Francaisdefrance's Blog

26/01/2012

Les assurances halal. Nihya veut séduire les musulmans…

J’avais cru lire Réduire, au lieu de séduire, dans le titre… Je me disais, voilà un nouveau pote; ben non.

Tiens, c’est un domaine où ils n’ont pas encore mis les babouches, les muzz. L’oubli est réparé… Et la fameuse « carte verte »; déjà aux couleurs de l’islam, mon frère.

FDF

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Taqiya et  communautarisme, quand tu nous tiens  !!!!!!!   

DÉFINITION  de La Taqiya   afin que vous ne puissiez pas dire que  vous ne saviez pas .
Toutes les obédiences islamiques ont recours à cette pratique qui consiste à recourir au mensonge, à la dissimulation et s’il le faut à de faux témoignages et à de faux serments quand l’intérêt de l’Islam l’exige, ou tout simplement quand un avantage personnel se présente.

« ILS »  sont en train d’installer  petit à petit   une société parallèle à la  nôtre,   leur but étant d’effacer à terme notre société, notre civilisation pour la remplacer  par la leur.   En l’occurrence, il dit que le fait d’être taxé de communautaire ne le dérange pas……………..BINE SUR   « ON  » laisse faire !!!!

Le cabinet d’assurances qui a ouvert le 6 janvier dans ce quartier orléanais propose des produits classiques ainsi que des services spécifiquement dédiés aux personnes de religion musulmane. « Cela ne me dérange pas d’être taxé de communautaire. Je ferai la même réponse que celle formulée par Quick lorsqu’il a lancé la gamme halal : business is business.

Ceci  implique de lourdes conséquences  pour notre société  :  fonctionnement,  emplois,   coutumes, laïcité   etc etc etc etc

C’est pour quand  l’apartheid  en  FRANCE ?   CHEZ NOUS?   DANS NOTRE PAYS?  SUR NOS TERRES CHRÉTIENNES ?

JC JC…

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Le sujet divise. Mais le business communautaire est aujourd’hui en pleine croissance. Nouvel exemple avec les assurances Nihya.
Le document publicitaire a été distribué la semaine dernière aux habitants d’Orléans La Source. Sur la plaquette, le ton est donné : vert comme couleur dominante, motif artistique arabe, présence discrète d’un religieux barbu…

Le cabinet d’assurances qui a ouvert le 6 janvier dans ce quartier orléanais propose des produits classiques ainsi que des services spécifiquement dédiés aux personnes de religion musulmane. « Cela ne me dérange pas d’être taxé de communautaire. Je ferai la même réponse que celle formulée par Quick lorsqu’il a lancé la gamme halal : business is business. La communauté avait un besoin et il n’existait pas d’offre », répond Mohamed Ouardad. Avec son associé, Abel Biver, il a ouvert le cabinet Nihya qui signifie « sain d’esprit » en arabe.

Parmi les produits proposés, figure un remboursement pour l’opération médicale effectuée à l’occasion de la circoncision. « Il s’agit d’une mutuelle santé classique avec un petit plus communautaire. Aujourd’hui, se faire circoncire coûte entre 700 et 850 euros. Sauf en cas d’infection, ce n’est pas remboursé par la Sécurité sociale. La mutuelle proposée par Nihya prend en charge le coût de cet acte religieux ».

Ce produit communautaire a été établi avec la mutuelle MMC. Autre contrat spécifique, celui prend en charge le rapatriement du corps du défunt. « C’est une prestation qui est déjà proposée par d’autres organismes en France, des banques notamment. »

La cible que vise ce cabinet est la communauté marocaine, importante en région Centre. On comptabilise 30.000 ressortissants.

Source: http://www.larep.fr/

Et en bonus, la fameuse plaquette « pleine de messages »:

26/05/2011

Pourquoi « ils » ne pourront JAMAIS s’intégrer…

Un PPS connu par certains. Les autres vont apprécier et comprendre…

FDF

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Ici: contrastes_fm

17/10/2010

L’enfer du mariage forcé…

Des choses dont on entend parler, parfois, mais bof… Là, c’est déjà plus précis. C’est du vécu… Ca fait réfléchir. Mais du moment que c’est écrit dans le coran…

FDF

Sandrine Moulères, seconde compagne du « Nantais » Lies Hebbadj, vante dans un livre la « polygamie choisie ». Une Guinéenne, réfugiée en France, raconte, elle, l’enfer d’un mariage forcé comme quatrième épouse.

Témoignage

« J’ai 25 ans. Je suis arrivée de Guinée Conakry, voilà plus d’un an et demi, comme demandeuse d’asile. Mes trois filles, 8, 6 et 5 ans, ont pu me rejoindre. Je me bats pour elles. Je veux leur éviter le double fléau de l’excision et de la polygamie dont j’ai été victime.

