Francaisdefrance's Blog

08/02/2012

Pourquoi un électeur du FN ne peut pas voter pour Sarkozy

Vidéo empruntée au site Fdesouche à diffuser largement.

(Un pote à FDF)…

Libre circulation des Hommes = Crise de civilisation

Libre circulation des capitaux = Crise financière

Libre circulation des marchandises =Crise économique

L’idéologie néo-libérale de l’oligarchie UMPS

est un échec total!

09/09/2011

Retour sur un duel de dames…

Personnellement, ce que j’ai pu constater est que Nathalie Kosciusko-Morizet a encore des efforts à faire en matière de persuasion. On voit que Marine Le Pen a désormais l’habitude de ce genre de duel…

FDF

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NKM/Le Pen, le vrai du faux

Europe1.fr et leJDD.fr ont passé au crible leurs propos dans la nouvelle émission Expliquez-vous.

A quelques mois de l’élection présidentielle, Europe 1 et i-Télé vous proposent un nouveau rendez-vous, Expliquez-vous , qui oppose deux politiques chaque mercredi à 19h. A cette occasion, les rédactions d’Europe1.fr et du Jdd.fr s’associent pour passer leurs déclarations au « détecteur de mensonges ». Notre objectif : distinguer le vrai du faux dans leurs propos, les chiffres qu’ils citent notamment.

La présidente du Front national Marine Le Pen et la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet étaient mercredi les premières invitées de ce nouveau rendez-vous politique animé par Arlette Chabot et Michaël Darmon. Passage en revue des chiffres avancés par l’une et l’autre.

Plan d’aide européen. “Le plan d’aide a coûté 60 milliards d’euros à la France”. C’est ce qu’affirme Marine Le Pen à la ministre de l’Ecologie. C’est faux, d’après les chiffres donnés par Eric Besson lors de la séance de questions au gouvernement du 9 juin , au Sénat. La somme de l’aide apportée par la France au plan de sauvetage au nom de la solidarité européenne est de 32,4 milliards d’euros, si l’on prend en compte l’aide à Grèce, mais aussi au Portugal et à l’Irlande. Depuis, les députés ont voté une aide supplémentaire de 15 milliards . Le total est donc de 47,4 milliards d’euros, et non 60.

Logement social. Selon la fille de Jean-Marie Le Pen, “il y a aujourd’hui en France 700.000 demandeurs de logement sociaux”. Faux. Selon la fondation Abbé Pierre , reprenant les données du ministère du Logement, le véritable chiffre est beaucoup plus important. En 2010, il y a très précisément 1.230.136 ménages en attente d’un logement social, et probablement encore plus de demandeurs si ces ménages ne vivent plus ensemble.

Croissance. Marine Le Pen : “La croissance française était de 0% au second trimestre”. La fille de Jean-Marie Le Pen ne se trompe pas. Au deuxième trimestre 2011, la croissance française s’est maintenu à 0% selon l’Insee.

Croissance et zone euro. “Entre 2001 et 2010, la croissance dans la zone euro a été inférieure à celle des pays qui n’y sont pas“, a affirmé Marine Le Pen. Problème, il s’agit d’une comparaison périlleuse, puisque la zone euro est passée de 12 à 16 membres durant cette période, rendant difficile toute comparaison. Néanmoins, au cours des années 2000, la croissance a en effet été supérieure dans les pays de l’UE dotés d’une monnaie nationale… mais la crise financière a changé la donne : la zone euro a alors été mieux protégée.

Pouvoir d’achat. « Sur le pouvoir d’achat, la France résiste mieux que ses pays voisins », dixit NKM. Indice élaboré par Eurostat pour « calculer le pouvoir d’achat », le PIB par habitant en SPA (standards de pouvoir d’achat) n’indique pas tout à fait la même chose. Entre 2007 et 2010, la France a perdu 1 point, l’Espagne et l’Italie 4, tandis que l’Allemagne en a gagné 2, tout comme la Belgique. Le Luxembourg a, lui, progressé de 8 points.

Emplois industriels. La ministre de l’Ecologie l’a fièrement affirmé : “Pour la première fois depuis des années, la France a créé de nouveaux emplois industriels.” Elle ne s’est pas trompée. Les derniers chiffres de l’emploi industriel, publiés mi-août par l’Insee confirment ses propos : au premier trimestre 2011, l’industrie est redevenue créatrice d’emplois. Le mouvement reste très modeste cependant : 1.300 postes ont été créés au premier trimestre 2011.

La présidente du Front National lui a immédiatement répliqué que “500.000 emplois industriels ont été détruits depuis que Nicolas Sarkozy est au pouvoir.” Un partout, la balle au centre : Marine Le Pen a aussi (presque) raison. Selon la Direction générale de la compétitivité et des services, organisme dépendant du ministère de l’Economie, 500.000 emplois industriels ont été supprimés en France depuis 2000. L’information avancée par la présidente du Front National n’est donc ni totalement fausse, ni totalement exacte. 500.000 emplois ont bien été supprimés, mais pas depuis 2007, depuis 2000.

