Francaisdefrance's Blog

23/06/2011

Mais qu’est-ce qu’on s’en fout!

Franchement, là, c’est vraiment le dernier de mes soucis.

Mais bon; pour vous montrer que c’est la débandade chez les muzz, en voici une encore preuve… Encore un truc inventé par Sarkö Ier (alors ministre des cultes) et qui part en c…….

C’est maintenant qu’il faudrait peut être en profiter pour entrer en résistance… Avis aux amateurs.

FDF

.

L’UOIF renonce à siéger au Conseil français du culte musulman !

L’Union des organisations islamiques de France (UOIF), l’une des sept grandes fédérations musulmanes, a annoncé lundi 20 juin par un communiqué sa décision « de ne pas occuper les responsabilités qui lui reviennent statutairement de droit au sein des nouvelles instances du CFCM », le Conseil français du culte musulman.

Les statuts du CFCM accordent des sièges de droit dans ses instances aux fédérations structurant l’islam en France et à cinq grandes mosquées. Ces sièges s’ajoutent à ceux pourvus par les élections du 5 juin, que l’UOIF avait boycottées.

Comme suite à ce scrutin, le CFCM a élu dimanche 19 juin à Paris son nouveau bureau exécutif et reconduit à sa présidence Mohammed Moussaoui. Ce dernier espérait un retour de l’UOIF, « en septembre ou octobre », en laissant du temps à la fédération proche des Frères musulmans, après la démission inattendue le 4 juin dernier de son président, Fouad Alaoui, remplacé par Ahmed Jaballah, plus consensuel.

Retour de la Grande Mosquée de Paris

À l’inverse de l’UOIF, la fédération de la Grande Mosquée de Paris, qui avait elle aussi boycotté les élections du CFCM, a accepté au final d’y siéger. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, ancien président du CFCM, est même devenu président d’honneur de cet organe chargé de représenter les musulmans de France.

L’UOIF, tout en décidant de ne pas siéger au CFCM, pose toutefois les conditions de son éventuel retour. « Cette instance doit œuvrer dans la clarté, la transparente et l’unité. Elle doit se prémunir de toute instrumentalisation politique ou volonté de mainmise étrangère au culte musulman. Elle doit également veiller au respect scrupuleux de la maturité de la communauté musulmane de France et de sa volonté, bien ancrée, de se voir traitée comme partie intégrante de son pays », énumère le communiqué : « Avec un tel esprit et dans de telles conditions, l’UOIF restera pleinement ouverte et participera à toute démarche qui vise à initier une nouvelle phase de la représentation du culte musulman en France. »

De son côté, Mohammed Moussaoui se montre « ouvert » à une réforme du mode de scrutin pour élire les délégués au CFCM, en misant sur l’aide du ministère français de l’intérieur pour la conduire.

Source: http://www.la-croix.com/

04/03/2011

Les « hautes instances musulmanes de France » ont peur du débat sur l’islam…

Et on les comprend… Vous savez quoi? « ILS » ont la trouille… Et ils ont raison d’avoir la trouille. On a re-distribué les cartes. Et débat sur l’islam ou pas, c’est tous les musulmans de France qui sont en ligne de mire, maintenant.

Ca va ch… pour eux et le savent très bien. La stigmatisation a eu son heure de gloire, les « heurtés » passent pour des cons. Alors, dans un dernier sursaut… C’est les nerfs, comme on dit… La haine du chrétien, on la paye un jour ou l’autre; surtout si on la pratique sur ses terres…

FDF

.

Des responsables musulmans français contre le débat sur l’islam

Des responsables religieux musulmans français ont lancé un appel pour que le débat, qui stigmatiserait les musulmans, n’ait pas lieu.

Des responsables du culte musulman en France lancent un appel, dans Le Monde, contre la tenue du débat sur l’islam, le 5 avril, qui « pourrait renforcer des amalgames déjà ancrés dans l’esprit de nombreux de nos concitoyens ». Ce collectif, qui regroupe notamment les recteurs des mosquées d’Addawa (Paris), de Villeurbanne et de Décines (Rhône), de Bordeaux (Gironde) ou le président du collectif des institutions musulmanes de Roubaix (Nord), estime « légitime » le débat sur l’islam en France ». Mais ils craignent que le calendrier électoral et les termes de la campagne politique à venir » ne lui portent préjudice, en renforçant des amalgames « trop ancrés dans l’esprit de nombre de nos concitoyens au sujet de l’islam, deuxième religion de France ». « En effet, soulignent-ils, la confusion entre islam, immigration, insécurité, extrémisme islamiste est un danger qui guetterait ce débat. » 

« Le débat sur la place de l’islam en France le placerait, de fait, à l’écart des autres religions sous-entendant qu’il y aurait une incompatibilité entre notre religion et les valeurs de la République et la laïcité, notamment. » « Or, soulignent les signataires, parmi lesquels Miktar Ahmed, président de l’association Imams du Nord, et Najah Mohamed, imam de la mosquée de Vigneux (Essonne), les musulmans de France n’ont jamais demandé jusqu’alors un quelconque traitement d’exception à la loi de 1905. Par conséquent, nous demandons aux politiques de respecter le principe de laïcité et de s’abstenir de dicter aux musulmans la manière dont ils doivent comprendre leur religion. Quant aux problèmes tels que les prières dans les rues, la construction des mosquées, les minarets… ils demandent le plus souvent des solutions techniques dans le cadre juridique déjà en vigueur, à condition que l’on sorte du démagogique et de l’idéologique. »

Source: http://www.lepoint.fr/