« En Guinée, il y a d’abord eu la vie avec mon père, ses quatre femmes et vingt-deux enfants sous le même toit. Il était enseignant, mais il ne gagnait pas grand-chose. Les loyers n’ont plus été payés. Le propriétaire, un homme de 60 ans, m’a demandée comme quatrième épouse. J’avais 17 ans. Je venais de décrocher mon bac et je voulais poursuivre des études supérieures de mathématiques. Mon père m’a annoncé ce mariage. J’ai eu le sentiment d’être vendue et j’ai tenté de résister. Je n’aimais pas cet homme. Mais tout s’est fait très vite, sous l’autorité toute puissante de mon père. Je n’ai pas eu le droit de sortir. J’ai été préparée pour aller chez le mari. »

Humiliations

« Ma nuit de noces s’est soldée par un viol. Je refusais la relation. Les vieilles, comme on les appelle chez nous, venues constater que j’étais bien vierge comme le veut la tradition, sont venues à la rescousse et m’ont tenue. Pendant les années qui ont suivi, l’homme me battait quand je refusais ses avances. La vie avec ses coépouses s’est souvent mal passée. Nous devions nous occuper du mari à tour de rôle pendant une semaine. Il nous appartenait alors de faire à manger pour toute la famille. Nous n’avions pas de contact avec lui en dehors de cela.

« La polygamie, ce n’est pas bon du tout. Je ne connais pas de Guinéenne qui puisse dire le contraire, même s’il n’existe pas d’association de femmes pour protester. Nous ne sommes pas d’accord; nous subissons la loi des hommes. Ils nous affirment que c’est écrit dans le coran. Ils disent suivre l’exemple de nos propres pères, mais partager un homme est humiliant. Encore plus dans les familles pauvres, où tout se passe parfois dans une pièce unique.

« La polygamie va de pair avec l’excision, cette mutilation pour nous empêcher d’avoir du plaisir. On nous ‘garantit’ contre toute tentation en dehors du foyer. On nous soumet. J’ai moi-même été excisée à l’âge de 10 ans. Selon une méthode traditionnelle, avec un couteau, sans précaution sanitaire. C’est une souffrance terrible dont je garde le souvenir à tout jamais. L’excision est en principe interdite en Guinée, mais cela continue. J’ai fui et me suis réfugiée en France parce que je ne veux pas que mes filles vivent ce que j’ai vécu. »

Source: http://tinyurl.com/3yfkoph

15/09/2010

« Pression islamiste croissante »: cachez-moi cette cause que je ne saurai voir …

Loi contre le port du voile intégral et du niqab: le point de vue de Bruno Gollnisch…

FDF


Et une loi de plus : celle visant les porteuses de niqab et autre voile intégral,  interdisant de dissimuler son visage dans l’espace public, a été  adoptée ce mardi. « Pour mettre un terme aux incertitudes juridiques, le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a fait savoir qu’il saisirait le Conseil constitutionnel. On connaîtra l’avis des Sages mi-octobre » rapporte Le Figaro. Cette nouvelle loi rejoindra-t-elle la cohorte de celles qui ne sont jamais appliquées ? C’est ce que laisse entendre également cet article. Plus largement, cela fait déjà longtemps que Jean-Marie Le Pen et  Bruno Gollnisch invitent  à ne pas confondre la cause et l’effet  d’un phénomène sur lequel les parlementaires ont été invités à légiférer…

« Le Conseil français du culte musulman relève Le Figaro a déjà mobilisé ses imams pour qu’ils engagent le dialogue théologique avec ces femmes pour les convaincre que ce voile n’est pas le vêtement préconisé, explique son président, Mohammed Moussaoui. Avec un succès mitigé ».

« Quant aux policiers qui devront informer d’abord, puis appliquer une amende de 150 euros ou préconiser un stage de citoyenneté, beaucoup avouent en aparté n’avoir reçu aucune consigne et ne pas savoir comment s’y prendre. Avec la crainte d’embraser des quartiers déjà sous tension ». Nouvelle confirmation de ce que nous avancions, puisque les consignes visant à éviter « les provocations policières »  dans « les  quartiers » s’accommodent mal de la volonté affichée par la majorité de lutter contre « l’obscurantisme ».

D’autant que « les salafistes n’entendent pas déserter la voie publique. Au contraire. Certains sont prêts à contester la loi ». Selon Michèle Vianès, qui dirige l’ONG Regards de femmes, « les provocations se multiplient,  avant on voyait des burqas surtout dans les périphéries. Maintenant, j’en croise dans le centre de Lyon.» «Leurs silhouettes sombres semblent également plus nombreuses dans la capitale (…). J’en croise de plus en plus confirme Françoise Kayser, de l’association Femmes contre les intégrismes. Elles sont en tout cas plus visibles, reconnaît une fonctionnaire du conseil général des Hauts-de-Seine, qui œuvre dans les quartiers de Nanterre où des salafistes sont implantés de longue date.»

Au-delà de cette pratique vestimentaire très marginale eu égard au poids démographique de l’islam dans notre pays, Le Figaro insiste également sur la « pression intégriste croissante»  qui inquiète «  les responsables d’associations féministes ». «Certains citent des remarques adressées aux mangeurs durant le ramadan et la nouvelle doxa qui fait du voile une obligation. «La burqa n’est qu’une partie du problème. Les hommes politiques ne doivent pas s’en tenir là» explique M. Vianès.

