Francaisdefrance's Blog

03/02/2012

Liberté d’expression: la stratégie du baillon est en marche…

Dénoncer, signaler, et pratiquer la délation sont les trois mamelles des traîtres anti-Français…

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« Summis desiderantis »

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Excellent papier de Alain Dubos…

FDF

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Les petits soldats de l’anti-racisme ne pourront taire les citoyens lucides !

Pour ceux qui s’intéressent à la pénétration de plus en plus acérée du juridisme dans les affaires politiques, il est clair qu’une offensive de grande ampleur est en cours de développement non seulement en France mais, beaucoup plus largement, dans le reste du monde, notamment dans celui que l’on peut encore appeler libre.

Il n’est de jour qui ne voie le dépôt de quelque plainte contre ceux qui, inquiets de voir se réduire comme peau de chagrin le droit fondamental de s’exprimer par la critique, émettent des avis contrariant le cours déclaré irréversible de l’Histoire. Il est ainsi parfaitement pertinent de rapprocher, en forme de synthèse d’éléments en apparence éparpillés, les reptations des responsables occidentaux en direction des extrémistes musulmans, les manoeuvres onusiennes des pourfendeurs du blasphème et les procédures accablant, comme une horloge sonne les heures, les tenants de sociétés libérées de toute obédience religieuse. De l’Australie au Canada en passant par l’Europe et les États-Unis, la stratégie du baillon est en marche, la moindre allusion au danger qui nous menace tous est susceptible de tomber sous le coup de lois non encore votées mais, c’est manifeste, en cours d’écriture.

Financés par nos impôts, n’existant même que par eux,  les petits soldats d’une morale universelle condamnant pèle-mêle Voltaire et Redecker, Nasreen, Zemmour et Rushdie, Camus, Revel, de Gaulle et mille autres avec eux, sont à l’ouvrage, comme le frelon asiatique l’est, en vol stationnaire, à l’entrée de la ruche. Sortir pour simplement respirer l’air des libertés fondamentales et en butiner le suc est en passe de devenir risque mortel et beaucoup de ceux qui n’ont à la bouche que le mot tolérance seront, demain, les mêmes qui vous réduiront en bouillie. Riposte Laïque, où s’expriment des points de vue fort divers, mais où le péril est clairement désigné par tous, est, depuis une bonne année, une cible sur laquelle s’acharnent, infatigables, les manieurs de lance-flammes et leurs affidés médiatiques.  

Tout cela n’ira pas en s’arrangeant et ceux, innombrables et trop souvent distraits, qui demeurent au fond attachés au droit de vivre, de penser et d’aimer les jolies fleurs de la liberté, feraient bien de s’y intéresser de plus près. Car ce qui se joue là, loin des discours calibrés des politiciens de tous bords, écrase tout le reste de sa masse. Si, par grand malheur, cette chape de plomb qui déjà obscurcit l’horizon et s’approche à grande vitesse de nos rivages (quand elle n’a pas déjà commencé à les dépasser), finissait par s’abattre, entière, sur nous, il serait à coup sûr trop tard pour espérer s’en dégager.

Le problème des démocraties est qu’elles ont une fâcheuse tendance à traiter les Cassandre désireuses de les protéger contre l’intolérable comme les Gaulois d’Astérix leur barde : baillon et séjour à distance du banquet. Dans le cas qui nous intéresse, c’est bien dommage. Les cris d’alarme tentant un peu partout désormais (et c’est bien) de percer le blindage des lâchetés civiles, ne sont pas poussés par des porteurs de chemises brunes ou des nostalgiques du pas de l’oie ; mais par de simples citoyens de toutes origines, opinions et façons de vivre, fédérant leur énergie pour refuser qu’on les disperse aux quatre vents d’une Histoire dont ils ne veulent pas.

Ces gens-là continueront de parler. Et plutôt que de fouiller les Codes pour y trouver matière à les abattre, les censeurs qui prétendent les faire taire seraient mieux inspirés de se souvenir tout bonnement de qui ils sont les héritiers. 

Alain Dubos

Source: http://ripostelaique.com/

09/12/2011

« Il n’y a pas de quota pour les visas algériens » …

Trop de mauvais souvenirs, avec l’Algérie. Ca pourrait bien « canarder »… On parie?

FDF

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LA LIBRE CIRCULATION DES ALGERIENS vers la FRANCE

 

POLITIQUE FRANCO-ALGERIENNE

LA LIBRE CIRCULATION DES ALGERIENS A SENS UNIQUE


L’objectif principal de ces mesures est la facilitation de la circulation des Algériens vers la France [et] de « lutter contre l’immigration clandestine et toute sorte de fraude ». »


Voir taille réelle

Hier, 8 décembre 2011, au Sénat et grâce à la volonté des socialistes et autres collabos antifrançais, l’ingérence des étrangers dans la vie politique française peut devenir une réalité.

A droite, si Sarkozy avoue souhaiter et rechercher une collaboration plus étroite avec l’Allemagne, il la recherche aussi avec l’Algérie, bien qu’il se garde de l’ébruiter avant les élections.

C’est ainsi qu’hier, lors d’une conférence de presse, en présence de l’ambassadeur en Algérie, Xavier Driencourt, le consul général de France à Alger, Michel Dejeager, annonçait la mise en place de la simplification des procédures, visant à laisser entrer librement les algériens vers la France. Malgré le constat de la non-réciprocité puisque Alger avance une « décision souveraine ».

Les nouvelles mesures porteront sur la simplification des formalités pour obtenir des visas.

« Il n’y a pas de quota pour les visas algériens (…) L’objectif principal de ces mesures est la facilitation de la circulation des Algériens vers la France [et] de lutter contre l’immigration clandestine et toute sorte de fraude (…) »

Ben, forcément ! Si les algériens n’ont pratiquement plus besoin de visas pour rentrer en France, pourquoi iraient-ils se risquer de rentrer en fraude et pis encore « les haraga » ?

Il nous prend pour des billes ce consul de France. Mais, nous savons qu’un consul n’agit qu’en fonction des ordres que lui donne le ministre des Affaires étrangères. En l’occurrence, Alain Juppé, le toujours droit dans ses bottes, prêt à mettre un coup de pied au cul des Français qui se disent de souche et d’identité judéo-chrétienne et auraient la prétention de conserver la France à la France, en régulant l’immigration.

La modification et la simplification sont dans la réduction –voire, l’annulation (!) – des justificatifs, pour :

  • « (…) le conjoint de Français,

  • les commerçants et chefs d’entreprise,

  • les professions libérales, à commencer par les dentistes, conjoint et enfants – le consul justifie cette catégorie par le fait qu’ils soient là, au moment de la prise de la décision –  

  • les professions organisées en ordres dont la seule attestation d’appartenance à un ordre suffit,

  • les journalistes,

  • en attendant les étudiants (…)

(…) Maintenant, nous travaillons pour l’extension de ces simplifications aux autres catégories. »

Et pendant ce temps, Sarkozy ose parler  » d’une immigration féconde pour la France, si elle est contrôlée « …

Non. Il n’y a aucune ingérence algérienne dans la politique française.

Il y a une volonté affichée et mise en œuvre par les politiques français, de gauche et de droite, à importer l’immigration algérienne, en France, quelles qu’en soient les conséquences pour les Français.

Et de nous interroger, encore plus, aujourd’hui,  qu’il y a cinquante ans…

Quels secrets, depuis De Gaulle, pèsent sur la France dont l’Algérie est le témoin et menacerait de révéler ?

Source : Liberté Algérie

http://www.petitsechodoran.com/l-immigration/la-libre-circulation-des-algeriens,a2986715.html

02/09/2011

Une statue de De Gaulle à Alger ?

Il n’y aurait à ça rien d’étonnant…

Reçu par mail. Le « grand Charles » doit se retourner dans sa tombe…

FDF

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« Messieurs les députés Copé et Aboud Messieurs, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un délibéré du parlement algérien portant sur le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie:  » A la demande expresse de son Président Monsieur Abdelaziz Bouteflicka,

le parlement Algérien vient d’examiner la possibilité d’ériger sur la Place des Martyrs à Alger,
une statue du général De Gaule en reconnaissance de sa contribution à l’Indépendance de notre pays. Cette statue occupera l’emplacement de la statue du Duc d’Orléans
dont le socle souterrain est toujours en place. Elle sera inaugurée lors des cérémonies du cinquantième anniversaire de l’Indépendance le 5 juillet 2012.
Une enveloppe budgétaire sera votée et la France par l’intermédiaire de son Ministère de la Coopération a demandé à participer (certainement Henry de Raincourt ?)
cette ouvre du souvenir. Les dix mois restants seront justes nécessaires à la réalisation de ce monument, le sculpteur reste à choisir et sera peut être européen, certains ministres
ont demandé que le Général soit représenté debout les bras en forme de V, comme ce jour resté en mémoire du 4 juin 1958, cette recommandation n’étant
pas encore définitive. Après avoir débattu, le Conseil des Ministres a poursuivi ses travaux par l’examen de cette proposition et approuvé le projet. Extraits du conseil des ministres du 3 aout 2011. avec tout ce qui circule sur le net, on est en droit de se poser la question !!!!! Pouvez vous m’apporter trés rapidement un démenti, désinformation volontaire ou une affirmation de ce texte. Si nul ne répond, cela confirmera l’aspect positif de cette annonce alors une transmission à toutes les associations Pieds Noirs sera envoyée
 et constiteura une action de non retour avec la communauté Pied Noir.

Nul doute que cela sera interprété comme une offense faite à tous les pieds Noirs, De gaulle étant considéré comme le complice du FLN dans
les tueries de la rue d’Isly et d’Oran, preuves à l’appui. »

Bonus: We’ll never Forget

Et: De Gaulle

03/07/2011

« Si vous ne faites pas l’Algérie française, vous ferez la France algérienne »… Ch. De Gaulle

Reçu par mail.

