Francaisdefrance's Blog

17/03/2012

Des tags racistes sur la mosquée de Bagnolet… Et la terre s’arrêta de tourner.

Arrêtons de faire valoir la stigmatisation et le racisme (au fait, pourquoi racisme?) pour quelques cribouillis sur la porte d’une mosquée. Qu’en pense Cheikh Abdul Aziz bin Abdullah?; celui qui veut détruire toutes les églises au Koweit… Voir: http://tinyurl.com/6rubevr

FDF

.

HORREUR   MALHEUR   !!!!!!!      Un crime odieux,    inadmissible    EHHH   NON POUR UNE FOIS CE N’EST PAS UNE ÉGLISE !!!!!!!

.

Vision d’apocalypse

.

Le centre culturel musulman l’Olivier de la Paix de Bagnolet qui est également la mosquée de la ville de Bagnolet a été ce jour la cible de dégradations.

Les fidèles ont découvert des écrits islamophobes en se rendant à la prière du Vendredi.

SOURCE   :   http://www.islamophobie.net/

Merci à JC JC…

10/03/2012

RIYADH, Arabie saoudite: une femme de 75 ans, condamnée à 40 coups de fouet !

Les délires de l’islam continuent; au nom de la charia. Il faut bien un prétexte, non?

Idéologie d’amour…

FDF

.

Son crime : Elle a ouvert sa porte à deux hommes qui ne sont pas de sa famille. Ce doit être leur manière bien à eux de célébrer la journée de la femme.
 A 75 ans une saoudienne a été condamnée à recevoir 40 coups de fouet pour avoir laissé entrer deux hommes dans sa maison, rapportent les médias.

Un temoin a dit que la vieille femme, Khamisa Mohammed Sawadi, a fait appel de sa sentence après avoir été accusée d’infractions à l’islam par la police religieuse, la Commission pour la promotion de la vertu et la prévention du vice, a indiqué CNN lundi.

Sawadi dit que les deux hommes dans sa maison étaient un homme qu’elle considère comme son fils parce qu’elle l’a nourri au sein quand il était bébé et un ami qui l’accompagnait alors qu’ils lui apportaient du pain.

“Les gens sont en colère parce que tout le monde sait qu’il s’agit d’une grand-mère,” dit Wajeha Huwaider, une militante des droits de la Femme saoudienne à CNN. “Quarante coups de fouet – comment pourra-t-elle supporter cette douleur? c’est injustifié.”

La chaîne Américaine a indiqué aussi que la police religieuse saoudienne a arrêté la semaine dernière, deux romanciers masculins, qui s’étaient approchés d’une femme écrivain, Halima Muzfar, pour lui demander un autographe à une foire du livre à Riyad.

Source: http://prophetie-biblique.com/

04/02/2012

Ressorti des tiroirs et pour faire plaisir à SOS Racisme…

L’islam des prison (photo L’Express).

.

Ca me travaillait ces éternuements de SOS Racisme qui remettaient en cause les dires de Guéant. Et j’aime bien aller au bout des choses. 

Alors, à leur intention, j’ai ressorti ce qui suit… L’islam carcéral et la délinquance sont étroitement liés… On en voit des preuves tous les jours…

On converti, dans les prisons françaises. Où de nombreuses « chances pour la France » y purgent des peines plus ou moins longues. A leur sortie, ils retournent dans leurs cités, dans leurs quartiers, où leur vie continue. Mais là, ils ont un but: tous leurs actes sont « couverts » par l’islam…

FDF

.

L’islam première religion dans les prisons françaises

En l’espace d’une quinzaine d’années, l’islam est devenu la première religion revendiquée derrière les barreaux hexagonaux. Miroir grossissant du malaise des banlieues, le phénomène révèle le désarroi d’une jeunesse à la recherche d’un cadre moral, et de plus en plus sourde aux valeurs de la République.

