Francaisdefrance's Blog

31/01/2012

La Croix Rouge virée de Somalie !

Dommage pour les populations…

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Les faits: http://etudetactique.wordpress.com/2010/04/25/la-guerre-en-somalie-mogadiscio/

Un comble. Ce sont déjà eux qui pillent les aides de la Croix Rouge. Ils vont avoir du manque à gagner, ces malades mentaux. C’est contre-productif, leur interdiction.

Et bien, laissons les dans leur merde; ils seront quitte de prendre des humanitaires en otage, en outre. Dommage pour les populations qui se font affamer par ces imbéciles.

Et pis c’est tout…

FDF

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Somalie: les shebab interdisent à la Croix-Rouge de travailler !

Les rebelles islamistes somaliens shebab ont annoncé lundi qu’ils interdisaient au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de travailler dans les zones sous leur contrôle, ordonnant à l’organisation d’y cesser toutes ses activités.

Les insurgés affiliés à Al-Qaïda ont indiqué dans un communiqué « avoir décidé de mettre un terme au contrat » avec le CICR, arguant que l’ONG avait distribué de la nourriture « avariée » et avait « accusé à tort les moudjahidine (combattants) d’entraver les distributions alimentaires ».

Le CICR était l’une des rares organisations humanitaires travaillant encore dans les zones des sud et centre somaliens contrôlées par les shebab.

Mais l’ONG avait annoncé plus tôt dans le mois la suspension de ses distributions alimentaires dans ces régions, après le blocage de 140 camions d’aide destinée à 240.000 personnes dans les provinces du Moyen Shabelle, l’une de trois régions somaliennes encore en situation de famine selon les Nations unies, et de Galgadud.

Le CICR ne désignait pas alors les autorités ayant intercepté son aide. La région du Moyen Shabelle est contrôlée par les shebab. Celle de Galgadud est plus divisée, contrôlée partiellement par les insurgés mais aussi par une milice ennemie, Ahlu Sunna wal Jamaa.

L’organisation maintenait tout de même d’autres activités dans ces zones troublées du sud et du centre somaliens, notamment des soins de santé et de l’accès à l’eau potable. Elle conserve par ailleurs le reste de ses programmes dans le pays.

Mais selon les rebelles islamistes, le CICR a « rompu (leur) confiance ». Ils ont en mesure de rétorsion « brûlé près de 2.000 mètres cubes de rations expirées du CICR destinées à la distribution« .

La Somalie a été touchée par la terrible sécheresse de la Corne de l’Afrique. La crise alimentaire y a été aggravée par des combats incessants — le pays est en état de guerre civile depuis 20 ans. Et l’ONU craint toujours que quelque 250.000 Somaliens ne meurent de faim.

Les shebab avaient déjà forcé en 2009 la majorité des ONG étrangères et agences onusiennes à évacuer les zones sous leur contrôle, les accusant de visées politiques ou de déstabilisation du marché agricole local.

Et elle avait prononcé en novembre la fermeture de 16 ONG et agences humanitaires de l’ONU accusées « d’activités illégales » en Somalie, tout en menaçant d’interdiction toute autre organisation qui ne respecterait pas leurs règles.

Ces derniers mois, les shebab font face à une pression militaire accrue. Ils avait déjà abandonné leurs positions clé dans Mogadiscio en août, et doivent affronter les incursions de troupes kényanes au sud, et éthiopiennes à l’ouest.

Source: L’Henri…

Une petite dernière: les shebab ne sont pas des kebabs mais sont aussi dégueulasses…

09/11/2011

Roms: la solution viendrait elle de Hongrie ?

Sujet délicat s’il en est… Ca rappelle de sombres histoires qui se sont passées le siècle dernier.

Mais, sur le principe de forcer à travailler ceux à qui ça fait peur, et qui sont (trop) habitués à profiter des largesses du système qui leur est exclusivement réservé, et ce, sans avoir à mettre leur réveil le matin, ça donne à réfléchir; mais sérieusement. Sans en venir à ces principes à la hongroise un peu trop stigmatisants, on pourrait faire l’effort de s’atteler au problème.

FDF

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A Gyöngyöspata, fief des milices d’extrême droite hongroises, les Roms ont été mis au travail forcé depuis septembre. 150 euros par mois pour débroussailler, planter des arbres ou rénover le poste de police locale. La blogueuse et romancière Djemâa Chraïti s’est rendu sur place. Elle raconte les humiliations permanentes, la pauvreté et la ségrégation. Reportage.