FDF

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L’idolâtrie contient un inconvénient majeur en substituant le sujet à l’objet: L’idolâtrie rend facilement idiot. On peut sans peine imaginer que certains gaullistes ont été persuadés que la confrontation de De Gaulle et de Dieu s’est faite d’égal à égal.
Comme De Gaulle a dit tout haut ce que tout le monde sait tout bas parce que la loi Gayssot est là pour punir la parole de l’évidence et l’expression de l’exactitude, certains sombrent par faiblesse dans l’attitude exactement opposée à celle qui conviendrait pour sauvegarder la raison et l’honneur.
Quand Hitler déclare que « les deux plus grandes réalisations de l’Histoire sont l’Empire britannique et l’Eglise catholique » je pense qu’il n’a pas tort. Mais vais-je pour cela le qualifier de « grand » et devenir sympathisant du reliquat hitlérien ?
L’erreur de certains mouvements politiques et d’un certain nombre d’amis c’est de n’avoir pas discerné que le débat sur l’identité nationale a été interrompu justement en raison de cette déclaration connue de Charles De Gaulle qui désintègre la religion des Droits de l’Homme et de la Pensée Unique, qui pulvérise l’anti racisme judiciaire, première arme de destruction massive des immigrationistes et des colonisateurs de la France. Déclaration politiquement incongrue du prétendu plus grand homme de l’Histoire de France et qui résume tout ce que chaque Français peut connaître du programme de base du Front National et du Bloc Identitaire.
Mais il faut rappeler – tout de même – que c’est De Gaulle qui est la cause première et profonde de tous nos malheurs et qu’en abandonnant l’Algérie aux sous capables qui la déchirent baujourd’hui, il a candidement pensé qu’ils resteraient chez eux, puisqu’indépendants, au point de mégoter même sur l’accueil des Harkis en en livrant par dizaines de milliers au sort de Monsieur Germaneau. Pour mémoire il est nécessaire de rappeler que Jean-Marie Le Pen déclara au Parlement en 1957: « Si vous ne faites pas l’Algérie française, vous ferez la France algérienne« .  Les problèmes gaziers que rencontrera l’Algérie en 2014 provoqueront un flux migratoire définitif des Algériens vers la France avec, à la clé, la volonté générale et fanatique de nous faire musulmans ou de nous égorger.
Mettre cette citation célèbre de De Gaulle dans les gencives de ceux qui le prennent pour le plus grand homme de l’Histoire de France est très utile. C’est même indispensable. Cette citation provoquerait une citation à comparaître à titre posthume devant la XVII è chambre correctionnelle de Paris si les Juges n’étaient pas ce que nous savons qu’ils sont.  Pédophilie et racisme coûtent très cher actuellement. Sans parler du révisionnisme. Ces propos de Charles De Gaulle sont exactement du type à justifier aujourd’hui une lourde condamnation pour incitation à la haine raciale et pour ségrégation. Mais le paradoxe veut que ce même Charles De Gaulle empiète à Roissy, à l’Etoile, sur un porte avions et sur quelques milliers de rues, d’avenues, de boulevards et de places.  Bref Charles De Gaulle est devenu très embarrassant. Mais il est embarrassant pour les Gaullistes, pour les Communistes, pour les Bourgeois de l’UMP et du PS et pour le consortium des Cons Réunis, ce qui représente pas mal de monde. Il n’est pas du tout embarrassant pour les Nationalistes, pour les Identitaires et pour les défenseurs de l’Europe des Peuples.
Hérésie suicidaire que de le citer pour le revendiquer !
Faute politique que de faire une affiche d’une pareille pièce à conviction.
Enfantillage coupable de faire de ce texte une pièce à décharge alors qu’il s’agit formellement d’un document à charge !
Ce texte accuse tous ceux qui, du PS à l’UMP, adoptent ses termes en n’entendant pas que depuis 40 ans des Nationalistes et des Identitaires sont traités en parias, sont persécutés, jugés, condamnés, ruinés, voués à la vindicte publique, interdits de télé, sifflés, frappés, zappés.
Ce texte de De Gaulle, les militants de la Fédération des Etudiants Nationalistes (1962), du Rassemblement Européen de la Liberté (1967), du Mouvement Jeune Révolution (1969), d’Ordre Nouveau (1970),  du Front National (1972), du Mouvement National Républicain (1998) et du Bloc Identitaire (2004) le disent, le répètent et le proclament sous les hourvaris et les lazzi de ces mêmes régiments de crétins qui l’applaudissent quand c’est la Gloire Humaine incarnée qui le déclame.
L’Inquisition est toujours plus vivace que jamais. C’est l’Inquisition du Prêt A Penser. Il suffit de citer la plus belle ânerie possible en l’imputant à Monsieur d’Ormesson, à Bernard Henry Lévy, à Léon Blum ou à Jean Jaurès et tout le monde sera émerveillé. La même citation imputée au premier vulgum pecus de passage ne soulèvera pas un sourcil. C’est ainsi que les plateaux de télévision sont « chauffés » avant le départ. On remplit la salle d’une bande d’imbéciles qui n’ont rien de mieux à faire que de traîner devant Ardisson ou Ruquier pour distraire leur ennui et on leur fait applaudir et hurler à la commande, tous ensemble.
Et les mêmes regardent les foules bras tendus qui regardent passer Hitler et s’indignent devant de tels comportements.
Les mêmes se piétinent et s’entretuent dans des « love parade » où ils venaient pour s’aimer et se piquer.
Que le dernier qui sort veuille bien éteindre la lumière.

Vitus


NB – Monsieur Sarkozy est un gaulliste de pure race faute de l’être de stricte obédience. Il devait karchériser la racaille et à Grenoble c’est la racaille qui karchérise la Police.  CQFD. »

20/06/2011

Vandalisme ou mauvaise blague? La commune de Vitrolles (BdR) a perdu sa statue de De Gaulle !

Ca peut être aussi le fait d’un collectionneur… Allez savoir.

FDF

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Une surprise de taille (200 kg) attendait, samedi, les Vitrollais qui se s’apprêtaient à commémorer l’appel du 18 juin.

Le buste de De Gaulle avait disparu!

 

 

 

Ne restait que le socle devant lequel ils déposèrent les gerbes.

 

 

L’information, relatée au journal télévisé de France 3 Région, Provence-Alpes, ressemblait à une farce de 1er avril et pourtant…

Le vidéo-reportage qui l’accompagnait était on ne peut plus véridique.

Où est passé le buste de De Gaulle ?

Nul ne le sait.

Si vous le rencontrez, au gré de vos pérégrinations, vous êtes priés de contacter …

 
Source: http://echodupays.kazeo.com

15/06/2011

En mémoire des 1927 marins français morts sous le feu « allié » le 3 juilet 1940…

Allez. Un peu d’Histoire…

FDF

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3 JUILLET 1940… L’AGRESSION BRITANNIQUE SUR MERS-EL-KEBIR

 

« Le souvenir de ces morts dérange tout le monde parce que l’évènement échappe à la logique. Il est à part des tragédies de la guerre. Personne n’a intérêt à ce que l’on en parle trop » (Amiral Marcel Gensoul)

 

Mers El-Kébir… le « Grand Port », mot composé arabe, évoque la mer, que ce lieu géographique essaie d’étreindre dans la tenaille, largement ouverte de sa rade, et l’installation portuaire que la France de la seconde moitié du XX° siècle y a créée…

Tour à tour, port de pirates, centre de transit commercial et base navale, elle a offert une physionomie différente à chaque nouveau contact de populations, à travers les vicissitudes d’une histoire bimillénaire. Ce mouillage est à 200 kilomètres des ports ibériques de Carthagène et d’Alméria, du port rifain de Mélilla, à une distance à peu près double du Détroit de Gibraltar, passage obligatoire de la Méditerranée à l’Atlantique ou du Moyen Orient à l’Occident européen.

Mieux abrité que Gibraltar, le port possède une des rades les plus belles et les plus sûres de l’Algérie. Le site profite enfin de la proximité de l’agglomération urbaine d’Oran, créée au début du X° siècle.

Le but de la base navale est, non seulement de compléter la défense des côtes algériennes, de maintenir l’intégrité du territoire français, mais aussi d’assurer la liberté des communications et d’organiser notre présence dans la Méditerranée occidentale, en cas de conflit, face à une Italie hostile (en 1939) et à une Espagne d’une neutralité bienveillante envers les pays de l’Axe Berlin-Rome.

L’armistice franco-allemand du 18 juin 1940 consacre l’échec de nos armées sur terre ; notre flotte, une des plus puissantes qui n’avait pas été vaincue, est libre. Ni l’amiral Darlan, ni le général Weygand n’ont l’intention « …de livrer à l’ennemi une unité quelconque de notre flotte de guerre » et de Gaulle le dira, le 16 juin à Churchill en ces termes  « La flotte ne sera jamais livrée, d’ailleurs, c’est le fief de Darlan ; un féodal ne livre pas son fief. Pétain lui-même n’y consentirait pas ».

Les Anglais, de leur côté, désirent que notre flotte, riche en unités lourdes et légères, se rende dans leurs ports. Elle aurait pu le faire, le 16 juin 1940, mais personne ne lui en donne l’ordre et la Marine reçoit l’assurance, « qu’en aucun cas, la flotte ne sera livrée intacte », mais qu’elle se repliera probablement en Afrique ou sera coulée précise l’Amiral Darlan. Hitler ne demande pas livraison de notre flotte (le projet d’armistice ne le prévoyant d’ailleurs pas), pas plus que de nos colonies, sachant qu’il n’est pas dans nos intentions d’accepter de telles exigences.

Les 18 et 19 juin, sont sabordées ou détruites, des unités  en construction à Cherbourg, celles en réparations à Brest, Lorient, La Pallice et au Verdon. Les bâtiments capables de prendre la mer appareillent partie pour Plymouth, partie pour Casablanca, même le cuirassé Jean Bart inachevé.

Le 27 juin, Churchill, en dépit des assurances données par le gouvernement Français, décide, dans le plus grand secret, de mettre « hors d’état de nuire » la marine française. Cette opération aura pour nom Catapult.

Le 30 juin, dans un accès de colère, l’amiral North s’adresse à l’amiral Somerville :

– Qui a eu cette fichue idée (opération Catapult) ?

– Churchill ! répondit Somerville

-No Catapult but Boomerang ! Cette opération nous met en danger, répliqua North. Winnie (Churchill) est fou ! Je vois ce qu’il veut mais c’est une solution criminelle.

 Les bâtiments de la Méditerranée, le 3 juillet 1940, sont amarrés le long de la jetée de Kébir, d’Est en Ouest : le transport Commandant Teste, les cuirassés Bretagne et Provence, les croiseurs Strasbourg et Dunkerque. Leur font vis-à-vis, dans le fond ouest de la baie, six contre-torpilleurs : Mogador, Volta, Tigre, Lynx, Terrible, Kersaine…les fleurons de la flotte française. Au mât du Dunkerque, flotte la marque de l’Amiral Gensoul, commandant en chef… La démobilisation doit commencer dans quelques jours, les équipages se préparent à aller en promenade pour se distraire à terre.

Les clauses de l’armistice ont été scrupuleusement observées, et dans le délai qui avait été fixé. Sur nos bâtiments, les culasses des pièces ont été démontées ; il en a été de même dans les batteries de côtes et de D.C.A. Dans les hangars d’aviation, les mesures de démobilisation ont été prises ; on a vidé les réservoirs de leur essence, démonté les canons des chasseurs et les mitrailleuses de tous les appareils ; les munitions ont été rassemblées et mises en dépôt.

