Francaisdefrance's Blog

24/01/2012

L’hydre à 27 têtes n’est pas seule…

On n’ a pas tenu compte de l’avis des peuples (quand on a bien voulu lui gentiment demander…, par référendum démocratique). ON n’a pas tenu compte des urnes. Et maintenant, voilà le travail… Les dictatures ne sont pas l’apanage des pays dits « sous-développés » « en voie d’industrialisation »…).

FDF

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La CEE ressemble fort à une dictature à 27 têtes, ce qui est le contraire d’une démocratie. Quel que soit le jugement de valeur diversifié que l’on porte sur la démocratie en général, les eurocrates en se prétendant démocrates ne sont pas dans la vérité. Les 27 commissaires, une fois nommés, exercent leur pouvoir pratiquement sans contrôle aucun. Le parlement est, d’ailleurs, lui-même élu d’une façon extrêmement douteuse. Les votes ont lieu à mains levées ; leur sens étant laissé au « jugement » du président de séance. Les gouvernements exercent, théoriquement, une surveillance par l’intermédiaire de fonctionnaires non élus mais ce n’est qu’une gentille parodie de contrôle.

Plusieurs pays, par référendum, avaient rejeté l’idée d’une constitution européenne. Cela n’a pas gêné le moins du monde la dictature européenne. Par de vrais coups d’État, cette volonté affirmée de peuples fut contournée pour aboutir au traité de Lisbonne. L’arme financière fût parfois utilisée pour ramener à la raison les peuples récalcitrants. Dans le rêve délirant de « plus  d’Europe », le couple franco-allemand évoque une nouvelle révision des traités ; cette révision pourrait prévoir le droit pour la commission d’approuver les budgets nationaux : personne ne peut imaginer le niveau de désordre d’une telle mesure si elle voyait le jour.

LA RICHESSE DES DICTATEURS
Un des caractères habituels des pouvoirs totalitaires est la richesse des dictateurs. Dans ce domaine les commissaires et tous leurs compagnons de route se surpassent. La richesse s’étend jusqu’aux employés subalternes. La richesse des commissaires eux-mêmes est impossible à mesurer ; elle dépasse largement leurs émoluments par une foule d’avantages annexes. Un commissaire quittant ses fonctions touche son salaire pendant trois ans pour avoir le temps de se reclasser ! Le poste de député européen est un « fromage » dont les multiples saveurs se lisent dans tous les journaux. La richesse des eurocrates est un des moteurs de l’accroissement de la dictature européenne ; c’est un principe absolu que plus les unités publiques s’agrandissent, plus la richesse des acteurs s’accroît et moins il existe de contrôle !

Comme toute dictature, l’hydre à 27 têtes n’est pas seule. Une grande foule d’organismes gravitent autour d’elle ; leur recensement est impossible à faire.

Intéressons nous au sommet et à ses trois présidents : Herman Van Rompuy président de l’ensemble, un président tournant tous les six mois pour représenter les États, et Barroso, le président inoxydable de la commission. Indépendamment des problèmes plutôt réjouissants de protocole, chacun de ces personnages a ses frais et ses bureaux ; il s’occupe de marquer son territoire en se livrant à des actions diversement ruineuses. Il faut ajouter une multitude de fonctionnaires dans les pays membres. La plupart ont des ministres consacrés à l’Europe avec tout le train correspondant. Il existe à Bruxelles trois mille cabinets de lobbying ce qui avec le personnel fait une population de peut-être 15 000 personnes attachées à cette forme polie de la corruption qu’est le lobbying.

LA RUINE ET SES EXPLICATIONS
La ruine est une conséquence inévitable de cette situation délétère. Celle-ci se traduit par la panne de croissance. La dégradation ou le début de la dégradation de certaines notes des agences en est un autre signe ainsi que la fragilité des dettes souveraines. Le chômage atteint des taux inadmissibles. La Chine, pourtant pays communiste, est appelée au secours.