Quatre murs, peints à la hâte, dessinent les traits d’un drapeau tricolore (bleu, rouge et gris). Règne une odeur de moisi. Entre les tables de ping-pong, des paires de baskets jonchent le sol. Là, quatre-vingts détenus, dressés comme un seul homme, les pieds nus sur leur tapis de prière, s’imprègnent du prêche de l’aumônier. Les phrases se succèdent en rafale dans un français approximatif. « Si quelqu’un veut t’entretuer, c’est antimusulman », lâche Missoum Abdelmadjid Chaoui, aumônier régional de l’Ile-de-France/Centre. Jonglant entre l’arabe et le français, l’imam, enveloppé dans sa djellaba d’un blanc immaculé, évoque les « événements qui nous traversent » : l’Irak, la Palestine, l’affaire Ilan Halimi et le « deux poids, deux mesures ». Les caricatures ? « Il n’y a pas de liberté d’expression lorsqu’il y a blasphème », souffle t-il.
Le directeur de l’établissement, indifférent, regarde sa montre. Comme souvent, la prière du vendredi, la seule de la semaine, sera amputée d’un bon quart d’heure pour cause d’activité sportive.
Un homme s’avance. Blond, la barbe naissante, les yeux brillants surmontés d’épais sourcils, David est tout entier absorbé par ce qu’il s’apprête à vivre : sa conversion. L’aumônier descend de son estrade et s’installe dans un face-à-face éclair. « Tu n’agis sous la contrainte de personne ? » « Non », répond le jeune homme, le corps et la tête inclinés. « Tu connais les cinq piliers de islam ? » « Oui. » « Maintenant, répète après moi. » David ne parle pas un mot d’arabe, mais récite docilement la profession de foi. Il s’applique. Deux minutes plus tard, ce « gaulois » de 25 ans, rebaptisé Mohammed, fait ses premiers pas dans la « grande famille des musulmans ». Il jubile. Le résultat, selon lui, de plusieurs de mois de discussions avec son codétenu musulman. L’envie, aussi, de s’armer de certitudes simples, bien tranchées et surtout de s’assagir : « Je veux me tenir bien, garder patience comme Dieu le demande. » Fin de la « récré ». Dans la bousculade, chacun rejoint sa solitude. Les quelques mètres carrés de sa cellule, dans ce bâtiment B où sont entassés les jeunes gars des banlieues, surreprésentés derrière les barreaux de la maison d’arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine). Comme dans nombre de prisons françaises.
« Intégration à l’envers »
En l’espace d’une quinzaine d’années, c’est peu dire que la population carcérale française a connu un bouleversement radical : alors que les musulmans représentent moins de 10 % de la population française, 50 % des détenus, voire 70 % à 80 % dans certaines maisons d’arrêt proches des banlieues sont de cette confession. Loin devant les autres, l’islam est devenu la première religion carcérale de France. Loin devant les autres, même si les statistiques officielles, elles, restent muettes. Dans cet univers qui rappelle étrangement celui des ghettos noirs américains, les « gaulois » convertis, qui s’émancipent, comme David, par l’intégration fusionnelle à l’islam, sont plutôt l’exception. « Ceux qui embrassent l’islam en prison le font en général pour ne pas se sentir exclus ou par mimétisme », note un policier des renseignements généraux, qualifiant ce phénomène d’« intégration à l’envers ».
La règle derrière les barreaux de Fleury-Mérogis, Fresnes, ou Bois-d’Arcy, c’est plutôt celle-là : entassés entre des murs qui se lézardent, les détenus âgés de 18 ans à 29 ans (souvent majoritaires) nés de père maghrébin et issus de culture musulmane, sont dix fois plus nombreux que les autres. Plus que partout ailleurs dans l’Hexagone, le phénomène « black-blanc-beur » reste un fantasme. Une gifle monumentale pour l’intégration à la française. Plus violente encore pour l’administration pénitentiaire et sa mécanique rouillée, qui, plus que toute autre institution de la République, a dû mettre de l’huile dans ses rouages, déchirer le voile opaque de ses habitudes.
Dans la douleur, à en croire le sociologue Farhad Khosrokhavar. Avec son regard tranchant comme une lame de rasoir, ce professeur de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) décrit les déficiences de prise en charge du rituel musulman : « L’insuffisance de l’armature institutionnelle, voire son insignifiance pour traiter le problème musulman est incontestable », diagnostique t-il. « Je n’ai aucun soutien logistique », témoigne, Abdehlak Eddouck, un des aumôniers musulmans de la centrale de Fleury-Mérogis. En prison, enseigner l’islam semble presque aussi difficile que de le pratiquer : « L’aumônier est un fantôme entre ces murs, pestent, en écho, nombre de détenus de Nanterre, il est toujours trop pressé. »
« Thon, thon et thon »
Farid en sait quelque chose, lui qui n’a jamais rencontré le moindre référent religieux lors de son séjour de neuf mois derrière les barreaux pour un délit qu’il dit n’avoir pas commis. Né à la Martinique dans un milieu de catholiques fervents, ce métis de 29 ans, doux comme un agneau, s’est converti à l’islam à l’adolescence après avoir atterri, avec sa famille, en banlieue parisienne. C’était quatre ans avant de purger sa peine à Bois-d’Arcy. Une blessure qui ne s’est pas refermée : « J’ai beaucoup prié pendant ce temps. Je me disais, Dieu m’éprouve. Le plus dur était de décevoir ma mère et de ne pouvoir pratiquer convenablement ma religion. » Au menu chaque jour de sa détention : « thon, thon et thon », pour éviter d’ingurgiter du porc. « Ma mère apportait des draps pour faire des tapis de prière et il a fallu déchirer la couverture du Coran pour le faire passer en cellule. Auraient-ils fait cela avec la Bible ? »
Pas nécessairement pratiquante, ni assidue dans l’observance des rituels, la population musulmane emprisonnée éprouve néanmoins, de façon unanime, un sentiment d’inégalité, voire d’injustice. L’administration pénitentiaire a dû faire face au problème. A la fin des années 1990, face au vide sidéral qui entoure l’exercice du culte, elle assiste, impuissante et fébrile, à la multiplication des prières collectives sauvages aux fenêtres des cellules, au prosélytisme rampant dans les cellules et dans les cours de promenades. « L’islamisme radical est devenu un phénomène de masse, tranche sans nuance un magistrat de la section antiterroriste du parquet de Paris. Avant, le violeur se faisait casser la gueule. Maintenant, il est récupéré par des individus dotés d’une aura inimaginable. » Du côté des RG, le discours se veut nettement moins alarmiste : « Il faut relativiser ces réseaux islamistes, y déclare-t-on en coulisses. Leurs noyaux actifs recrutent peu en prison. Ces jeunes sont plutôt utilisés pour vol et trafic de faux papiers, mais on ne les retrouve pas au cœur de la machine terroriste. » Selon un récent rapport du même service, véritable radioscopie des fous d’Allah, au sein des 188 établissements pénitentiaires français, moins de 175 individus (sur 64 000) s’adonnent au prosélytisme islamiste, dont une demi-douzaine seulement semblent susceptibles de basculer dans l’action violente. En 2005, les RG n’ont recensé qu’un un peu moins de 200 actes de prosélytisme dans les prisons : appel à la prière collective (30 %), pressions sur les codétenus (20 %), exigences diverses comme l’aménagement de locaux religieux, etc.
Réconcilier la foi et la loi
Un casse-tête tout de même pour l’administration pénitentiaire qui, au-delà de la technique de l’isolement, impossible en termes d’espace, a vite saisi l’intérêt de travailler main dans la main avec les représentants d’un islam considéré comme modéré. L’influent recteur de la mosquée d’Evry (Essonne), proche des autorités marocaines et de l’Arabie Saoudite, Khalil Merroun a, lui, essuyé les plâtres à la centrale de Fleury-Mérogis, un temps gangrenée par l’islamisme radical : « Il y a deux ans, j’y ai trouvé un désert côté religion. Les autres cultes ont peur de partager le gâteau. Seulement, moi, j’ai réussi à créer un vrai dialogue avec les salafistes qui faisaient la prière de façon anarchique. » Ce réconciliateur de la foi et de la loi, comme il se définit lui-même, n’est pas peu fier d’évoquer la guerre des nerfs qu’il aurait remportée contre un système verrouillé à triple tour, pour y introduire de la nourriture hallal, des tapis et des livres de prière. Au compte-gouttes…
Aujourd’hui, seuls trois aumôniers musulmans rémunérés (pour trente catholiques) essaient de répondre aux attentes des milliers de musulmans incarcérés dans les vingt-cinq prisons d’Ile-de-France/Centre. Douze autres le font de façon ponctuelle et bénévole. Mais l’aumônerie musulmane doit aussi, balayer devant sa porte. Ce qui est loin d’être le cas. Minée par des querelles fratricides de plus en plus pathétiques, l’hydre du Conseil français du culte musulman (CFCM) renforce l’image chaotique de l’organisation de ce culte. La priorité : dispenser des formations solides et clarifier le rôle, encore flou, donné aux aumôniers des prisons (au même titre que ceux des hôpitaux, écoles ou casernes). Simples pompiers de l’islamisme radical ? Educateurs ? Prédicateurs ? A la Mosquée de Paris qui dispense, chaque semaine, des cours censés former, en deux ans, des aumôniers, les 20 personnes présentes en ce samedi glacé de février, ont bien du mal à répondre. Quoi de commun entre un imam et un aumônier ? « Leur rôle n’a strictement rien à voir ! », s’emporte un participant. « Il est le même, répond froidement le professeur, apprendre le Coran et le transmettre. » Et surtout refuser de jouer le rôle, taillé sur mesure par les médias, de pompiers de l’islamisme.
Responsable aguerri de l’aumônerie protestante de France, Jean-Marc Dupeux l’explique en une formule : « On n’est pas aumônier antiterroriste comme on pourrait être juge antiterroriste. » Selon l’ancien secrétaire général de la Cimade, cette instrumentalisation reviendrait à trahir cette noble mission qui ne se joue pas sur un terrain politique. « Nous sommes des ni-ni », convient-il. Ni juges, ni surveillants, ni psychiatres. Une oreille pour apaiser la douleur en recueillant la détresse, une parole pour donner un cadre, une respiration.
Fils de leur temps
Une respiration certes vitale pour dénouer l’écheveau des petites rancœurs qui, mises bout à bout, nourrissent les pires frustrations, mais qui n’en demeure pas moins dérisoire. « Un cautère sur une jambe de bois », se désespère un psychiatre de Fleury. « Leur rôle pour apaiser les consciences est quasi nul, mais ne mettez surtout pas cela dans ma bouche ! », entend-on en boucle ici et là, au sein du personnel pénitentiaire. C’est que le nœud du problème se situe ailleurs. A quelques kilomètres des murs de barbelés, dernier maillon d’une chaîne qui a depuis longtemps déraillé : au cœur des banlieues françaises.
« Mauvaises raisons »
Bienvenue à Grigny, dans l’Essonne, un département qui compte de nombreuses conversions à l’islam. Une commune pauvre, peuplée d’immigrés et divisée en deux blocs distincts : Grigny I la Grande-Borne, tristement célèbre depuis une quinzaine d’années, et Grigny II, cité HLM des années 1960 qui va chercher racine dans le Val-de-Seine. « N’oubliez pas Grigny III ! C’est comme ça ici qu’on nomme la prison de Fleury ! », insiste le beau Karim, un des « grands frères » de la cité. Comme lui, de nombreux jeunes ici y ont fait des séjours prolongés ou répétés… De la petite délinquance au crime, la cité est le creuset et le parfait reflet du monde carcéral. Voilà plus de dix ans qu’Amar Henni, ancien éducateur de la ville, arpente cet univers de béton, planté au milieu d’espaces verts trop rares, et dont il connaît chaque recoin. Avec ses embrouilles, ses galères et ses solutions bouts de ficelle. « Ces jeunes, explique-t-il avec tristesse, se sont construits leur propre lecture du monde, ignorant celle de la République. Ils sont les fils de leur temps, plus que de leurs parents, ajoute-t-il, l’œil fermé, pour eux, la religion pose la limite. C’est un échec de nos institutions. » Voilà qui enrage le fougueux Amar, l’inquiète et mobilise en lui la flamme jamais éteinte du militant communiste viscéralement attaché à une certaine idée de la justice et de l’égalité. « Car la politique doit rassembler les gens, or là c’est la religion qui le fait. » La religion encore qui permet de supporter le quotidien, à la Grande-Borne, comme en prison, avec laquelle le cordon ombilical n’est jamais rompu. D’ailleurs, « aujourd’hui, beaucoup de jeunes veulent devenir musulmans pour de mauvaises raisons », confirme Karim. « La foi qui s’empare d’un cœur perdu comme un voleur se barre à corps perdu », écrivait Charles Péguy…
Parangon de justice
Dans les banlieues, comme dans les prisons, leurs miroirs grossissants, l’islam se heurte à un certain nombre de problèmes. A commencer par l’incapacité individuelle et collective de ces jeunes à devenir des citoyens. Moussa, français d’origine camerounaise, en est l’exemple. Ce grand baraqué de 26 ans a déjà passé plus de deux ans et demi derrière les barreaux. En partie pour des délits qu’auraient commis « des frères » qu’il voulait protéger. Mais cela Moussa n’en dira pas un mot, préférant évoquer les raisons profondes de sa conversion à l’islam. « Chez nous, les chrétiens, les parents nous disent “débrouille-toi”. Avec mes sept frères et sœurs, on a manqué de règles. L’islam, que j’ai découvert à 14 ans, m’a apporté cette discipline. » La religion lui enseigne alors « la patience, la solidarité et une certaine éthique ». Plus tard, en prison, des grands frères, « avec qui il n’est pas question de concurrence », lui donnent le sentiment d’appartenir à une communauté effervescente et fraternelle, l’aidant, par le biais de la foi « à croire » en lui. Recroquevillé dans son blouson de cuir, Moussa, toute lueur sarcastique bannie de son visage, évoque les difficultés de la sortie. Son casier, qui lui ferme les portes du monde de l’emploi. « Déjà que c’est dur sans, alors avec », souffle-t-il. Et en revient de façon presque obsessionnelle à l’islam, ce parangon de justice à laquelle il se fie comme pour oublier l’injustice des hommes.
« Pour beaucoup de prisonniers, l’islam correspond à un besoin de se construire un code éthique, avec une insistance sur le respect, le refus de nuire, le refus aussi du mensonge, la quête du droit chemin. Autant de normes que la vie dans les banlieues ne délivre pas » , traduit le sociologue Farhad Khosrokhavar.
Bylal, jeune Laotien élevé dans le chaudron plus tiède du bouddhisme, s’est réveillé, un jour, à l’issue d’une longue phase de coma, hospitalisé derrière les barreaux. Un vol à l’étalage et une course-poursuite avec la police l’avaient catapulté huit mètres en dessous d’un pont. « A cette période, se souvient-il, je faisais des choses malsaines. Je montais sur mes “grandes ailes” pour un rien, j’allumais tout le monde. » Une pratique beaucoup plus assidue de l’islam auquel il s’était converti à l’âge de 12 ans, lui a permis depuis, à l’entendre, de dissiper ce « côté obscur : il m’a donné une personnalité avec des principes. » Et l’a aidé à grandir et à devenir le danseur de hip-hop respecté qu’il est devenu aujourd’hui.
Un état de non-culture quasi absolu
Armés de leur connaissance souvent rudimentaire des textes (« La femme sort de la côte de l’homme, elle n’a pas de cœur », dit Bylal), les jeunes des banlieues (et des prisons) recherchent dans l’islam, ni plus ni moins qu’un code moral, aussi fataliste soit-il, pour briser l’enchaînement de la délinquance. Un moyen, aussi, de dire « merde », par le biais d’une idéologie « simple », aux gens d’en haut, ces « nantis ». De refuser « le culte de l’argent et du profit » qui les a exclus de ses circuits.
C’est tout le problème. « Un amalgame est fait entre banlieue défavorisée et islam, ce qui pousse des “gaulois” à s’en réclamer », regrette le père Thierry David, aumônier à Fleury-Mérogis. En prison, selon lui, le problème serait un soupçon plus poussé : « L’état de non-culture y est quasi absolu. 70 % des détenus sont illettrés et en rupture familiale lourde. Les aumôniers musulmans tentent d’apporter une réponse religieuse à un problème sociologique. Une crise identitaire. Grave erreur ! » C’est en tout cas une question clé : faut-il voir l’islam des banlieues avant tout comme une religion ou une idéologie ?
Un élément paraît déjà certain : sur les cendres du christianisme, la décomposition des mouvements d’extrême-gauche et la dissolution des cultures ouvrières, de nombreux exclus et déshérités de France, y ont trouvé un nouveau cadre moral. « Ma religion, conclut Karim, c’est mon identité. Je suis musulman avant tout. » Faut-il s’en inquiéter ?