Vers 7 heures du matin, un torpilleur anglais, le Foxhound, se présente devant Mers El-Kébir. Un premier message annonce qu’il a à son bord un officier britannique, chargé d’apporter au commandant en chef de la flotte de l’Atlantique une communication de la plus haute importance. Mais une véritable force navale l’accompagne : le Hood, bâtiment de 42000 tonnes, le plus grand cuirassé du monde, armé de pièces de 380 ; le Vaillant, la Résolution, armés également de pièces de 380 ; l’Ark-Royal, le plus rapide des porte-avions anglais, tous escortés de bâtiments légers et de torpilleurs.

Sur les bâtiments français, l’arrivée inattendue de cette imposante armada provoque de l’étonnement, qui sera bientôt de la stupeur. Un officier d’état-major français est envoyé par l’amiral Gensoul à la rencontre de l’officier britannique, le commandant Holland. Celui-ci est porteur d’un document qu’on peut résumer ainsi :

« La flotte de l’Atlantique est invitée à rallier la flotte britannique, ou à défaut, un port de l’Amérique, avec équipages réduits. En cas de refus de cette offre, elle devra se saborder, sinon, par ordre du gouvernement de Sa Majesté, la flotte britannique usera de la force. »

L’amiral Gensoul réafirma au parlementaire britannique que les craintes de voir les bâtiments français tomber aux mains des Allemands et des Italiens étaient injustifiées : « La marine française n’a pas l’habitude de manquer à sa parole ! », s’exclama-t-il.

Plus tard, il affirmera qu’il ne pouvait accepter « un ultimatum se terminant par : « ou vous coulez vos bateaux ou je vous coule. C’est exactement : la bourse ou la vie… quelquefois, on donne sa bourse pour sauver sa vie. Dans la Marine, nous n’avons pas cette habitude-là ». Servitude et grandeur militaires !

Ainsi, nos bâtiments, contre la force, se défendraient par la force.

Au moment où l’officier britannique sortait de la rade, le commandant de la flotte anglaise signalait : « Si les propositions britanniques ne sont pas acceptées, il faut que je coule vos bâtiments. »

Les bateaux français, aux feux éteints, disposés pour un désarmement rapide, reçoivent l’ordre à 7h55 : « Prendre dispositions de « combat », puis à 9h10 : « Flotte anglaise étant venue nous proposer ultimatum inacceptable, soyez prêts à répondre à la force par la « force ».

En effet, le 3 juillet 1940, vers 10h, l’Amiral anglais Somerville adresse un ultimatum aux unités de la flotte française : « Coulez vos bâtiments de guerre dans un délai de 6 heures, ou nous vous y contraindrons par la force. »

Après un conseil tenu par l’Amiral Jarry, commandant la Marine à Oran, le général de Saint-Maurice et le Préfet Boujard, celui-ci informe la population, par un communiqué affiché à 13h30, « qu’une alerte réelle pourrait avoir lieu l’après-midi, l’invite à se réfugier dans les abris, tranchées, etc…, renvoie les élèves dans leur famille ». Les consulats anglais du département sont gardés et surveillés, pour parer à toute manifestation. Les services de défense passive, l’hôpital, les services sanitaires, la Croix-Rouge et la police sont alertés. La dispersion des habitants de Mers El-Kébir est décidée, seul le Maire, les conseillers municipaux, les fonctionnaires et ouvriers de la Centrale et des travaux portuaires restent à leur poste.

Dès 14h, heure approximative de l’expiration de l’ultimatum, les avions de l’Ark Royal volant sur l’eau déposent des mines magnétiques, à l’entrée du port et de la rade de Mers El-Kébir. L’escadre française est pratiquement bloquée (Churchill l’a reconnu). L’Amiral Gensoul cherche à gagner du temps pour permettre aux batteries côtières, aux avions de la Sénia (aéroport situé à la périphérie d’Oran), aux unités de la Flotte, de se réarmer pour le combat et aussi de laisser à nos alliés d’hier le temps de réfléchir à la portée de leur ultimatum. L’amiral anglais répond à une demande de cesser le feu qu’il ne l’arrêtera « que quand toute la flotte française sera coulée ».

A 16h56, la flotte anglaise commence le feu. Abritée derrière l’éperon rocheux du fort de Mers El-Kébir, elle tire à cadence accélérée sur nos bâtiments qui cherchent à sortir de la rade. Les consignes s’exécutent partout avec ordre, à Oran comme à Kébir. Après 12 ou 15 minutes de « tir au gîte », les batteries côtières du Santon et de Canastel répondent au feu des Anglais ; le Strasbourg sort des passes. Le bilan s’établit ainsi : le croiseur Bretagne, atteint, explose, coule en sept minutes et disparaît sous l’eau : 150 hommes seulement sur 1300 fuient la mort, soit à la nage, soit en chaloupes. Le croiseur Dunkerque, n’ayant pu prendre la mer, à cause d’une avarie à son gouvernail, reçoit un obus qui tue 150 marins, plus de 100 mécaniciens et chauffeurs, 2 ingénieurs… Le bâtiment est hors de combat. Le croiseur Provence, touché, peut par ses propres moyens, aller s’échouer sur la côte de Kébir : il y a 4 morts. Le contre-torpilleur Mogador X61, incendié par l’arrière, s’échoue et compte 14 morts. Le Rigaut de Genouilli est atteint, seul le Commandant Teste, non cuirassé, amarré à la jetée en construction, est intact. Le Strasbourg fonce vers la haute mer, part vers Alger, puis Toulon.

            Et partout ces mêmes visions apocalyptiques ;  parmi les carcasses d’acier éventrées, calcinées, retentissaient les cris déchirants de centaines et de centaines de marins agonisants, mutilés, brûlés ou suffoquant au milieu d’une fumée âcre et d’un mazout noirâtre qui étouffent leurs dernières plaintes.

Aussitôt les secours s’organisent. Le Maire de Mers El-Kébir, M. Boluix-Basset, les pêcheurs, gendarmes, pompiers, marins rescapés et la population aident au sauvetage des hommes des bâtiments atteints, jetés à l’eau valides ou blessés. Une chapelle ardente est installée dans la salle du cinéma de Kébir. Les obsèques des 1380 marins –assassinés- ont lieu le 5 juillet, au cimetière de Mers El-Kébir, en présence du Maire, du Préfet et de l’Amiral Gensoul qui s’adressera une dernière fois à ses hommes en ces termes : « Vous aviez promis d’obéir à vos chefs, pour tout ce qu’ils vous commanderaient pour l’Honneur du Pavillon et la grandeur des armes de la France. Si, aujourd’hui, il y a une tache sur un pavillon, ce n’est certainement pas sur le nôtre. »

Le drame n’est pas terminé pour autant. La haine ancestrale de nos « alliés » allait se concrétiser ce 6 juillet 1940. A 6h30, par trois fois en vagues successives, des avions britanniques survolent la rade, à basse altitude, déposent des mines magnétiques entre le Dunkerque et la passe, prennent le navire comme cible. Torpilles et bombes atteignent le bâtiment qui s’enfonce et échoue sur le fond, en donnant de la bande. Les trois chalutiers ou remorqueurs, coopérant à l’évacuation des morts du 3 juillet, sont coulés à leur tour. La D.C.A  côtière, les batteries du Santon, Bel Horizon et Lamoune, les mitrailleuses installées sur la côte, au stade de la Marsa et à l’usine électrique répondent. Le drame, c’est que cette attaque fera encore 205 tués et 250 blessés atteints gravement. Au total, la marine française déplore plus de 1927 morts ou disparus et plusieurs centaines de blessés dont la plupart gravement brûlés. Deux avions anglais sont abattus.

Ce qui est horrible, c’est que les marins anglais ont tué en une semaine plus de marins français que la Flotte allemande pendant toute la seconde guerre mondiale. Nous ne sommes pas loin des 2403 morts du drame de Pearl Harbor, l’un des grands événements de cette guerre puisqu’il décida de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique. Mais les Japonais étaient leurs ennemis, les Anglais étaient nos alliés. C’est là un crime inqualifiable… impardonnable.

Le 8 juillet, De Gaulle, parlant au micro de la BBC, déclare :

« En vertu d’un engagement déshonorant, le gouvernement qui fut à Bordeaux avait consenti à livrer nos navires à la discrétion de l’ennemi… J’aime mieux savoir que le « Dunkerque » notre beau, notre cher, notre puissant « Dunkerque » échoué devant Mers El-Kébir, que de le voir un jour, monté par les Allemands, bombarder les ports anglais, ou bien Alger, Casablanca, Dakar. » … et pas le moindre mot de compassion envers les victimes de cette tragédie.

Pour la première fois se trouvait ainsi affirmée, dans la bouche même d’un général français, une contrevérité : Alger, Casablanca, Dakar, donc les clés de l’Empire, allaient être utilisées contre les alliés britanniques. Et comme il vouait une haine viscérale à « l’Empire » qu’il considérait comme « Pétainiste » et qu’il fallait absolument mettre au pas pour la réalisation future de ses desseins, il donna à la flotte britannique, le 23 septembre 1940, la consigne de bombarder Dakar. Ce fut l’échec. L’insuccès des Britanniques fit comprendre aux uns et aux autres qu’il était vain de vouloir détacher l’Empire français de la Métropole et que la poursuite des attaques servirait de prétexte à une intervention allemande.

Dans ses mémoires, Churchill n’a pas caché son embarras. Il a comparé Mers El-Kébir à une tragédie grecque : « Ce fut une décision odieuse, la plus inhumaine de toutes celles que j’ai eues à partager », écrira-t-il.

Les historiens, les politiques, les « moralistes » et les censeurs qui ont eu à juger des hommes, des gouvernants, et à écrire l’Histoire, ont dédaigné de prendre en considération le traumatisme dévastateur que cet événement tragique avait produit dans les esprits…

Mers El-Kébir explique en grande partie l’attitude de bon nombre de nos gouvernants de Vichy durant le conflit comme elle explique aussi celle des autorités civiles et militaires d’Algérie en 1942-1943 et d’une population acquise au Maréchal Pétain mais volontaire pour poursuivre la lutte avec Darlan et Giraud contre les puissances de l’Axe.

L’Afrique du Nord, malgré son traumatisme, accepta de rentrer en guerre en 1942 et sera avec son « armée d’Afrique », l’une des composantes de la victoire finale. Elle conservera, néanmoins, son hostilité à De Gaulle, que ce dernier, devenu président du Comité de la Libération devait justifier… Il se souviendra toujours de ce sentiment d’inimitié à son égard et, dès 1958, remis au Pouvoir par ceux-là mêmes qui l’avaient blâmé, leur fera supporter amèrement le poids de sa rancune…

Ces morts Français, bannis de la mémoire nationale, auraient pu reposer en paix. Or, le 5 Juillet 2005, jour anniversaire d’une autre tragédie (Le massacre de plus de trois mille Européens, le 5 Juillet 1962 à Oran), le cimetière de Mers El-Kébir fut saccagé sans qu’aucune autorité gouvernementale française, aucun média, aucune association humanitaire et « antiraciste », n’élevassent la moindre protestation, préférant s’humilier à « commémorer » la « répression » (beaucoup plus commerciale) de Sétif par l’armée française en 1945.