Jeudi 27 octobre, 13h. Tout est calme dans le village de Gyöngyöspata, 2 800 habitants, rarement mentionné sur les cartes routières et pourtant devenu le centre de tous les regards depuis que les milices Véderö y ont installé au printemps dernier leur camp d’entraînement avec lasers, bergers allemands, matraques et surtout toute leur haine.

Par la suite Jobbik, le mouvement d’extrême-droite néo-fascisant s’est imposé à la tête de la mairie et a décidé de lancer son programme en transformant le ghetto – un parmi les 1 100 répertoriés en Hongrie – où habitent 450 Roms en laboratoire-test et en forçant les Roms aux travaux obligatoires*.

Les rues sont désertes, même chats et chiens semblent faire profil bas. Une voiture de police ralentit, il paraît que nous venons de croiser de peu Gábor Vona, le chef du parti Jobbik, présent 5 minutes plus tôt et qui a fait un passage-éclair – certainement pour apprécier l’avancée de son programme-pilote.

Le ghetto se situe en bas du village, il faut emprunter une pente raide et méchante de terre battue pour parvenir au milieu des quelques maisons délabrées. Ce sont 126 familles vivant sur trois générations qui se répartissent dans une vingtaine d’habitations. Les routes, de simples chemins de terre, sont à peine dessinées. Les maisons du ghetto se situent à proximité d’une rivière dont chaque crue fait des ravages. Des milices néo-fascistes défilent dans le village

Janush, nous attend. Dès notre arrivée, il surgit précipitamment de chez lui et nous montre la caméra de surveillance installée sur le poteau électrique, droit sous ses fenêtres. Les policiers tournent autour de notre voiture. Notre hôte nous happe littéralement à l’intérieur de la maison. Les deux uniformes s’éloignent un peu, hésitants sur la conduite à tenir, mais ne peuvent guère intervenir : nous sommes en visite privée chez un particulier.

Janush Farkas senior est vice-président du Mouvement national Rom des droits civils.

Comme il se plaît à le souligner, il est un paysan investi depuis 21 ans dans la vie politique pour sa communauté et personne ne pourra lui enlever cette expérience. Le « Martin Luther King » de Gyöngyöspata crie à la révolte depuis que les milices ont débarqué dans son village devenu le fief de l’extrême-droite.

La vie déjà si précaire des Roms ne ressemble dorénavant à plus rien – si on peut encore appeler cela une vie. La femme et les enfants de Janush, tout comme le reste du village restent traumatisés par le défilé de ce terrible mois d’avril, où une nuit, 7 500 hooligans hongrois supporters du Újpest [un club de football de Budapest] scandaient d’une voie sombre et caverneuse, à faire trembler les murs, « Ria- Ria-Hungaria ! » (« Aller, aller la Hongrie »), en tenant des torches et en marchant au pas militaire, le bras tendu à la façon des nazis. Ils venaient provoquer ce ghetto de pauvres et le commissaire affolé a du donner ordre aux Roms de tous rester cachés chez eux et surtout de ne pas sortir sous peine d’être battus, voire tués.

Janush montre son cœur qui, depuis cette nuit, va mal, s’emballe pour un rien. Sa femme Clara doit prendre des anti-dépresseurs. Des dizaines d’autres familles se sont enfuies pour le Canada.

Mais lui, Janush ne partira jamais :

la Hongrie, c’est mon pays, je suis Hongrois, cela fait 600 ans que nous sommes là. Ni les crues de la rivière, premier fléau, ni Jobbik, le second, ne nous feront quitter ce pays et ce village. Malgré la terreur physique, psychique, spirituelle, nous ne renoncerons pas à la Hongrie.

Ils utilisent une méthode de harcèlement constant auprès des Roms du ghetto. Quatre policiers sont engagés à plein temps pour nous contrôler et nous amender de façon arbitraire. Par exemple, une femme pousse la poussette de son enfant au bord de la route parce que les trottoirs sont quasi inexistants ou troués de nids-de poule et inaccessibles pour un véhicule à roulettes. Les policiers lui infligent une amende pour n’avoir pas utilisé le trottoir. Un enfant de 5 ans fait pipi au bord du chemin de terre, et encore une autre amende. Elles pleuvent comme la septième plaie d’Égypte. On nous reprend d’un côté, ce que l’on vous donne de l’autre : des amendes de 10 000 (environ 33 euros), 35 000 forint Hongrois à donner, alors qu’on n’a même plus de quoi manger.