Quelques chiffres
Les musulmans qui forment 7 % à 8 % de la population française composent entre 50 % et 80 % des personnes incarcérées. Entre 18 ans et 29 ans, il y a, environ, en prison, neuf fois plus de jeunes issus d’un père maghrébin que de jeunes issus d’un père français. Enfin, les « musulmans » en prison désignent surtout les populations masculines des banlieues (les femmes sont très peu nombreuses), parmi lesquels les jeunes (entre 15 ans et 35 ans) forment la grande majorité.
Source : Farhad Khosrokhavar, l’Islam dans les prisons, Balland, 2004.

Ghaleb Bencheikh dénonce « les imams ignares »
« Des jeunes hommes à l’horizon opaque et qui cherchent leur voie se trouvent entraînés par un phénomène de groupe. La discipline interne à l’islam (interdits alimentaires, prière cinq fois par jour) les séduit. Et certains passages coraniques sont exploités par des prédicateurs et des doctrinaires qui tentent de les instrumentaliser. De nombreux imams ignorants, voire ignares, leur disent en substance qu’ils sont des damnés de la terre, des pauvres dont la rétribution se fera devant Dieu qui les vengera des riches. Malheureusement, l’islam n’a pas encore eu le temps de former des imams gallicans. Dans le même temps, l’œuvre de sécularisation a rendu le vocabulaire de l’Eglise pudique dans sa relation à Dieu. Elle ne parle plus de Dieu mais de transcendance et de spiritualité, tout un vocabulaire un peu incompréhensible pour les jeunes. Les imams eux parlent de Dieu, d’amour, de châtiment, c’est primaire mais plus accessible à leur entendement. Ce qui me paraît plus décisif encore, c’est qu’on leur dit : si tu suis les préceptes coraniques, tu n’auras pas le sida, tu ne te drogueras pas et tu n’iras pas en prison car Dieu est un garde-fou, une balustrade, une balise à nos comportements sur terre, dans un contexte où les aînés juifs et chrétiens vivent dans des sociétés dépravées. De quoi sublimer toutes leurs frustrations par une pratique de la religion ascétique, mécanique, et souvent plus ostentatoire. Un ritualisme desséchant qui n’élève pas nécessairement l’intelligence du cœur et la raison. » Ghaleb Bencheikh est physicien, docteur ès sciences, président de la Conférence mondiale des religions pour la paix, animateur de l’émission Islam sur France 2. Dernier ouvrage paru : la Laïcité au regard du Coran (Presse de la Renaissance, 2005).