Aujourd’hui encore, le souvenir de cette lâche agression britannique contre une flotte au mouillage et désarmée demeure vivace dans la Marine et, paraphrasant Talleyrand, on peut affirmer que « Mers El-Kébir a été pire qu’un crime, une faute ».

Quant aux survivants de cette tragédie qui défilèrent devant les cercueils de leurs camarades, ils ont conservé depuis, ce visage dur des hommes qui n’oublient pas.

 

N.B : Le 24 mai 1941, au large de l’Islande, le cuirassé Bismarck coula le Hood. Trois  jours plus tard, le 27 mai 1941, il fut attaqué au large de Brest et sombra à son tour sous les coups d’une armada britannique.

 

                                                                                                                                                                                José CASTANO

                                                                                                                                                        

 

« Le souvenir est un honneur, oublier serait une honte » (Devise du « Souvenir Français »)

« Les affronts à l’honneur ne se réparent point » (Corneille – Le Cid)

 

 

– Pour visionner la vidéo sur cette tragédie et consulter les photos – cliquez sur : MERS EL KEBIR 3 Juillet 1940

            … et également sur :  Mers-El-Kébir

Source: José Castano

 

02/06/2011

Algérie « Française » !

Info reçue par mail…

On a voulu protéger l’identité Française en donnant son indépendance à l’Algérie. Et c’est le contraire qui s’est produit. Incapables de s’autogérer tout seuls, le seul refuge qui restait au peuple algérien a été de passer la porte laissée grande ouverte du territoire Français. Et l’on voit ce que ça a donné. Ils sont chez eux chez NOUS… Et nous le montrent bien.
FDF

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La France ne retrouvera pas sa dignité tant que la lumière ne sera pas faite sur certains aspects de son passé récent, qui alimentent un intolérable courant d’ auto-dénigrement.
Voici deux contributions au débat sur l’Algérie française, émanant de sources que nos média ne citent jamais!
Raison de plus pour les diffuser.

30/11/2010

La guerre contre l’islam et ses collabos sera féroce et sanglante…

La prochaine fois, Charles, écris plus gros. Je vais encore avoir des remarques…

FDF

 

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La tradition du « Quai » est respectée !



Pour assouvir sa profonde aversion contre les Américains et leurs alliés, de GAULLE entreprit de livrer la France aux musulmans, alors soutenus par les communistes. Par euphémisme, il appela ça  » politique arabe de la France ». Il commença en septembre 1959, par les départements d’Algérie. La suite est connue. La constitution écrite pour lui, décrète que la politique étrangère est le domaine réservé du chef de l’état. Ses successeurs héritèrent de cette disposition. Le quai d’Orsay ne fait donc qu’exécuter les ordres et gérer les affaires courantes. N’ayant rien à décider, les occupants du « quai » ont forgé une spécialité dans laquelle ils excellent depuis le début de la cinquième république. Tous les présidents l’ont encouragée, certains plus que d’autres. Donc, à l’occasion des crises internationales, ou à défaut, de sa propre initiative, plusieurs fois par an, le ministère des affaires étranges français comble d’aise la pourriture antijuive de France et du monde entier. En 1958, cette pourriture ne subsistait en France, qu’à l’état de traces. Mais, grâce aux efforts du quai d’Orsay, des nombreuses officines et des organes de propagande qu’il contrôle, depuis dix ans, cette lie putride donne le la du « politiquement correct ». Or, comme nous le vérifions chaque jour, « politiquement correct » est synonyme de « compatible avec l’hégémonisme musulman ».

En même temps qu’elle se réjouit du léchage d’anus sale, pratiqué sur un nazislamiste notoire, par notre petit roquet d’Orsay [1] sortant, notre propagande domestique est excitée comme une folle, par la révélation de conversations échangées entre les dirigeants et les ambassades américaines à travers le monde. Ces conversations, plus confidentielles qu’ultra secrètes, sont publiées à grand tapage, par une immonde coalition internationale de torchons éponymes. Franchement, on est déçu par ce qu’on découvre. Néanmoins, quelques infos sont en opposition frontale, avec le « politiquement correct » soutenu par les immondices internationaux.

Quelques faits révélés sont réjouissants. Ils confortent ce que j’ai écrit en plusieurs occasions, en me fondant sur la mentalité du meneur des radirans. Ainsi donc, des missiles de fabrication nord-coréenne, conçus par des Russes, sont parvenus aux radirans. Certains de ces missiles sont pointés sur l’Europe. On peut comparer l’ambition hégémonique du génocidaire potentiel de Téhéran, à celles d’autres personnages historiques. Il tient non seulement grâce au soutien de ses partisans, mais aussi, parce que comme yimâchémo le meneur nazi, parmi ses ennemis extérieurs les plus implacables, beaucoup rêvent de le voir accomplir la destruction qu’il clame. Mais il ne veut pas en faire profiter ses ennemis, il la réserve pour son dessert. Alors, contrairement aux folles espérances des antijuifs du monde entier, les premières bombes atomiques perses, exploseraient de joie, d’abord dans la vieille Europe. On peut même raisonnablement espérer, que les toutes premières atteindront les sous-espèces rivales de nazislamistes, stagnant autour de la Perse.  Ca ne serait pas beau la vie ?

A priori insignifiant, un détail gâche certainement le plaisir des immondices. Quoique. Deux interprétations sont possibles. Ainsi donc, les salamalecs, les encouragements, les reptations officielles devant les envahisseurs musulmans, y compris la dernière du scatophage du quai d’Orsay, tout cela ne serait que de la poudre aux yeux, de la flagornerie, voire des manœuvres dilatoires ? En tout cas c’est ce que laisse entendre, une déclaration « off » du conseiller élyséen, Jean-David LEVITTE. Les propago-déchets frankaouis en sont tout retournés. Pourtant, il manquerait l’essentiel : Le gouvernement français est-il vraiment décidé à freiner les envahisseurs nazislamistes, en France, d’abord et aussi à l’extérieur ? La réponse officielle n’existe pas. Seule reste observable la politique arabe, perpétuée et amplifiée à chaque nouveau roquet d’Orsay. Le dernier fait très fort avant de disparaître !

Gag ! Aussi pitoyable et aussi haineuse que les ultimes résidus du Parti de la Charia en France, une malheureuse clique d’attardés, se prétendant gaullistes, gesticule en marge de l’opposition. En fait il ne s’agit que de dangereux extrémistes fanatiques de la « politique arabe ». On y croise en invités VIP, toutes les raclures antijuives de premier plan, qui infestent la classe politocarde frankaouie. Sont de ceux là, le plus mort que vif de Belfort et le sénile proxo de la république, selon Christine Deviers-Joncour. Tous ces débris suivent désormais la crinière blanche, d’un autre ex roquet d’Orsay, celui qui souffla à son patron CHIRAC la délicate litote sur la « parenthèse de l’histoire ». En fait, tous les roquets d’Orsay qui n’ont pas encore crevé, sont membres d’honneur de ce concentré de pourriture antijuive. Koukouch nénère est attendu dans la meute. Il n’aura pas failli à la sinistre tradition.

La guerre contre l’islam et ses collabos sera féroce et sanglante.

Charles DALGER, le 30 novembre 2000


[1] L’excellente expression « roquet d’Orsay » fut créée par François MEDIONI pour son célèbre blog « Balagan ». Je la lui emprunte, comme il m’emprunta « VEDRINE Hubert alles ». Ces déjections, ça colle aux semelles !

09/11/2010

QUAND L’HISTOIRE JUGERA DE GAULLE…

QUAND L’HISTOIRE JUGERA DE GAULLE…

« On peut se demander ce que connaîtront nos petits-enfants de l’Histoire de France, et surtout comment ils comprendront qu’un homme qui a signé, non pas la capitulation, mais un armistice devant une armée ennemie victorieuse, peut être un traître… et qu’un autre, tel De Gaulle, put accepter la défaite en Algérie, alors que son armée avait gagné la guerre, livrer aux couteaux des égorgeurs des dizaines de milliers de civils, près de cent mille de ses soldats, et être quand même placé au Panthéon des Héros ! » (Roger HOLEINDRE)

Le 70e anniversaire de l’Appel du 18 juin 1940, commémoré en 2010, a été l’occasion d’un rassemblement hétéroclite de menteurs… de falsificateurs… de résistants de la 25e heure qui, de façon assez bizarre, auront tous été d’accord pour falsifier définitivement notre Histoire, et pour, au nom soi-disant de la “vraie vérité”… inculquer aux enfants de France leur “histoire politiquement correct”… en fait, l’abrutissement final !

Pendant une longue semaine d’affabulations, ces messieurs ont tout simplement oublié l’essentiel… à savoir….

Dès le 16 avril 1922, des accords secrets avaient été signés entre l’Allemagne nazie et la Russie des Soviets, accords dits de Rapallo.

L’URSS s’engageait à livrer à Hitler des centaines de milliers de tonnes de matières premières nécessaires à son industrie de guerre, des minerais stratégiques, des marchandises manufacturées, et lui allouait secrètement de grands espaces pour entraîner ses armées terrestres et aériennes.

La pièce maîtresse de ces accords secrets était un réseau de fournitures de produits pétroliers, dénommé D.E.R.O.P. « Deutsch-Russische Petroleumgesellschaft » qui permettait aux bolcheviques de fournir tous les carburants nécessaires aux divisions motorisées et blindées teutonnes, et ce, jusqu’à l’occupation de Paris… ce qui valut les félicitations de Staline au Führer.

Le 23 août 1939 Molotov pour Staline, et Ribbentrop pour Hitler, signent un pacte de non-agression. Immédiatement, tous les partis communistes du monde s’alignent sur La Mecque bolchevique et prônent l’entente avec l’Allemagne nazie.

Devant le défaitisme du Parti communiste dit français, qui organise des sabotages dans nos usines d’armement… le 20 février 1940, l’Assemblée nationale, issue du Front populaire, vote la déchéance de 60 députés communistes sur 67. Elle interdit la parution de « Ce Soir » et de « L’Humanité », puis dissout le parti lui-même. Maurice Thorez, son secrétaire général, déserte … Il passera toute la guerre tranquillement près de Moscou, sous le nom d’Ivanov (Sic).

Lors de l’offensive suivant la « drôle de guerre », Hitler ménage le corps expéditionnaire anglais, à deux doigts d’être anéanti à Dunkerque et pour cela, le 24 mai 1940, donne ordre à ses troupes de lever le pied.

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes entrent dans Paris, déclarée ville ouverte depuis le 11 juin.

Dès le 15 juin 1940, des émissaires du “PCF clandestin” réfugiés en Belgique, arrivent à Paris en voitures diplomatiques avec toutes les autorisations de circulation nécessaires leur permettant ainsi de traverser toutes les lignes allemandes.

