Francaisdefrance's Blog

06/03/2012

Le cynisme de l’UMP: L’UMP DEMANDE AUX PATRONS DE LICENCIER APRÈS MAI 2012 !!!

Montage: http://sarkozix.canalblog.com/

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Xavier Bertrand ne fait qu’obéir à la voix de son maitre. Ca nous promet de beaux moments si le président-candidat est réélu…

C’est la place de président, qui l’intéresse. Les Français, ça passera après; s’il lui reste du temps après ses « affaires » internationales…

Et dire qu’il en est qui vont ENCORE voter pour lui…

FDF

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Le cynisme du gentil Xavier Bertrand n’a pas de limite… une amie m’a envoyé ce papier de Challenges qui nous explique que « Mr Bertrand se démène pour que les entreprises décalent leurs plans sociaux après les élections« … Cool. En effet, cela ferait mauvais genre, des licenciements juste avant le premier tour, lisez ça: « Alexandre Bompard (Fnac) ou encore Luc Oursel (Areva) ont reçu des instructions pour repousser de quelques mois leurs projets de licenciement.

La Fnac, qui a fait part de son intention de supprimer 500 postes (dont 300 en France) en janvier dernier, a été priée de ne pas aller au-delà pour le moment. Idem pour le groupe Areva qui projetait de se délester de 3.000 emplois dans l’Hexagone »… Rendez vous sur le site ci après. Et si l’UMP votait une loi pour interdire de licencier dans l’année présidentielle?

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http://www.challenges.fr/elections-2012/20120215.CHA3306/bertrand-se-demene-pour-que-les-entreprises-decalent-leurs-plans-sociaux-apres-les-elections.html

11/12/2011

« Perpét » pour le gérontophile « issu de l’immigration ».

On en connaît, des dingues. Mais comme celui-ci, rarement. Et c’est encore un immigré qui fait la richesse de notre pays, comme l’a dit Martine Aubry… Dans le cas présent, il se pose même comme victime de pulsions sexuelles incontrôlables. En prison, certains vont se charger de lui faire passer ses envies… Et « perpét », c’est long; très long… Genre d’individu à ne surtout pas expulser; il faut qu’il purge…. sa peine. Il est certain qu’il va avoir du mal de s’assoir pendant un moment; mais il va s’y faire, le « Rocco Sieffredi » des dunes. En pensant à ces deux dames âgées…

On les savait pédophiles, entre autres (comme le Prophète). Les voici maintenant « gérontophiles » ( http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rontophilie )…

Rien ne les arrête.

Bon; il va faire nuit, je vais rentrer mes poules; on ne sait jamais…

FDF

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« Depuis mercredi, Norredinne Dif, accusé de viol  avec barbarie et de tentative de viol sur personnes vulnérables, deux femmes âgées de 81 et 86 ans,  se retranche derrière la responsabilité des médias  et de la justice pour expliquer ses actes. »
« A l’annonce du jugement, l’accusé n’a eu aucune réaction mais a adressé un doigt d’honneur à l’avocat général. Il a ensuite remercié les jurés. »

Norredinne Dif condamné à la réclusion criminelle à perpétuité



 Au terme de deux heures de délibéré, Norredinne Dif a finalement été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sureté de 18 ans.

Norredinne Dif : un « malade » pour les parties civiles

Depuis mercredi, Norredinne Dif, accusé de viol  avec barbarie et de tentative de viol sur personnes vulnérables, deux femmes âgées de 81 et 86 ans,  se retranche derrière la responsabilité des médias  et de la justice pour expliquer ses actes. Du jour des faits,  il dit « ne rien se rappeler ». Les experts évoquent  tous les traits d’un « psychopathe dangereux ».