Au premier chef des explications, se trouve la gigantesque ponction fiscale nécessaire pour alimenter la fabuleuse machinerie. Une autre cause de ruine est le flot ininterrompu de directives et autres règlementations déversées par la CEE ; un commissaire ne saurait exister sans créer des directives ; la dictature européenne s’occupe de tous les détails de la vie d’un immense continent : cela va de la pêche au thon rouge, aux ascenseurs, et jusqu’au choix des ampoules. Par cette vision socialiste de la politique, elle met le désordre dans une foule d’industries et de consommations.

La Cour de justice aggrave l’effet du déluge : de son fait personne n’est vraiment sûr du droit et cette incertitude est meurtrière pour la richesse générale. La fraude généralisée s’ajoute : la très coûteuse Cour des comptes européenne refuse depuis plusieurs exercices de certifier les comptes de la CEE ; les dictateurs vivent sur des comptes pourris.

L’égalitarisme mène également à la ruine. Pour mettre soi-disant à niveau les nouveaux membres, de l’argent est volé aux anciens pour investir chez ces nouveaux et il y a beaucoup de fuites… A cette fausse idéologie peuvent se rattacher des idées folles comme la convergence fiscale franco-allemande ; messieurs les eurocrates il faut supprimer les impôts au lieu de chercher des convergences impossibles.

DES POLITIQUES MEURTRIERES
Enfin les politiques imposées par les États membres sont à la source de la ruine des populations. Les politiques de relance à base d’actions publiques ont montré leur nocivité. Nous connaissons la tentative inutile du sauvetage de la Grèce ; les tonnes d’argent déversées sur ce pays sans arriver à le sauver l’ont été par pure idéologie européiste ; la monnaie unique était une mauvaise idée que nous avons dénoncée en son temps ; les gouvernements ont voulu la préserver en s’imaginant à tort qu’elle était nécessaire à l’Europe.

Ne pas oublier la distribution sans contrôle de subventions dans le monde entier et ceci par des fonds spécialement créés à cet effet. Notons aussi, au titre des politiques suivies promptement par les eurocrates, toutes les mauvaises causes des idéologies ambiantes : réchauffement climatique, immigration sauvage, parité homme-femme, culture de mort avec la destruction des familles, biodiversité, etc. Chacune de ces idéologies mensongères est porteuse de ruine.

Actuellement la seule prétendue riposte imaginée à la crise est de demander plus de gouvernance européenne c’est-à-dire d’accroissement de la dictature ! Pour leur défense, les européistes prétendent que la construction européenne était nécessaire au marché commun : c’est une erreur. La libération des échanges, chemin nécessaire à l’accroissement de la richesse générale, pouvait se faire sans la création de la formidable et ruineuse bureaucratie européenne.

L’euro va-t-il éclater et l’Europe aussi ? L’avenir nous le dira.

Michel de Poncins

Source: Tocqueville Magazine LE FLASH

11/07/2011

Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier et……………………… Cyrille Hugodot.

On aurait tendance à nous les faire oublier, nos militaires tombés en Afghanistan…

FDF

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Cyrille Hugodot

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Or donc, deux journalistes français, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, ont été libérés, après 18 mois de captivité aux mains des talibans en Afghanistan. A Leur retour sur l’Hexagone, la caste médiatique parisienne les a accueillis, encensés et idolâtrés, comme s’ils étaient à la fois des héros et des demi-dieux. Bien. Et la fillette de 4 ans ?

Jean de La Bâtie, ancien membre du 1er Régiment de chasseurs parachutistes, régiment au sein duquel son propre fils est mort au Liban en 1983 et auquel appartenait le caporal Hugodot mort en Afghanistan le 25 juin dernier, Jean de La Bâtie donc, a écrit, dans une lettre que les 11’000 fonctionnaires journaleux du Groupe étatique France Télévisons feraient bien de lire : « Durant 18 mois, vos deux collègues journalistes sont restés otages en Afghanistan. Vous leur avez apporté aide et soutien. A leur retour, ils vous ont manifesté leur reconnaissance, comme ils ont remercié les autorités de notre pays et salué l’engagement des services pour obtenir leur libération ; Et vous avez organisé de grandes fêtes pour les célébrer. Vous en avez fait des héros ».