Gabriel Mouesca : « La question n’est pas religieuse mais sociale »
– Que vous inspire la surreprésentation des populations de culture musulmane en prison ?
Pour nous, avant d’être des musulmans, ce sont des pauvres. La question n’est donc pas d’abord religieuse mais sociale, car les prisons, depuis une dizaine d’années sont peuplées de jeunes issus de l’immigration et de quartiers eux-mêmes pourvoyeurs de pauvres. Leurs grands-pères furent de la chair à canon, leur père de la chair à patron, les plus jeunes sont devenus de la chair à prison.
– L’institution pénitentiaire s’est-elle bien adaptée à ce phénomène ?
Elle s’y est très mal adaptée. Cela fait à peine deux ans que l’on parle de l’encadrement des musulmans en prison. Qui plus est, la justice n’a réagi que face à la pseudo-radicalisation des détenus. La question de l’islamisme radical est instrumentalisée à des fins politiques. On veut nous faire peur avec le fantasme de « l’islamisation de la société française ». Or, l’activisme des islamistes radicaux en prison est mineur. On n’y fabrique pas les futurs terroristes.

Gabriel Mouesca est président de l’Observatoire international des prisons, ancien détenu libéré après dix-sept ans de détention.

SCHWARZ JENNIFER – Publié le 1 mai 2006 – Le Monde des Religions n°17

30/12/2011

Loi contre la dissimulation du visage: re-provocation…

Ce n’est même plus de la provocation; c’est une déclaration de guerre… Encore un cas de conductrice voilée!

Et on en verra de plus en plus; avec comme « répression » une amende de 35 euros!

« L’article 2 de la loi précise que « l’espace public est constitué des voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public ».
La notion de voies publiques n’appelle pas de commentaire. Il convient de préciser qu’à l’exception de ceux affectés aux transports en commun les véhicules qui empruntent les voies publiques sont considérés comme des lieux privés. La dissimulation du visage, par une personne se trouvant à bord d’une voiture particulière, n’est donc pas constitutive de la contravention prévue par la loi. Elle peut en revanche tomber sous le coup des dispositions du code de la route prévoyant que la conduite du véhicule ne doit pas présenter de risque pour la sécurité publique. »

Faites vous prendre sans ceinture au volant; c’est un crime.

FDF

.

Idéal pour la sécurité routière…

.

Une femme entièrement voilée au volant de sa voiture a été condamnée à une amende de 35 euros à Saint-Brieuc.

Une femme portant le niqab au volant a été verbalisée mardi dans un quartier de Saint-Brieuc et a été condamnée à une amende de 35 euros, a-t-on appris mercredi de source policière. Des policiers « ont repéré par hasard une conductrice qui semblait hésitante dans sa conduite. En regardant mieux, ils se sont rendu compte qu’elle était voilée », a déclaré le DDSP (directeur départemental de la sécurité publique) Laurent Dufour.

« C’est un problème de dextérité, de sécurité et de visibilité », a expliqué Laurent Dufour, comparant le fait de conduire avec un niqab au fait de rouler dans une voiture non dégivrée, de manger un sandwich ou de fumer une cigarette.

Selon le fonctionnaire, la conductrice était venue rendre visite à des proches dans la région.

Source: http://www.lepoint.fr/

24/12/2011

Horrible! Une mosquée et une école coranique menacées de destruction à Marseille !!!

Attention, vidéo insoutenable!!!

Donnez des sous; plein !!

FDF

.

Inch Allah!

Voir: (éloignez les enfants de sous-chiens !): http://youtu.be/Z-I-z0GBsH0

.

Fondée en 1980 par la Fraternité des Comoriens de France, l’école coranique Madrassatoul Houda et sa mosquée situées dans le 15ème arrondissement de Marseille, dans le quartier de Plan d’Aou sont en danger. Dix professeurs et plus de 300 élèves risquent donc de voir leur école et leur mosquée démolies sous leurs yeux, si rien n’est fait. Pour les soutenir et les aider dans cette action, une seule adresse à retenir : ???

.

Zut, j’ai perdu l’adresse…

FDF

Pillé sur Oumma.com…

05/12/2011

Lettre d’une mère… et leçon de vie.

Poignant. Une leçon à certains qui vivent parmi nous… Et à ceux qui les soutiennent.

FDF

.

Image d’illustration…

.

Chère madame, J’ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la

prison de Lyon à la prison de Mulhouse. Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous

sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.

J’ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l’homme, etc.

Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.

Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.

Je travaille mais gagne peu et j’ai les même difficultés financières pour le visiter. Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j’ai également d’autres obligations familiales avec mes autres enfants.

Au cas où vous n’auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station

service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.

J’irai lui rendre visite dimanche prochain.

Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l’embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.

Ah , j’oubliais. vous pouvez être rassurée, l’Etat se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu’il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu’il a commis.

Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu’ il soit.

Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines. Les droits de l’homme ne devraient s’ appliquer qu’aux hommes droits !

Edith B.

22/07/2011

Devoir de mémoire…

LA PERTE DE L’ALGERIE FRANÇAISE…

CRIME OU FATALITÉ ?

 

 « Je suis née française, en Algérie, et je croyais que je mourrais française dans mon pays. Je me sens comme dépossédée. Les Pieds-Noirs seraient moins désespérés s’ils avaient senti en Métropole une chaleur, une solidarité. Mais ils se sont sentis abandonnés, méprisés et même insultés… »(Francine Camus, épouse d’Albert Camus – 12 avril 1962, témoin à décharge au procès du Général Jouhaud)

 

« O mes amis Pieds-Noirs, ne pleurez plus la terre et le sol tant chéris qui vous ont rejetés ; laissez les vains regrets et les larmes amères ; ce pays n’a plus d’âme, vous l’avez emportée » (Camille Bender – 1962)

 

            49 ans après la fin du drame algérien, il ne reste plus aujourd’hui comme vestiges qu’un grand rêve, des souvenirs douloureux, des milliers de morts, des milliers de déracinés que l’on a, en 1962, dépossédés, humiliés, violés ; des ruines, une odeur de sang caillé, des plaintes étouffées qui se sont dissoutes au gré des ans dans le brasillement de la lumière, un reniement immense, et, sous le soleil d’Afrique, une déréliction de plaines rases rendues à l’abandon et le vent de la mer dans sa morne complainte sur les champs de blé calcinés. L’Océan démonté de l’Histoire est rentré dans ses rives ; il semble d’un coup apaisé. Quoique la surface de cet Océan paraisse désormais immobile après tant de remous, le mouvement de l’humanité continue aussi ininterrompu que celui du temps. La terre tourne, les planètes décrivent leurs orbes et les conflits continuent toujours d’occasionner leurs ravages. L’infini se meut, les Etats se surveillent hargneusement du haut de leur paix armée. A cette minute, des enfants naissent, des vieux agonisent, des hommes s’entre-tuent, des amoureux s’enlacent. La vie et la mort s’engendrent ; rien n’a changé depuis des millénaires et rien ne changera… jamais !

            Depuis des milliers d’années, les hommes à la surface du globe, ne cherchent en apparence qu’à se dominer ou à détruire et, cependant, de siècle en siècle, puis d’année en année, la force brutale a reculé devant l’idée. Le moyen âge, aveugle et sanguinaire, nous répugne ; l’holocauste dont furent victimes les Juifs et autres martyrs lors du dernier conflit mondial nous fait horreur ; le génocide des harkis et celui des disparus de la guerre d’Algérie nous révolte ; des temps naîtront pour qui notre époque apparaîtra barbare comme un autre moyen âge…

            Et cependant nous ne saurions nous retrancher derrière ce principe trop simpliste, trop commode de la fatalité ou du destin. Pour justifier les plus grandes catastrophes on invoque généralement la « fatalité »… Pour justifier les drames les plus atroces on invoque le « destin ».