Tout est bon pour dénigrer et marginaliser les Roms, eplique Janush :

Concernant les enfants, on nous envoie des psychologues qui, après des test,s concluent qu’ils sont sont arriérés mentaux et qu’ils doivent aller dans les classes spéciales, tout ceci parce que dans les classes hongroises normales, ils ne veulent pas de nos enfants. D’autres psychologues de Budapest, totalement neutres, viennent et disent tout le contraire, que nos enfants sont vifs et intelligents.

Il y a un racisme, une ségrégation insidieuse qui empoisonne la vie des gens. Et ce sont toujours, quoiqu’il arrive, les Roms qui ont tort, il n’y a pas de justice. Depuis la chute du régime communiste, nous sommes plus seuls que jamais, discriminés et abandonnés à notre sort. Au moins avant nous pouvions tous travailler, emprunter de l’argent à la banque, nous avions des petits salaires, mais des emplois fixes, c’était un vrai système plus démocratique que celui actuellement mis en place.

Janush poursuit la liste des humiliations et des accusations dont sa communauté est victime :

Après les dernières crues, trois familles ont du être relogées. La Croix-Rouge avait réuni de l’argent pour la construction de maisons dans un autre quartier, avec des Hongrois. Ceux-ci se sont farouchement opposés à leur arrivée. Et la campagne de haine de racisme via la chaîne TV Barikad (Barricade) n’a rien arrangé. Les partisans de Jobbik ont profité de la mort de Josef Toth, un vieux retraité du village, qu’on a retrouvé pendu chez lui, pour nous faire porter le chapeau. Mais Josef, s’entendait bien avec nous, il nous rendait même des services en nous véhiculant sur ses machines agricoles contre quelques pièces, et n’a jamais eu le moindre problème. Jobbik a déclaré qu’il s’est pendu parce qu’on l’avait torturé. Heureusement, l’enquête de police a conclu aux vraie raisons de son suicide : en réalité, Josef était malade d’un cancer déjà très avancé qu’il supportait plus. Et c’est ainsi que nous tous, à notre étonnement, avons appris qu’il était très malade, qui l’aurait soupçonné, cet homme, cet ami qui n’a pas pu partir avec son secret ?

Nous quittons Janush pour nous rendre auprès des travailleurs Roms recrutés pour le nouveau programme de travaux forcés. Débrousailler à la main

A grandes enjambées, on parcourt les 5 kilomètres qui nous mènent au sommet de la colline, là ou travaillent une quarantaine des Roms. Cette colline si riante aux dégradés chauds et chatoyants d’un automne encore joyeux, si généreux en lumière et en éclat doré. Le carillon léger des cloches de l’église du petit village fend l’air et parvient jusqu’à nous comme un triste glas. Lugubre tocsin annonciateur des libertés bientôt enterrées.

On arrive essoufflé, les travailleurs prennent leur pause, ils sont assis entrain de discuter et de fumer. Lorsqu’on leur demande ce qu’ils en pensent de ce travail forcé, les Roms haussent les épaules. De toutes les façons, ils n’ont pas le choix.

Pour 8-10 heures par jour, ils gagnent environ 150 euros par mois, loin du salaire minimum hongrois établi à environ 350 euros. Ils sont répartis en deux groupes, un premier qui défriche le chemin de terre avec de vieux outils et avec les mains. Des rumeurs circulent : des milices installeraint au sommet de la colline une base militaire pour surveiller le ghetto confiné. Ces travailleurs roms ont aussi travaillé à débroussailler les chemins pour le compte de propriétaires privés.

Un second groupe est chargé de participer à la rénovation du poste de police de Gyöngyöspata.

« Creuser sa propre tombe »

Une dame âgée de 57 ans est assise et discute de ses conditions de travail. grand-mère de six petits-enfants qu’il faut bien nourrir, elle n’a guère le choix. Mais, elle espère vraiment tenir et continuer à travailler dans ces conditions difficiles jusqu’à la retraite.

Un peu plus tôt, une Hongroise du village nous faisait remarquer que ce programme établit par le Jobbik n’a aucun sens. « On occupe bêtement les Roms avec l’argent du contribuable pour leur faire faire des travaux dont on verra les résultats que dans dix ans [il est aussi prévu de leur faire planter des arbres] », explique-t-elle en substance.