« Des héros…qui ignoraient que la guerre est dangereuse. Des héros…qui ont prétendu que personne ne les avait prévenus du danger. Mais ça, ils ne pouvaient pas le savoir…car ils ne voulaient pas le savoir. Et vous ? Saviez vous que des héros sont morts ? Morts pour la France. Non, vous ne le saviez pas, car vous ne vouliez pas le savoir. Le mercredi 29 juin, dans l’indifférence des journalistes, le corps du parachutiste Cyrille Hugodot est revenu en France. Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir. C’est le 25 que Cyrille est mort à Kaboul, des suites de ses blessures reçues lors de l’engagement du 1er Régiment de Chasseurs parachutistes pour sécuriser le rapatriement de vos deux journalistes ».

Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir. Peu avant un autre parachutiste Florian Morillon était mort dans les mêmes conditions. Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir. Vous préfériez faire la fête et ça vous nous l’avez fait savoir. Cyrille Hugodot était papa d’une petite fille âgée de 4 ans…vous ne le saviez pas ? Non puisque vous ne voulez pas le savoir. Au cours des cérémonies officielles aux Invalides puis à Pamiers, comme lors de l’office religieux à Abondant (Eure-et-Loir), une petite fille de 4 ans se demandait ce qui était arrivé à son papa… »

« Peut-être, auriez-vous pu le savoir… mais vous ne vouliez pas le savoir… Une petite fille de 4 ans, à qui son papa manquera plus de 18 mois (ndmg – la période de captivité de Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier). Mais ça, vous ne semblez pas vouloir le savoir. Non, vous ne pouvez pas le savoir. Car vous faites encore la fête avec vos héros. Mais la petite fille de 4 ans ? Y aura-t-il quelqu’un parmi les journalistes pour penser à elle ? (ndmg – oui) Mesdames et Messieurs les journalistes, réveillez-vous et puisque vous avez décidé d’oublier les héros morts pour la France, essayez de ne pas oublier une petite fille de 4 ans, elle est là et vous regarde de ses grands yeux », conclut dans sa lettre Jean de La Bâtie.

Pour ce qui me concerne, j’avais prévu d’écrire, à l’occasion, un article sur Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Avec la lettre de Jean de La Bâtie, il n’est plus nécessaire que j’écrive quoi que se soit sur Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Car dans sa lettre, Jean de La Bâtie a écrit tout ce qu’il y avait à écrire sur ces deux individus.

Je présente mes condoléances, mon amitié dans la communion des saintes et des saints ainsi que l’assurance de mes prières à toute la famille de Cyrille Hugodot, qui mort pour défendre la liberté et la vie face à l’obscurantisme et la culture de mort.

Et à sa fille âgée de quatre ans j’écris ceci : « Ma petite, j’ignore jusqu’à ton prénom, et, je sais que pour l’instant, tu n’as que quatre ans. Je voudrais, en tant que chrétien et en tant que journaliste, te dire que ton papa nous regarde depuis Là-Haut. Je voudrais te dire que tu peux lui parler. Je voudrais te dire qu’il reste et demeure éternellement – et non pas simplement qu’il ‘était’ – un Héros, un Bon Soldat et un Juste. Je voudrais te dire, à toi, ma petite, que nous toutes et tous, sur ce blog, nous t’aimons de tout notre cœur. Que L’Eternel, Le Très-Haut veille sur toi et sur tous les tiens ».

Michel Garroté, 11 juillet 2011.

Sources: Michel Garroté 2011 http://drzz.fr/

http://www.france-catholique.fr/Mesdames-et-messieurs-les.html

http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/02/1120417-cyrille-hugodot-l-hommage-de-la-nation.html