            Pierre Emmanuel disait que « le génie est dans cette alchimie supérieure qui change les vices de nature en éléments d’une destinée ». Alors, à l’instar de Gustave Flaubert, on s’est écrié : « C’est la faute de la fatalité ! » Mais ce qui est paradoxal, c’est que destin et fatalité sont toujours représentés par des visages sinistres, indignes ou médiocres, comme ceux des fossoyeurs de l’Algérie française et ce sont ces visages là qui furent le destin de l’Algérie et de celui de milliers de malheureux.

Romain Rolland soutenait que « la fatalité c’est ce que nous voulons ». Celle-ci a été ce que la France par la voix de son Président d’alors et l’action de gens peu scrupuleux, a voulu qu’elle soit et elle aurait été tout autre si elle l’avait également désirée…

            Face à la barbarie de l’ennemi, il n’y avait pas lieu d’invoquer le « destin » ni le « vent de l’Histoire ». Il fallait tout simplement faire preuve de fermeté et Alexandre Soljenitsyne l’a bien traduit :

« On ne saurait accepter l’idée que le cours meurtrier de l’Histoire est irrémédiable, et que l’esprit confiant en lui-même ne peut influer sur la force la plus puissante du monde ! »

« L’expérience des dernières générations me convainc pleinement que, seule l’inflexibilité de l’esprit humain, fermement dressé sur le front mouvant des violences qui le menacent, et prêt au sacrifice et à la mort en proclamant : « Pas un pas de plus ! » Seule, cette inflexibilité de l’esprit assure la véritable défense de la paix de l’individu, la paix de tous et de toute l’humanité. »

            Et pour plus d’un million d’êtres humains, c’est le défaut de toute inflexibilité qui les a conduits à l’exode et à l’exil… Longtemps ils ont erré sur des routes en quête d’un avenir avec l’affreuse pensée du lendemain. Oui ! de quoi demain sera-t-il fait ? Le frisson de l’histoire leur traversait sans cesse les moelles… Des visions de deuil et de triomphe leur arrivaient du fond des siècles. Les cités illustres s’écroulaient au choc des catapultes. Cette clameur de rut et de bataille, cette poussière sinistre qui les environnait au quotidien, elle avait dû flotter sur Corinthe et sur Syracuse envahies… Et ils se murmuraient sans cesse le ver fatidique de l’Aède : « Un jour viendra où tombera Ilion la Sainte, et Priam, et son peuple invincible ! »

            Ils n’arrivaient pas à se détacher de leurs souvenirs… Comment donc effacer cette pellicule impalpable mêlant la cendre de tous les morts enfermés dans cette terre qu’ils avaient laissée, là bas, et cette retombée de poussière désertique ? Leur pays, celui des souvenirs, de leur enfance, des odeurs, du soleil, des couleurs avait cessé d’exister un jour de 1962 ; ils l’avaient enfoui en eux à tout jamais et aucun baume, si miraculeux fût-il, ne pouvait guérir leur regret. Et ils étaient seuls, face à l’échec, face au passé et à l’avenir, submergés par la peine et l’amertume, seuls au bord d’un gouffre, au bord du néant où finissent en fin de compte toutes les colères, les rêves et les révoltes des hommes… où se consument les noces stériles de l’amour et de la haine.

            C’était l’exode de ces enfants de pionniers qui n’en finissaient pas de parcourir l’hexagone en quête de travail et de logement et ces enfants-là, bouleversés par la guerre, ne s’arrêtaient jamais d’interroger le passé pour tenter d’entrevoir la raison de tant de malheurs immérités. Pourquoi cet acharnement du destin à leur infliger tant de détresse ? Pourtant, quand les vieux étaient venus s’installer en Algérie, dans ce désert de pierres brûlées par le soleil, il n’y avait rien, rien que la chanson du vent dans les touffes de broussailles et de palmiers nains. Et les vieux n’avaient rien pris à personne… Nul avant eux n’avait préparé leur venue sur ce sol vierge, nu, aride ou pestilentiel et où ils ne trouvèrent rien qui pût leur rappeler leur passé.

Après le grand arrachement qui les avait anéantis comme une sorte de mort, voici que peu à peu, très lentement, dans la sphère différente et inférieure où ils avaient été jetés ainsi que des épaves, ils essayaient de reprendre vie. La blessure du dépaysement demeurait cependant en eux aussi profonde, et le regret de toutes ces choses disparues aussi inapaisé. L’Algérie, maintenant, s’auréolait de plus en plus, dans leur mémoire, de couleur d’or, comme les Edens perdus et les souvenirs terribles des derniers jours écoulés remontaient de temps à autre comme de grosses bulles à la surface d’un étang.

Aujourd’hui, ils ne font que survivre loin de leurs paysages dorés qui ont émerveillé leur enfance. De cette terre douce et triste, tombeau de leurs aïeux et ni de leurs amours, un immense vide les sépare, fait de sable, de regrets, de mirages, de promesses et de serments révolus, ou s’irréalisent les oasis perdues de leurs souvenirs. Algérie qui leur a donné la vie et qui a pris leur cœur, rongée par le chagrin et la rancœur, que triste est ton sort aujourd’hui !

« Notre église, ce petit bijou, a été décapitée. Notre cimetière a été saccagé… Tous les cercueils ont été ouverts… J’aurais préféré être aveugle ! »… C’est un prêtre français qui parle…

« Si les Pieds-Noirs n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve… »… C’est la journaliste Malika Boussouf qui l’écrit…

            De ci, de là, les mousses recouvrant les murs joignent leur lèpre rouille à l’ombre des palmiers aux branches mutilées. Les grands arbres sous la lune, frissonnent de nostalgie et renouvellent chaque nuit leurs appels éplorés dans l’espoir que l’amour voudra bien y renaître. Et de leurs branches désolées, les lettres qu’on déchiffre avouent aux voyageurs que d’autres en ces lieux ont connu des bonheurs dont les traces ne sont point effacées. Le temps a pu faire son office, jouer au sacrificateur, il n’a pas eu le front de dévorer ces noms des heures familières. Pourtant à notre départ nous n’avons rien inscrit ; nous n’avons pas voulu que s’y fixent nos cœurs… nous n’avons pas trahi nos secrètes tendresses afin que reste bien à nous cette gerbe de fleurs qu’on respire à genoux parmi les souvenirs de toutes nos ivresses.

« Vous seuls m’enserrez, souvenirs adorés

   Vous seuls échappez aux fatigues du temps ».

 

                                                                                                                                             José CASTANO

16/06/2011

Le kärcher toujours en panne?

C’est du moins ce que l’on pourrait croire à en lire les lignes qui suivent. Mais il existe d’autres moyens… Plus radicaux,  je vous l’accorde, mais certainement plus efficaces que des promesses électorales…

FDF

.

La part des mineurs impliqués dans les faits de délinquance recensés dans l’agglomération parisienne (Paris et la petite couronne) a augmenté de 4,9% sur les cinq premiers mois de l’année 2011par rapport à 2010, a annoncé ce mercredi la Préfecture de Police (PP) de Paris.

Près d’un crime et délit sur cinq (19,7%) a été commis par un mineur au cours des cinq premiers mois de 2011 sur « un peu plus de 230.000 » faits constatés dans l’agglomération parisienne, assure la PP dans sa lettre hebdomadaire PPrama. Près de 15.300 mineurs ont en effet été mis en cause dans des faits de délinquance sur un total de plus de 77.700 personnes, soit une augmentation de « 4,9% par rapport à 2010 », indique la PP.

