Francaisdefrance's Blog

15/12/2010

Babyloup: une victoire pour les laïcs !

Belle baffe à la voilée; belle baffe à la HALDE, aussi. A force de défendre des causes perdues… Non mais !

FDF

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Crèche : le licenciement
d’une salariée voilée validé !

Le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie a validé le licenciement pour «faute grave» de la salariée qui voulait porter son voile à la crèche Baby Loup. L’affaire avait créé des remous jusqu’au sommet de la Halde.

«Une victoire pour les laïcs», selon l’un des avocats de la crèche. Le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a validé lundi le licenciement pour «faute grave»de la salariée voilée par la crèche Baby Loup. Le jugement, qui a reconnu «l’insubordination caractérisée et répétée» de la salariée justifiant son licenciement, a été accueilli par des applaudissements dans la salle d’audience. La plaignante peut faire appel et le dossier pourrait alors atterrir devant la Cour de cassation.

L’affaire remontait au mois de décembre 2008, lorsque la salariée, Fatima Atif, était revenue d’un congé parental de cinq ans couverte d’un voile noir de la tête aux pieds. Le règlement intérieur de la crèche associative interdisant le port de signes religieux, la direction lui avait demandé de retirer son voile au travail. Ce que la salariée – qui avait le statut de directrice adjointe – avait refusé. S’en étaient alors suivis plusieurs jours de bras de fer avant que la directrice de l’établissement, lasse, ne la licencie pour «faute grave».

Elle réclamait 80.000 euros !!!

Dénonçant un licenciement abusif, la salariée avait alors saisi le conseil des prud’hommes et réclamé plus de 80.000 euros de dommages et intérêts. Une somme astronomique pour la crèche de Chanteloup-les-Vignes, financée à 90 % par des fonds publics. La structure avait d’ailleurs elle-même expliqué qu’en cas de victoire de la salariée, elle pourrait être contrainte de mettre la clé sous la porte.

Dans la foulée, Fatima Atif avait également saisi la Halde, qui, en mars dernier, avait rendu un avis en sa faveur, estimant que le licenciement était «discriminatoire». L’affaire avait toutefois créé des remous au sein de l’institution. Jeannette Bougrab, qui avait pris la présidence de la Haute autorité de lutte contre les discriminations un mois plus tard, avait en effet contredit l’avis de l’institution, insistant notamment sur «le principe fondamental de laïcité au sein de la République».

Autre soutien de taille pour la crèche Baby Loup : celui de sa marraine, Elisabeth Badinter. Dans un entretien accordé au Journal Du Dimanche au mois de novembre, la philosophe avait en effet déclaré : «C’est l’avenir de notre société qui se joue à Chanteloup».

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/

29/11/2010

La crèche de Noël 2010…

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Et pourquoi pas? Noël est une fête chrétienne, non ?

FDF

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Et tout se mange !

 

Piqué à http://puteaux-libre.over-blog.com/

12/11/2010

Baby Loup: ça remue à la Halde…

Nounou version 2010
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Et je dirais même que c’est un sacré sac de noeuds dans un panier de crabes… Toute cette affaire en rajoute à la remise en cause de l’existence même de cette institution. C’est déjà en cours, d’après ce que je sache… Mais on ne va pas quand-même laisser nos souschiens de progénitures entre les mains d’une femme déguisée en Belphégor, non? C’est des cauchemars nocturnes assuré pour nos mômes…
FDF

Le service juridique de l’institution a rendu mardi un avis favorable à une salariée voilée licenciée par cette crèche associative des Yvelines. Il contredit ainsi sa présidente Jeannette Bougrab, qui avait défendu la veille le principe de laïcité.

Dans l’affaire Baby Loup, deux voix se font entendre à la Halde. Le service juridique de la Haute autorité de lutte contre les discriminations a produit mardi, selon Le Monde, une note favorable à la salariée licenciée en 2008 par cette crèche associative de Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, au motif qu’elle souhaitait porter le voile au travail. Cet avis désavoue la présidente de la Halde en personne, Jeannette Bougrab, qui avait pris lundi le parti de l’établissement.