Il s’agit de Jacques Duclos, chef de la direction du PCF, caché en Belgique depuis le 26 septembre 1939 ; de Maurice Tréand, chef de l’organisation clandestine du PCF, et d’Eugen Fried, représentant officiel de Staline en France. Ils sont logés le soir même à l’Ambassade soviétique de Paris.

Le 18 juin 1940, le jour même de l’appel de De Gaulle à la continuation de la guerre, nos trois compères entament des pourparlers avec les Allemands pour faire reparaître L’Humanité. Ils s’engagent à soutenir la politique de collaboration russo-allemande, et prônent une entente Allemagne-Russie-France.

Pour ce faire, ils envoient une délégation de trois militants, dont Maurice Tréand et Denise Ginollin, à la toute récente Kommandantur avec ordre d’y rencontrer le lieutenant Weber, chargé de la presse pour la Wehrmacht…

Pendant ce temps, L’Humanité clandestine appelle la population française à faire bon accueil aux soldats allemands… « Prolétaires en uniforme ».

Les 21 et 22 juin 1940, la France et l’Allemagne signent l’armistice à Rethondes. Hitler ne demande ni l’Empire, ni la flotte, ni même aucune base navale ou aérienne outre-mer, car il savait que Pétain n’aurait pas accepté.

L’histoire, la vraie, retiendra que les premiers à rejoindre De Gaulle à Londres furent des hommes qui aujourd’hui seraient classés à l’extrême droite.

Par la suite, les principaux ténors de la collaboration pure et dure… furent des hommes de gauche, Doriot, ancien secrétaire général du parti communiste ; Déat, ancien secrétaire général du parti socialiste… A des échelons bien moindres, apparaissent les noms du père de Jospin… du père de Giscard d’Estaing, sans parler de Georges Pompidou, et le plus malin, qui deviendra le “patron” des socialistes, François Mitterrand, qui sera même décoré de la Francisque.

Le 27 juin 1940, une nouvelle délégation communiste se rend à l’Ambassade d’Allemagne à Paris, pour rencontrer Otto Abetz, représentant personnel d’Hitler en France. C’est uniquement sur instruction de la police française, encore aux ordres de Vichy, que les communistes, un moment arrêtés, mais libérés par les Allemands, ne réussiront pas à faire reparaître légalement leur presse. L’Humanité, de moins en moins clandestine, continuera pourtant à paraître, attaquant De Gaulle comme Pétain, exhortant les peuples coloniaux à se soulever aussi bien contre la France libre que contre Vichy. Les plus virulents sont les membres des Jeunesses communistes, dont fait partie le “héros” de M. Sarkozy, le jeune Guy Môquet.

Un peu partout, les militants communistes qui ne goûtent pas l’entente Joseph-Adolf, et veulent résister à l’occupant, sont abattus par les hommes des TP (Travaux Spéciaux) qui deviendront par la suite des FTP (Francs Tireurs et Partisans).

Les communistes jouaient très sérieusement le jeu de l’entente germano-soviétique et les murs de France se couvraient d’une affiche reproduisant un appel de Marcel Cachin, doyen des communistes et directeur de L’Humanité de 1918 à 1939, disant… « … Les attentats individuels se retournent contre le but que prétendent atteindre leurs auteurs. Je ne les ai jamais, ni préconisés, ni suscités. J’en ai toujours détourné mes camarades.

Le 3 juillet 1940, c’est MERS-EL-KEBIR. Parmi tous les faits, toutes les dates cachées par les “résistants de 2010”, cet oubli est le plus criminel, car Mers el Kebir… c’est la destruction d’une grande partie de notre flotte… l’assassinat de 1 300 de nos marins ! C’est surtout un évènement qui donna à réfléchir à tous ceux qui désiraient continuer la lutte aux côtés des Anglais.

Le même jour d’ailleurs, Churchill faisait attaquer et saisir tous les bâtiments de guerre français qui s’étaient rendus très nombreux, dans les ports anglais… faisant des morts et des blessés parmi nos équipages qui, presque tous furent emprisonnés avant que la plupart d’entre eux ne demandent à revenir en France.

Précisions elles aussi oubliées, à Vichy, les 9 et 10 juillet 1940 les deux Chambres réunies avaient voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Article unique – L’Assemblée nationale donne tous pouvoirs au gouvernement de la République, sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain, à l’effet de promulguer par un ou plusieurs actes, une nouvelle constitution de l’Etat français.

Cette constitution devra garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie.

Elle sera ratifiée par la Nation et appliquée par les Assemblées qu’elle aura crées.

Ce texte a été voté par 569 voix contre 80.

Se sont abstenus, 17.

Le 9 juillet 1940, la Chambre et le Sénat avaient voté séparément, une « résolution tendant à réviser la constitution ». Cette résolution qui constitue, en fait, le texte décisif, a obtenu :

A la Chambre  Pour : 395 / Contre : 3

Au Sénat  Pour : 229 / Contre : 1

Dès le 9 juillet 1940, la quasi-unanimité de la Chambre et la quasi-unanimité du Sénat estimaient nécessaire la réforme constitutionnelle. Chacun savait que cette réforme constitutionnelle était liée à l’attribution de pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Quelle était, en effet, la situation en ce début de juillet 1940 ?

Plus de 100 000 hommes tués au combat en trois semaines. Des millions de civils errant sur les routes, mêlés à des soldats ayant abandonné tout équipement et tout espoir avec, dans certaines unités, une indiscipline et une anarchie héritées du mauvais esprit propagé par les communistes.

L’Angleterre : Son armée avait été également détruite. Ce n’est d’ailleurs, on l’a vu, que sur ordre du « Furher » que les troupes allemandes avaient levé le pied… l’Allemagne espérant une entente avec Londres. Accord qui aurait laissé toute l’Europe au Reich allemand et toutes les colonies européennes à l’Angleterre et à la France.

La Russie : Elle était liée à l’Allemagne par le pacte germano-soviétique du 23 août 1939, et participait à la curée avec les nazis.

L’Amérique : Le 13 juin 1940, M Paul Reynaud avait adressé au président Roosevelt un appel désespéré. Mais la réponse du président ne fut qu’une… “manifestation de sympathie”.

Le 16 juin 1940, à Bordeaux, M. Paul Reynaud remet à M. Albert Lebrun, Président de la République, la démission du Cabinet.

Le président de la République charge le maréchal Pétain de constituer un gouvernement.

Dans ce gouvernement, entrent deux députés socialistes. Ces deux députés y sont avec l’acquiescement de Léon Blum.

Le 9 juillet, à Vichy, a lieu la séance de la Chambre pour travailler sur la résolution tendant à « la révision de la constitution ». Le principe de cette révision est décidé à la quasi-unanimité (3 voix contre).

Cette réunion donne lieu à une allocution élevée et émouvante de M. le Président Herriot, “adoubant” le maréchal Pétain.

Au même moment, le Sénat se réunissait sous la présidence de M. Jules Jeanneney, qui passait pour le guide éclairé et le conseiller éminent de la IIIe République. Il sera à la Libération, ministre d’Etat du général De Gaulle.

Or, on trouve dans son discours la plupart des arguments et des slogans que la propagande de l’Etat français emploiera à profusion au service du nouveau gouvernement : « Le sort de la France semble être de se régénérer dans le malheur. En aucun temps, son malheur ne fut plus grand. A la besogne pour forger à notre Pays une âme nouvelle, pour y faire croître force créatrice et foi, la muscler fortement aussi, y rétablir enfin, avec l’autorité des valeurs morales, l’autorité tout court ! » C’est lui qui, dans toutes ses interventions, emploiera les mots Travail-Famille-Patrie !

Le gouvernement des Etats-Unis et le gouvernement de l’Union soviétique, n’ont fait aucune difficulté pour reconnaître « de jure » le gouvernement de Vichy, et ont, d’une part accrédité auprès du maréchal Pétain des ambassadeurs ; d’autre part ils ont accepté les représentants diplomatiques de ce dernier.

Le 22 mars 1941, le gouvernement soviétique a élevé à la dignité d’ambassadeur M. Bogomolof, son chargé d’Affaires auprès du maréchal Pétain.

Toute cette activité politique légale… découlait du fait que le 16 juin 1940, à Bordeaux, M. Paul Reynaud, Président du Conseil, avait remis démocratiquement à M. Albert Lebrun, Président de la République, la démission du Cabinet. M. Albert Lebrun, tout aussi démocratiquement, chargea alors le maréchal Pétain de constituer le gouvernement.

Ce nouveau gouvernement, comme prévu, demande aussitôt l’armistice. Cet armistice est signé avec l’Allemagne le 22 juin 1940, avec l’Italie le 24 juin 1940. Il n’y eut donc jamais de capitulation !

¡ Le 9 juillet 1940, la Chambre des députés et le Sénat se réunissent séparément pour examiner le projet qui leur était soumis par le gouvernement. Les présidents des deux assemblées, M. Herriot à la Chambre, M. Jeanneney pour le Sénat, prononcèrent à nouveau des discours émouvants qui eurent une influence décisive sur le vote.

Aussi, par 395 voix contre 3 à la Chambre, par 229 contre 1 au Sénat, le projet du gouvernement fut adopté.

Les parlementaires comptés comme n’ayant pas pris part au vote, sont ceux qui ne se trouvaient pas à Vichy ce jour-là. Soit parce qu’ils n’avaient pu s’y rendre en raison des difficultés de transport, soit parce qu’ils étaient retenus comme prisonniers par les troupes allemandes, soit parce qu’ils avaient trouvé plus habile de ne prendre aucune responsabilité, soit pour tout autre raison.

Aussi, le 9 juillet 1940, la Chambre et le Sénat, à la quasi unanimité, font droit à la demande du gouvernement et ainsi que cela leur est demandé dans l’exposé des motifs, manifestent leur confiance au maréchal Pétain, président du Conseil. Il n’y a que quatre opposants.

L’histoire… veut que… aucun chef de groupe ou de parti ne demanda la parole pour faire connaître son opinion. Nulle voix ne s’éleva pour combattre le projet. Nulle critique ne fut ouvertement prononcée contre le texte présenté. Personne ne “mit en garde” les députés et les sénateurs contre l’attribution des pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Le projet de Loi constitutionnelle est le suivant :

Article unique – l’Assemblée nationale donne tous pouvoirs au gouvernement de la République, sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain, à l’effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle constitution de l’Etat français. Cette constitution devra garantir les droits du travail, de la famille et de la Patrie.

Elle sera ratifiée par la Nation et appliquée par les assemblées qu’elle aura crées.

Fait à Vichy, le 10 juillet 1940

Par le Président de la République : Albert Lebrun

Le Maréchal de France, Président du Conseil : Philippe Pétain.