Les jeunes filles mineures sont elles aussi de plus en plus nombreuses à être impliquées dans des faits de délinquance. Sur les 15.300 mineurs mis en cause, leur part a atteint quatre pour cent, alors qu’en 2010, elle était de 3,1%, détaille la PP. Autre tendance constatée par la PP: l’implication de plus en plus grande de ces jeunes filles mineures dans « les vols avec violence », dont la part sur l’ensemble des mineurs atteint 7,4% sur les cinq premiers mois de 2011, contre 5,6% en 2010.

Source:  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/15/97001-20110615FILWWW00418-idfdelinquance-les-mineurs-en-hausse.php
Merci à DG…

04/06/2011

« Chances pour la France »: 30 ans de réclusion…

Et encore un !!!

FDF

.

Procès de « la roue » aux assises : 30 ans de réclusion requis contre Mekki Boughouas

Marylin Blanc, avocat général, a évoqué un «crime d'une ampleur extraordinaire»./ Photo DDM, Florent Raoul, archives.
Marylin Blanc, avocat général, a évoqué un «crime d’une ampleur extraordinaire»./ Photo DDM, Florent Raoul, archives.

Des peines de deux et de trois ans d’emprisonnement, pour partie assorties du sursis, ont égalementété requises d’autre part contre Kamal Azzouzi et Othman El Houari. Leurs avocats ont demandé qu’ils soient innocentés par la cour d’assises.

Les réquisitions de Marilyn Blanc, avocat général, ont été accueillies par de violents applaudissements, aussitôt suivis d’un rappel à l’ordre de Jacques Richiardi, le président de la cour d’assises : trente ans de réclusion criminelle ont été demandés contre Mekki Boughouas, accusé du meurtre de Julien Fernandez, et du braquage de « La Roue », à Pamiers, en janvier 2008.

Pour le magistrat, c’est certain : Mekki Boughouas était seul ce matin-là, guettant Julien Fernandez dans la pénombre, armé d’un couteau, et du fusil « emprunté » à Thierry P.

« certificat d’innocence »

Elle écarte les soupçons qui ont parfois pesé sur Othman El Houari : « C’est Mekki Boughouas qui met les enquêteurs sur sa trace, mais il n’y a aucune charge contre lui, rien à son domicile, aucun élément matériel, pas d’aveux » dignes de foi. Les accusations de Mekki Boughouas, Me Laurent de Caunes, avocat d’Othman El Houari, les baptisera un peu plus tard de « véritable certificat d’innocence ». Et l’avocat qualifiera Mekki Boughouas de « concepteur de mensonges à forte capacité ». Par contre, tout accuse Mekki Boughouas, selon Marilyn Blanc : la cagoule, trouvée sous le corps de Julien Fernandez, et qui porte des traces de son ADN ; le fusil taché du sang de la victime, qu’il rapporte au domicile de Thierry P. et qu’il avoue avoir tenté de nettoyer ; ses traces de sang, encore, dans la voiture « empruntée » à Othman El Houari depuis plusieurs semaines, et dont il se sert habituellement. Et même sa personnalité l’accuse, selon le magistrat, cette violence dans la vie et sur les stades qui lui a valu le surnom de « briseurs de mâchoires ».

« une violence inouïe, un cynisme incroyable »

« Tout le désigne comme l’auteur de ce crime d’une ampleur extraordinaire, le meurtre d’une personne qu’il considérait comme son ami ». Il a fait preuve d’« une violence inouïe, doublée d’un cynisme incroyable », résumait le magistrat.

Pour ses complices des deux soirées de repérage, Othman El Houari et Kamal Azzouzi, elle réclamera respectivement trois et deux ans d’emprisonnement, dont dix-huit mois avec sursis, rappelant tous les détails de ce qu’elle ne qualifiera pas de « repérages », mais d’« expéditions » : les gants, le plan dessiné sur une enveloppe EDF, les cagoules. Tour à tour, MMe Laurent de Caunes et Stéphanie Rabat demanderont, à l’inverse, que l’innocence des deux hommes soit reconnue. Pour Me Stéphanie Rabat, Kamal Azzouzi n’a rien préparé, rien organisé : « C’est juste un petit voleur, un fumeur de chichon », qui a suivi « en traînant des pieds » et qui ne verra « la paire de gants et les collants destinés à servir de cagoule que quand Mekki Boughouas lui demandera de s’en débarrasser », expliquera-t-elle.

« idée fixe »

Quant à Othman El Houari, Laurent de Caunes le présentera comme un homme qui « ne voyait pas plus loin que le bout de son nez, à la dérive, mais sensible à la douleur, et qui a connu une véritable révolution intérieure » à la suite du drame. « Ce braquage, c’était l’idée fixe de Mekki Boughouas, une idée de solitaire, qui se cherchait des complices à toute force. À moitié forcé, à moitié tenté, il y est allé. Mais la nuit de cette expédition à La Roue, Othman El Houari a vraiment pris peur. Il a empêché Mekki Boughouas d’aller plus loin », concluait l’avocat, demandant aux jurés de ne pas le renvoyer en prison : « Il a su se reconstruire, il travaille, s’occupe bien de ses petites filles. Ce drame a provoqué un séisme dans sa vie. Il est devenu quelqu’un ».


Le chiffre : 1

seule trace adn > Retrouvée sur la scène du crime, à l’arrière de « La Roue ». Cette trace ADN, c’était celle de Mekki Boughouas, découverte sur la cagoule qu’il portait ce matin du 13 janvier 2008. « La seule trace ADN étrangère à Julien Fernandez, la victime », a rappelé Marilyn Blanc, avocat général. Une preuve accablante, selon le magistrat.

« Je veux m’adresser à Mekki Boughouas. J’aurais aimé qu’il me regarde. Pas un regard vide, celui du mensonge. Et qu’il ne m’appelle plus Patrick, mais papa de Julien ».

Patrick Fernande


Verdict dans la journée

Ce matin, à 9 heures, l’audience reprendra avec les plaidoiries de MMe Franck et Martin, pour Mekki Bouhouas, suivi d’un délibéré qui promet d’être long. Le verdict sera connu dans la journée.

Source: http://www.ladepeche.fr/

26/01/2011

Le gros poisson musulman albanais du Kosovo: Haschim Thaçi.

Un brave homme… Lisez la suite; édifiant…

FDF

.

Le Premier ministre kosovar, un « gros poisson » du crime organisé selon l’Otan

Au printemps 1999, afin d’éviter une éventuelle catastrophe humanitaire, l’Otan bombardait Belgrade pour contraindre la Serbie de se retirer du Kosovo, qu’elle considérait jusqu’alors comme le berceau de la nation serbe et où son armée affrontait l’Armée de libération du Kosovo (UCK), composée de guérilleros d’origine albanaise. Au bout de plusieurs semaines d’une campagne militaire qui donna lieu à beaucoup de critiques et de polémiques, l’armée serbe quittait le Kosovo pour être remplacée par la KFOR, la force de l’Otan pendant qu’une administration provisoire se mettait en place.

Pour autant, les problèmes communautaires n’étaient pas encore réglès, et ils ne le sont toujours pas actuellement. Des tensions entre les serbes du Kosovo, implantés dans le nord, et les albanais apparaissent de temps à autre, sans toutefois remettre en cause de manière irrémédiable le calme apparent.

Et en février 2008, Pristina proclamait son indépendance, reconnue par 74 Etats membres des Nations unies et confortée par la Cour internationale de justice (CIJ), selon qui cette décision était conforme au droit international.

Seulement voilà, certains dirigeants albanais kosovars n’ont pas très bonne réputation, à commencer par l’actuel Premier ministre, Haschim Thaçi (http://fr.wikipedia.org/albanaiswiki/Hashim_Tha%C3%A7i), qui vient de remporter les dernières élections législatives, avec 32,40% des voix. Ce dernier a été accusé, dès 2008, par Carla Del Ponte, l’ancien procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, d’avoir été au courant d’un trafic d’organes prélevés sur des Serbes capturés par des combattants de l’UCK en août 1999.