La note du service juridique, indique le quotidien, juge que la crèche Baby Loup «relève du droit privé» et «ne peut être considérée une ‘association transparente’, une association créée par une collectivité pour endosser des missions de service public». Les juristes «rappellent que la création de Baby Loup résulte d’une initiative privée, qu’aucun moyen matériel ou humain n’est mis à sa disposition par la mairie et que, même si les subventions des collectivités locales et de la CAF représente plus de la moitié de ses ressources, il s’agit là de sommes correspondant au mécanisme habituel de financement des crèches». Ce qui induit que la crèche n’est pas soumise au principe de laïcité auquel doit se plier tout organisme dépendant de l’État.

«L’option philosophique de la laïcité»

Cette note vient confirmer l’avis rendu en mars par la Halde dans cette affaire, déjà favorable à la salariée. Celle-ci avait fait part en 2008 à la directrice de la crèche de sa volonté de porter le voile. Or, au nom du principe de «neutralité», le règlement intérieur de la structure interdit le port de signes religieux.

Mais en avril, Jeannette Bougrab prend la tête de la Halde. Et quelques mois plus tard, en octobre, elle contredit l’avis de l’institution en annonçant un réexamen du cas. Pour elle, ce dossier ne soulève «pas une question administrative ou de procédure mais porte sur un principe fondamental de notre République qui est la laïcité». Une position qu’elle a réitérée lundi, en marge de l’audience du conseil des prud’hommes, à laquelle elle a assisté. «Il n’y a pas de raison que la laïcité soit moins bien protégée que la liberté religieuse, ce sont deux principes de valeur constitutionnelle», a-t-elle alors déclaré, défendant la possibilité pour la crèche incriminée de choisir «l’option philosophique de la laïcité».

Contactée par l’agence France-Presse, la Haute autorité de lutte contre les discriminations a indiqué que Jeannette Bougrab allait adresser une mise au point au Monde. Le jugement de cette affaire a été mis lundi en délibéré au 13 décembre.

LIRE AUSSI :

» Signes religieux et mission de service public : ce que dit la loi

Source: http://tinyurl.com/2eqda8c

13/09/2010

Les islamistes, la Halde et la crèche de Chanteloup-les-Vignes.

13 septembre 2010

Action SITA

Après avoir aider les fervents de la charia à en faire un centre puéricultrice d’idéologie islamique,  la halde désire se sortir de l’affaire brûlante dite  de  » la  crèche de Chanteloup-les-Vignes  »

Source: http://bergolix.wordpress.com/

La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, également connue sous son acronyme Halde est une autorité administrative  parasitaire spécialisée dans les discriminations dont les activités sont soumises à une direction occulte qui réunit des personnalités peu enclins aux restrictions budgétaires.

Chanteloup-les-Vignes: les islamistes veulent imposer la charia à la crèche.

Le voile qui déchire Baby Loup

La survie de cette crèche modèle de Chanteloup-les-Vignes est menacée par une ex-salariée voilée qui avait reçu le soutien de la Halde. Jusqu’à l’arrivée de Jeannette Bougrab.

C’est une crèche unique en France, ouverte 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, afin que les parents puissent travailler en horaires décalés. A Chanteloup-les-Vignes, commune des Yvelines où le taux de chômage frôle les 20%, Baby Loup est une bouée de sauvetage pour un grand nombre de familles modestes. Notamment pour toutes ces mères qui élèvent seules leurs enfants et n’auraient pu conserver les emplois peu qualifiés qu’elles parviennent à décrocher, souvent tard le soir ou tôt le matin. Installée au coeur de la Cité de la Noé (célèbre pour avoir servi de cadre au film La Haine de Mathieu Kassovitz), Baby Loup accueille en permanence une bonne trentaine d’enfants de toutes nationalités. Ce petit miracle qui dure depuis vingt ans serait aujourd’hui menacé par un conflit entre la direction de la crèche et une salariée, qui veut faire de son licenciement une affaire de discrimination contre le port du voile islamique. Et a trouvé sur sa route l’appui inespéré de la Halde.