« Alors que Jobbik prétend trouver des solutions, et bien qu’il relance un vrai programme économique comme rouvrir les usines de la région, la raffinerie de sucre et de proposer du travail á tout le monde, pas seulement aux Roms mais aussi aux Hongrois. Aujourd’hui, nous avons tous besoin de travailler, au lieu de cela, avec leur idée bête, ils arrivent encore á jeter l’argent de nos taxes par la fenêtre ». Elle soupire un peu lasse : « Ce travail qu’on leur fait faire est un non-sens ».

Un Rom de Budapest est encore plus critique envers ce programme de travail forcé qui concerne officielement tous les allocataires de minimas sociaux mais touche, de fait, les Roms. « C’est comme obliger un condamné à creuser sa propre tombe pour ensuite le flinguer et le pousser dans la fosse ». Rien qu’un morceau de pain

Il est l’heure de repartir, nous redescendons quasiment en courant parmi les hautes herbes pour nous diriger droit sur le ghetto. Un fait troublant me dérange, sans que j’arrive à mettre le doigt dessus. Je tâtonne, repasse tout en revue ; l’horloge, les photos de mariage, le vieux frigo qui hoquette à force d’être vide, le formica grenat de la table, les peintures jaunes du mur, la lampe suspendue, les expressions sur les visages tantôt souriants tantôt tristes. De mémoire je revois tous les détails, les après les autres.

Et ça y est, enfin, ça remonte à la surface ! Lorsque Janush, lui aussi grand-père, est allé chercher ses petits-enfants à la sortie de l’école et qu’il les a ramenés à la cuisine, il n’y a rien qui cuisait, ni réchauffait, ni grillait, ni mijotait, ni bouillait sur le gaz. Ces enfants de retour de l’école allaient juste devoir se contenter d’un morceau de pain. Il faut bien se serrer encore davantage la ceinture pour payer les amendes arbitraires.

*Ce programme a en fait été décidé par le gouvernement nationaliste de Viktor Orbán, mais Gyöngyöspata a été l’une des toutes premières villes à le mettre en oeuvre, à partir du 1er septembre 2011.

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Tous crédits photos : Djemâa Chraïti.

Une première version de ce reportage a été publié sous le titre « Les larmes du ghetto de Gyöngyöspata » sur le blog BIENVENUE CHEZ LES ROMS, hébergé par la Tribune de Genève.

http://fr.myeurop.info/2011/11/04/l…

09/05/2011

Seize chrétiens tués probablement par des musulmans dans le Nord du Nigeria !

Et là-bas, c’est « tout à la machette »; spécialité locale. Horrible… Reparlez-nous de tolérance.

FDF

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Seize personnes ont été tuées vendredi 6 mai dans l’attaque d’un village chrétien du nord du Nigeria, une région en proie à de fréquentes violences entre communautés chrétiennes et musulmanes.

Des hommes armés ont attaqué dans la nuit du vendredi 6 mai le village de Kurum, dans l’État de Bauchi. Seize chrétiens ont été tués et une vingtaine de maisons incendiées, selon la police locale. La police a été déployée dans la zone pour éviter une escalade de la violence.

Lors de violences consécutives à la publication des résultats de l’élection présidentielle du 16 avril, 53 églises avaient été incendiées dans l’État de Bauchi, à majorité musulmane. Le scrutin a porté à la tête du Nigeria Goodluck Jonathan, chrétien du Sud, devant le général Muhammadu Buhari, musulman du Nord. Le déploiement de militaires et l’instauration de couvre-feux avaient permis de ramener le calme.

Mais selon Civil Rights Congress, une ONG de défense des droits de l’homme, les émeutes post-électorales ont fait 516 morts dans le pays. Elles ont été à l’origine du déplacement de 74 000 personnes, d’après la Croix-Rouge.

Source: http://www.la-croix.com/

16/12/2010

La crétinisation de l’Occident‏.