Taux de chômage. Carton rempli de courbes en main, NKM a tenu à démontrer que l’emploi résistait mieux en France que chez ses voisins. Ce qui n’est pas tout à fait vrai. Selon les dernières statistiques de l’OCDE, le taux de chômage a décru dans la zone euro de 0,5% de mai 2010 à mai 2011. En France, la baisse s’est établie à 0,3%, contre 1,2% pour l’Allemagne, notamment.

Déficit sous présidence Sarkozy. Les deux tiers de la dette sont directement imputables à Nicolas Sarkozy, a accusé la présidente du Front National. Dans un «  rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques  » publié en juin 2010 et comptant sur l’exercice 2009, la Cour des comptes expliquait ceci : « Le déficit structurel explique les deux tiers du déficit de 2009 (5,0 points sur 7,5) et seulement un tiers de ce déficit est récupérable au cours des prochaines années (le déficit conjoncturel et le coût du plan de relance) ». En clair : le solde budgétaire négatif cette année-là, n’est dû, que pour un tiers , aux effets de la crise économique.

Source: http://www.europe1.fr/

29/06/2011

George Soros: la zone euro va éclater !

Pas très marrant, tout ça. Le pire est que les dires de Georges Soros ne sont pas un cas unique…

FDF

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Georges Soros juge inévitable l’éclatement de la zone euro

SorosPour le célèbre gérant de hedge funds George Soros, c’est sûr : la zone euro va éclater. « C’est une sorte de crise financière qui est en train de se développer. (…) Les autorités tentent de gagner du temps. Mais le temps joue contre eux », a-t-il résumé lors d’un débat à Vienne ce week-end, dans des propos relayés par Bloomberg.

George Soros n’a pas précisé quels pays étaient susceptibles d’abandonner la monnaie unique. Mais la Grèce, dont la nouvelle aide financière n’est toujours pas assurée, fait partie des candidats au départ.

Reste à savoir si Soros profitera de ce scénario. En 1992, il avait gagné 1 milliard de dollars grâce à des attaques spéculatives sur la livre sterling, pariant ainsi sur une sortie du Royaume-Uni de son système de change fixe…

Source: http://www.medias-france-libre.fr/

21/06/2011

« L’euro : comment s’en débarrasser ? »…

Je relaie…

FDF

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Chers Amis, 

l’Institut Turgot est heureux de vous inviter à une réunion-séminaire autour du Professeur Jean-Jacques Rosa, le jeudi 30 juin (19h30), dans les locaux du 35 avenue Mac Mahon Paris 75017 (1er étage), sur le thème : « Sortir de l’euro : le bon scénario« .
Avec le retour de la Grèce sur le devant de la scène financière internationale, la question de l’avenir de l’euro est de nouveau plus que jamais d’actualité. Peut-on imaginer un scénario qui permettrait à un pays comme la France de sortir de l’euro sans encourir la terrible catastrophe économique et financière qu’annoncent les défenseurs à tout prix de l’actuelle monnaie unique ?
Jean-Jacques Rosa répond positivement à cette question dans un petit livre : « L’euro : comment s’en débarrasser ?« , qui vient de paraître chez Grasset, et qui sera le sujet de notre discussion.
Pour préparer cette réunion, nous vous conseillons d’aller sur le site web du Figaro-Magazine et de télécharger l’interview de Jean-Jacques Rosa publiée dans l’édition du 10 juin dernier (cliquez ici ).
Comme il est de coutume dans nos séminaires, les participants à cette réunion auront accès à un buffet froid. Une contribution aux frais de 10 euros leur sera demandée. Compte tenu du nombre limité de places disponibles, vous êtes prié de bien vouloir répondre aussi vite que possible en envoyant un courriel à mfsuivre@hotmail.fr.

Bien cordialement
Henri LEPAGE                                           Marie-France SUIVRE
Président, Institut Turgot                             Déléguée-générale

16/06/2011

Les banques sont finalement les grandes gagnantes de la « crise » économique et financière !

On se sent petits… Mais on sait pourquoi on est dans la merde…

FDF

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Les salaires des banquiers explosent et battent des records

Bien qu’étant à l’origine de celle-ci, les banques sont finalement les grandes gagnantes de la « crise » économique et financière qui secoue le monde depuis 2009.

Bénéfices sans précédent, primes somptuaires, salaires en hausse… si les clients des banques n’ont pas bénéficié de cette bonne santé, leurs dirigeants, eux, ont tiré de considérables profits de la situation.

Ainsi, la paie des patrons des banques européennes et américaines a augmenté en moyenne de 36% en 2010 selon une enquête du Financial Times.

Les patrons de Goldman Sachs et JP Morgan, principales banques impliquées dans le scandale des subprimes, ont vu leurs revenus multipliés par 15 par rapport à 2009.

Source: [http://fr.novopress.info]

12/02/2011

La guerre a souvent tiré d’embarras bien des gouvernements…

Sacré V12…

FDF

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Ils ont trouvé la solution à la crise : la guerre !