NORREDINNE DIF pleure… Il pleure sur lui-même. Il se lève, s’adresse à grand renfort d’effusion et de mots choisis aux victimes. « Ce n’est pas à elles d’avoir honte. C’est moi l’agresseur, c’est elles les victimes. Je ne voulais vraiment pas ça… Je n’ai aucune excuse. Ma peine n’a aucune importance pour moi… Comment expliquer quelque chose qui m’échappe, qui me dépasse ? ».
L’homme soupire, se prend la tête dans les mains, quand il ne s’en prend pas à l’avocat général. Alors que les experts ont décrit tout au long de la matinée les traits d’un « psychopathe », d’un « homme dangereux en terme criminologique » (lire ci-après), l’accusé va s’emmêler dans ses contradictions, n’amener aucune explication sauf à parler de lui-même. Des faits, « il ne se souvient de rien. Ce n’est pas de la mémoire sélective, je n’ai aucun souvenir… J’avais bu dès le matin ». Il n’expliquera rien de ce passage à l’acte, si ce n’est de se retrancher – encore et encore – derrière la responsabilité des médias ou de la justice.
La partie civile attendait des explications, elle n’en aura pas. Pas un mot, pas un début d’explication. Me Beyer-Buchwalter, écœuré par tant d’indifférence et de cynisme, ne s’essaiera même pas à lui poser de questions. Me Ammoura va tout simplement se confronter à un mur, l’accusé refusant de parler à l’avocat, également partie civile dans une précédente affaire.

La colère des parties civiles
Il dit ne « pas fuir ses responsabilités », mais ne parle pas du jour des faits. C’en est pathétique… Il dira « ne pas avoir d’explications ». Il parle de sa souffrance, de son mal-être face à son « problème anatomique »… mais semble oublier celle des victimes. Il dira simplement avoir « été un monstre sur les faits, mais par procuration… Je ne suis pas un monstre en réalité. J’ai été lâche, mais je n’ai pas été lâche toute ma vie. J’ai toujours travaillé… J’ai honte ».
« Une fuite en avant » inacceptable pour Me Beyer-Buchwalter, l’avocat de Colette (*), 81 ans, violée avec une telle barbarie que c’en est indicible. L’avocate va hausser le ton. « Ce n’est pas acceptable. J’ai le sentiment d’une victime là dans le boxe… Et cette dame-là, sur le banc, elle est quoi ? Une blessée de la vie qui n’avait rien demandé à personne. Elle est là aujourd’hui, elle a su garder toute sa dignité contrairement à vous ».
Et de s’emporter, alors que Norredinne Dif garde la tête baissée. « Il est assez extraordinaire d’avoir un procès dans lequel l’accusé n’a prononcé aucun mot, pas un mot sur les faits. Il est tellement plus simple de se réfugier derrière un trou noir. J’attendais un minimum de courage de votre part. Il n’a pas de véritables remords, pas de regrets authentiques… Vous cherchez des explications sur vous-même, mais vous avez commis l’irréparable avec une violence inouïe… Quand je vois la taille de votre poing et la taille de la victime. Vous lui avez ravagé l’anus, le vagin. Elle a été massacrée ! Vous avez brisé deux vies ce jour-là, deux sœurs qui étaient là, qui ne demandaient rien à personne. Et si sa sœur n’avait pas été là ce soir-là, elle serait morte aujourd’hui. Vous l’avez abandonnée en la laissant se vider de son sang… J’aurais aimé que vous leviez la tête. On n’est pas un homme à la longueur de son pénis, on est un homme quand on est un homme courageux. Vous êtes un malade. Votre place n’est pas dans notre société ».
Pour la défense d’Alice (*), victime d’une tentative de viol le même jour, une femme de 86 ans qui a depuis perdu toute autonomie et va devoir être placée, « parce qu’il lui a brisé le bras »… Me Ammoura va rappeler le passé de l’accusé, un passé qu’il connaît bien pour avoir défendu une autre victime de ses viols. Il va surtout mettre Norredinne Dif face à ses contradictions. « Il refuse de répondre à mes questions, parce qu’il sait que je sais ce qu’il a fait. J’ai le sentiment qu’à la suite de la décision prise par la cour d’assises de la Marne (NDLR : un acquittement), il s’est parfaitement convaincu qu’il était lui-même innocent. C’est pour cela qu’il a accepté, après son acquittement, de se soumettre aux prélèvements ADN… Et voilà, l’inimaginable s’est produit ce 29 novembre 2008. Ce n’est pas un hasard s’il est arrivé là ! ». Et d’évoquer « un homme dangereux. Il a causé des dommages irréparables. Elle ne peut plus vivre sereinement la fin de sa vie. Elle a près de 90 ans. Ça fait maintenant un peu plus de 3 ans qu’elle se bat pour essayer de rester dans son domicile… et ce n’est malheureusement plus possible. Elle a toujours peur. Il s’est produit ce jour-là l’inimaginable pour cette femme ». Tête dans les mains, Norredinne Dif ne relèvera jamais la tête…
L’audience doit reprendre ce matin par les réquisitions de l’avocat général et la plaidoirie de ses avocats. Norredinne Dif, que Me Beyer-Buchwalter a qualifié de « gérontophile », sera fixé sur son sort dans l’après-midi. Il encourt, mais à l’en croire, il le réclame lui-même, la réclusion criminelle à perpétuité.
C. G.