ALbêL0tir pour mieux régner
« Les gens qui nous dirigent seraient-ils des fous ou des idiots ? Ni l’un ni l’autre, ce sont tous simplement des salauds, et je pèse mes mots.
Il est bien évident que l’Occident en est arrivé à un point de civilisation incroyable et jusque-là inégalé. On a quand même inventé la démocratie, aboli l’esclavage, libéré la femme, protégé l’enfant, créé une couverture maladie, une retraite vieillesse, sans compter les droits de l’homme, l’ONU, l’OMS, la Croix Rouge, Amnesty international, Médecins du monde, Médecins sans Frontières, etc… j’en passe et des meilleures… nous avons même marché sur la Lune.
Aujourd’hui, la population occidentale apparaît comme la vitrine, le bijou de l’humanité.
Au fil des siècles, elle s’est affinée, elle est devenue plus délicate, plus perspicace, plus intelligente, bref… elle constitue aujourd’hui un vrai problème pour ses dirigeants qui ne peuvent plus la manipuler comme bon leur semble.
Depuis 2 ou 3 décennies tous les gouvernements occidentaux, effrayés par le tour que prenaient les choses, se sont engagés dans une politique de « crétinisation » de leurs populations, pour les rendre plus malléables, plus serviles. Il y a de l’autre côté de la méditerranée des foules innombrables de gens soumis, abrutis et pas très futés qui ne demande qu’à venir chez nous. C’était vraiment trop tentant. Nos dirigeants n’ont pas hésité: on dévalorisa le travail manuel du mieux que l’on put, sans arrêt, de façon à le rendre totalement répugnant, non seulement pour les parents, mais aussi pour les enfants…
Et bien sûr, dans le même temps, les examens tels que le BEPC ou le BAC, qui étaient de véritables barrages et ne laissaient passer que les meilleurs, furent transformés en tremplins pour l’Université… l’Université qui se mit à accueillir des cohortes d’adolescents « moyen-moins » tout contents de ne pas devoir salir leurs jolies petites mains. Les 2 /3 de nos universités ne sont plus que des garderies pour jeunes oisifs à qui l’on a fait croire qu’ils faisaient partie de l’élite.
Aussitôt on fut en manque de travailleurs manuels, aussitôt on ouvrit grandes nos portes aux gens de l’autre rive et… quand il y en eut trop, on fit semblant de fermer nos portes, mais on les laissa entr’ouvertes pour qu’ils continuent à affluer… il n’y a jamais trop de nuls dans un pays pour rabaisser le niveau de la population.
Évidemment dans le même temps, on pratiqua une auto-mortification, une auto-flagellation, une auto-culpabilisation et une repentance permanente, parallèlement à une glorification, une magnification, une sublimation des nouveaux venus qui nous apportaient, nous apportaient, nous apportaient…
Mais… on se rendit vite compte qu’ils étaient, pour la grande majorité, « limités ». Il ne fallait pas que ça se sache. « Vite-vite » on obligea la population occidentale à faire des excuses: on les rejetait, on les discriminait, ils venaient de milieux défavorisés, ils n’avaient pas les mêmes chances, les professeurs étaient mauvais, les programmes aussi… on ne sut plus trop ni qui ni quoi incriminer pour sauver leur éblouissante réputation de sauveur de l’humanité occidentale, si stupide, si prétentieuse et psychorigide.
On leur fit des excuses, leur accorda faveur sur faveur, privilège sur privilège, et leur permit même de dénoncer tout occidental qui afficherait un brin d’amour propre… la « crétinisation » à marche forcée de la population battait son plein.
Comme les nouveaux venus, pour les uns, descendaient en droite ligne de tribus primitives et pour les autres de bandes de pillards qui n’avaient jamais rien fait d’autres que tuer, voler ou usurper… il fut question de supprimer l’Histoire et la Géographie des programmes des lycées. La Géographie aussi car on risquait de s’apercevoir de l’immense richesse potentielle de leurs pays et de leur immense incapacité à l’exploiter, malgré notre aide permanente et séculaire.
Pire: il paraît même qu’aujourd’hui nos dirigeants sont en train de plancher sur un projet de suppression des notes à l’école. Une autre méthode pour mieux, crétiniser et affaiblir, une population de moins en moins docile. Nos dirigeants ne savent plus comment faire. Ils ont un besoin urgent d’une population inculte et, avec l’aide de la gauche, dont le fond de commerce est la défense de ce genre de population, ils s’y emploient de toutes leurs forces.
C’est ça le fameux « ANTIRACISME » ! Un racisme anti-blanc.
La suppression des notes rentre dans cette logique. Il ne manquerait plus qu’on s’aperçoive que, dans leur immense majorité, nos « sauveurs » sont nuls. On serait obligé d’agir ou de faire semblant d’agir et la crétinisation de l’Occident en serait fortement affectée.
Tous ces turcs, africains et autres maghrébins s’imaginent qu’on les courtise pour la qualité de leurs populations. Pauvres naïfs ! C’est l’inverse: tout ce que nos dirigeants veulent, ce sont des ignares… le maximum d’ignares toutes races confondues… surtout très confondues ! »

Sourcehttp://www.legaulois.info/2010/12/la-cretinisation-de-loccident-par-nb.html