieu régulièrement qui concernent la laicité placent l’Islam sur le devant de la scène et permettent à cette religion d’avoir une tribune médiatique forte et une visibilité dans la société par les vêtements qui les distinguent des autres (foulard, barbe,…) ou même tout simplement la prière dans la rue.

Une autre idée vient du fait des conversions à l’Islam. De plus en plus nombreuses chaque année grâce à la ferveur religieuse , parfois poussée jusqu’au fanatisme, de certains. Ces conversions peuvent s’expliquer par la perte de repères chez certaines personnes face à une société individualiste et permissive à l’extrême.

L’Islam leur offrirait un point de repère dans leur vie auquel se raccrocher.

Enfin il faut bien voir que déjà certains quartiers dans nos villes sont islamisés au point que même des personnes non musulmanes subissent des pressions pour porter le voile puis l’enlèvent une fois en dehors de la ville, des personnes non musulmanes qui mangent pendant le Ramadan voient leurs déjeuner piétiné… (voir à ce sujet l’intervention du maire de Montfermeil à l’occasion du débat sur la laicité)

En soit, l’Islamisation de la France ne poserait pas de problème s’il n’y avait des points d’accrochages:

Le premier est: l’Islam est une (religion) idéologie mais AUSSI et SURTOUT un système politico-religieux. Plus l’Islam est important en France plus le risque de voir cette religion se politiser est fort. Et qui dit politisation dit: recherche de pouvoir et d’encore plus de reconnaissance. Nous avons donc en France actuellement un parti en puissance représentant plus de 6 millions de personnes! Quel parti traditionnel ne rêverait pas d’atteindre ce nombre d’adhérents? Cette oumma (communauté en arabe) est donc déjà forte et se renforcera très certainement dans les années à venir.

L’Islamisation de la France ne poserait pas de problème si l’Islam respectait vraiment la démocratie. est-ce vraiment le cas? Nous ne pouvons pas en être si sûr si on prend des exemples de pays de culture musulmane « démocratiques »: en Turquie les chrétiens subissent des pressions continuelles, on cherche à récupérer certains de leurs édifices religieux sous des prétextes fallacieux; en Egypte, après la révolution, une nouvelle constitution basée sur la charia a vu le jour! Et mème en n’allant pas aussi loin, le non-respect de la laicité dans de nombreux endroits n’est pas nécessairement le fait d’extrémistes.

Savez-vous ce qu’est la charia? La loi musulmane qui doit régir la vie de chaque individu jusque dans ses moindres détails. Pas de liberté possible! Quelques exemples: les voleurs ont la main coupée pour le premier vol puis le pied opposé au second, les femmes adultères sont lapidées, les femmes en pantalon sont fouettées, les non musulmans doivent payer un impot et n’ont pas accès à certaines fonctions importantes…

Donc ceux qui disent que même si l’islam devient majoritaires en France ce n’est pas grave c’est la beauté de la démocratie je leur réponds: « certes, la démocratie est une belle chose, mais si cette même démocratie doit conduire à une tyrannie, est-elle aussi belle? »

Si un jour la République française devait être remplacée par une République islamique, comment cela se passerait? Est ce que cela se passera pacifiquement? est-ce que les démocrates et les non-musulmans rejetteront ce nouveau système au point de générer une crise profonde et durable? Est-ce le nouveau régime islamique cherchera à convertir de force les non-musulmans?

Ce sont autant de questions que nous devons nous poser pour notre avenir et celui de nos enfants.

Source: http://www.come4news.com/

06/04/2011

Images de tolérance à l’école coranique de Grisy-Suisnes…

Peut-être avez-vous oublié cette vidéo?


Ce reportage a été interdit d’ antenne pour ne pas « blesser » les  musulmans….
Trois journalistes de Canal + de l’émission « 90 minutes » s’étaient présentés devant les grilles d’une école coranique du mouvement Tabligh, installée au château de Ville-Maindans à Grisy-Suisnes (Seine-et-Marne)… Voir la suite des « évènements »…


Maintenant que nous sommes entrés (depuis hier) dans le débat sur l’islam la laïcité,  il faudrait en profiter pour  demander à nouveau des explications officielles sur ce genre d’agissements. C’est le moment ou jamais…

FDF.