Source: http://www.lunion.presse.fr/

(*) Prénoms d’emprunt.

08/11/2011

Honteux ! G20: la nuit à 37 000 € de Sarkozy !

Le plan d’austérité commence bien ! Français: travaillez plus pour qu’il gagne plus ! « Je serai le président du pouvoir d’achat », qu’il promettait, le roi du monde !

Cela devient cynique; et outrageant.


FDF

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En pleine crise économique, et alors que le gouvernement racle les fonds de tiroirs à la recherche des milliards manquants, le prix de la nuit d’hôtel de Nicolas Sarkozy à Cannes, la semaine dernière pour le sommet du G20, frise la provocation.

En dépensant un peu plus de 37 000 € pour une nuit dans une suite de l’hôtel Majestic de Cannes, le Président français se hisse sur la plus haute marche du podium des dirigeants peu regardants à la dépense. Il devance Barack Obama et Silvio Berlusconi, hébergés au Carlton voisin, pour respectivement 35 000 € et 29 000 € la suite. Le président chinois Hu Jintao, objet de toutes les attentions, a payé trois fois moins cher sa chambre au Gray d’Albion, soit 11 600 €. Sans pour autant dormir dans un Formule1, le Premier ministre anglais David Cameron peut s’enorgueillir d’avoir été le plus économe des dirigeants présents à Cannes. Il n’aura déboursé « que » 1950€ pour une nuit au Marriott. C’est toujours 300 € de plus que le salaire mensuel médian en France. On est loin de la « République irréprochable » du candidat Sarkozy en 2007. Il ne suffira pas de geler le salaire du Président et des ministres pour y parvenir.

Source: http://www.ladepeche.fr/

04/06/2011

« Chances pour la France »: 30 ans de réclusion…

Et encore un !!!

FDF

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Procès de « la roue » aux assises : 30 ans de réclusion requis contre Mekki Boughouas

Marylin Blanc, avocat général, a évoqué un «crime d'une ampleur extraordinaire»./ Photo DDM, Florent Raoul, archives.
Marylin Blanc, avocat général, a évoqué un «crime d’une ampleur extraordinaire»./ Photo DDM, Florent Raoul, archives.

Des peines de deux et de trois ans d’emprisonnement, pour partie assorties du sursis, ont égalementété requises d’autre part contre Kamal Azzouzi et Othman El Houari. Leurs avocats ont demandé qu’ils soient innocentés par la cour d’assises.

Les réquisitions de Marilyn Blanc, avocat général, ont été accueillies par de violents applaudissements, aussitôt suivis d’un rappel à l’ordre de Jacques Richiardi, le président de la cour d’assises : trente ans de réclusion criminelle ont été demandés contre Mekki Boughouas, accusé du meurtre de Julien Fernandez, et du braquage de « La Roue », à Pamiers, en janvier 2008.

Pour le magistrat, c’est certain : Mekki Boughouas était seul ce matin-là, guettant Julien Fernandez dans la pénombre, armé d’un couteau, et du fusil « emprunté » à Thierry P.