Petit retour en arrière. Baby Loup a été créée en 1990 avec le soutien actif du maire de Chanteloup-les-Vignes, Pierre Cardo. Premier maire de droite à parler haut et fort des banlieues, Cardo a toujours voulu faire de sa ville, banlieue dortoir des travailleurs de l’automobile, un modèle de cohabitation entre cultures et religions. L’idée de la crèche revient, selon lui, à un groupe de femmes du quartier qui souhaitaient non seulement que les enfants puissent être accueillis toute la journée, mais aussi que des formations aux métiers de la petite enfance soient dispensées sur place. La structure voit le jour et Natalia Baléato, une femme énergique d’origine chilienne, est recrutée pour la piloter. Elle est assistée, entre autres, de Fatima Afif, qui veut devenir éducatrice. Fatima se forme et, en 1998, devient directrice adjointe. Fin du premier acte.

En décembre 2008, à l’issue d’un congé parental de cinq ans, après deux grossesses, Mme Afif revient voilée en noir de la tête aux pieds. Seul son visage est découvert. Cherchet- elle la rupture ? Elle annonce d’emblée que sa tenue «n’est pas négociable» bien qu’elle sache que le règlement intérieur l’interdise. C’est le clash. Natalia Baléato n’en finit pas de raconter cette journée cauchemardesque du 9 décembre 2008, où son ex-bras droit s’est muée en ennemie, multipliant insultes et provocations au milieu des enfants. «Toi et tes grands principes, j’en ai marre!» crie-t-elle. Ou encore: «Ferme-là! Qu’est-ce que tu connais de l’islam?» Licenciée pour insubordination et faute grave, Fatima Afif n’en reste pas là. Elle monte les autres salariées de Baby Loup contre la direction, en appelle à la solidarité entre musulmans, saisit la Halde et les prud’hommes.

L’année 2009 se déroule sous haute tension: arrêts maladie intempestifs et refus de travailler de certains personnels, qui tentent d’imposer leur voile, demandes de faire faire les prières aux enfants… Les parents se divisent. Le fragile consensus pour «maintenir un espace de neutralité et sauvegarder le vivre ensemble», dixit la direction, menace de voler en éclats. Les tensions sont telles que la direction de Baby Loup doit faire appel à des consultants extérieurs pour gérer les 20 salariés. En mars, coup de tonnerre: la Halde donne raison à Fatima Afif. «Le principe de neutralité ne s’applique pas à Baby Loup», structure privée qui ne remplit pas un «service public», écrit la haute autorité. Un avis qui pourrait peser lourd le 12 octobre lorsque les prud’hommes examineront la demande de dédommagement de 80000 euros déposée par Mme Afif.

Depuis, c’est le branle-bas de combat chez les partisans de Baby Loup: la crèche a pris un nouvel avocat, la directrice multiplie les interviews, Elisabeth Badinter, marraine de l’association, remue ciel et terre. A peine arrivée à la Halde, Jeannette Bougrab prend le contre-pied de son prédécesseur et promet une nouvelle délibération.

Au-delà de la survie de la crèche, l’affaire Baby Loup a braqué les projecteurs sur une réalité peu réjouissante: la mainmise croissante des radicaux musulmans sur les quartiers, ici et ailleurs. Embarrassée, la mairie de Chanteloup aurait bien aimé que Mme Baléato soit plus conciliante et que ce conflit reste une banale querelle entre une salariée et son employeur. L’image de la ville en prend un coup. Pourtant, plaide-t-on dans l’entourage du maire UMP, Catherine Arenou, s’il y a bien «quelques tentatives de radicalité», quelques burqas ici ou là, «il est faux de penser que la ville entière est sous le sceau des barbus ».  Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/10/01016-20100910ARTFIG00404-remous-a-la-halde-jeannette-s-en-va-en-guerre.php

Dès 1991, Fatima Afif est recrutée comme assistante maternelle. Arrivée du Maroc à l’âge de 3 ans, Fatima est une figure du quartier, le genre dont on dit qu’elle a « la tchatche « – en clair, une  » grande gueule « . Baby Loup finance sa formation, au terme de laquelle elle obtient, en 1997, un diplôme d’éducatrice jeune enfant. Elle est alors embauchée comme directrice adjointe. Entre-temps, elle a épousé un jeune homme du quartier « entré en religion ».

