Francaisdefrance's Blog

24/10/2011

Charia: Tunisie, aussi !!!

On a presque envie d’en rire… Le printemps arabe organisé par les islamistes porte ses fruits. C’était, il est vrai, « gros comme une maison ». Porté par une liesse indescriptible à jouir du fait de se débarrasser de Ben Ali et de sa meute, le peuple Tunisien (avide de révoltes, de massacres et assoiffé de sang comme tous les peuples du coin) a bien joué le rôle que voulait lui faire jouer les intégristes musulmans. Et croyant à une bien inespérée démocratie, est tombé les deux pieds dedans. Au lieu de la démocratie rêvée, ils ont obtenu la charia et ses bonheurs… Qu’ils se démerdent, maintenant.

Ce qui fait peur, c’est que ça risque de faire augmenter de façon sensible l’immigration clandestine…

FDF

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La nouvelle démocratie en Tunisie…

Le parti islamiste est crédité de 40 à 60% des voix, ce qui réjouit certains électeurs, mais en inquiète de nombreux autres…

« Les Tunisiens sont toujours dans le flou. Les résultats définitifs des élections de dimanche n’ont pas encore été officiellement annoncés, et ne devraient pas l’être avant mardi. Cependant, les tendances donnent toutes le parti Ennahda en tête, avec une avance plus ou moins large sur les autres partis.

Le parti islamiste était, avant le scrutin, crédité d’une trentaine de pourcents des voix. Ce lundi, ce chiffre oscillerait davantage entre 40% et 60% des suffrages, selon les sources, soit la majorité absolue.

«Je ne m’inquiète pas pour les libertés des femmes»

Comme avant l’élection, l’avis des Tunisois diverge toujours autant à propos du parti de Rached Ghannouchi. Rafika, 30 ans, est «heureuse» que le parti pour lequel elle a voté soit en tête. «C’est un espoir. Ils sont, plus que les autres, capables de laisser les libertés s’exprimer, après ce qu’ils ont vécu sous Ben Ali», explique-t-elle.

Zied, 25 ans, est lui aussi ravi de ce résultat. «Leur programme économique va nous permettre d’avancer. Et je ne m’inquiète pas pour les libertés des femmes. Dans l’un de ses livres, Rached Ghannouchi a expliqué qu’il y était favorable.»

«Nous avons peur que tout change en Tunisie, et que les femmes perdent leurs droits» 

Car la question des libertés, c’est ce qui inquiète le plus les Tunisois anti-Ennahda, principalement des femmes libérales. Amel, Monia et Oum Rafat, la petite cinquantaine, sont toutes trois institutrices. Si Oum Rafat porte le hijab, les deux autres se promènent avenue Bourguiba la tête nue. Pourtant, elles sont d’accord: Ennahda en tête du scrutin, c’est très inquiétant.

«Nous sommes pratiquantes, mais nous avons peur d’Ennahda. Ils sont agressifs et leur programme est flou sur les libertés. Nous avons peur que tout change en Tunisie, et que les femmes perdent tous les droits qu’elles possèdent aujourd’hui.»

Contrepoids

Beaucoup espèrent surtout que les autres partis pourront faire contrepoids en cas de politique liberticide des islamistes.

Akil, qui voit passer beaucoup de cadres et de femmes inquiets de ce résultat dans sa pharmacie, s’interroge. «Leur crainte est-elle justifiée? Je ne pense pas. Tout va dépendre des résultats définitifs. Ils ne feront pas tout ce qu’ils voudront, les autres partis seront là pour équilibrer les choses.»

Wassila, la cinquantaine, qui a «peur des extrémistes», est d’accord: «Ca me rassure de penser qu’ils ne seront pas seuls à décider.» Sauf si Ennahda rafle la majorité absolue à l’Assemblée. »

Source: http://www.20minutes.fr/

05/01/2011

L’islam inspire la crainte? Plus pour longtemps…

Bouh !!!