« certificat d’innocence »

Elle écarte les soupçons qui ont parfois pesé sur Othman El Houari : « C’est Mekki Boughouas qui met les enquêteurs sur sa trace, mais il n’y a aucune charge contre lui, rien à son domicile, aucun élément matériel, pas d’aveux » dignes de foi. Les accusations de Mekki Boughouas, Me Laurent de Caunes, avocat d’Othman El Houari, les baptisera un peu plus tard de « véritable certificat d’innocence ». Et l’avocat qualifiera Mekki Boughouas de « concepteur de mensonges à forte capacité ». Par contre, tout accuse Mekki Boughouas, selon Marilyn Blanc : la cagoule, trouvée sous le corps de Julien Fernandez, et qui porte des traces de son ADN ; le fusil taché du sang de la victime, qu’il rapporte au domicile de Thierry P. et qu’il avoue avoir tenté de nettoyer ; ses traces de sang, encore, dans la voiture « empruntée » à Othman El Houari depuis plusieurs semaines, et dont il se sert habituellement. Et même sa personnalité l’accuse, selon le magistrat, cette violence dans la vie et sur les stades qui lui a valu le surnom de « briseurs de mâchoires ».

« une violence inouïe, un cynisme incroyable »

« Tout le désigne comme l’auteur de ce crime d’une ampleur extraordinaire, le meurtre d’une personne qu’il considérait comme son ami ». Il a fait preuve d’« une violence inouïe, doublée d’un cynisme incroyable », résumait le magistrat.

Pour ses complices des deux soirées de repérage, Othman El Houari et Kamal Azzouzi, elle réclamera respectivement trois et deux ans d’emprisonnement, dont dix-huit mois avec sursis, rappelant tous les détails de ce qu’elle ne qualifiera pas de « repérages », mais d’« expéditions » : les gants, le plan dessiné sur une enveloppe EDF, les cagoules. Tour à tour, MMe Laurent de Caunes et Stéphanie Rabat demanderont, à l’inverse, que l’innocence des deux hommes soit reconnue. Pour Me Stéphanie Rabat, Kamal Azzouzi n’a rien préparé, rien organisé : « C’est juste un petit voleur, un fumeur de chichon », qui a suivi « en traînant des pieds » et qui ne verra « la paire de gants et les collants destinés à servir de cagoule que quand Mekki Boughouas lui demandera de s’en débarrasser », expliquera-t-elle.

« idée fixe »

Quant à Othman El Houari, Laurent de Caunes le présentera comme un homme qui « ne voyait pas plus loin que le bout de son nez, à la dérive, mais sensible à la douleur, et qui a connu une véritable révolution intérieure » à la suite du drame. « Ce braquage, c’était l’idée fixe de Mekki Boughouas, une idée de solitaire, qui se cherchait des complices à toute force. À moitié forcé, à moitié tenté, il y est allé. Mais la nuit de cette expédition à La Roue, Othman El Houari a vraiment pris peur. Il a empêché Mekki Boughouas d’aller plus loin », concluait l’avocat, demandant aux jurés de ne pas le renvoyer en prison : « Il a su se reconstruire, il travaille, s’occupe bien de ses petites filles. Ce drame a provoqué un séisme dans sa vie. Il est devenu quelqu’un ».


Le chiffre : 1

seule trace adn > Retrouvée sur la scène du crime, à l’arrière de « La Roue ». Cette trace ADN, c’était celle de Mekki Boughouas, découverte sur la cagoule qu’il portait ce matin du 13 janvier 2008. « La seule trace ADN étrangère à Julien Fernandez, la victime », a rappelé Marilyn Blanc, avocat général. Une preuve accablante, selon le magistrat.

« Je veux m’adresser à Mekki Boughouas. J’aurais aimé qu’il me regarde. Pas un regard vide, celui du mensonge. Et qu’il ne m’appelle plus Patrick, mais papa de Julien ».

Patrick Fernande


Verdict dans la journée

Ce matin, à 9 heures, l’audience reprendra avec les plaidoiries de MMe Franck et Martin, pour Mekki Bouhouas, suivi d’un délibéré qui promet d’être long. Le verdict sera connu dans la journée.

Source: http://www.ladepeche.fr/

06/11/2010

Les oeuvres théologiques de l’ayatollah Khomeiny: où l’on voit que l’islam rend fou.