Ne pas « s’en tenir là », c’est une évidence, mais cela nécessite courage,  lucidité et de ne plus se complaire dans l’incapacitante idéologie cosmopolite qui sert trop souvent de ligne de conduite aux « associations féministes » et autres « défenseurs de la laïcité ».

Bruno Gollnisch le notait dans son livre  La réaction c’est la vie , « à partir du moment où il y a une masse de gens qui, pour des raisons éthiques, culturelles, linguistiques, religieuses ont entre eux un ciment qui les distingue du fond de la population dont ils sont les hôtes, ils tendent naturellement à augmenter leur influence et à obtenir de pouvoir vivre selon leur mode de vie propre dans un premier temps et dans un second, de façon à peu près inéluctable, ils imposeront ce mode de vie à d’autres (…). Encore une fois, le fond  du  problème est avant tout d’ordre démographique. Si nous laissons la porte ouverte à des gens qui sont de surcroît éloignés de notre propre culture, nous serons submergés ».

Et Bruno Gollnisch d’avertir « qu’on ne peut pas confondre la « cause » de l’islamisation et son « effet ». « La cause, c’est le phénomène migratoire ; l’effet ce sont les revendications de telle ou telle frange venant de l’islam pour obtenir satisfaction sur tel ou tel point, au détriment de nos lois, de nos meurs, de nos coutumes ».

source : gollnisch.com

09/08/2010

Turquie: Il célèbre son mariage en tirant des coups de feu: 3 morts, 8 blessés!

Raison de plus…

Mais qu’est-ce qu’ils sont cons, qu’est-ce qu’ils sont cons! Et ça veut entrer dans l’UE. Apprenez à viser, les gars… Surtout avec un AK47, c’est pas un pistolet à fléchettes…
FDF
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08.08.10

En outre, il a accidentellement tué son père…

Un jeune marié a accidentellement tué dimanche son père et deux de ses tantes dans le sud de la Turquie en tirant en l’air avec un fusil d’assaut en signe de célébration.

Huit personnes ont aussi été blessées lors de cet incident survenu dans le village d’Akcagoze, dans la province de Gaziantep.

Coutume

Le jeune homme, qui a été arrêté, tirait des rafales avec son AK47 pour célébrer son mariage mais il a vite perdu le contrôle de son arme et les balles ont atteint les invités, a précisé  l’agence de presse Anatolie.

Les Turcs ont pour coutume de tirer des coups de feu pour célébrer des mariages ou des victoires sportives, une pratique qui a causé de nombreux morts et que les autorités ne sont pas parvenues jusqu’à présent à enrayer.


Source: http://tinyurl.com/2vwl866

24/12/2009

Islam et « coutumes »… Pourquoi un débat ? Dehors, les intégristes !!!

Aubagne : l’examen d’une jeune femme voilée dégénère…

Photo: JJ

Depuis qu’il a été interpellé, lundi soir, Soufiane, 32ans, n’a de cesse de nier les faits qui lui sont reprochés. Les policiers du commissariat d’Aubagne multiplient les auditions. Ils ont entendu et réentendu les divers acteurs de cette scène d’un triste genre nouveau : le « diktat » imposé aux services médicaux par un ou plusieurs patients.

20h30. Soufiane, un Français domicilié à Marseille dans le quartier de Saint-Marcel (11e), se présente aux urgences de l’hôpital d’Aubagne. Il est accompagné de son épouse voilée, âgée de 24 ans, de nationalité marocaine, titulaire d’une carte de séjour. Soufiane explique d’emblée qu’il entend absolument assister à l’examen de sa femme.

Son mari frappe l’infirmière qui lui dit de partir.

Une infirmière, dite d’orientation et d’accueil, lui répond alors qu’il n’en est pas question, conformément à la pratique hospitalière. Il porte aussitôt un coup au visage de l’infirmière. L’homme sera maîtrisé et interpellé. Il est, depuis, placé en garde à vue. Entendu sur les raisons de son geste, il n’a pas mis en avant hier d’argument d’ordre religieux. L’infirmière a été entendue. Elle n’a pas livré la même version que le mis en cause et a fait l’objet d’une incapacité totale de travail (ITT) d’un jour.

Elle aurait toutefois pu reprendre le travail dès hier. À l’hôpital d’Aubagne, on indique que le mis en cause aurait mis en avant le fait que sa femme ne parlait pas le français pour justifier sa demande péremptoire d’assister à l’examen médical. La victime, âgée de 32ans, a décidé de déposer plainte « avec le soutien de l’établissement hospitalier ».

La femme du gardé à vue doit être réentendue, de même que le médecin de garde lundi soir. De mémoire policière, on n’a pas souvenir d’avoir connu pareil événement de violences dans le département sur fond de « voile à l’hôpital« .

Le mis en cause, déjà connu des services de police pour une affaire d’aide au séjour irrégulier en 2008, doit être déféré aujourd’hui au parquet de Marseille pour « violences volontaires sur personne chargée d’une mission de service public ». Il encourt à ce titre jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende.

source : laprovence.com