Consultant, Aziz Bentaj est souvent intervenu sur la commune à la demande de Pierre Cardo. Ce garçon bardé de diplômes a observé les mutations souterraines de nos banlieues. « Personne n’a rien vu venir parce que personne ne voulait voir, explique-t-il.A partir du moment où le mythe du retour a cessé de fonctionner, le rapport au pays d’accueil a changé, alors même que l’Etat lâchait prise. Et des groupes structurés, proches des salafistes ou des Frères musulmans, ont commencé à labourer le terrain pour prendre possession de l’espace public.» En clair, la politique des grands frères, qui consistait à promouvoir les plus remuants animateurs ou médiateurs, a fait long feu, laissant place à une tolérance passive pour les Frères tout court. Catherine Arenou, qui a succédé à Pierre Cardo à la tête de la municipalité, s’insurge contre cette lecture : « Nous n’avons pas la moindre complaisance pour les mouvements islamistes, d’ailleurs, ils ne sont pas très présents à Chanteloup. » Puisqu’on vous dit qu’il n’y a rien à voir.

Le foulard islamique que Fatima s’est mise à porter suscite quelques tensions avec Natalia : « On ne peut pas transiger sur la neutralité. Je n’ai rien contre aucune pratique ou croyance, mais les enfants doivent apprendre qu’ils peuvent choisir. » Parmi les employées, plusieurs portent le hidjab, mais ne font aucune difficulté pour l’enlever pendant leur travail.» Lorsque je suis en sortie avec les enfants, on me reproche parfois de ne pas être une bonne musulmane parce que je l’enlève, mais ça m’est égal » , confie Gul. Fatima prétend aujourd’hui que son voile n’a jamais posé de problème. « Elle jouait à cache-cache avec le foulard et le règlement intérieur de la crèche, explique Natalia,et je ne passais pas mon temps derrière elle, mais je lui demandais régulièrement de le retirer. « Mais pourquoi en fais-tu une telle affaire, ce n’est qu’un bout de tissu »  répliquait Fatima, qui finit par récolter un avertissement. En 2001, elle part en congé maternité. Son absence, au cours de laquelle elle cumule deux grossesses et deux congés parentaux d’éducation, dure six ans durant lesquels elle passe du hidjab au jildeb. Quelque temps avant la date prévue pour son retour, Fatima interroge les unes et les autres, multiplie les critiques, s’étonne que l’on ait embauché tant de « Françaises » en son absence. » Elle essayait de semer l’embrouille », résume Elodie, directrice adjointe et déléguée du personnel. La version de Fatima, jointe par téléphone au Maroc, est toute différente : « Je sentais que je n’avais plus ma place à Baby Loup », dit-elle dans un flot de paroles dont il ressort que Baby Loup, c’est elle. « Demandez, dans le quartier, tout le monde me respecte, répète-t-elle.J’étais devenue dérangeante parce que j’avais pris trop d’importance. » Elle remarque que les enfants accueillis à Baby Loup sont majoritairement musulmans.« Des femmes voilées, ils en voient toute la journée, alors où est le problème ? » Sympathique, volubile, contente d’elle, Fatima, c’est le genre « pétroleuse voilée ».

A l’automne 2008, Fatima tente de négocier son départ et demande des indemnités, qui lui sont refusées. A partir de là, les récits divergent. Natalia affirme qu’elle a refusé d’enlever son voile, ce que Fatima nie. En tout cas, son retour, en décembre, se solde par une altercation violente avec Natalia et une partie de l’équipe, au point qu’elle récolte une mise à pied immédiate. Elle refuse de quitter les lieux.« Essaie d’appeler la police et je mobilise toutes les voilées du quartier », aurait menacé la récalcitrante. Dans les semaines qui suivent, elle organise des réunions, sollicite des attestations de ses anciennes collègues. » Elle m’a demandé d’écrire que toutes les salariées de Baby Loup travaillaient avec le voile, explique Maya, femme de ménage, dans un témoignage adressé au tribunal.Je lui ai dit que ce n’était pas vrai, mais elle m’a répondu que même si ce n’était pas vrai, je devais l’écrire car, entre musulmans, il ne faut pas se trahir. » Elle travaille les parents au corps, faisant courir sur la crèche et sa directrice des bruits de plus en plus déplaisants : non seulement elle n’aime pas l’islam, mais elle s’en met plein les poches. Au sein du personnel, elle parvient à créer une véritable scission. Les congés-maladie se succèdent, obligeant la crèche à refuser des enfants, à la grande colère des parents. Certains réclament que l’on serve de la viande halal, d’autres que l’on réveille les marmots pour la prière. Quelques-uns tentent de faire un putsch lors de l’assemblée générale de l’association, ouverte à tous. En vain, mais l’ambiance devient pesante.