Reportage ici: http://www.youtube.com/watch?v=2wdUp3f-ISQ

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Merci à Gérard pour ce petit rappel…

04/04/2011

LE DEBAT SUR L’ISL… SUR LA LAICITE C’EST DEMAIN …

Débat sur l’islam la laïcité… Faut arrêter d’user le soleil…

Le « foutage de gueule » continue… On se demande bien ce qui va encore augmenter, pendant que le peuple sera médiatiquement scotché sur ce faux débat (pas nos revenus, bien sûr…).

FDF

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« DEUX HEURES » DE PARLOTES POUR REGLER NOTRE AVENIR IMMEDIAT ?

Sarkozy, l’islam et le défoulement permanent

Les religions renâclent devant le débat sur la laïcité. Nicolas Sarkozy s’était pourtant fait le champion de la «laïcité positive». C’est bien le retour à une laïcité étroite, craintive, étriquée qu’il faut, aujourd’hui, redouter.

Nicolas Sarkozy a perdu la main auprès des autorités religieuses du pays. Il s’en était fait des alliés, enthousiastes du côté juif, partagés chez les musulmans, réservés chez les catholiques et les protestants. L’échec annoncé du débat sur la laïcité qui, malgré les oppositions et les excusés, se tiendra le 5 avril ne laissera pas seulement des traces au sein d’une majorité divisée.

Ce débat imposé au forceps, nourri par une méfiance de l’islam qui ne veut pas dire son nom, dicté par la stratégie qui consiste à regagner du terrain sur le Front national indispose aussi les responsables religieux. Ceux-ci viennent de dénoncer une opération politicienne sur un terrain — la laïcité — qui, après des décennies de combat, était redevenue consensuel et a déjà fait l’objet de toutes sortes de commissions, de rapports et de débats.

Opération inopportune à quelques mois d’une échéance électorale capitale, quand la France doit faire face à tant de difficultés plus réelles. Comment expliquer un tel fiasco sur un terrain que, par sa personne, Nicolas Sarkozy avait réussi à déminer?

Dans son livre de 2004 intitulé La République, les religions, l’espérance (aux éditions du Cerf), Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, avait montré toute l’estime qu’il portait aux religions et sa volonté d’en finir avec la laïcité anticléricale d’autrefois. La religion est un fait de culture et d’identité, disait-il. Elle fonde des valeurs et des engagements bénéfiques pour toute la nation.

Responsable des cultes, il entretenait les meilleures relations avec les autorités religieuses, prenait parti dans le débat pour l’enseignement des religions à l’école publique, donnait les coups de pouce nécessaires à l’organisation de l’islam de France dont il était devenu l’architecte, obtenant même, après des années de laborieuses tractations, l’élection d’un Conseil français du culte musulman, qui fait toujours office de représentation.

Devenu président de la République, il saluait en toute occasion le modèle français de laïcité – neutralité de l’Etat dans l’exercice des cultes, respect absolu de la liberté des consciences. A la basilique du Latran à Rome, le 20 décembre 2007, il flattait les racines chrétiennes de la France – ce qu’il vient de refaire au Puy-en-Velay –, exaltait avec excès le rôle éducatif du curé jugé supérieur à celui de l’instituteur.

Le 14 janvier suivant à Ryad, il louait la modération de l’islam saoudien et citait à douze reprises le nom de Dieu, faisant scandale chez les laïcs en tenant pour une évidence que «Dieu est au cœur de chaque homme». Au même moment, il lançait son concept de « politique de civilisation » qui n’aurait aucune chance d’aboutir si la dimension religieuse de l’homme n’était pas respectée et si le jeu des forces confessionnelles était ignoré.

En septembre 2008, devant le pape Benoît XVI à l’Elysée, il se faisait l’avocat d’une «laïcité positive», encourageant la participation de toutes les religions aux questions qui divisent la société : immigration, éducation, bioéthique, etc.

Ainsi Nicolas Sarkozy développait-il une vision de la laïcité assez différente de celle qui avait fini par s’imposer après un siècle de crise en France. Déjà certains lui prêtaient des intentions «concordatrices» dans la lignée d’un Napoléon qui avait une vision politique et cynique de la religion, conçue comme nécessaire au bon fonctionnement de la nation.