Ce texte fut voté par 569 voix contre 80

Se sont abstenus : 17

Le nouveau Président du Conseil… Philippe Pétain, était en retraite au début de la guerre de 1914. En juillet 1940, l’écrasante majorité de l’Assemblée nationale (Chambre des députés et Sénat réunis) lui remet les pleins pouvoirs… Il a… 84 ans.

Il est de bonne guerre de classer tous ceux qui auraient soi-disant refusé de voter pour… Pétain, parmi les résistants. Ce qui est certain, c’est que personne… personne… jamais… ! n’a entendu aucun éclat de voix, n’a vu un homme se lever et hurler son indignation ou son refus…

Toute la Chambre, l’écrasante majorité des députés et des sénateurs, majoritairement à gauche et pour les députés, issus du Front populaire… ont voté comme un seul homme refusant de prendre en charge la situation réelle du pays, préférant « refiler le bébé » à un vieillard.

Car la situation du pays, répétons le, était dramatique ! La moitié de la France était sur les routes, mêlée aux Belges, aux Luxembourgeois, aux soldats… et pour couronner le tout, nos Alliés de la veille faisaient un carnage à Mers el-Kébir.

De Gaulle, qui avait sauté le Rubicon, pouvait dès lors pour se couvrir, dire n’importe quoi ! Il ne pouvait pas déclarer le gouvernement du Maréchal d’“illégal” !

Mensonge que nous payons encore aujourd’hui, car, dès lors, les “gaullistes politiques” firent uniquement la guerre à Vichy… et, d’Alger à Paris, ne pensèrent qu’à l’“épuration”, justifiée peut-être par quelques rares salauds, mais qui frappa aussi des hommes qui n’avaient fait que leur devoir… sanctions qui firent jurisprudence dans la haute administration, et se font sentir encore aujourd’hui… où chacun ouvre le parapluie.

A l’époque, il fallut attendre le 21 juin 1941, et un coup de tonnerre énorme, démentiel… Hitler lance ses troupes à la conquête d’ l’Union Soviétique. Immédiatement, les communistes, dits français, virent à 180 degrés… Ils n’ont qu’une hâte… Faire oublier qu’ils ont trahi… qu’ils ont collaboré. Ils s’emploient dès lors à supprimer tous ceux qui savent ! Tous ceux qui ont vu ou entendu certaines choses !

Au pays des Soviets, le « Petit père des peuples » en appelle à la Sainte Russie et réhabilite toutes les valeurs chrétiennes et monarchiques pour sauver son régime.

En août 1942, il y a un os et de taille… STALINGRAD ! En novembre 1942, les Allemands, sans aucun préavis, occupent la zone libre. A Toulon, comme promis, la flotte se saborde. Les amiraux ont tenu parole !

L’armée française, sauvée par Weygand, rentre à nouveau en force dans la guerre. Les pieds-noirs sont mobilisés au maximum : 17 classes, du jamais vu ! Les troupes indigènes restées fidèles sont là aussi en nombre et en qualité. C’est l’Armée d’Afrique, celle qu’a réussi à préserver Vichy, qui fera le poids auprès des Alliés… avec ou sans De Gaulle la France serait repartie en guerre… Au moment où à travers ce 70e anniversaire de 1940, tout et le contraire de tout est raconté… parfois avec naïveté, souvent avec haine… parlant du maréchal Pétain comme d’un traître.

C’est encore une possibilité de réconciliation nationale qui est jetée aux poubelles de l’Histoire ! Pour quels intérêts politiques sordides ?

J’aimerais quand même signaler que : en 1942, Churchill qui était plus qu’excédé contre De Gaulle (ce dernier devant se rendre en Afrique), fit parvenir à Vichy… pour Pétain, l’immatriculation de l’avion du « Chef de la France libre », l’itinéraire prévu et les escales envisagées… Pétain fit détruire ces documents et déclara… « Je ne mange pas de ce pain là ».

A côté des mensonges du « politiquement correct », il y a l’Histoire… Un jour viendra où elle jugera !

Roger HOLEINDRE

Président du Cercle National des Combattants

e-mail : cerclenationalcombattants@orange.fr

26/10/2010

Résistance…

Il y a soixante dix ans, on résistait contre l »invasion nazie. En 2010, la résistance est toujours là. L’envahisseur n’est plus le même, quoique animé par la même fibre idéologique et violente. On nomme cette entité le nazislamisme. En 2010, nous avons aussi des collabos… On sait ce qu’il leur est arrivé en 1945 et après la reconquête… L’Histoire se répète souvent. Ils sont plus connus sous le nom de dhimmis, aujourd’hui; et Dieu sait si ils foisonnent…

Ci-dessous une affiche à remettre au goût du jour.

FDF

12/10/2010

Les Barbouzes…

Un peu d’Histoire… de France.

FDF

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« Les Justes meurent comme des chiens ; les crapules ont leur chance. C’est un monde totalitaire déserté par toute transcendance. Le Mal n’y est pas un scandale mais la règle commune. » (Commandant Hélie Denoix de Saint Marc, officier putschiste du 1er REP) 

La lutte contre l’OAS s’intensifiant et se confondant désormais avec celle contre la population européenne toute entière, le gouvernement gaulliste décida, à l’appui  d’innombrables escadrons de gendarmerie mobile (gendarmerie rouge) et  de Compagnies Républicaines de Sécurité, d’envoyer en Algérie une nouvelle race de « policiers ».

Leur mission était claire : noyauter l’organisation afin d’obtenir les renseignements indispensables  qui mèneraient à l’arrestation des cadres du mouvement « subversif ».

Ces nouveaux « policiers » avaient rejoint en novembre 1961 les rangs du « Mouvement pour la Communauté » (MPC) qui deviendra, pour les besoins de la cause, « Mouvement pour la Coopération », organisme de lutte anti-OAS.

Pour eux, « l’Algérie française » n’existait plus depuis que s’étaient ouverts les  pourparlers de Melun (25/29 juin 1960) et il importait désormais qu’ils débouchassent rapidement sur un « cessez-le-feu » et une indépendance inéluctable…

De Gaulle avait nommé le sinistre Jean Morin à la Délégation Générale et confié le commandement des troupes à Alger, Oran et Constantine à « ses hommes à lui » Ces généraux d’opérette, s’ils n’étaient point brillants sur le plan professionnel, avaient l’avantage d’être sûrs. Une étoile supplémentaire avait converti Massu à la discipline et une brillante promotion l’attendait en Allemagne…

A Alger, le colonel Debrosse, responsable du maintien de l’ordre, faisait merveille. Acharné à réduire, « par tous les moyens » la résistance des Européens, il s’était spécialisé dans la torture contre les membres de l’O.A.S. et n’hésitait pas à participer en personne aux interrogatoires et aux sévices en tous genres, y compris sur les femmes. Il était secondé admirablement, dans cette entreprise de destruction des volontés et des corps par son acolyte, le commandant Laporte, ainsi que par quelques civils sans scrupules, alléchés par les primes et le « profil de carrière sécurisant » que leur avait assuré le Chef de l’Etat.

Le président du MPC s’appelait Jacques Dauer ; la délégation d’Alger était présidée par Yves Le Tac (qui échappera à trois attentats de l’OAS), secondé par un secrétaire général actif : Lucien Bitterlin. D’autres responsables avaient pour nom : Jacques Focart, André Goulay… et le Ministre Frey, en personne.

Dauer, aux ordres directs du Ministre de l’Intérieur, Louis Joxe,  avait toute latitude pour organiser, sur place, une « troisième force » pro-française, dont le but  était de promouvoir, après l’indépendance, une coopération franco-musulmane. A cette fin, d’importants fonds, directement versés par la Délégation Générale, lui étaient alloués…

Pour obtenir cette « troisième force », il fallait créer dans les grandes villes d’Algérie un sentiment de peur et d’extrême confusion au sein de la population européenne en fomentant des attentats contre les intérêts français, les biens et les personnes et en attribuant à la seule OAS la responsabilité de ces actes terroristes… Le but avoué : détourner la masse des « criminels » de l’OAS.

Cependant, ces opérations -notamment de plastiquage- devant se dérouler de nuit et l’instauration du couvre-feu de minuit à cinq heures du matin, ne permettant pas de se déplacer sans risque dans les villes, armes et laissez-passer mentionnant de fausses identités allaient être fournies par la Sécurité militaire. Les barbouzes étaient nés.

Sans mandat officiel, ces nouveaux « policiers » étaient recrutés dans les milieux les plus divers. C’était pour la plupart un ramassis de repris de justice, d’hommes de main en chômage, de Vietnamiens attirés par les primes, de marginaux et de truands comme Jean Augé et le proxénète Georges Boucheseiche, ancien de la Gestapo française. Tous ces gens avaient été attirés par des primes alléchantes, confortés de surcroît dans cette mission par un sentiment de puissance et d’invulnérabilité que cette « marginalité républicaine » leur conférait et possédant, comme l’avait indiqué « France-Soir » du 30 novembre 1961, « carte blanche pour liquider l’OAS ». C’était des gens « décidés à en découdre », capables de résister aux coups de l’OAS mais aussi de lui livrer bataille par les armes et, surtout, par la récolte de renseignements qui étaient, sois, immédiatement exploités, sois, transmis à la Sécurité militaire…

D’autres chefs viendront renforcer, sur place, les effectifs : l’avocat Pierre Lemarchand et l’écrivain Dominique Ponchardier ainsi qu’une bande de truands auxquels on donnera une carte du SAC (Service d’Action Civique).

Dans « France-Soir » du 2 décembre 1961, sous le titre « Les « barbouzes » arrivent », Lucien Bodard, définissait leur mission :

« Très prochainement, les autorités vont employer les principes de la guerre secrète contre l’organisation de l’Armée Secrète (OAS)… L’objectif c’est de décapiter l’OAS en arrivant à détecter et à capturer les 10 hommes qui, à eux seuls, l’ont crée et l’animent… En réalité, les événements de ces derniers mois ont prouvé que le gouvernement était trahi dès qu’il voulait faire procéder à l’arrestation des chefs de l’OAS en se servant des moyens normaux… Cette force de choc sera indépendante. Les nouvelles formations anti-OAS ne feront partie d’aucune hiérarchie classique. Ce seront des organismes autonomes, sans sujétion à l’égard des autorités normales, agissant par leurs propres moyens et ne dépendant que des instances les plus hautes. Ils agissent largement en dehors de l’armée et de la police.