Au conseil des prud’hommes de Poissy, que Fatima a contacté dès le début des hostilités, on lui a, dit-elle, suggéré de saisir la Halde. La dernière décision de Louis Schweitzer, en mars 2010, sera de lui donner raison au prétexte qu’on ne saurait, dans un espace privé, « prévoir une interdiction générale et absolue à la liberté religieuse ». Pour la laïcité, vous repasserez. Pour les islamistes du quartier, c’est un triomphe. Les partenaires de Baby Loup, collectivités et organismes publics, semblent de plus en plus gênés aux entournures. « Ne parle pas de l’islam et de la laïcité », susurre-t-on à Natalia. « Natalia est formidable, mais elle est fatiguée », lâche Pierre Cardo, qui s’est cependant fendu d’un courrier de soutien adressé à la Halde. Plutôt que d’une affaire de voile, l’ancien maire préfère parler d’un conflit de personnes entre « une hyper-laïque et une femme qui instrumentalise la religion dans un conflit privé ».

Le 27 mai 2010, la municipalité organise une réunion avec tous les acteurs concernés pour évoquer les problèmes de Baby Loup. A en croire Aziz Bentaj, qui accompagne Natalia, elle tourne au procès stalinien. « L’essentiel pour eux était de ne pas cristalliser l’affaire sur le fait religieux », précise Bentaj. On lui reproche d’avoir monté cette affaire en épingle. Catherine Arenou s’indigne : « Je me démène pour assurer la pérennité financière de Baby Loup. » Curieusement, la thèse des institutionnels devient aussi celle de Fatima. « Si Baby Loup va mal, c’est à cause de Natalia et de ses méthodes », affirme-t-elle aujourd’hui. De l’islam et du voile il n’est presque plus question. On se demande alors ce que la Halde est venue faire dans cette galère.

Source: http://www.lepoint.fr/societe/la-creche-qui-relance-l-affaire-du-voile-15-07-2010-1217474_23.php

Vous désirez demander, entre autres , des comptes (…) à la HALDE , sur le surprenant volte-face de cette comédie financée en partie avec vos impôts?


C’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir

http://tinyurl.com/6r4fsu et tinyurl.com/592ezu ) Et c’est très efficace (voir http://tinyurl.com/2f8dt7z )

Démocratie Directe

– Quoi mettre dans l’enveloppe?

Un courrier,  il tient en deux  feuille (recto / verso) =  quatre pages (pdf)  >>>>> et se trouve >>>>> ici >>>> halde_baby_loup

–  À qui envoyer le courrier  ?

1) La HALDE (La Haute Autorité de lutte contre les discriminations ) On peut trouver l’adresse postale de la HALDE sur cette page web: http://www.halde.fr/Informations-legales.html

2) Catherine Arenou maire de la commune de Chanteloup-les-Vignes. On peut trouver l’adresse postale de la mairie sur cette page web:

http://www.conseil-general.com/mairie/mairie-chanteloup-les-vignes-78570.htm

3) Conseil de prud’hommes de Poissy. On peut trouver l’adresse postale sur cette page web: http://www.ca-versailles.justice.fr/index.php?rubrique=10869&ssrubrique=10960

4) Vous pouvez éventuellement contacter les riverains de la crèche Baby Loup (Cité de la Noé) – grâce aux Pages Blanches de l’annuaire Pour les trouver on procède ainsi: on laisse les rubriques « NOM et PRÉNOM »  vides  puis à la rubrique  OÙ on indique « pl Trident 78570 CHANTELOUP LES VIGNES »   Il ne reste plus qu’à cliquer sur « trouver »  et vous devriez obtenir l’adresse postale des riverains de la crèche .  — Difficile à comprendre ?  =   il suffit de regarder, ci-dessous, le l’image explicite  des instructions décrites ci-dessus.