On le disait même proche d’un Charles Maurras (1868-1962), admiratif de l’œuvre civilisatrice de l’Eglise catholique, faisant de la religion l’instrument de l’ordre et du salut public. On lui prêtait enfin un rêve de «religion civile» à l’américaine. La Constitution des Etats-Unis sépare nettement la religion de l’Etat, mais une «religion civile» existe bien outre-Atlantique qui exclut toute suprématie confessionnelle, mais place sans complexe la religion au cœur de la sphère publique.

Burqa, prières dans la rue, et surenchères

Qu’en est-il aujourd’hui après le lancement tumultueux du débat sur la laïcité par l’UMP, aussi étriqué est-il devenu – il durera deux heures – à la suite des polémiques qui ont surgi sur son opportunité et son utilité? La grande ambition de Nicolas Sarkozy, qui était de réviser l’exercice de la laïcité dans un sens plus moderne, sans toucher à la loi-monument de 1905, est en train d’échouer.

Le camouflet des responsables religieux qui ont décidé de boycotter ce débat de l’UMP est un profond désaveu. La cause en est l’islam devenu le miroir de toutes les obsessions de la droite et de l’extrême droite. Après l’interdiction générale de la burqa, les prières dans la rue dénoncées par Marine Le Pen, aussi marginales soient-elles et trahissant surtout un déficit de lieux de cultes, ont ouvert la voie à toutes les surenchères.

Il ne s’agit pas de nier les difficultés d’intégration de l’islam dans la République laïque, ni le poids des minorités extrémistes, ni la montée de revendications spécifiques que n’ont pas prévue les règles de la laïcité, mais le risque est grand de montrer du doigt une population dont la majorité est intégrée et accepte les lois politiques et religieuses de la France. Le péché originel de ce débat sur la laïcité est bien le risque de stigmatiser une religion et, par ricochet, de porter atteinte à l’image pacifique de toutes les autres. D’où cette abstention des autorités religieuses.

La stratégie politique de Nicolas Sarkozy – retenir ses électeurs attirés par le Front national – a fait le reste. Son grand projet de «laïcité positive» à la française rejoint le cimetière des plus belles promesses et c’est le retour à une laïcité étroite, craintive, étriquée qu’il faut aujourd’hui redouter.

Car que faut-il attendre d’un tel débat sur l’islam — n’en doutons pas, c’est de lui seul qu’il s’agit — qui, même maîtrisé, risque de donner lieu à des dérapages verbaux. Sur les «prêches intégristes» dans les mosquées prononcées en langue arabe. Sur la multiplication des prières dans la rue et des écoles coraniques. Sur l’appel à des bailleurs étrangers pour la construction de mosquées. Sur la hausse des revendications à la viande halal dans les cantines scolaires. Sur les refus abusifs de médecins hommes dans les hôpitaux pour soigner des femmes. Sur les horaires spécifiques réservées aux femmes dans les piscines.

Exercice de défoulement

A défaut de pouvoir traiter sereinement chaque question et toucher à la loi de Séparation considérée comme intouchable, ce débat risque de tourner à l’exercice de défoulement des malaises et des peurs. Dans le meilleur des cas, il aboutira à l’adoption d’une résolution destinée à rappeler les principes républicains et à la rédaction d’un code de la laïcité. Il y a pourtant des questions urgentes à régler.

Sur la formation des imams où tout reste à faire et sur le financement des lieux de culte où des solutions provisoires s’esquissent déjà comme l’attribution de baux emphytéotiques par les collectivités locales à des associations qui veulent financer leurs propres mosquées.

Dans ce débat, il y a un fil rouge inavoué: l’instrumentalisation politique de l’islam qui font se lever contre elle l’opposition, une bonne partie de la majorité, certains ministres dont le Premier – qui s’abstiendra de participer au débat – et l’ensemble des religions qui sentent peser sur elles comme une menace diffuse. Quand on mesure les limites du débat d’aujourd’hui sur la laïcité, on se prend à penser que le discours de Nicolas Sarkozy sur les religions obéissait moins à une conviction personnelle qu’à la nécessité de se plier aux contraintes de l’agenda politique.