C’est ce qu’ils veulent: que nous ayons peur d’eux. Ce qu’ils devraient savoir: c’est que la tendance va s’inverser… C’est inéluctable. De tous cotés, la résistance s’amplifie. Reste à nos politiques de prendre le train en marche. Mais ça, d’ici à ce qu’ils comprennent…  Tant pis, nous nous passerons d’eux. On réglera nos comptes après… En 2012, pour commencer.

FDF

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L’islam inspire la crainte en France comme en Allemagne…

Quarante pour cent des Français et des Allemands estiment que l’islam représente «plutôt une menace», selon un sondage du Monde. Les sondés dénoncent en priorité l’échec de l’intégration des communautés musulmanes.

Jugement sévère sur l’islam des deux côtés du Rhin. Un sondage de l’Ifop, publié mardi par Le Monde, révèle que la communauté musulmane représente «plutôt une menace sur l’identité de leur pays» pour 40% des Français et 42% des Allemands. Seuls 22% des Français et 24% de leurs voisins voient dans l’islam «un facteur d’enrichissement culturel». Ces réserves sont quasiment homogènes quelques soient les classes d’âge en France. Entre 41% et 44% des sondés de 25 à 65 ans partagent ce constat. Seule exception les jeunes de 18 à 24 ans. Seuls 28% d’entre eux se déclarent inquiets. En Allemagne, la tendance est au contraire inversée. Les plus méfiants sont les jeunes, à 47%. La génération née avant 1945 ne fait part de craintes que dans 36% des cas.

Des deux côtés de la frontière, plus de deux-tiers des sondés dénoncent avant tout le manque d’intégration des communautés musulmanes. Un échec imputable aux principaux intéressés, selon 61% des Français et 67% des Allemands. Viennent ensuite les différences culturelles pour 40% des interrogés hexagonaux et 34% du panel germanique, puis le fait que les personnes d’origine musulmane soient regroupées dans certains quartiers et certaines écoles. Le racisme et le manque d’ouverture de certains Français et Allemands arrivent en quatrième position pour 18% des tricolores et 15% de leurs voisins.

Le poids des débats politiques nationaux

Sans surprise, l’image de l’islam est sombre. Un tiers du panel lui associe en priorité le label «rejet des valeurs occidentales». Ce score a bondi en France. En 2001, ils n’étaient que 17% à le penser. Par le passé, les expressions les plus citées étaient «fanatisme» et «soumission», rappelle Le Monde.

La similarité des résultats interpelle. «Malgré une histoire coloniale, une immigration et des modes d’intégration différents, le constat, dur et massif, est le même dans les deux pays», note Jérôme Fourquet,qui a réalisé l’étude. Il voit dans ce phénomène l’influence des discours politiques. Pour l’anthropologue Dounia Bouzar, interrogée par Le Monde, ce durcissement peut être lié aux responsables politiques. De droite comme de gauche, ils fustigent des aspects de l’islam, qui ne sont véhiculés que par les musulmans radicaux.

Or,en Allemagne, où vivent 4 millions de musulmans dont 2,5 millions d’origine turque, comme en France, le débat sur la place de l’islam dans la société est au centre des préoccupations politiques. Outre-Rhin, la chancelière Angela Merkel a levé un tabou en affirmant que le modèle multiculturel dans lequel cohabiteraient harmonieusement différentes cultures avait «complètement échoué». Sans oublier le pamphlet anti-islam écrit par un ancien dirigeant de la Banque centrale allemande, Thilo Sarrazin, vendu en quatre mois à 1,25 million d’exemplaires. Dans l’Hexagone, l’été a été dominé par les questions d’identité nationale et d’interdiction du voile intégral avant que le Front national ne mette en avant les prières de rue. Le poids des débats nationaux est notamment visible sur le thème du voile dans la rue. 59% des Français y sont opposés désormais. En 2003, ils n’étaient que 32%.

LIRE AUSSI :

» Lire l’intégralité de l’enquête de l’Ifop

Source: http://www.lefigaro.fr/