5) OPTION >>>> Vous pouvez apporter votre soutien à la directrice de la crèche : Natalia Baléato qui se bat contre l’islamisation forcenée de ce lieu pédagogique ouvert aux plus démunis. . On peut trouver l’adresse postale de la crèche sur cette page web: http://www.bebe-creche.fr/L00006381-78570-ETABLISSEMENT-POLYVALENT-BABY-LOUP-CHANTELOUP-YVELINES.html

Votre courrier est prêt, il ne vous reste plus qu’ à le timbrer et à le poster . Si vous le souhaitez  vous pourrez  aussi suivre les consignes facultatives suivantes.

Vous avez une enveloppe ? Un timbre ? Alors vous avez le……… P O U V O I R …… … de dire son fait à toute personne publique.

– Invitation au sitathon

Éventuellement, vous pouvez recenser vos actions au Sitathon, http://sitathon.blogspot.com/ afin d’inciter d’autres internautes à agir ainsi et vous inscrire à la lettre d’information http://alertes-sita.blogspot.com/ pour être averti des prochaines actions.

04/08/2010

L’islam dès …. la crèche !

Ce qui suit n’est pas issu d’un organe de la presse nationale, il s’agit simplement d’extraits d’un article paru dans l’hebdomadaire très modéré et très politiquement correct Le Point de la 3° semaine de juillet. Le journaliste y décrit la situation d’une crèche à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines).

Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) : dans cette ville de 10.000 habitants « (… ) dépourvue de bibliothèque et de librairie, à l’exception d’un étal du marché où l’on peut s’approvisionner en littérature islamique (…) une majorité de femmes a au moins la tête couverte et bon nombre, surtout les jeunes, portent le jildeb [qui] ne laisse paraître que l’ovale du visage ».

C’est ici qu’une réfugiée politique chilienne a ouvert dans les années 1990 une crèche associative, Baby Loup. Tout allait bien, jusqu’à ce que la directrice recrute Fatima Afif. Connue dans le quartier comme une « grande gueule », celle-ci a tôt fait de multiplier les provocations : une fois voilée, une fois découverte.

Lassée d’entendre son employeur lui demander d’ôter son voile, Fatima part en congé maternité pendant… 6 ans ! « (…) deux grossesses et deux congés parentaux d’éducation durant lesquels elle passe du hidjab au jildeb. Quelques temps avant la date prévue pour son retour, Fatima (…) multiplie les critiques, s’étonne que l’on ait embauché tant de ’’françaises’’ en son absence. ». (…) Elle remarque que les enfants accueillis à Baby Loup sont majoritairement musulmans. ’’Des femmes voilées, ils en voient toute la semaine, alors où est le problème’’ ? ».

Dès le retour de l’impétrante, une altercation éclate, conclue par Fatima : « Essaie d’appeler la police et je mobilise toutes les voilées du quartier ». Renforcés par les agissements de la pétroleuse, des parents « (…) réclament que l’on serve de la viande halal, d’autres que l’on réveille les marmots pour la prière. ».

Comme de bien entendu, l’affaire finit devant la Halde. Il s’agit de la dernière décision prise par le sinistre Louis Schweitzer… et quelle décision ! Celui-ci assène « (…) qu’on ne saurait, dans un espace privé, ’’prévoir une interdiction générale et absolue à la liberté religieuse’’. ». Le jugement a priori définitif aura lieu en octobre 2010, devant les prud’hommes.

Jeannette Bougrab – nouvelle présidente de la Halde – se désole quant à elle du fait que « D’une façon générale, la Halde a fait prévaloir la liberté religieuse sur la laïcité (…) ».

La conclusion de l’article, terriblement réaliste, cite la directrice de la crèche : « Même si nous gagnons sur le plan judiciaire, la loi du quartier joue contre nous » !

Nb : tous les passages entre guillemets sont extraits de l’article original.

source : nationspresse.info