Ces accusations portées contre l’ancien chef de l’armée de libération du Kosovo ont été confirmées par le parlementaire suisse Dick Marty, qui a remis au Conseil de l’Europe un rapport concernant les exactions commises par l’ex-guérilla kosovars.

Ainsi, et pendant la campagne militaire menée par l’Otan, l’UCK aurait traité de façon inhumaine des « prisonniers de guerre » serbes jusqu’à la fin du mois de juin 1999. Puis, jusqu’en 2000, il a été constaté un nombre importants de « disparus ». Certains auraient été soit tués, soit « victimes de la criminalité organisée » et leurs organes auraient alimenté un réseau de trafic international.

Mais, si l’on en croit les révélations faites par le quotidien britannique The Guardian, l’Otan savait à quoi s’en tenir avec Hashim Thaçi, décrit comme l’un des trois « gros poissons » du crime organisé au Kosovo dans des rapports de renseignement intitulés « USA KFOR ». Le journal note ainsi que les Etats-Unis comme les autres pays européens ayant soutenu l’indépendance de l’ancienne province serbe avaient « une connaissance étendue de ces liens criminels depuis plusieurs années ».

Le rapport de la KFOR, vraisemblablement établi en 2004, évoque aussi un certain Xhavit Haliti, un ancien responsable de la logitique de l’UCK qui entretient des liens avec la mafia albanaise. Parmi les activités qu’on lui prête, il y a la prostitution ainsi que les trafics d’armes et de drogue.

Quoi qu’il en soit, près de 12 ans après l’intervention de l’Otan, le Kosovo reste toujours dépendant de l’aide internationale et compte 43% de chômeurs. La KFOR va réduire sa présence à 5.000 hommes à compter de mars prochain, après avoir transféré à la police kosovare le contrôle des frontières avec l’Albanie, en avril dernier, et, la semaine passée, avec la Macédoine, avec laquelle il y a eu plusieurs incidents, même encore récemment.

Actuellement, la France a la responsabilité du bataillon multinational nord, fort de 1.200 militaires de 8 nationalités différentes. Armé principalement par le 110ème Régiment d’Infanterie et le 3ème Hussards, il est commandé par le colonel Benoît Roux. La diminution des effectifs de la KFOR aura pour conséquence une revue du dispostif. Il serait ainsi question de porter les bataillons internationaux de 4 à 2.

Source: http://www.opex360.com/2011/01/25/le-premier-ministre-kosovar-un-gros-poisson-du-crime-organise-selon-lotan/

07/12/2010

Rouée de coups, égorgée, incendiée par son mari! Ce dernier est…

.

…Une « chance pour la France » !!!


Ca ne vous rappelle rien, ces méthodes? Belfort, la semaine passée: Pierre, 16 ans…

FDF

.

L’épouse rouée de coups puis égorgée !

Hier soir, Mohammed Moulaï Hacène a été mis en examen pour homicide volontaire sur conjoint puis incarcéré à Reims.

Hier soir, Mohammed Moulaï Hacène a été mis en examen pour homicide volontaire sur conjoint puis incarcéré à Reims.

REIMS (Marne).

Le drame du parking des Bourguignons à Croix-Rouge  et l’inquiétante disparition d’une mère de famille de 26 ans ne font qu’un. Hier, Mohammed Moulaï Hacène a été mis en examen pour  le meurtre de son épouse, Lahouaria. De lourdes charges pèsent sur cet homme de 34 ans écroué à Reims et suspecté d’un crime barbare.

La victime est identifiée et sa mort atroce. C’est ce qu’indiquent les résultats de l’autopsie pratiquée jeudi après-midi sur le cadavre retrouvé incendié sur le parking des Bourguignons, à Croix-Rouge. Lahouaria Moulaï, puisqu’il s’agit bien d’elle, a été identifiée grâce à une intervention chirurgicale récente.
La mort est atroce car le médecin légiste a pu déterminer qu’elle avait été rouée de coups à la tête et sur le corps. Hématome au crâne, mâchoire brisée et côtes fêlées témoignent de la violence et de l’acharnement dont a fait preuve son agresseur.

Ticket de caisse pour de l’essence

Un agresseur si enragé qu’il s’est ensuite saisi d’une arme blanche pour l’achever. Peut-être un couteau puisque la malheureuse a eu la gorge tranchée.
On sait aussi que Lahouaria est agressée entre mardi soir quand elle dépose son fils de 4 ans chez sa mère et mercredi vers 15 heures au moment où son corps est incendié sur le parking des Bourguignons, à deux pas de l’immeuble où réside sa mère. C’est à cet endroit qu’un témoin note la présence de la Renault Mégane grise de la jeune femme et relève sa plaque d’immatriculation. « Il a vu le conducteur s’affairer derrière le véhicule juste avant la mise à feu du corps », relate le procureur de la République, Fabrice Belargent.
Interpellé deux heures après au volant du véhicule par la brigade anticriminalité sur l’esplanade Paul-Cézanne, Mohammed Moulaï Hacène est placé en garde à vue. Très vite, les policiers du SRPJ soupçonnent le mari d’être impliqué dans la tragédie. D’abord parce que son épouse a mystérieusement disparu. Ensuite, parce qu’il livre un emploi du temps sujet à caution.
Mohammed Moulaï Hacène, 34 ans, affirme être resté dans leur appartement de Clairmarais jusqu’en milieu d’après-midi, soit trois heures après le départ de la jeune femme à son travail au Creps de Bezannes vers midi. Comme il nie en bloc, il n’explique pas la présence de la Mégane sur les lieux de l’incendie.
C’est d’autant plus troublant qu’« il a été vu à une station-service de Croix-Rouge », précise Fabrice Belargent. A 14 h 48, comme en atteste le ticket de caisse délivré par le pompiste. Encore plus curieux : il n’a pas mis de gasoil dans le réservoir de la Mégane mais il a acheté un bidon… d’essence.
S’il est impossible pour l’heure de déterminer où et quand Lahouaria a été tuée, on sait que son corps sanguinolent a reposé dans le coffre de sa voiture.

Beaucoup de sang dans le coffre

C’est ce que révèlent d’abondantes traces de sang détectées par la police scientifique au moyen du luminol, y compris sur la carrosserie à l’arrière du véhicule. Des traces invisibles à l’œil nu que le tueur a pris soin d’effacer dans l’espoir de ne pas signer son crime. Et c’est évidemment dans le même but que Lahouaria a été abandonnée sans vie sur le parking puis incendié.
Le mobile du crime ? Il pourrait s’agir « d’une mésentente conjugale », avance le procureur. Le couple battait effectivement de l’aile, un an après son mariage en Algérie et quatre mois seulement après que Mohammed Moulaï Hacène est venu la rejoindre à Reims.

Au mois de novembre, la jeune femme, déjà divorcée et mère d’un enfant de 4 ans, avait appelé la police à la suite d’une violente dispute. Elle avait finalement renoncé à déposer plainte avant de songer à le quitter. La piste du crime passionnel est plus que probable. (Mais non; c’est un suicide… FDF).


Source: http://www.lunion.presse.fr

01/11/2010

7 otages tués et au moins 13 blessés dans une église à Bagdad !

Et dire que les muzz n’arrêtent pas de pleurnicher que personne ne les aime… Faut arrêter de nous pomper avec les tags sur les mosquées. Profil bas, svp, avec ces gamineries qui n’intéressent personne. En revanche, prendre des chrétiens en otages dans une église, ça, c’est grave. Ca, c’est un crime. Le CFCM ne « condamne » pas, là?

