Francaisdefrance's Blog

04/12/2010

Suisse: le patriotisme est devenu nationalisme. La faute à qui?

« Le patriotisme est devenu nationalisme » Et ça, c’est contagieux…

Je suit très heureux que Pierre Louis Hikoum me rejoigne sur ce sujet (voir un de mes précédents post). La Suisse prend des décisions patriotes. Pour le bien de ses habitants et de la Nation Hélvétique toute entière. Quand fera t’on de même pour le bien de notre Patrie? On a peur de quoi?  D’être accusés de nationalisme. Trop tard; le patriotisme l’est devenu… Et si le patriotisme est soi-disant devenu xénophobie, c’est la faute à ceux qui ont favorisé et aidé la préférence non-nationale… Je ne citerai pas de nom, la liste est trop longue…

Merci Pierre-Louis.

FDF

.

Lu sur: http://hikoum.wordpress.com

La Suisse expulse les criminels étrangers. A quand la France ?

Quantcast

Pratiquement un an, jour pour jour après que le peuple Suisse ait voté contre la défiguration de leurs paysages bucoliques par des minarets, les helvètes ont récidivé. Les électeurs suisses ont, à 52,9%, demandé que soit inscrit dans la Constitution l’expulsion automatique des étrangers qui ont commis un délit grave ou abusé des prestations sociales. Ce vote avait été lancé à l’initiative de l’Union Démocratique du Centre (l’UDC) qui était déjà à l’origine du référendum sur les minarets. En France, les associations bien pensantes se ridiculisent une fois de plus en commentant ce qui ne les regarde aucunement. Ainsi, SOS Racisme nous gratifie d’un superbe communiqué estimant que « La Suisse, sous l’impulsion une fois de plus de la très xénophobe UDC, montre une fois de plus un visage haineux, s’obstinant à voir dans la figure de l’Autre la source de tous les maux réels ou fantasmés de la société ». Vous remarquerez au passage à quel point ils sont ridicules et hors sujet puisqu’il n’est pas question dans ce vote d’être haineux envers les autres, mais bien de faire respecter les lois d’un pays et de trouver un moyen dissuasif à tout étranger de violer les lois du pays d’accueil.

Les brillants intellectuels humanistes qui fleurissent en France auraient pu mettre l’accent sur la difficulté d’application d’une telle loi mais il n’en est rien. D’après ce qui vient d’être voté, lorsqu’un étranger a été condamné pour un délit grave (meurtre, viol, trafic de drogue) ou pour brigandage et effraction, il est « privé de son titre de séjour, indépendamment de son statut ». Même chose s’il a « perçu abusivement des prestations sociales »: renvoi, même en l’absence d’une décision de justice.

Le hic réside dans le fait que la décision suisse a un caractère automatique dans la sanction, sans recours possible. Il faut également savoir que les directives européennes interdisent par ailleurs les expulsions collectives et les mesures discriminatoires. Hors certains Etats au sein de l’Union pensent qu’il y a bel et bien des « mesures discriminatoires », dans le texte adopté par les Helvètes.

Le dernier problème qui survient concernant cette loi réside dans le principe de la proportionnalité qui n’est pas respecté. Ce problème survient, par exemple, lorsque le renvoi implique la séparation d’un couple (l’épouse d’un délinquant ne peut que rester seule en Suisse ou suivre son mari), mais aussi dans le cas d’un mineur qui serait séparé de sa famille, ou de personnes nées en Suisse n’ayant Aucune attache dans le pays d’origine.

Que ce soit le Pacte de la Société des Nations en 1919 ou bien encore la Charte de l’Organisation des Nations Unies en 1945, les deux stipulent que : « Tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel ». Or, par le biais des lois liberticides de l’Union Européenne, les peuples Européens -et les Suisses dans le cas présent- ne peuvent plus décider, même par le biais du suffrage universel des lois qu’ils veulent voter au sein de leur pays.

Réfléchissez, juste l’espace d’un instant à la gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons. Même les lois que nous voudrions voter pourraient ne pas être appliquées simplement parce que l’Union Européenne n’y est pas favorable. Le premier de nos droits qui est celui de disposer de notre propre destinée est ainsi bafoué!!!

PIERRE-LOUIS HIKOUM

28/11/2010

A 52,9%, les Suisses votent pour le renvoi des criminels étrangers !

A 52, 9 % !!!

 

Excellentissime !!! On vote quand, en France ???

FDF

.


Les Suisses ont approuvé l’initiative de la droite populiste sur l’expulsion automatique de criminels étrangers, un an après le vote sur l’interdiction de construction des minarets.

Selon un décompte des voix dans 25 des 26 cantons, les Suisses ont approuvé dimanche 28 novembre l’initiative de la droite populiste sur l’expulsion automatique de criminels étrangers.

Selon ces chiffres, le oui en faveur du durcissement de la politique de renvoi pour les criminels étrangers l’emporte avec 52,9% des voix dans contre 47,1% contre.


Le contre-projet présenté par le gouvernement a quant à lui été repoussé à 54,2%.

Selon les chiffres définitifs, seuls les électeurs de cantons essentiellement francophones dont le canton de Genève, de même que ceux du canton du Jura, Bâle-Ville, Fribourg, Vaud et Neuchâtel, ont dit non au tour de vis réclamé par le parti de droite dure, l’UDC.
Un an après le vote sur l’interdiction de construire des minarets

Un an après le vote sur l’interdiction de construire des minarets sur le sol helvétique, le projet de l’UDC, avait déchaîné les passions dans la Confédération. Le texte vise à aller plus loin que la loi actuelle en retirant automatiquement le droit de séjour aux étrangers coupables d’un nombre élargi d’infractions dont les « viol, délit sexuel grave, actes de violence tels que le brigandage », le « trafic de drogue » mais aussi l' »abus de l’aide sociale ».