Avant tout, cette nouvelle force sera secrète. Un secret absolu couvrira les activités et surtout l’identité des membres des formations anti-OAS. Cette force appliquera les méthodes des commandos et de la guerre secrète. Il s’agira non seulement pour elle d’avoir des « tuyaux » mais de les exploiter immédiatement et de façon décisive. Tout se passera sans papiers, sans rien. Les transmissions et les communications seront réduites au minimum, de façon à ne pas donner l’alerte. »

Cet article qui souleva l’indignation et l’inquiétude de la population européenne d’Algérie sous-entendait, en réalité, qu’il ne s’agissait pas, là, des barbouzes déjà en place et que les « Delta » du Lieutenant Degueldre, à Alger, traquaient sans répit,  mais d’une nouvelle vague d’arrivants bien plus redoutables : la « force C », préparée en grand secret par Michel Hacq, directeur de la Police Judiciaire au ministère de l’Intérieur. Assimilés aux barbouzes en raison de leur objectif et de leurs méthodes, c’étaient des fonctionnaires (200 commissaires et officiers de police soigneusement choisis) agissant en secret mais dans la légalité, exactement comme ceux de la Sécurité militaire. Quatre mois plus tard, ils devaient « décapiter » l’OAS.

Ces hommes étaient chargés de faire du contre-terrorisme, c’est-à-dire des plasticages, de réaliser des interrogatoires musclés au cours desquels la torture sera utilisée contre les Français d’Algérie soupçonnés d’appartenance à l’Organisation et de transmettre les renseignements recueillis par le FLN (désormais devenu allié) sur l’OAS.

Tout sentiment de clémence et de pitié leur était étranger, et ils n’étaient sensibles qu’à l’intensité des sévices de toutes sortes dont ils excellaient et de la torture, celle qui faisait vibrer les nerfs les plus éloignés, qui enserrait dans son réseau toutes les régions du corps, qui se perpétuait, enfin, régulière et égale, avec une sensation d’éternité comme celle qui dût accabler les damnés précipités dans les flammes sans fin.

Dès lors la répression s’abattit sur les Français d’Algérie, déclenchant indignation, colère, terreur même… Coupables, suspects et innocents étaient soumis aux mêmes interrogatoires, aux mêmes sévices…

Les fiches médicales que les médecins établissaient auprès des victimes –quand ils réussissaient à les approcher !- signalaient à peu près toutes ceci : « Etat absolument catastrophique et impressionnant ! Couvert de plaies, traces rouges aux poignets, ongles boursouflés, brûlures électriques. Le sujet est très « asthénié », marche difficilement, présente des troubles auditifs et urine du sang. Il est constaté chez lui des plaies rectales qui n’ont ni le siège, ni l’aspect de fissures spontanées. »

Les tortures n’épargneront ni les adolescents, ni les femmes, telle Mme Salasc, mère de cinq enfants, femme d’un chirurgien estimé. Elle fut arrêtée (et sa mère avec elle) dans la nuit du 8 au 9 septembre 1961 sous prétexte d’avoir hébergé des membres de l’OAS dont le colonel Godard. Des sévices affreux furent pratiqués sur elle par les sbires du colonel Debrosse. Face au « sanguinaire » en personne (c’est ainsi que les algérois avaient surnommé Debrosse), elle fit preuve d’un digne courage, soutenant son regard de fauve et ne livra pas son secret.

Pour limiter l’effet du scandale, Mme Salasc fut transportée à la clinique Lavernhe afin d’y recevoir des soins appropriés à l’état où elle avait été mise, tout en restant sous surveillance policière. Debrosse se livra alors à un chantage : l’affaire sera close sans suite, si le Professeur Salasc accepte de signer un certificat médical attestant « d’une affection chronique » pour justifier le séjour en clinique, et s’il ne porte pas plainte. Le Professeur refusa. Rentré en France, Debrosse obtint aussitôt ses étoiles de général. Tout comme son compère Katz, surnommé « le boucher d’Oran », promu général d’Armée (5 étoiles). De Gaulle savait payer ses séides…

« Il y a des hontes à côté desquelles mourir n’est rien ».

L’OAS ne pouvait demeurer inerte face à ces exactions. C’est ainsi que le 29 janvier 1962, une bombe de très forte puissance, particulièrement soignée par le Lieutenant Degueldre, explosa dans la villa « Andréa » qui abritait l’équipe d’Alcheik, la plus dangereuse avec ses Vietnamiens, en tuant dix neuf et amenant le rapatriement des survivants en métropole.

La presse progressiste et de nombreuses organisations « humanitaires » s’étaient élevées, en France, contre les interrogatoires pratiqués en Algérie par l’armée sur les terroristes du FLN. Elles avaient alors obtenu la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête à leur sujet. Dès lors, le FLN était devenu la victime et les parachutistes, les assassins ! … Par contre, elles s’étaient généralement abstenues de critiquer ou de révéler au public les affreuses tortures pratiquées sur une vaste échelle par le FLN, tant sur les Européens que sur la population musulmane pour la soumettre à sa volonté.

Aujourd’hui, elle demeurait muette sur les tortures infligées par une certaine police contre les membres et les sympathisants de l’OAS qui se battaient uniquement pour demeurer Français sur une terre française.

Où étaient les articles tonitruants de l’Humanité, La Croix, Témoignage Chrétien, l’Express, le Monde… qui s’étaient découverts des dons de « défenseurs de la morale » ?

Que faisait Jules Roy, lui qui fut l’un des plus virulents proscripteurs des méthodes employées par l’armée contre les « pauvres petits fellagha » ? Il ne s’agissait pourtant pas d’égorgeurs, d’écorcheurs et de violeurs d’enfants qui se trouvaient en ce moment entre les mains des bourreaux, mais de ses compatriotes, d’hommes de sa race, qui avaient, eux, le tort de trop aimer leur pays !

Aucune voix, alors ne s’était élevée pour demander à nouveau la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête. Leur silence ne fut, en fait, qu’une vile approbation.

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants : c’est l’indifférence des bon » (Martin Luther King)

José CASTANO


« L’art de gouverner n’a produit que des monstres » (Louis Antoine de Saint-Just)

01/10/2010

Devoir de mémoire: les harkettes de Catinat…




Amies lectrices, le saviez-vous, en aviez-vous déjà entendu parler ? Non bien sûr, honneur fut fait aux vaillants combattants et pourtant des femmes se sont engagées au côté de la France à l’instar de leurs compagnons masculins (pères, frères, époux) pour défendre leur territoire : Il y eut des Harkettes, peu, mais elles ont existé.

HISTORIA N° 766 – Octobre 2010 :

HARKIS: pour en finir avec les tabous.

Source: http://tinyurl.com/327v9cy

11/09/2010

« Et ton nom paraîtra dans la race future, aux plus cruels tyrans, une cruelle injure ! » (Racine).

KATZ… CRIMINEL  DE  GUERRE


En ce début d’année 1962, l’OAS était arrivée à l’apogée de sa puissance et le slogan « l’OAS frappe où elle veut, quant elle veut », n’avait jamais été aussi vrai. A Oran, elle était maîtresse de la ville. A sa tête figurait des noms prestigieux comblés de gloire et d’honneurs qui entretenaient un climat de confiance malgré le tragique de la situation…

Le gouvernement gaulliste ne pouvant admettre pareille humiliation, avait nommé à la tête du secteur autonome d’Oran, afin de réduire cette « OAS narguante » -et pour le malheur des Oranais- le 19 février 1962, le général Joseph Katz en remplacement du général Fritsch qui refusait de pratiquer sur les membres de l’OAS cette besogne de basse police qu’était la torture. La mission de Katz : « Mettre au pas la ville sous contrôle de l’OAS ». Celle-ci était alors dirigée par les généraux Jouhaud et Gardy, le colonel Dufour, le commandant Camelin, le lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume, Charles Micheletti et Tassou Georgopoulos.

En bon exécutant, Katz, s’apprêtait à écraser ceux qui refusaient d’obéir aux ordres de l’Elysée et ceux qui persistaient à crier « Algérie française ! », maxime désormais classée comme « cri séditieux », ajoutant aux vertus de l’obéissance passive, une haine que même le règlement de la gendarmerie ne prescrivait pas. Car Katz n’était pas un soldat comme les autres. C’était une sorte de prolétaire patrouillant avec délice dans la hiérarchie militaire, un ancien gardien de vaches bousculant les usages et les convenances. Carré d’épaules, rond de ventre, aussi peu distingué que son complice d’Alger, Debrosse, outre celle de leur cruauté, on leur prêtait une certaine ressemblance : même corpulence massive, même front de taureau, même manie de traiter tout le monde de « con » ou de  « bon à rien », même dénuement de préjugés.

Katz était un militaire républicain que De Gaulle avait cueilli à Bordeaux pour l’envoyer mater la « racaille d’Oran ». Son sentiment à l’égard des Pieds Noirs était celui-ci : « Un ramassis de descendants de déportés de droit commun, de négriers qui veulent conserver leurs privilèges. ». Cet homme, arrêté en mai 1958 pour avoir soutenu Pflimin, c’est-à-dire la République pure et dure, avait obéi parce qu’en 1962, la République, c’était De Gaulle… et l’assurance d’une foudroyante promotion. Encore un spécialiste du « retour de veste ».

Alors qu’à Alger, depuis la sanglante affaire des Barricades, on avait surnommé Debrosse : « Le sanguinaire », très vite, aux yeux des Oranais, Katz allait devenir « Le boucher ». Pour briser toute résistance, la première consigne qu’il donna à sa troupe essentiellement constituée de « gens sûrs », en l’occurrence les Gendarmes Mobiles, dits « les rougesLe feu – précisa-t-il – sera ouvert sans sommation sur les contrevenants à partir du 23 avril. De même, le feu sera ouvert, par tous les moyens y compris l’aviation, sur les éléments OAS circulant en ville. ». C’était ratifier une pratique que les « gendarmes rouges » utilisaient déjà depuis un mois… » fut celle de tirer à vue sur tout Européen qui aurait l’audace de paraître sur une terrasse ou un balcon lors d’un bouclage. «

Les premières victimes du « boucher d’Oran » furent deux adolescentes de 14 et 16 ans : Mlles Dominiguetti et Monique Echtiron qui étendaient du linge sur leur balcon. Elles furent tuées par les gendarmes. Les projectiles d’une mitrailleuse lourde de 12/7 traversèrent la façade et fauchèrent dans leur appartement, Mme Amoignan née Dubiton, dont le père était déjà tombé sous les balles d’un terroriste du FLN, ainsi que sa petite fille, Sophie, âgée de deux ans et demi et sa sœur, Frédérique, âgée de treize ans qui, atteinte à la jambe, eut le nerf sciatique arraché et dut être amputée. « Il est beau qu’un soldat désobéisse à des ordres criminels » ; à l’évidence, ces soldats par trop zélés n’avaient pas lu Anatole France…

Toutefois, tirer à vue sur tout ce qui bougeait ne semblait pas briser la résistance oranaise. Alors, « en désespoir de cause », Katz demanda à son officier de liaison Air, le colonel Grégoire, d’étudier les possibilités d’armement des bombardiers B.26 avec des roquettes et des bombes de 260 livres

Le général Hautière, commandant de l’aviation en Oranie, protesta avec vigueur bien que ses sentiments anti-O.A.S. ne fussent pas douteux. Bombarder une ville de quatre cent mille âmes avec un tel armement, cela relevait de la monstruosité, du machiavélisme le plus immoral, ou tout simplement… de la folie. Cependant Katz insista tant et si bien qu’à titre expérimental une mission fut toutefois déclenchée. Lorsque l’aviation se trouva au-dessus de l’agglomération, ordre lui fut donné de ne tirer qu’à la mitrailleuse et de larguer ses bombes au-delà de l’objectif, dans la mer. Le vacarme fut tel que le « brave général » en aurait, paraît-il, pâli !…

Cette lutte « impitoyable et par tous les moyens », selon l’ordre donné par de Gaulle, faisait partie d’un plan mûrement concerté : IL FALLAIT ABATTRE L’ALGERIE FRANÇAISE ; il fallait aussi montrer aux masses musulmanes, longtemps hésitantes, qu’elles devaient maintenant et définitivement, opter pour le FLN dont la France était désormais l’alliée, luttant, avec ce mouvement terroriste, contre l’ennemi commun : LE FRANÇAIS D’ALGERIE ! Et cette alliance n’avait aucune limite, ne souffrait d’aucun scrupule dès lors qu’elle permettrait de venir à bout de l’OAS… Pour preuve : au mois de mai 1962, la gendarmerie « blanche » arrêta un assassin de la pire espèce, Slémani Slimane, qui reconnut avoir torturé et tué vingt-sept Européens. Il fut inculpé. Katz le fit libérer et rapportera que ce dernier « lui rendra de grands services dans les jours les plus agités ».