Et dire que cette ordure était réfugiée en France… Vous allez me dire: on en a d’autres; mais bon. Des malades mentaux de ce genre… Et pourquoi c’est toujours la France qui sert de poubelle? On voit ce que ça donne.
FDF
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Islam: cette théocratie criminelle génère en son sein des monstres, psychopathes, véritables malades mentaux mûrs pour l’asile, des aliénés qui pourtant détiennent le pouvoir politique. Ce pouvoir est exercé à l’aide de la Charia, loi coranique musulmane, le tombeau des droits de l’homme grâce à laquelle les pires méfaits contre la population peuvent s’exercer sans craindre l’opposition. En effet, celle-ci est qualifiée de lutte contre Dieu comme chef d’accusation devant les Tribunaux islamiques et passible de la peine de mort. Les sentences sont souvent exécutées sur le champ. L’islam est un noeud coulant que les dirigeants glissent autour du cou des musulmans (homme soumis en arabe) qu’ils peuvent serrer à leur guise, au nom d’Allah, bien entendu.

L’idéologie musulmane a sacralisé le crime qui constitue l’essentiel de la vie de Mahomet après l’hégire de 622 jusqu’à sa mort en 632. Comment peut-on ne pas tout faire pour faire barrage à des constructions de mosquées ! L’islam est illicite en droit et laisser s’édifier des centres d’endoctrinement à des thèses musulmanes du djihad et de la « Guerre Sainte » est un délit passible des Tribunaux de la République. Sans compter l’immoralité, la lâcheté et le cynisme inhérent à ce genre de délinquance en col blanc des élus et des juges complices.

La loi du 29 juillet 1881 art. 24 est pourtant très claire sur la répression pénale de la diffusion des thèses de la haine et du crime organisé, les articles du code pénal relatifs aux atteintes des intérêts supérieurs de la Nation et de la sureté de l’Etat, exemple art.222-18-1 :

« Lorsqu’elles sont commises à raison de l’appartenance ou de la non appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, les menaces prévues au premier article 222-7 sont punies de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amendes, »

Dans le Coran et la biographie de Mahomet, les exemples abondent sur la discrimination et les menaces de mort ainsi que les exécutions en masse de son fondateur (Le Coran contre la République de Laurent Lagartempe, les versets incompatibles, éditions de Paris) et « La biographie du prophète Mahomet » de Wahib Atallah Editions Fayard.

Vous allez lire dans les « Principes politiques » de l’Ayatollah une incroyable succession, pour nous occidentaux, de perversité, d’altération mentale, de dérangement cérébral le plus inouï que vous n’ayez probablement jamais lu.

Cet imam est quand même le Guide Sublime, le Chef spirituel, le Patriarche, le Chef vénéré, Sa Sainteté l’Ayatollah Suprème Imam Rouhallah Moussavi Khomeiny tel que le définit son éditeur. Il est le plus haut dignitaire de l’islam chiite, le fondateur de la République islamique d’Iran. Celui considéré comme « saint » et dont le portrait figure partout et en toutes occasions en Iran ainsi que dans toutes les manifestations du Hezbollah, parti de Dieu au Liban et en Syrie dans sa haine contre Israël et l’Occident.

Vous verrez que dans ses directives, la sodomie entre les hommes au sein même de la famille, voulue ou imposée, on ne sait trop, ainsi qu’avec les animaux, boeufs, ânes, chameaux, sont à peu près la norme. Les fillettes à partir de moins de 9 ans sont qualifiées de « femme » et mariées de grès ou de force à des hommes majeurs ou même à des vieillards dans des « mariages » qui peuvent être temporaires, une heure, un jour, un mois, ce qui est en fait une prostitution d’Etat et transforme le père de famille vendeur de sa fille en proxénète protégé par les lois musulmanes. La pédophilie, le viol de fillettes dans des rapports sexuels contre leur gré est la norme islamique.

L’Ayatollah vous explique comment déféquer par rapport à l’orientation de la lune, de la Mecque, et de quelle façon musulmane vous essuyer l’anus. La discrimination totale et définitive envers les femmes, les non-musulmans, les juifs, les chrétiens est bien entendu réaffirmée.

A savoir veiller à surtout ne pas être dirigé par un juif dans une entreprise, ne pas accepter une marchandise provenant d’un non-musulman, n’avoir aucun contact direct avec un mécréant dont lui même ainsi que ses habits sont « impurs ».

Les unions avec un non-musulman sont interdites La haine contre l’Occident, l’Amérique, Israël est proférée avec les menaces habituelles d’extermination à la clef contre lesquels tout musulman doit obligatoirement se préparer à la guerre, « Guerre Sainte » bien évidemment…

Suite et source: http://tinyurl.com/2dqwr89

25/09/2010

Le malade mental du jour est…

…Abou Zeid,  stratège froid d’Aqmi.