Le gouvernement ainsi que la majorité des partis l’avaient dénoncé d’une seule voix, l’estimant non conforme à la Constitution et au droit international en raison de l’absence de prise en compte de la proportionnalité des délits et l’automaticité des renvois. Pour tenter d’éviter un nouveau scandale, Berne a lancé un contre-projet qui prend en compte la gravité des délits et sur lequel les Suisses devront également se prononcer.

Mais dans un pays comptant 21,77% d’étrangers, le thème de prédilection de l’UDC a rencontré de nombreux échos parmi les électeurs. Ainsi le dernier sondage de l’institut gfs.bern donnait la semaine dernière le texte gagnant à 54% contre 43% de non, laissant planer la menace d’un « nouveau coup dur pour l’image de la Suisse » sur la scène internationale, selon le parti socialiste.
source : tempsreel.nouvelobs.com

07/08/2010

La Suisse envisage de renvoyer ses étrangers criminels…

Et ben voilà une idée qu’elle est bonne.

Pourvu que cette loi soit appliquée… Mais attention! Ce n’est pas pour nous les envoyer; on a ce qu’il faut dans le genre et bien du mal à s’en débarrasser…

FDF


Une affiche de l'UDC, datant de 2007, qui avait fait scandale.

L’UDC, parti populiste au pouvoir, veut inscrire dans la Constitution la chasse aux «moutons noirs». Les citoyens voteront en novembre.

Les Suisses devront décider, le 28 novembre prochain, si, oui ou non, ils veulent chasser les «moutons noirs» de leur territoire. Représenté sur les affiches de l’Union démocratique du centre (UDC), l’animal symbolise l’étranger reconnu coupable d’un crime.

Déposée en février 2009, par le parti populiste au pouvoir, cette initiative a pour but d’inscrire dans la Constitution fédérale le renvoi de toute personne de nationalité étrangère dès lors qu’elle a été condamnée pour des délits graves qui vont de la perception abusive de prestations sociales jusqu’au meurtre en passant par le viol, le brigandage, ou le vol avec effraction. Cette mesure d’expulsion sera assortie d’une interdiction d’entrée en Suisse durant cinq à quinze ans.

Contraire à plusieurs normes du droit

L’article 68 de la loi fédérale sur les étrangers autorise déjà la justice suisse à retirer un titre de séjour pour «maintenir la sécurité du pays». Dans les faits, cette pratique est plutôt rare. «Nous voulons que la loi l’y oblige», précise Yvan Perrin, vice-président de l’UDC.

À l’appui de son argumentation, le premier parti de Suisse ne manque pas d’affirmer que «la moitié environ des délinquants sont des étrangers». Les députés populistes évoquent plusieurs faits divers, dont «le drame de Villeneuve»: le 26 juin dernier, quatre adolescents, dont un Serbe et deux Macédoniens – avaient violemment agressé un père de famille, le blessent grièvement.

Au sein de la Confédération, de nombreuses ONG se sont élevées contre cette campagne anti-moutons noirs. «Le texte de l’initiative est contraire à plusieurs normes du droit», affirme la section suisse d’Amnesty International en précisant qu’il viole non seulement la Convention européenne des droits de l’homme, mais aussi les principes de «non-refoulement» et de «proportionnalité». «Un jeune étranger qui aurait commis un délit mineur pourrait ainsi être expulsé vers son pays d’origine même s’il n’y a jamais mis les pieds», note Alain Bovard, juriste attaché à l’ONG. «Ce n’est pas faux, mais ces arguments sont politiques, nuance Étienne Grisel, spécialiste de droit constitutionnel à l’université de Lausanne. Le texte en lui-même n’est pas contraire au droit suisse. Mais c’est bien son application qui pourrait poser problème.»

«Le syndrome minarets»

Le Parlement suisse a fini par s’incliner. Berne a d’abord validé le texte de l’UDC et s’est fendu d’un contre-projet très semblable, lui aussi soumis au vote populaire le 28 novembre prochain. S’il reprend les mêmes dispositions que celles de l’UDC, il incite à plus de prudence. Par exemple, le retrait du droit de séjour ne dépendrait pas du délit commis mais du montant de la peine.

Cette version a été entérinée par les radicaux, les socialistes et les démocrates-chrétiens qui ne souhaitaient pas s’opposer à la volonté populaire. L’initiative de l’UDC pour le renvoi des criminels étrangers a en effet recueilli 200.000 signatures alors même qu’il n’en fallait que 100.000 pour être homologuée. Le Temps parle de «syndrome minarets» en référence au référendum du 29 novembre 2009. À la surprise générale, les Suisses avaient voté pour l’interdiction de ces tours sur les édifices religieux. «Il faut opter pour le moindre mal», philosophe la députée socialiste, Maria Roth-Bernasconi. Même s’il s’agit «d’un choix entre la peste et le choléra». Comme elle, de nombreux élus pensent que les Suisses voteront oui à l’une ou l’autre des propositions pour exprimer leur mécontentement.

Une fois adoptée et entrée en vigueur, cette loi sera-t-elle pour autant applicable ? «Certains pays refusent de récupérer leurs ressortissants, ce qui rend leur renvoi difficile, admet l’UDC Claude-Alain Voiblet. Mais, ajoute-t-il aussitôt, nous trouverons des solutions». Étienne Grisel se montre sceptique. «Personne ne peut obliger les juges à expulser quelqu’un. Cette initiative a surtout une valeur psychologique et politique.»

source : le figaro.fr


LIRE AUSSI :
BLOG – Le retour du mouton noir