FDF

Irak: sept otages tués et au moins 13 blessés dans une église à Bagdad

Sept otages ont été tués et 20 autres ont été blessés dimanche dans une église à Bagdad, a affirmé à l’AFP une source du ministère de l’Intérieur.

« Nous avons libéré les otages mais malheureusement nous déplorons la mort de sept d’entre eux, alors que vingt autres ont été blessés », a dit un responsable du ministère de l’Intérieur.

De son côté, une source du ministère de la Défense a indiqué que sept otages avaient été tués et 13 blessés. Selon cette source, 40 fidèles étaient présents dans l’église.

Source: http://tinyurl.com/38gxxhp

Des précisions: http://tinyurl.com/26d2ub5

17/10/2010

Et c’est reparti avec les croix gammées taguées sur les mosquées !

Belgique.

Ca c’était calmé depuis un moment, ces histoires de tags « nazis » sur les mosquées. Mais voilà; les musulmans perdent leur « état de grâce » de jours en jours (voir les médias). Alors, comme d’habitude en situation de crise chez cette communauté, la stigmatisation reprend du poil de la bête… Lisez les pleurs et les grincements de dents ci dessous, médiatiquement exagérés à l’extrême, évidemment… Tout le monde est en « état de choc ». En outre, d’après la photo, l’abruti qui a tagué ça ne l’a pas dessinée dans le bon sens, la svastika. Un « néo-nazi » n’aurait pas commis cette erreur… Faut trouver un autre coupable; désolé…

Si je me souviens bien, récemment, la même situation avait eu lieu; je ne sais plus dans quelle ville de France. Peu importe. La police avait retrouvé l’auteur: c’était un jeune… musulman… A force de crier au loup…

FDF

.

Cuesmes: des croix gammées dans la rue Derbaix

Des graffitis choquants! (B.E.)

Des graffitis choquants! (B.E.)

La communauté turque de Cuesmes est choquée. Des voyous ont tagué des croix gammées sur la façade de la mosquée Fati Sultan, située dans la rue de l’Étang Derbaix. Les maisons des frères Postal ont également été dégradées. Les riverains sont choqués.


Je suis choqué! Blessé! La croix gammée, c’est la mort! Nous nous sentons menacés! ” témoigne Hayrettin Postal. La maison de son père Amhet et celle de son oncle Ibrahim sont marquées de l’emblème nazi. “ Je suis rentré vers minuit. Je n’ai rien remarqué. ” Hayrettin a surfé sur internet tard dans la nuit, sans entendre quoique ce soit. Les voyous ont marqué de plusieurs croix toute la façade de la mosquée, les maisons des Postal et ont inscrit “ SS ” sur le sol, dans une rue perpendiculaire. “ On vit dans un monde de fou! ” dit Alfonsina, une riveraine. Elle travaille avec les cousines de Hayrettin au Smatch de la même rue. “ Ce sont des braves gens. Comment peut-on faire ça? Ces voyous sont vraiment stupides!

Le père Dalloz, prêtre de la paroisse de Cuesmes, est un voisin de la famille Postal. Il ne comprend pas non plus ce geste. “C’est désagréable pour les gens visés mais aussi pour ceux qui le voient. C’est complètement irrespectueux. Ce n’est pas comme cela que l’on dialogue! ”

Quelles pistes?

Trois plaintes ont été déposées contre X dans ce dossier. La police peut difficilement retrouver le ou les auteurs de ce genre de faits. Les indices manquent. S’agit-il de gamins néonazis? Un acte raciste et xénophobe, impulsif? Possible mais l’acte a été commis un vendredi, jour sacré pour les musulmans. Et du coup, jour de passage pour la prière à la mosquée. Différend religieux peut-être? Pourquoi alors s’en prendre à deux membres d’une famille habitants la même rue que la mosquée? Le délit était probablement prémédité. Ils connaissaient les frères Postal et leur adresse précise dans la rue. Seules leurs deux demeures ont été dégradées alors que d’autres Turcs résident la rue de l’Etang Derbaix.

Source: http://tinyurl.com/34cbvvd

 

29/08/2010

Béziers: Cédric, 15 ans, tué d’un coup de couteau… Ca continue.

Il y en a marre de cette violence gratuite! Encore un môme de 15 ans qui y laisse sa vie. Lamentable; tristement lamentable… Un couteau, « un regard mal placé », ce n’est certainement pas un suédois.
FDF

Le jeune Cédric, appartenait à la communauté des gitans. L'auteur présumé des coups de couteau serait  un homme de 33 ans, connu comme toxicomane. /Photo DR.

Le jeune Cédric, appartenait à la communauté des gitans. L’auteur présumé des coups de couteau serait un homme de 33 ans, connu comme toxicomane. /Photo DR.

Cédric, 15 ans n’a pas survécu vendredi soir, vers 23h30 aux deux coups de couteau qui lui ont été portés, dont un en plein cœur. Le drame s’est joué dans une rue du vieux quartier Saint-Aphrodise de Béziers, dans l’Hérault. L’auteur présumé des coups de couteau serait un homme de 33 ans, connu comme toxicomane, marchant avec des béquilles, ayant déjà eu des problèmes avec la justice. Il a été placé en garde à vue quelques minutes plus tard. La soirée de Cédric et d’un de ses cousins avait débuté de façon chaotique près du centre ville.

Une marche blanche lundi

A la porte d’un bar, pour une histoire de cigarettes refusées, la situation avait failli tourner une première fois à l’empoignade. Cédric avait ensuite croisé la route du toxicomane. Pour une raison encore mal définie hier soir, peut-être un contentieux qui pourrait remonter à la veille, les deux se sont accrochés. « Cédric faisait des bêtises certes mais ce n’est pas une raison non plus pour le tuer. Nous réclamons que justice soit faite », s’exclame Jérôme, un des parents de la communauté des gitans sédentarisés de Béziers qui vont organiser une marche blanche lundi matin. « Attention, ce sera une marche parfaitement pacifique. Nous y serons avec nos enfants. Nous voulons simplement que l’auteur de ce meurtre soit condamné », ajoute Ludovic, le grand frère de Cédric. La famille s’apprêtait hier soir à déposer une plainte pour non-assistance à personne en danger visant la personne qui accompagnait l’agresseur présumé.

«Ils ont laissé le petit par terre».

« Celui qui avait des béquilles est parti. Et la femme qui était avec lui aussi (NDLR, sa mère) aussi. Ils ont laissé le petit par terre dans son sang », raconte un des témoins de la petite rue étroite où Cédric s’est effondré contre la porte d’un garage après l’agression. Le jeune garçon décédé connaissait une adolescence difficile. Il était placé en famille d’accueil à Montady près de Béziers après plusieurs petits larcins. Les policiers se refusaient hier soir à confirmer les premiers éléments de l’enquête.


A Angoulême, l’adolescent agresse un jeune pour «un regard mal placé»

Un adolescent de 13 ans a été mis en examen hier pour « tentative d’homicide volontaire » et placé en Centre éducatif fermé pour avoir blessé grièvement de trois coups de couteau un autre garçon du même âge, à Angoulême (Charente). L’agression s’était produite mercredi dans un centre commercial de l’agglomération. Après une première bagarre, le suspect, qui a reconnu les faits, était revenu pour agresser la victime avec un couteau, dérobé entre-temps. Il avait été identifié après visionnage des bandes de vidéosurveillance. L’arme n’a pas été retrouvée. Un ami de la victime, présent sur les lieux, avait déclaré à la police que l’agresseur n’avait pas apprécié « un regard mal placé ».


« Cédric faisait des bêtises certes mais ce n’est pas une raison non plus pour le tuer. Nous réclamons que justice soit faite », Jerôme, un des parents de la communauté gitane.