Source: http://echodupays.kazeo.com/


15/03/2011

Le débat électoraliste sur l’islam, c’est dimanche déjà, qu’il va ressortir des urnes…

Ce premier tour déterminant devrait faire pencher la balance. Pas dans le bon sens pour les muzz ni leurs sympathisants, bien sûr…

FDF

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Les musulmans craignent un débat électoraliste sur l’islam…

Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, a rencontré samedi 12 mars le recteur de la Grande Mosquée de Paris pour l’assurer « des bonnes intentions du débat sur la laïcité » prévu le 5 avril 

Le président du Conseil français du culte musulman, Mohammed Moussaoui, avait déjà fait part de « son inquiétude ». Un collectif d’une dizaine de responsables musulmans (parmi lesquels Azzedine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne, Larbi Kechat, recteur de la mosquée Addawa à Paris, ou encore Tareq Oubrou, imam à Bordeaux) a dénoncé le 4 mars dernier, dans les colonnes du Monde , « le débat de trop ».

« Sans aucun doute, le débat sur l’islam, en France, est légitime. En revanche, le calendrier électoral et les termes de la campagne politique à venir risquent de lui porter préjudice, car il pourrait renforcer des amalgames déjà trop ancrés dans l’esprit de nombre de nos concitoyens », expliquent-ils.

Samedi, lors d’une rencontre avec Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Jean-François Copé, le secrétaire général de l’UMP, s’est efforcé de calmer le jeu en l’assurant « des bonnes intentions du débat sur la laïcité ».

Abdallah Zekri a déchiré sa carte de l’UMP

Il est vrai que l’opposition d’une partie de la communauté musulmane à l’organisation par l’UMP le 5 avril prochain d’une « convention sur la place des cultes en France et singulièrement l’islam » a pris, la semaine dernière, un tour spectaculaire.

À l’occasion d’une rencontre à la Grande Mosquée de Paris réunissant 150 militants associatifs ou élus de confession musulmane, un militant du Gard, Abdallah Zekri, chargé de mission au Conseil français du culte musulman et aumônier des hôpitaux, a déchiré sa carte du parti majoritaire et appelé « tous les musulmans de l’UMP » à l’imiter.

De son côté, le conseiller technique chargé de l’intégration à l’Élysée, ancien secrétaire national chargé de l’immigration à l’UMP, Abderrahmane Dahmane, aurait – selon l’AFP – qualifié « l’UMP de (Jean-François) Copé » de « peste pour les musulmans » et appelé ses coreligionnaires à « ne pas renouveler leur adhésion » à ce parti tant que le débat n’a pas été annulé.

« Poignée de néonazis »

Après avoir comparé la situation des musulmans en France aujourd’hui à celle des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, il aurait dénoncé la « poignée de néonazis » qui a décidé de lancer le débat. Celui-ci, « voulu par Nicolas Sarkozy pour la défense des musulmans, a été dévié parce qu’à l’UMP il y a des gens très proches du Front national », a déploré ce fervent soutien du président de la République depuis la création en 2003 du Conseil des démocrates musulmans de France qu’il préside.

La réaction ne s’est pas fait attendre. Nicolas Sarkozy a immédiatement mis fin aux fonctions de conseiller technique d’Abderrahmane Dahmane. Une décision officialisée dès samedi par la publication d’un arrêté au Journal officiel.

Par ailleurs, la direction de l’UMP a dénoncé « des propos diffamatoires et dangereux ». Son secrétaire général adjoint, Marc-Philippe Daubresse, a assuré que ce débat sur la laïcité aurait bien lieu, comme prévu, le 5 avril et qu’il était « doublement nécessaire » dans un contexte de montée du Front national et pour réaffirmer « les principes humanistes et républicains fondateurs de la loi de 1905 ».

De son côté, le Collectif Banlieues Respect avait demandé vendredi dans un communiqué adressé à « l’Église de France » « la mise à disposition des églises vides pour la prière du vendredi », estimant que cette mesure permettrait « d’éviter que les musulmans ne prient dans la rue » et ne soient « les otages des politiques ».

Source: http://www.la-croix.com/