Quoique en dise Pierre Camatte, cet être abject aurait fait fureur (pas fait exprès) dans la Gestapo… Mêmes préconisation à ses troupes de méthodes d’humiliation, de raffinements de cruauté physique et psychologique, de cynisme aussi. Et assassinats, bien sûr, en prime…

FDF

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Pierre Camatte, qui a été son otage pendant 89 jours, raconte l’homme qui a enlevé les cinq Français au Niger.

Y a-t-il un mystère Abou Zeid, l’homme qui a dirigé l‘enlèvement des cinq Français au Niger ? Généralement décrit comme un leader djihadiste violent et brutal, Abdelhamid Abou Zeid est apparu, au contraire, comme un émir placide et calculateur à Pierre Camatte, qui fut son otage pendant 89 jours, l’hiver dernier.

«Je l’ai vu à quatre reprises», raconte l’ancien humanitaire dans une rare interview accordée à la presse depuis le rapt des employés d’Areva, il y a dix jours maintenant. Son témoignage est précieux dans la mesure où peu d’informations ont filtré sur la personnalité d’Abou Zeid, hormis son passage par les maquis du GSPC algérien dans les années 1990, sa participation au rapt de touristes allemands en 2003 dans le Sahara, à l’égorgement d’Edwyn Dyer, l’otage britannique détenu par sa phalange, en juin 2009, et enfin à l’enlèvement puis à l’exécution du Français, Michel Germaneau, cet été.

Lorsque Camatte le rencontre pour la première fois, deux jours après son rapt, Abou Zeid est à visage découvert. Il porte la djellaba traditionnelle et un chèche couleur sable sur la tête. Mais l’homme, armé d’une kalachnikov, tait son nom. Comme il va taire, deux jours après, lors du deuxième interrogatoire, filmé celui-là, ses exigences : l’élargissement de prisonniers djihadistes détenus au Mali en échange de la liberté recouvrée pour Camatte. Cruel, il laisse le doute miner l’otage. Négociations ? Exécution ? L’humanitaire ignore la logique d’Abou Zeid. En revanche, Camatte comprend rapidement que c’est lui le vrai chef du commando, qui l’a capturé. «Il ne se mélangeait pas avec les autres ravisseurs, qui le consultaient régulièrement», se souvient l’ex-détenu, toujours affecté par son épreuve.

En quête de sites de cartographie

Abou Zeid ânonne quelques mots de français. Il a besoin d’un traducteur pour les interrogatoires, qu’il va conduire à la manière d’un juge d’instruction. «Il m’a toujours parlé sur un ton neutre, sans agressivité. Ses questions étaient presque techniques. Il a d’abord voulu savoir pourquoi j’étais venu en Afrique ? Quel avait été mon parcours jusque-là ? Puis un jour, il m’a demandé si je connaissais bien Internet. Si je pouvais lui indiquer des sites de cartographie, qui lui auraient fourni des photos du désert en temps réel», raconte Pierre Camatte, que ses ravisseurs avaient habillé comme eux.

La cinquantaine, Abid Hammadou – son vrai nom – est un petit homme, plutôt maigre, «avec une simple barbichette», en lieu et place de la longue barbe des djihadistes. Un ultra qui sait cacher son jeu. Jamais au cours de ses quatre entretiens avec Camatte, Abou Zeid n’a essayé de le convertir à l’islam ou de le convaincre de «la justesse de la cause» djihadiste. Et ce n’est qu’une fois libéré que l’humanitaire découvrira sa vraie identité. «J’ai eu alors froid dans le dos, quand on m’a parlé de quelqu’un de féroce qui avait sans doute égorgé de ses propres mains Dyer. Jamais je n’aurais pensé que c’était cette personne-là que j’avais eue en face de moi, car Abou Zeid n’a jamais été violent avec moi», contrairement à certains de ses hommes, qui le frappaient, parfois, le soir, quand ils le ligotaient pour l’empêcher de s’enfuir pendant la nuit...

Suite et source: http://tinyurl.com/32mrb2u