Un des lecteurs du blog cité en fin de texte, V12, a fait une lecture très intéressante, qui éclaire les dérives du capitalisme, et a souhaité nous en faire découvrir un passage intéressant, merci à lui. 

L’extrait est tiré de Le devoir de vérité, du Général Gallois, éditions du CERF, 2002 –

 

Le Général Gallois ne trouvant pas d’éditeur, ce livre a été publié sous la pression de feu l’ambassadeur Albert Chambon (qui a aussi rédigé la préface) qui a menacé l’éditeur (CERF) de lui enlever toutes ses publications s’il ne publiait pas cet ouvrage. Ce livre est désormais impossible à trouver et pour cause…

Voici donc cet extrait, pages 190 et 191 :
Adam Smith avait pressenti les déviations du libéralisme qu’il préconisait : « aucune économie de marché ne peut survivre au manque de souci des autres et à la limitation des appétits. » L’avertissement a été repris récemment par Alaln Greenspan : « l’économie dépend de manière critique de la confiance. La falsification  et la fraude détruisent le capitalisme et la liberté des marchés […] et, plus généralement, les fondements de notre société » (le monde 18 juillet 2002 page 13).
Aussi, la question se pose-t-elle : « Les capitalistes peuvent-ils détruire le capitalisme ? Ou encore le capitalisme survivra-t-il aux capitalistes ? A la
on estime qu’ « aux Etats-Unis le culte des actions disparaît. Les 80 millions d’actionnaires états-uniens ont perdu leurs illusions, ils ont le sentiment d’avoir été trompés ».
« C’est un échec de la démocratie américaine », a écrit B. Barber dans le Hérald Tribune (30 juillet 2002, page 9). « Le marché, élément fondamental selon R. Reagan et M. Thatcher, a créé le mythe du marché omnipotent. Le marché déréglementé est incapable de prévenir les crimes des entreprises… les consommateurs ne sont pas des citoyens et le marché ne peut exercer une souveraineté démocratique… le 11 septembre personne ne s’est tourné vers Bill Gates pour qu’il exerce un leadership national !
Certes, ce n’est pas la première crise financière qui secoue Wall Street et dont le monde entier subit les répercussions. Mais la primauté de l’économie sur la politique a affaibl l’Etat, si bien qu’il n’est plus en mesure de remédier aux excès du libéralisme économique ainsi qu’il pouvait le faire lors des crises précédentes.
La globalisation de l’économie et la déréglementation, aggravées par les privatisations, sont responsables de l’actuel chaos financier, économique, moral. La globalisation a décidé de la quête du gigantisme des entreprises, qu’elles soient industrielles, commerciales ou bancaires et l’effondrement d’une seule d’entre elles est déjà une catastrophe financière et humaine. La déréglementation et l’effacement de l’Etat conduisent au « laisser-aller – laisser-faire » qui permet la vénalité et la fraude. Quant aux privatisations elles dégagent la responsabilité du pouvoir politique au profit de l’intrêt privé. Et celui -ci s’exerce de plus en plus sans contrôle. Ajoutons que les techniques de communication à distance contribuent au désordre par la rapidité, la multiplicité et la mondialisation de la spéculation financière qu’elles autorisent.
Les Etats-Unis entendaient étendre au reste du monde leur modèle économique. Le voici discrédité. Et ce, au moment où l’invulnérabilité que leur accordaient leur position géographique et leur puissance est mise en question.
Le « trop d’Etat » généralement récusé depuis quelques décénnies, particulièrement en France, ne serait plus de circonstance. La gestion de l’entreprise privée s’est révélée bien plus discutable que celle des Etats (1). Sont profondément choquants les profits que s’attribuent les dirigeants indépendamment de la réussite ou de l’échec de leur gestion. La fonction publique au service de la collectivité s’exerce au moins aussi efficacement et à bien meilleur compte.
Inattendue est la situation créée par l’effondrement des marchés financiers. La dislocation de l’Union Soviétique et la répudiation quasi générale de l’économie planifiée telle qu’elle était pratiquée à Moscou n’avait laissé au monde qu’une option socio-économique : l’économie de marché, la libre entreprise, le libéralisme. Or, une décennie après son triomphe voici qu’à son tour le systême libéral vacille. Par ses excès, il s’est autodétruit. Et simultanément aussi la tentative de gouvernance économique mondiale des Etats-Unis, ceux-ci agissant par l’intermédiaire des organismes internationaux qu’ils contrôlent et qui sont généralement mis en accusation.
Dans le même temps, en Europe, la social-démocratie, en réalité variante atténuée du libéralisme, n’a plus les faveurs de l’électorat alors qu’elle aurait dû bénéficier de l’échec du libéralisme. Grand est donc le désarroi. Restent, apparemment impavides, les dictatures et les régimes politico-confessionnels musulmans. Triste perspectives, du moins à court terme.
Un recours est envisagé : la guerre. Elle a souvent tiré d’embarras bien des gouvernements.
1. En 1999, l’action d’AXA valait 119,4 euros. Le 24 juillet 2002, elle était cotée à 9,9 euros, de quoi réjouir l’actionnaire trop confiant
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