S’adressant à un membre de l’Exécutif Provisoire, Katz eut ces mots terribles :

« Donnez-moi un bataillon de l’A.L.N. et je réduirai l’O.A.S. à Oran ». Ces propos, monstrueux et inqualifiables de la part d’un officier français firent l’objet d’une question à l’assemblée Nationale (J.O. du 8 mai 1962 – page 977).

Ce « bataillon de l’ALN », Katz allait néanmoins se le procurer –avec l’assentiment discret de l’Elysée- en procédant au recrutement de la plus immonde espèce d’assassins qui eut été donné de voir…

Ce renfort était constitué par les « martiens », ces révolutionnaires du mois de mars, qui, le cessez-le-feu prononcé, venaient sans danger rejoindre les rebelles. Ils étaient les combattants de la dernière heure, impatients de fêter dans le sang leur baptême de « libérateurs » et de se parer d’états de service de pillages et de tueries à faire pâlir le plus chevronné des assassins. Leur unique but était de se faire prévaloir et  surtout de faire oublier qu’ils s’étaient abstenus de combattre durant sept années, attendant de connaître l’issue des armes pour se ranger du côté du vainqueur. De ce fait, ils étaient devenus les plus sanguinaires : exactions, tortures, viols, massacres d’Européens et de harkis se multipliaient, mais on n’en parlait pas. Leurs bandes anarchiques allaient être à l’origine du pogrom anti européen du 5 juillet…

Au hasard des rafles qui avaient lieu, le jour dans les rues, la nuit dans les maisons, les Européens étaient entassés dans des camions de C.R.S. ou de Gardes mobiles et promenés, enchaînés, dans les quartiers arabes pour y exciter la foule et montrer comment la France traitait ses ennemis. Pareille épreuve fut même infligée à l’Inspecteur Général des Ponts et Chaussées, venu à Oran pour le fameux plan de Constantine !

La fraternisation entre Gardes Mobiles et FLN était sans retenue : le soir, les premiers étaient généreusement pourvus en prostituées envoyées par les seconds. On ne peut, dès lors, s’étonner de l’attitude passive qui fut celle de Katz et de ses gendarmes lors de la tuerie du 5 juillet 1962 à Oran… Sur ce point, rappelons cette anecdote impliquant un officier français d’origine algérienne, le lieutenant Rabah Kheliff qui commandait la 4e compagnie du 30e BCP (30e Bataillon de Chasseurs Portés). Le 5 juillet 1962, celui-ci, apprenant que des civils européens étaient regroupés en divers points de la ville d’Oran, dans l’attente d’être exécutés, il décida de passer outre les ordres de Katz de ne pas intervenir et de se porter à leur secours.  Il prévint par téléphone son colonel, qui répondit : « Faites selon votre conscience, quant à moi je ne vous ai rien dit »

À la tête de la moitié de sa compagnie, le lieutenant Kheliff gagna un des points de regroupement, devant la préfecture. « Il y avait là une section de l’ALN, des camions de l’ALN et des colonnes de femmes, d’enfants et de vieillards dont je ne voyais pas le bout. Plusieurs centaines, en colonnes par trois ou quatre, qui attendaient là avant de se faire zigouiller (sic)». Le lieutenant Kheliff exigea et obtint du préfet, Souiyah El Houari, leur libération. S’étant quelque peu éloigné de son détachement, il fut lui-même pris à partie et blessé par des civils algériens, puis dégagé par ses hommes, à qui il interdit d’ouvrir le feu. Après quoi, il établit des patrouilles sur les axes routiers menant à l’aérodrome et au port pour « arracher littéralement » des malheureux des mains de leurs agresseurs.

A la suite de cet acte héroïque, il fut mis aux arrêts de rigueur, et convoqué par Katz qui lui adressa ces mots terribles : « Si vous n’étiez pas arabe, je vous casserais ! ».

Katz échappera cependant à plusieurs attentats dont celui qui, le 14 juin 1962, coûtera la vie au général Ginestet, commandant alors le corps d’armée d’Oran, que les auteurs de l’attentat confondirent avec Katz (terrible méprise qu’ils paieront de leur vie). Dès le lendemain, le « boucher d’Oran » obtiendra ce commandement.

La « victoire » acquise, l’indépendance accordée à ses alliés, KATZ quitta Oran pour la Métropole le 13 août 1962, après avoir fait l’objet, le 4 août, d’une citation à l’ordre de l’armée comportant l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public »… décoration qui lui sera remise par le Ministre des armées, Pierre Messmer. Une nouvelle étoile vint également rappeler ses « bons et loyaux services ». De Gaulle savait payer ses séides !…

Nommé fin 63 à la tête de la 4ème Région Militaire (Bordeaux), il quitta le service armé début 1968 avec le grade de général d’armée (5 étoiles).

En 1978, ayant gagné une retraite « bien méritée », il briguera un mandat parlementaire. Quel groupe pouvait lui accorder son investiture ? Le parti gaulliste, l’U.D.R, évidemment. Dans l’Allier où il se présenta, il subit un cuisant échec. Les Pieds Noirs installés dans le Bourbonnais se rappelèrent à son souvenir et eurent la gentillesse de lui offrir, à Gannat, un drapeau tricolore sur lequel était inscrit en lettres de sang :

« A KATZ BOURREAU D’ORAN »

D’autres affronts lui seront octroyés et, entre autres, celui-ci : Katz assistait à une messe officielle à Saint Jean de Luz (64). A la sortie, une jeune fille, métropolitaine de surcroît, réussit à lui parler :

« Général, je viens de communier et de prier pour vous ». Katz, interloqué, la remercia toutefois et lui demanda les raisons de sa touchante attention : « J’ai prié pour que le Seigneur vous pardonne tous vos méfaits… » Dès le lendemain, la Sécurité Militaire enquêtait pour identifier la jeune insolente…

Une plainte pour « complicité de crime contre l’humanité et obéissance à des ordres criminels » fut déposée le 16 octobre 1999 entre les mains du doyen des juges du Palais de Justice de Paris au nom de 47 familles des victimes du massacre du 5 juillet à Oran ainsi que du Comité VERITAS. Cette plainte fut déclarée irrecevable mais suivie d’une décision par le juge de non informer. Un appel de cette décision n’aura pas de suite en raison du décès du « Boucher d’Oran » intervenu le mardi 6 mars 2001 à Amélie-les-Bains (66). Rejeté par ses pairs, il finira ses jours, seul, et sa famille choisira de l’inhumer au cimetière de ROSAS, en Espagne.

« Rien d’humain ne battait sous son épaisse armure » (Lamartine)-

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Pour la honte éternelle de la France, de Gaulle s’est comporté envers la population profrançaise d’Algérie –aussi bien d’origine européenne que d’origine musulmane- comme s’il s’agissait de criminels et il a autorisé d’incroyables atrocités perpétrés contre elle par la gendarmerie mobile, tandis que dans le même temps il ordonnait à l’armée de ne pas gêner les sévices, les enlèvements et les massacres du FLN. » (Thomas Molnas – Journal National Review (USA), septembre 1962)

22/08/2010

DE GAULLE ET LES MUSULMANS, citations et aphorismes.

(NDLRB: A lire les citations qui suivent , citations confirmées par plusieurs sources, on ne perdra  pas de  vue l’époque à laquelle  elles ont été écrites même si il est possible de  considérer  que  la  pensée   » gaullienne » a pu confiner parfois  à l’universel.)

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De Gaulle et les musulmans

C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne … Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration,(NDLRB. dans les départements français d’Algérie)  si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! ».
(Charles de Gaulle, rapporté par Alain Peyrefitte).

« L’intégration, c’est une entourloupe pour permettre que les musulmans qui sont majoritaires en Algérie à dix contre un, se retrouvent minoritaires dans la République française à un contre cinq. C’est un tour de passe-passe puéril ! On s’imagine qu’on pourra prendre les Algériens avec cet attrape-couillons ? Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq, puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il Y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Élysée ? »
(Charles de Gaulle, rapporté par Alain Peyrefitte).

« Et puis, Delbecque, vous nous voyez mélangés avec des Musulmans ? Ce sont des gens différents de nous. Vous nous voyez mariant nos filles avec des Arabes ? »
(Cité par J.R. Tournoux, La tragédie du Général, Éditions Plon, 1967).

« Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? »
(Cité par A. Peyrefitte. C’était de Gaulle. Éditions Gallimard, 2000. Propos tenus le 5 mars 1959).

« Qu’est-ce que les Arabes ? Les Arabes sont un peuple qui, depuis les jours de Mahomet, n’ont jamais réussi à constituer un État… Avez-vous vu une digue construite par les Arabes ? Nulle part. Cela n’existe pas. Les Arabes disent qu’ils ont inventé l’algèbre et construit d’énormes mosquées. Mais ce fut entièrement l’œuvre des esclaves chrétiens qu’ils avaient capturés… Ce ne furent pas les Arabes eux-mêmes… Ils ne peuvent rien faire seuls. »
(Cité par Cyrus Sulzberger, Les derniers des géants, Éditions Albin Michel, 1972)

Source.
http://www.bladi.net/forum/129894-degaules-musulmans/

14/05/2009

Citations du Général De Gaulle le 5 mars 1959; Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela…

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( rapportées par Alain Peyrefitte )


« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. »

CHARLES DE GAULLE

Source: http://notrejournal.info/journal/Maintenant-on-irait-en-prison-pour